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PERFECTIONNEMENTS AUX,DISPOSITIFS HYDRAULIQUES DE LIAISON.DES OUTILS
PORTES PAR UN TRACTEUR.
On sait que les outils portés par un tracteur sont habituellement reliés à celui-ci par une liaison articulée du type quadrilatère, tandis qu'un vérin hydraulique agit dans le sens du relevage sur ces outils.
Pour obtenir un niveau fixe des outils par rapport au sol, on sait que l'on immobilise, de manière quelconque, le piston dans le vérin, par exemple en emprisonnant dans ce vérin une quantité d'huile déterminée, ou lorsque le vérin est alimenté en permanence,en prévoyant pour ce vérin un orifice de décharge de position variable le long de l'axe dudit vérin.
Dans un tel agencement, 1 orque le tracteur monte sur une bosse du terrain, il tend à soulever l'outil hors du sol, puisqu,'à ce moment le piston du vérin forme butée et empêche l'abaissement de l'outil par rapport au tracteur. Il en résulte deux graves inconvénients ; premier lieu, la hauteur de travail de l'outil n'est pas conservée, en second lieu, la pression tend à croître dans le vérin de manière excessive.
Or, dans un attelage du type quadrilatère, lorsque l'outil est au travail,la barre supérieure du quadrilatère est comprimée, tandis que les barres inférieures sont tendues. Par contre, lorsque le tracteur franchit une bosse ou une ligne de- crête, l'outil tend à se déterrer, si bien que la barre supérieure devient tendue, tandis que les barres inférieures sont comprimées. En quelque sorte, il se-produit, dans ces conditions, une inversion des efforts dans les barres d'attelage de l'outil. L'invention met à profit cette inversion pour provoquer une mise en décharge momentanée du vérin qui permet un déplacement du piston du vérin dans le sens qui correspond à l'abaissement de l'outil.
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Selon 1-'invention,, l'extrémité de l'une des barres de l'attelage, dirigée vers le tracteur, est reliée à celui-ci par une articulation susceptible d'un déplacement limité et des moyens mécaniques relient cette articulation à un obturateur susceptible de découvrir un orifice de décharge du vérin. En conséquence,, lorsque les efforts s'inversent dans ladite barre, son axe d'articulation se trouve déplacé et l'orifice de décharge est ouvert.
Ainsi conçu, ce dispositif présente toutefois un inconvénient; les efforts dans le quadrilatère d'attelage s'inversent également lorsqu' on désire relever volontairement l'outil. Si aucune disposition n'est pré- vue, l'articulation mobile se déplace et met le vérin en décharge ; re- levage devient impossible.
Pour éviter cet inconvénient,, on peut, au moment du relevage volontaire, immobiliser l'articulation, soit par une commande à main., soit automatiquement par un organe de blocage déplacé par l'outil au cours de son relevage.
On peut aussi prévoir dans la liaison entre l'articulation mobile et l'obturateur, un débrayage qui permet d'interrompre cette liaison pendant le relevage, pour que le déplacement de l'articulation n'agisse pas sur l'obturateur.
On peut enfin adjoindre au premier obturateur un second obturateur, commandable à la main, qui ferme l'orifice de décharge ouvert par le premier.
Cette dernière disposition est particulièrement avantageuse car elle permet., à volonté., pendant le travail du tracteur et de l'outil, d'empêcher le dispositif selon l'invention d'être actif.,en particulier lorsque le terrain présente de faibles ondulations. Ainsi, dans le cas du labour' par exemple, on peut obtenir un nivellement de ce terrain.
Dans une première forme de réalisation de l'invention, l'articulation mobile est portée par une biellette, elle-même articulée sur le tracteur; lorsque, en service normal, la barre d'attelage est comprimée ou tendue, cette biellette vient buter contre le tracteur et transmet à celui-ci l'effort de la barre. Au moment de l'inversion des efforts., cette biellette est déplacée et elle entraîne l'obturateur.
