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MACHINE.AUTOMATIQUE POUR .LE TRAITEMENT.CHIMIQUE.ET.LE SECHAGE.DES,FILMS
CINEMATOGRAPHIQUES OU -ANALOGUES . '
L'objet de la présente invention est une machine pour le traite- ment chimique., le lavage et le séchages et particulièrement une machine à développer rapide, pour bandes de films cinématographiques ou autres 9 quia recevant à une extrémité le film exposée effectue automatiquement les di- verses opérations de développements de lavagede fixages puis de séchage., pour délivrer le film complètement traité et sec quelques secondes seule-.
ment après son-entrée dans la machine
Cette machine est caractérisée en ce quelle opère sur des quantités de bain extrêmement réduites automatiquement renouvelées et mi- ses à température constanteg sans risque de collage de la face émulsionnées qu'elle est d'un encombrement remarquablement réduite de l'ordre du mètre dans ses dimensions les plus grandes.
Il en résulte des avantages de bon marché à 1-'achat et,, dans l'exploitation, des possibilités d'installations fixes ou mobiles permet- tante par exemples une exploitation immédiate ou quasi immédiate des ré- sultats enregistrés qui 'peuvent être tirés ou projetés, quelques secondes après leur enregistrement.
Le dispositif suivant l'invention consiste à utiliser pour le guidage du film qui défile constamment une série d'éléments constitués par des guides creux formant des circuits disposés sensiblement dans des plans verticaux et ouverts à leur partie supérieure, la sortie du film à l'extrémité d'un élément et sa rentrée dans l'extrémité lui faisant vis= à-vis d'un élément suivant étant constamment provoquées par l'entraînement du film par une série de galets d'entraînement, ces éléments creux étant des tubes, indépendants les uns des autres, recevant les divers fluides de traitement, l'iqueides, ou gazeux pour le séchage, ces tubes étant constitués par du métal ou par une matière :
plastique minces pour favoriser les échanges
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thermiques, et ayant une section transversale allongée suivant un diamètre pour guider le film, chaque élément de tube formant une boucle dont la courbure ne s'annule ni ne change de sens en aucun point, ce qui permet au film de passer dans cette boucle de tube en conservant la couche émuls'ionnée sur la face convexe, ne touchant en aucun point le tube dans lequel la bou- cle de film, faisant frein à corde, est toujours appuyée par sa face non émulsionnée contre la partie convexe de l'intérieur de la boucle, ces élé- ments étant parcourus les uns par des bains de traitement ou de lavage, li- quides, les derniers étant parcourus par de l' air chauffé à 40 par exemple.
La forme d'un tube qui garde toujours le même sens de courbure et ne l'annule en aucun point est, en particulier, capitale dans les tubes de séchage où l'air admis ferait vibrer la pellicule là où, restée droite, elle pourrait être sollicitée à entrer en contact avec le tube par l'une ou l'autre de ses faces.
L'émulsion pourrait alors se coller au tube, le film serait freiné irrégulièrement et sa surface détériorée. L'ensemble des tubes ainsi formés en boucles,circulairesde préférence en projection les unes sur les autres, ou tout au moins l'ensemble de certains tubes correspondant à une même catégorie de traitement du film, est disposé dans une même enceinte contenant une masse d'apport thermique maintenue à une température constan- te, appropriée .
Dans une première forme de réalisation de l'invention, cette masse d'apport thermique sera de l'eau sous pression qui servira au lavage, et dans laquelle baigneront tous les tubes de telle façon que par un réglage convenable du débit de ce liquide par rapport au débit d'air chaud, la tem- pérature de l'ensemble des tubes et des liquides renfermés soit constante, intermédiaire entre la température de ce liquide, et celle de l'air de sé- chage
Par exemple, avec de l'air chaud à 40 à son entrée dans les tubes de séchage et en utilisant l'eau d'une distribution urbaine, on arri- vera à travailler aux environs de 30
A cette température, avec les révélateurs et les films actuelle- ment en service on peut obtenir des temps de développement de l'ordre de dix secondes au maximum.