Dans une autre forme de réalisation de l'invention, l'axe d'articulation de la barre traverse un trou ovalisé, ce qui permet à cet axe de se déplacer d'une extrémité à l'autre de ce trou ovalisé lorsque les efforts s'inversent.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de la dite invention.
La fig. 1 représente schématiquement en coupe longitudinale un tracteur équipé d'un dispositif perfectionné selon l'invention comportant une biellette de liaison entre l'une des barres de l'attelage et le tracteur.
La fig. 2 montre partiellement,, en coupe longitudinale correspondant à II-II de la fig. 3, un exemple pratique de réalisation de ce dispositif.
La fig. 3 est une vue correspondant à III-III de la fig. 2.
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La fig. 4 est une coupe analogue à la fig. 1 d'une variante de réalisation de l'invention dans laquelle la liaison entre l'articulation mobile de l'attelage et l'obturateur est débrayable.
La figa 5 est un détail agrandi de cette forme de réalisation.
La fig. 6 est la coupe selon VI-VI de la fig. 5.
La fig. 7 est une-coupe schématique analogue à la fig. 1 d'une autre variante de réalisation de l'invention dans laquelle le déplacement de l'articulation est obtenu grâce à un alésage ovalisé.
La fig. 8 est une coupe, agrandie et rabattue à plat, suivant VIII-VIII de la fig. 7, montrant une forme de réalisation possible du le- vier de commande du vérin hydraulique.
La fig 9 est une coupe analogue à la fig. 7, à échelle agran- die, du mécanisme perfectionné.
La fig. 10 est une vue en plan du dessus d'une partie du méca- nisme montré sur la fig. 9.
L'arrière du tracteur 1 montré sur,la figure 1 porte un outil 2 par l'intermédiaire d'un quadrilatère articulé comprenant les deux barres inférieures d'attelage 4, normalement tendues, et la barre supérieure 3, normalement comprimée. Le relevage de cet outil est assuré par deux bras 6 reliés par les tiges 5 aux barres inférieures 4, bras qui sont solidaires d'un axe 7 et commandés, au moyen du maneton 8 et de la bielle 9, par la poussée du piston 10 d'un vérin 11. Ce vérin est alimenté en permanence par une pompe 12 et son piston comporte un canal intérieur 13 débouchant dans une fente longitudinale lla du cylindre du vérin. Cette fente partiel- lement obturée par une sorte de clavette coulissante 14 pouvant être manoeu- vrée longitudinalement par la tringleris 15 comportant, en bout, le levier à main 16.
On sait que lorsqu'on déplace la clavette 14, le piston 10 suit le déplacement de cette clavette et s'immobilise lorsque l'ouverture 13a du canal 13 est juste découverte par la clavette. En conséquence, la position de l'outil 2 dépend de la position du levier et, à chaque position de ce levier., correspond une position et une seule de l'outil.
Selon l'invention,l'une des barres 3 ou 4, dans l'exemple figu- ré la barre supérieure 3, n'est pas directement reliée au tracteurmais par l'intermédiaire d'une biellette 17 qui est articulée, d'une part, en 18 sur ladite barre et, d'autre part en 19, sur un axe solidaire du trac- teur.
La biellette peut prendre appui, par un prolongement 17a, sur une butée 20 portée par le corps du tracteur. Sur ladite biellette s'arti- cule en 21 l'une des extrémités d'une tige 22 dont l'autre commande un ob- turateur 23 susceptible de découvrir un orifice 24 prévu dans la paroi du cylindre 11 vers son extrémité de droite.
Dans l'exemple figuré, cet obturateur est un tiroir. Il doit être entendu que cet obturateur pourrait également être du genre robinet ou du genre soupape, il suffit qu'il soit susceptible d'être commandé par un organe tel qu.e la tige 22.
Lorsque le tracteur travaille en terrain plat., on sait que la barre supérieure 3 est comprimée, c'est-à-dire qu'elle exerce une poussée sur la biellette 17, poussée qui est transmise au tracteur par la butée 20.
Quand le tracteur monte sur une bosse, l'outil tend à être sou-
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levé. De ce fait,en raison de son poids et de la réaction de la terre, la barre 3 se trouve tendue et entraîne une rotation de la. biellette autour de l'axe 19, ce qui déplace le tiroir 23 et, par exemple, amène l'ouvertu re 23a, prévue dans ce tiroiren face de l'ouverture 24 du cylindre. Com- me, à ce moment, le piston 10 subit, en raison du poids delloutil transmis par les tiges 5,les bras 6,le maneton 8 et la bielle 9, une forte poussée ce piston peut se déplacer vers la droite, ce qui permet à l'outil de s'abais- ser au lieu d'être soulevé en même temps que le tracteur.
La profondeur de travail est ainsi pratiquement maintenue constante.
Afin d'empêcher l'obturateur 23 de se déplacer lorsque l'on dé- sire provoquer volontairement le relevage des outils, le dispositif est com - piété par une butée mobile 25 destinée à empêcher., dans ce cas, tout dépla- cement de la biellette 17 en venant s'interposer entre le prolongement 17b de cette biellette et le corps du tracteur. Cette butée peut être commandée par l'une quelconque des pièces en mouvement au cours du relevage de l'outil., de manière à être amenée en position basse quand l'outil est abaissé et en position haute au moment du relevage. Sur la fige 1, la butée 25 est soumi- se, vers le haut, à la poussée d'un ressort 26 et, de plus, elle est reliée, par une bielle;, soit à la barre comprimée 3 (ligne 27a), soit aux bras de relevage 6 (ligne 27b).
Dans les mouvements de: l'outil par rapport au trac - teur,la barre supérieure 3 ou les bras 6 se déplacent toujours dans le même sens, avec des angles de rotation comparables, si bien que l'on peut considé- rer leurs actions possibles sur la butée mobile 25 comme identiques.
L'extrémité supérieure des bielles 27a ou 27b est respectivement mobile dans des lumières allongées 28a ou 28bo
Dans la position montrée sur la figure (travail de l'outil à une certaine profondeur), la barre 3 (ou le bras 6) se trouve suffisamment abais- sée pour que la bielle 27a (ou 27b) exerce, à l'encontre du ressort 26,une poussée sur la butée 25 qui écarte celle-ci de l'espace compris entre le pro- longement 17b et le corps du tracteur.
Dans ce cas, l'extrémité supérieure de la bielle 27a (ou 27b) se trouve appliquée contre l'extrémité située vers la gauche de l'ouverture allongée 28a (ou 28b); la biellette 17 est alors libre de se déplacer et l'obturateur de fonctionnero
Si l'on.provoque? en manoeuvrant vers l'arrière le levier 16, le relevage des outils, initialement la biellette 17 reste libre de se dépla- cer,mais tant ue l'outil reste voisin du niveau du sol, les poussées exer- cées sur la barre 3 sont très faibles, si bien que la biellette 17 ne se déplace pas et que le relevage peut débuter.
Au cours du mouvement de relevage, la barre 3 (ou le bras 6) cesse d'agir par sa bielle sur la butée 25, si bien que cette butée, sous la poussée du ressort 26, peut venir se glisser entre le prolongement 17b et le corps du tracteur, ce qui immobilise la biellette 17. Grâce aux ouver- tures allongées 28a (ou 28b), le mouvement de relevage peut se poursuivre jusqu'à soulèvement complet des outils. @
De manière analogue, la butée 25 pourrait être associée aux bar- res inférieures 4. A cette fin, cette butée (non soumise à un ressort de rappel) pourrait-être reliée à ces barres par des bielles telles que 27c télescopiques par exemple,et comportant intérieurement un ressort d'exten- sion.
La compression de ce ressort permettrait d'assurer le relevage com- plet de l'outil lorsque la butée 25 aurait atteint sa position haute.