Naturellement, en général, l'eau de circulation dans la capaci- té renfermant l'ensemble des tubes de séchage et de traitement sera utilisée pour le lavage du film. A cet effet, elle sera admise, dans les tubes de lavage par des orifices percés à travers ces tubes par lesquels l'eau, à la températu- re de service, pénétrera pour en ressortir aux deux extrémités de chaque tube, ayant circulé sur les deux faces du film passant dans ce tube. Les tubes de dé- vél@@@@@@ de fixage seront au contraire alimentés à l'extrémité d'entrée du film par un dispositif à niveau constant remplaçant, au fur et à mesure, le liquide entraîné à la sortie par le défilement du film.
Cet entraînement constant, avec mise en température constante, permet une action absolument régulière et adaptée à la durée de parcours du film dans le baino Le lavage entre développement et après fixage pourra être aussi abondant que désirable, l'ensemble des liquides usés sera évacué auto- matiquement, par gravité par' exemple, par une gouttière disposées sous les parties d'entraînement, sur le dessus de la machine.
Le nombre des éléments pour chaque opération pourra être adapté aux nécessités du traitement lors de l'établissement de la machine.
On pourra jouer sur la longueur des éléments et sur les vitesses de passages ainsi que sur les compositions des bains et sur les débits de l'eau de circulation pour réaliser les conditions d'un développement 'abso- lument correct et automatique
Les tubes de séchage, généralement en nombre plus grand que ceux
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de lavagepar exemple seront, dans ce mode de réalisation, alimentés en air chaud sous pression par toute source appropriée.\) un dispositif spécial permet à l'air de circuler vers les deux extrémités du tubeg le circuit le plus long et le plus important ayant lieu.\) sur les deux facesde préféren- ce dans le sens de circulation du film, ce qui permettra.9 si cette réparti- tion est convenable d'aider par ce moyen la circulation même du film.
L'entraînement du film pourra être fait, par galets adhérents, sur la face concave de chaque boucle coïncident avec la face non émulsionnée, le centrage et l'entraînement du film étant simultanément assurés et régu- larisés par des galets coniques en contact avec les tranches du film disposées de part et d'autre au-dessus et entre les précédents
Les galets d'entraînement seront calés sur un arbre horizontale tournant à une vitesse convenable au moyen d'un entraînement régulier par un moteur quelconque approprié
A titre d'exemple mn limitatifun exemple de ce premier mode de réalisation d'une telle machine à développer suivant l'invention est montrée très schématiquement$ aux figures annexéeso
Dans ces figuress les mêmes références désignent les mêmes par- tieso
La fig.
1 est une coupe élévation longitudinale par les axes d' entraînement de la machine
La fig. 2 est une vue en plan correspondante.
La figo 3 est une coupe transversale en élévation, par un tube de développement du film.
La fig. 4 est une coupe partielle par un tube de lavage.
La fig. 5 est une coupe semblable par un tube de séchage.
Les fige 6, 7 et 8 sont des exemples de sections possibles utilisables pour les tubes de guidage de la machine.
Une cuve 1,de forme générale cubique ou parallélépipédique est fermée à sa face supérieure qui comporte une gouttière 2 à faces inclinées disposées dans sa partie médiane o En un point convenable d'une face verticale 3, perpendiculaire au plan médian de la gouttière 2, est disposée une tubu- lure 4 d'arrivée d'eau qui sera raccordée à la canalisation d'alimentation.
Cette eau, après avoir traversé la cuve 1 peut ressortir par une tubulure 5 'dans la face 6 opposée à 4, par exemple.
La vitesse de circulation peut être réglée par des robinets., non figurés, soit en amont, soit en aval du dispositif.
Les faces 3 et 6 peuvent être indépendantes du corps 1 et assemblées étanches sur lui par toutmoyen approprié.Elles obturent, les extrémités de la gouttière 2 et.9 dans le plan axial de cette gouttière --servant.9 par exemplede support aux paliers dans lesquels tournent, dis- posés l'un au-dessus de l'autre les arbres 7 et 8 d'entraînement du film portant respectivement des galets 9 et 11.Une poulie 12 en bout de 7 et des engrenages égaux 13 et 14 calés respectivement sur 7 et 8 servent à en- traîner en rotation cet ensemble d'axes et de galets.