Dans l'exemple de réalisation pratique montré par les figures 2 et 3,l'ensemble du dispositif est porté par une plaque 30,disposée verti- calement et fixées au carter 31 de pont arrière du tracteur, par des pattes 32. L'axe 19 traverse des oreilles 33 fixées sur la plaque 30. La biellet- te 17 est 'en forme de chape et, à ses deux extrémités, les prolongements 17a et 17b sont constitués par des boulons qui permettent un réglage des conditions d'appui de cette biellette tant sur la plaque 30 que sur la bu- @
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tée 25. Cette dernière est constituée par une tige de section rectangulai- re déplaçable verticalement dans deux étriers 34 fixés parallèlement aux oreilles 33 sur la plaque 30.
Au ressort comprimé 26 de la figure 1, sont substitués deux ressorts de traction 35 disposés de part et d'autre de la biellette 17, ressorts dont une des extrémités est fixée à la tige 25 et l'autre à une patte 36 solidaire de la partie supérieure de la plaque 30.
La bielle 27a, également double., s'articuled'une part., aux ex- trémités de la tige 25 et, d'autre part,dans l'ouverture 28a de la barre 3, ouverture dont la dimension est avantageusement réglable pour permettre le choix de la position de la barre 3 dans laquelle celle-ci vient exercer une poussée, dirigée vers le bas, sur la butée 25, par l'intermédiaire des bielles 2''la Le réglage de la dimension de l'ouverture 28a est obtenu au moyen d'un coulisseau 37 sur lequel agit l'extrémité d'une vis 38 enga- gée dans un écrou 39 fixé dans le prolongement de l'ouverture 28a Le bouton moleté 40 permet de faire tourner la vis 38 donc de déplacer le coulisseau 37.
Enfin, le tiroir 23 est maintenu au contact du cylindre 11 par une plaquette 41 fixée au moyen de vis 42 dans les bords latéraux de logement du tiroiro
Dans l'exemple de réalisation montré par les fig. 4 à 6, la disposition générale de l'outil, du tracteur,et du système de relevage est analogue à celle de la fig. 1, mais,dans ce cas, la biellette 17 et la ti- ge 22 peuvent être, à volonté, découplées de façon que l'on puisse volon- tairement par le vérin 11, relever l'outil 2. Ce résultat peut être ob- tenu de la manière détaillée sur les., fig. 5 et 6.
L'axe 19a, autour duquel pivote la biellette 17, tourillonne, comme précédemment, dans les oreilles 33 de la plaque 30. A l'extrémité de cet axe est calé un levier 123 qui, sur sa face orientée vers la biellette 17, porte en saillie un petit axe 124 sur lequel pivote un doigt 125. Ce doigt est muni d'une encoche 125a susceptible de venir coiffer un ergot 126 en saillie sur la face latérale de labiellette 17. Le doigt 125 peut être manoeuvré à l'aide d'un câble 127 coulissant dans une gaine 128 dont l'ex- trémité vient s'appuyer sur un bossage 129 rapporté contre la face du levier 123 tournée vers la biellette 17 Un ressort 131,
enfilé sur le câble et comprimé entre le bossage 129 et l'extrémité du doigt 125 contraint celui- ci.en l'absence de traction exercée sur le câble, à s'appliquer contre l'er- got 126. Enfin., la tige 22 est fixée sur une patte 123a du levier 123.
Comme on 'peut le voir sur la fig. 4, la gaine et le câble sont prolongés jusqu'à une poignée de commande 130, de préférence fixée sur le levier à main 16.
Le dispositif qui vient d'être décrit fonctionne comme suit s
Lorsqu'aucune traction n'est exercée sur le câble 127, le res- sort 131 maintient l'encoche 125a.emboîtée sur l'ergot 126, si bien que le levier 123 se déplace en même temps que la biellette 17 et que, par suite, l'obturateur 23 peut être manoeuvré par cette biellette, en particulier en cas de franchissement d'une crête par le tracteur.
Lorsque l'on désire relever l'outil, en même temps que, pour ce faire;, on manoeuvre le levier à main 16, on exerce, grâce à la poignée 130, une traction. sur le câble 127, ce qui dégage l'encoche 125a de l'ergot 126.