Ces galets sont régulièrement espacés sur leurs axes respec- tifs, de telle façon que les galets 11 qui sont à faces latérales coniques, centrent et appuient convenablement le film, du format traitée sur les ga- lets 9 dont la périphérie sera;, de préférences granie de caoutchouc ou de matière analogue, d'un profil convenable.
Dans le plan médian de chaque galet 9, débouche à travers la face de la gouttière 2, l'entrée ou la sortie se correspondant de deux élé- ments consécutifs d'une série de tubes disposés parallèlement, comme figurés, dans la cuve 1. Dans l'exemple figurée il y aura dix boucles, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23 et 24.
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Ces tubes, en acier inoxydable mince par exemple, sont disposés, dans le cas figuré, en projection sur un plan transversal perpendiculaire aux axes 7 et 8 suivant un tracé circulaire interrompu dans la gouttière.
Les extrémités de ces tubes seront assez rapprochées des galets d'entraînement de façon à faciliter le guidage à l'introduction du film et à diriger éventuellement l'eau de lavage sur, les galets, pour leur nettoyage.
La section de ces tubes, ici tous égaux entre eux, est par exem- ple une ellipse suffisamment aplatie dont le grand axe est parallèle à 7 et 8 (fig.6).
De cette façon, le film 25 passant entraîné entre une paire de galets 11 et un galet 9 sur lequel il touche par sa face non émulsionnée, pénètre' dans 15 par son entrée 15a et en sort par son extrémité 15b pour passer -entre un système de galets 9 et 11, à la traversée de la gouttière 2, et pénétrer dans l'entrée 16a de la spire 16 et ainsi de suite jusqu'à sa sortie 24b de la dernière spire 24 à travers les galets d'entraînement cor- respondants.
Le film peut provenir d'une bobine débitrice non figurée et peut s'enrouler sur une bobine réceptrice non figurée, comme indépendantes de 1' invention. Un carter étanche non figuré protégeant la partie de traitement du film peut, naturellement,, être adjoint d'une façon connue au dispositif.
Les diverses spires, sont affectées à des opérations différentes.
15 est alimentée constamment en'révélateur frais par une tubulure 26 et une capacité 27 dans laquelle pénètre l'air, quand le niveau baisse en 28 à 1' entrée 15a de la spire 15, réalisant un dispositif à niveau constant qui rétablit, au fur et à mesure, le niveau du liquide que le film entraîne hors de 15.
Ce liquide et celui sortant des autres spires est drainé par la gouttière 2 dont le fonda convenablement inclinée les dirige sur une évacua- tion 29 ménagée à travers 6.
A cette' spire 15 fait suite une spire 16 de lavage puis une spire 17 de fixation suivie de deux spires de lavage 18 et 19.
Les spires de lavage 16, 18 et 19 sont identiques entreelles, elles ne comportent aucune alimentation supérieure mais sont parcourues par un courant d'eau aussi abondant qu'il est nécessaire. Cette eau est admise à l'intérieur de chaque spire 16, 18 et 19 au moyen de trous 31 ménagés à la partie inférieure de chaque tube. Cette eau pénétrant à la pression ré- gnant dans la cuve 1 ressort par les orifices d'entrée et de sortie 16a, 16b, 18a, 18b, 19a et 19b des spires de lavage pour être évacuée par 2 et 29.
Le fixage s'opère dans la spire 17 alimentée en bain de fixage exactement comme la spire 15 en révélation (fig.3).
Les cinq dernières spires 20, 21, 229 23, 24, sont réservées au séchage et sont alimentées en air sec et chaud à 40 par exempleo
A cet effet, chaque spire (fig.5) est munie vers son entrée d' un manchon extérieur 32 fixé concentriquement, étanche, sur elle.Ce manchon reçoit de l'air sous pression d'une tubulure 33 branchée sur un collecteur 34. L'air chaud est fourni par des moyens appropriés connus, non figurés comme indépendants de l'inventiono
Vers les extrémités du manchon 32, le tube 20 (21,...24 est percé d'ouvertures convenables 34 vers l'entrée et 35 vers l'autre extrémité.