Dans ces:- conditions,,la position de l'obturateur 23 n'est plus subordonnée à celle de la biellette 17, cet obturateur reste fermé et la biellette est entraînée par le mouvement de relevage de l'outil jusqu'au moment où la butée 17b vient au contact de la plaque 30.
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Lorsque !-'outil étant relevé, on abandonne la poignée 130, le ressort 131 vient appliquer le bord 125b du doigt 125 qui est en forme de rampe incurvée contre l'ergot 126. Lorsqu'on provoque volontairement la des- cente de l'outil en manoeuvrant le levier 16 sans toucher à la poignée 130, cet ergot glisse le long de la rampe 125b et vient automatiquement retomber dans l'encoche 125ao Le couplage de la biellette avec l'obturateur est ain- si rétabli automatiquement lorsqu'on amène l'outil en position de travail.
Dans l'exemple de réalisation montré par la fig.7, le vérin, formé par le piston 10 et le cylindre 11, est du type à orifice de déchar- ge de position variable. En effet, le canal 13, ménagé dans le piston 10, débouche latéralement dans un forage 214 du piston, parallèle à l'axe du cy- lindre 11.
Dans ce forage, peut coulisser la tige 15 dont l'extrémité ar- rière, coupée en biseau, joue le même rôle que la clavette 14 de la fige 1 Comme précédemment, la tige 15 est manoeuvrée au moyen du levier 16 articu- lé autour du pivot 217 A cette fin, le levier 16 porte une ouverture al- longée 218 dans laquelle peut coulisser un bouton 219 placé à l'extrémité libre de la tige 15 Normalement, sous Inaction de son poids et de la réaction de la terre, l'outil 2 tend à s'abaisser, autrement dit, par l'intermédiaire de la tige 5 et des bras 6 et du maneton 8, l'outil exerce sur le piston 10 une poussée vers la droite. L'huile, débitée en permanence par la pompe 12 et introduite dans le cylindre 11,tend, au contraire, à déplacer ce piston vers la gauche.
L'équilibre s'établit lorsque l'orifice du canal 13 qui débouche dans le forage 214 se trouve juste découvert par 1.' extrémité de la tige 15. Si l'on pousse cette tige 15 vers la gauche, cet orifice se trouve obturé et, sous l'action de la pression d'huile, le piston 10 se déplace également vers la gauche jusqu'à ce que cet orifice soit de nouveau découvert La pression d'huile tombe alors et le piston est immobilisé. L'huile, s'échap- pant vers l'arrière par le forage 214, retombe dans le carter du tracteur 1 et est reprise par la pompe 12.
Si, au contraire, la tige 15 est déplacée vers la droite, l'o- rifice du canal 13 dans le forage 214 reste découvert jusqu'au moment où, sous l'action de son poids et de la réaction de la terre, l'outil 2 en s'a- baissant ait déplacé le piston 10 vers la droite jusqu'à ce que cet orifi- ce soit juste découvert. En effet, dès que cet orifice tend à se fermer, la pression de l'huile s'élève dans le vérin et repousse le piston vers la gauche.
Lorsque l'outil- travaille dans le sol,la barre 3 est comprimée et les barres 4 tendues. La barre 3 s'articule sur le tracteur-par l'inter- médiaire d'un alésage ovalisé 220 sur un axe 221. Dans l'exemple représen- té et pour permettre éventuellement un dévers de l'outil 2, cette barre com- porte une articulation supplémentaire dont l'axe 222 est perpendiculaire à l'axe 221, ce qui ne change pas* les possibilités de mouvement de cette barre autour de l'axe 221
Le prolongement 223 de la barre 3 est au contact d'un poussoir 224, soumis à l'action d'un ressort de rappel 225 qui est prolongé par la tige 22 formant, par elle-même, tiroir dans le boîtier 227 rapporté contre le cylindre 11 (voir également fig. 9). Ce boîtier 227 est percé d'un ca- nal 228 qui débouche dans la chambre intérieure du cylindre.