Ces ouvertures, réparties sur les deux faces du film sont telles qu'un courant d'air chaud sort aux deux extrémités de chaque spire mais, de préférence, avec une intensité plus grande dans le sens de circulation du film.
Un cloisonnement 36 est disposé entre la partie de la gouttière
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2 correspondant aux évacuations de liquides et la partie où ne se produisent que des évacuations gazeuses. Le fonctionnement dans l'exemple de mode de réalisation figuré est alors le suivant :
L'alimentation en eau par 4 étant assurée et l'alimentation en air chaud des tubes 20 à 24 en marche on règle la température,par exemple à 30 pour l'ensemble des.bains en agissant sur le débit d'eau.
Les réserves en révélateur et fixateur ont été approvisionnéeso ,
Le film 25 introduit entre les premiers galets, entre dans 15, s'y développe., est rincé dans 16, fixé dans 17, lavé énergiquement dans 18 et 19 et séché par son passage dans les tubes successifs 20 à 24 pour res- sortir, traité et sec de 24b entraîné par les derniers galets
Naturellement, sans sortir de l'inventions la machine pourra comporter des spires de tube de section autres qu'elliptique, mais ayant toujours une dimension diamétrale nettement plus grande pour guider le films telles que figurées, à titre d'exemples non limitatifs aux figo 7 et 80 Leur section sera assez aplatie pour assurer le guidage, diminuer le volume du liquide et favoriser la turbulence sur la couche limite,
toutes les fois que cela sera utile
Les moyens de fixation des tubs pour en assurer le passage é- tanche à travers les parois de la gouttière 2 seront quelconques appropriées., démontables ou non., et pourront en particulier être du type montré plus loin aux figures 11 à 14.
Les arrivées des liquides de traitement et de Pair chaud pour- ront être intérieures ou extérieures à la gouttière 2, sans sortir de 1' invention.
Les diverses spires pourront, sous condition d9assurer le guidage du filma être de sections et de longueurs ou de contours différents.!) mais toujours convexes extérieurement et sans parties droiteso
La cuve pourra avoir toute forme et proportions appropriées autres que celles figurées.
Le nombre des tubes et leur appropriation pourra différer de celle de l'exemple suivant les dimensions et les autres des bandes à trai- ter et suivant les opérations : développements fixage simple ou développe- ment inversion; etc... par exemple.
Les bandes de films à traiter pourront être dune seule pièce ou composées d'éléments de longueur restreinte, par exemple films pour pe- tit format de lm,60 mises à bouta avec ou sans amorce de bande.
Des dispositifs de chauffage ou de réfrigération supplémentaires ou indépendants de l'air de séchage pour régler la température de Peau de la cuve et des dispositifs thermostatiques agissant sur les débits des fluides ou sur les moyens de chauffage additionnels ou indépendants pourront être ajoutés.9 sans sortir de l'invention, pour maintenir la température de traitement convenable.
Dans un tel mode de réalisation., au lieu d'un cuve unique, les éléments tubulaires pourraient être répartis en plusieurs cuvesou être partiellement disposés hors de la cuve en ce qui concerne les tubes de séchage s'ils ne participent pas au chauffage des tubes de traitement.
Les figures 9 à 14 inclus ont trait à un second mode de réali- sation de 1?invention dans lequel la masse d'apport thermique entourant les tubes est de Pair chaud servante partiellement, au séchage, les liquides de traitement étant réchauffés dans un premier stade et amenés à la tem- pérature voulue dans les tubes de traitement, les températures de¯1?air et des liquides, qui sont généralement les mêmes,!) étant obtenues par des moyens connuss tels que des résistances électriques combinées avec des dispositifs thermostatiques.
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Ces figures donnent à titre d'exemple ron limitatif un schéma de ce second mode de réalisation du dispositif
La figo 9 représente en coupe élévation échelonnée suivant A B C D, une vue longitudinale de l'ensemble.
La figo 10 représente une vue transversale correspondante, en élévation coupe échelonnée suivant X Y Z W.
La figo 11 montre en coupe partielle, la fixation d'un tube de traitement (révélateur ou fixage.. par exemple) avec le dispositif d' arrivée du liquide de traitement.
La figo 12 est une vue de face d'une rondelle de fixation é- tanche du tube d'une spire., du type utilisé dans ce mode de réalisation pour la fixation., en la traversée du bâti, des diverses spires et de leurs gaines d'alimentation à l'une dè leurs extrémités.
La figo 13 est une vue en coupe partielle de l'alimentation, en eau de lavage, d'une spire de lavage.
La fig. 14 est une vue en coupe partielle de l'alimentation, en air chaud, d'une spire de séchage
Dans ces figures, les mêmes organes sont désignés par les mêmes numéros
Comme précédemment, le rombre voulu de tubes 41, formant chacun une portion de spire circulaire ouverte à sa partie supérieure, est enfermé dans une cuve supérieure 42, parallélépioédique@aparexexemple.
Les tubes 41, qui peuvent avantageusement être en matière plas- tique, ont, par exemple, une section elliptique pour guider le film 43 qui. les parcourt, entraîné par exemple par le système de galets 44 et de contre - galets 450
Les tubes 41 sont fixés et débouchent à travers les parois de la gouttière 46, leurs fixations seront décrites plus loin et font partie de l' inventio no
La cuve supérieure 42 est étanche Elle est munie d'un orifice 47 d'arrivée d'air chaud et d'un orifice 48 de sortie de cet air chaud, de section plus petite.
L'air chaud est soufflé et maintenu sous une certaine pression dans 42 par un ventilateur à moteur électrique 49. Il est chauffé par des résistances 51 à son passage dans la tubulure 52 reliant 49 à 47 La tempé- rature de l'air dans 42 est réglée par un dispositif de thermostat schéma- tisé en 53. Les connexions électriques entre 52, 51 et celles des ventila- teurs sont connues et mn montrées ici.
L'ensemble de l'entraînement du film au-dessus de la gouttière 46 et tout le haut de la partie de 42 sanrmontant la partie étanche dans laquelle circule l'air chaud sont étanches à la lumière, munis d'un couver- clé schématisé en 540
Le film provient par exemple, d'un magasin 55 étanche à la lu- mière, schématisée dans la figo 10 en trait mixte, et pénètre par un canal convenable dans la machine en face du premier galet d'entraînement.
La base de la cuve supérieure 42 est munie d'un joint 56 et de rebords 57, qui, avec des pièces de fixation figurées, lui permettent d' être fixée, en la fermant d'une façon étanche, sur le dessus ouvert d'une cuve inférieure 58 constituant en même temps le -socle de la machine.
On peut accéder dans 58 en enlevant 42, après libération des différentes tuyauteries, telles que 52, reliée par exemple par un manchon en caoutchouc 59 au départ 61 du ventilateur 490
Dans bette cuve inférieure 58 sont disposés les organes suivants:
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deux réservoirs métalliques, facilement amovibles, 62 et 63, renfermant res- pectivement le révélateur et le bain de fixageCes réservoirs sont fermés et reposent par leurs extrémités sur des consoles 64, maintenue ainsi à une certaine hauteur au-dessus du fond 65.
Sous ces réservoirs deux corps chauffants électriques; 66 et 67 sont placés au fond de 58,une arrivée d' eau sous pression se faisant par un tube 68 formant une boucle horizon- tales muni de fentes 69 pour la sortie de l'eau et raccordé en 71 à 1' extérieur de 58 avec une canalisation d'eau sous pressiono
Cette eau sous pression, qui servira au lavage du film, remplit complètement la cuve 58 et sert de bain-marie pour amener les liquides de traitement contenus dans 72 et 63 à la température voulue
Dans ce buts la chauffe par les corps chauffants 66 et 67 est contrôlée par un thermostat 72. Les circuits électriques de chauffage et de régularisation ne sont pas représenté'se comme connus, pour simplifier les dessins.
L'eau remplissant 58 et ainsi mise en température, est évacuée en 73 et conduite par un tube 74, raccordé en 75, à une rampe 76 desservant les différents tubes de .lavage au moyen de conduits 77 débouchant dans le dispositif d'alimentation de chaque tube laveur décrit plus loin.