La tige 22 est pourvue d'une partie rétrécie 22a qui, lorsqu'elle se trouve en regard du canal 228, permet le passage de l'huile dans -ce canal alors que, dans toute autre position de cette tige, ce canal est obturéo
Le canal 228 peut, en outre, être fermé par un boturateur auxi- liaire constitué par une tige 229 coulissant dans le boîtier 227 et suscep- tible d'être manoeuvrée directement par le conducteur. Cette tige 229 est, en effet, soumise à l'action d'un ressort de rappel 230 qui tend à la déplacer vers la droite et, comme on peut le voir sur la fig. 8 qui illustre
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l'une des possibilités de mont-age.elle vient, par son autre extrémitéen butée sur une des branches d'un levier coudé 231 pivotant autour d'un axe vertical 232 solidaire du carter 1.
L'autre branche de ce levier, pourvue d'une cuvette, est en contact avec un bossage sphérique 233p por- té par l'une des branches d'un second levier coudé 234, articulé autour d'un axe 235 sur le levier de manoeuvre 16. L'axe d'articulation 235 est choisi de telle sorte que le bossage sphérique 233 soit, au repos, situé sur l'axe géométrique 217a du pivot 217 du levier 16.
Sur la branche supérieure du levier coudé 234 peut agir une tige de poussée 236 qui se termine par un bouton 237 en saillie sur la poignée 238 de manoeuvre du levier 16.
On conçoit facilement qu'en appuyant sur le bouton 237, quelle que soit la position du levier 16, on déplace, vers la gauche sur la fige 7, la tige 229 jusqu'à assurer l'obturation du canal 228 Cette position de la tige 229, autrement dit 1 obturation permanente du canal 228, peut être conservée au moyen d'un organe d'arrêt quelconque qui vient bloquer la tige 236. Cet organe 239 peut être, par exemple, une vis de blocage ou un doigt à ressort.
Le fonctionnement du dispositif qui vient d'être décrit est le suivant
Lorsque l'outil est en travail, c'est-à-dire dans la position montrée sur la fige 7, la barre 3 étant comprimée, l'axe 221 s'appuie sur le côté gauche de l'alésage ovalisé 220, si bien que le poussoir 224 subit la poussée de cette barre. Le canal 228 est alors obturé et l'outil est immo- bilisé par rapport au tracteur.
En effet,le poids de l'outil et la réaction de la terre exercent, par l'intermédiaire de la tige 5, du bras 6, de l'axe 7, du maneton 8 et de la bielle 9, une poussée sur le piston 10 qui ne peut se déplacero
Lorsque le tracteur franchit une crête, la barre 3 devient tendue et cesse d'agir sur le poussoir 224= qui, sous l'action du ressort 225, se dé- place vers la gauche en entraînant la tige 22, ce qui amène la partie rétré- cie 22a en face du canal 228 L'intérieur du cylindre 11 est alors mis en décharge, ce qui permet au piston 10 de se déplacer vers la droite sous la poussée de la bielle 9.
A ce moment:, la tige 5 n'agit plus au soulèvement sur l'outil et celui.-ci peut s'abaisser par rapport au tracteur, c'est- à-dire pratiquement conserver sa profondeur de travail alors que, si le piston 10 était resté immobile, cet outil se serait trouvé arraché du sol.
Dès que la crête est franchie et que le tracteur se retrouve en terrain plat, la barre 3 redevient comprimée; elle agit sur le poussoir 224 et le canal 228 est de nouveau fermé.
Pour relever volontairement l'outil, on appuie sur le bouton 237, en même temps que le levier 16 est déplacé dans le sens de la flèche F.
Quoique à un certain moment du relevage (pratiquement lorsque l'outil décol- le du sol), la barre 3 cesse d'être comprimée pour devenir tendue, la dé- charge, qui s'est trouvée ouverte,est impérativement fermée par le déplace- ment de la tige 229, si bien que ce relevage peut être assuré.
La figure 9 montre un exemple pratique de réalisation d'un tel dispositif.
L'extrémité de la barre 3 (ou de son prolongement 223) articu- lée sur l'axe 221, qui est en contact avec le poussoir 224, est de forme se- mi-cylindrique et porte une came 241 fixée, par exemple3 au moyen de vis 242.
Le poussoir 224 lui-même est vissé., à l'extrémité de la tige 22. Ces deux organes, susceptibles d'être endommagés par l'usure ou les chocs, sont donc facilement remplaçables.
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L'extrémité de la barre 3 (ou de la pièce 223) prend appui, non seulement sur le poussoir 224, mais également, par l'intermédiaire d'une cou- pelle 243, sur un ressort 244 appliqué contre le tracteur et concentrique au poussoir 224. La coupelle 243 est munie, en son centre.9 d'une ouverture
243a permettant le passage de la came 241. Cette coupelle coulisse dans un cylindre 245 également concentrique au poussoir 224 et fixé sur le tracteur.
Lorsque la barre 3 devient comprimée, elle doit déformer à la fois les ressorts 225 et 244 pour déplacer la tige 22 On amortit ainsi la brutalité de l'action de cette barre sur le poussoir.
Inversement, aussitôt que les efforts s'annulent, avant même de s'inverser dans la barre 3, celle-ci est repoussée par le ressort 244, ce qui permet au léger ressort 225 de déplacer la tige 22 et de mettre le vé- rin immédiatement en décharge,avant même que les efforts de traction soient apparus dans la barre 3. De ce fait, la sensibilité et la souplesse de ce dispositif se trouvent accrues.
Dans l'exemple de réalisation montré sur la fig. 9, la- came 241 est interrompue en 241a au lieu de se prolonger,suivant le tracé 241b, sur toute la périphérie de l'extrémité de la pièce 223.
Si la position de l'interruption 241a est convenablement choisie, lorsque l'on amorce le relèvement volontaire de l'outil,le poussoir 224 peut être libéré de l'action de la came 241 juste au moment où les efforts s'inversent dans la barre 3. Sur la fig. 9, ce poussoir se déplace donc, à ce moment, un peu plus à gauche, c'est-à-dire que la partie 22a dépasse l'emplacement du canal 228,ce qui obture à nouveau ce canal. Le mouvement de relevage peut donc se poursuivre automatiquement.
On se rend compte cependant de la difficulté du réglage de la position de l'interruption 241a et que, de plus, cette obturation automati- que du canal 228, au moment de l'inversion des efforts dans la barre 3 au cours du relevage, ne peut guère être obtenue que pour un outil,,'déterminé et sur un sol plan. C'est pourquoi, il est préférable, pour le relevage, d'obturer volontairement à la main, au moyen de la tige 229, le canal 228.
Comme cette obturation peut être obtenue à tout moment pendant le travail, on peut empêcher la position de l'outil 2 d'être sensible aux variations de position du tracteur dues aux fluctuations du terrain. La liaison de l'ou- til au tracteur est ainsi rendue rigide,ce qui permet d'éviter, par exem- ple en cas de légères ondulations du terrain, une continuelle variation de la position de l'outil.
Sur les fig. 7 à 10, on a supposé que la barre supérieure de l'at- telage était articulée sur le tracteur avec un certain jeu. On peut, de la même façon;, articuler avec jeu l'une ou'l'autre des barres inférieures (voire les deux par l'intermédiaire d'un palonnier) et relier ces barres à un obturateur d'un orifice de décharge du vérin. Dans ce cas, le res- sort 244 est remplacé par un ou plusieurs ressorts de traction qui se trou- vent tendus en service normal et tirent sur ces barres inférieures lorsque les efforts s'inversent dans celles-ci.
Il va de soi que des modifications peuvent être apportées au perfectionnement qui vient d'être décrit, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la pré- sente invention.
REVENDICATIONS.
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