Les réservoirs 62 et 63 communiquent respectivement avec l'air extérieur par des tubes 78 et 79 respectivement.
Ils comportent respectivement des tubes plongeurs 81 et 82 servant au départ des liquides.
Les tubes 78 et 79 sont reliés par des tubes amovibles 83 en caoutchouc à des tubes 84 traversant la paroi de 58. Les plongeurs 81 et 82 sont de même reliés par des tubes de caoutchouc 859 respectivement, à des tubes 86 et 87 traversant la paroi de 58 et allant à l'aspiration, respec- tivement, des pompes 88 et 89 actionnées par un moteur commun 91, par exem- ple, qui, par les tubes de refoulement 92 et 93 renvoie ces liquides à des têtes amovibles 94 et 95,d'où, par des conduits96 ces liquides de trai- tement sont débités dans les tubes 1 où se développe ou se fixe le film.
La figure 11 montre en coupe le détail de cette arrivée.
Le révélateur, par exemple, amené par le refoulement 92 accor- dé par un tube de caoutchouc à un tube 97, pénètre dans la tête de distribu- tion 94 dont la cavité 98 est fermée vers le bas par une rondelle épaisse 99, en caoutchouc, par exemple, qui est maintenue par le fond vissé annu- laire 101.
La rondelle 99 est traversées sous un angle convenable, par au moins un tube 96 dont les dimensions sont choisies pour amener le liquide, avec le débit voulu,\) dans le tube 41 à alimenterpar le trou 102.
Les tubes 96 passent par un passage 103 ménagé dans la paroi de la gouttière 46 et débouchant dans un trou 104, cylindrique, ménagé dans cette paroi, par où passe le tube 41.
La fixation et l'étanchéité de ce tube 41 est,.. faite de chaque côté de 46, au moyen de joints plats 105 pressés autour de 104 par des rondelles en métal 106 sur lesquelles des anneaux de caoutchouc:,9 ou autre matière plastique convenable, 107 entourant le tube 41 sont pressés,\) en même temps que sur 41 par des chanfreins 108 ménagés, autour de passages 108 à la forme du tube., chacun dans une rondelle épaisse 111 qui presse le tout., fixée sur 46 par des vis 112 (figo 11 et 12).
Le tube 41 est ainsi maintenu.et traverse d'une façon étanche la paroi 46 tout étant -alimenté par son trou 102 débouchant dans la cham- bre formée par le trou 104 de la paroi 46. La tête 94 est simplement posée sur le fond supérieur 113 de la cuve supérieure 42. '..
Cela permet de la retirer instantanément, pour les nettoyages
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par exemple.
La tête 95 amenant le fixateur est semblable à 94 et la fixation de la spire de fixage également.
La fixation de toutes les spires, à travers la paroi de 46 cor- respondant la sortie du film de chaque spire, est faitepar les mêmes moyens.
La fixation et l'alimentation, des extrémités par où rentre le film, pour les spires de lavage et de séchage, est, en ce qui concerne la paroi de 46 .tournée vers les rouleaux d'entraînement, identique à la fixation ci-dessus - A l'intérieur de la cuve supérieure 42, la fixation du tube 41 de la spire considérée se fait sur le fond, qu'elle traverse, d'un tube 114 circulaire, de diamètre correspondant au diamètre du trou 104 dans lequel il pénètre et est fixé au moyen d'une rondelle 115 à chanfrein 116 et d'un anneau de caoutchouc 117 assurant l'étanchéité, des vis 118 fixant la ron- delle 115 sur 460
L'étanchéité et la fixation du tube 41 dans le fond 119 du tube 114 est faite parunerondelle à chabfreia 121 et un caoutchouc 122, d'une manière analogue (figo 13 et 14)
Pour les tubes 41 affectés au lavage, l'eau provenant du tuyau 74, de liaison avec le réservoir inférieur 58, arrive par un collecteur 76 @ dans un passage 77 ménagé pour chaque tube 41 de lavage dans le fond 113 et la paroi 46 de la gouttière et débouchant dans le trou 1040
De 104 cette eau passe dans le tube 114.
Vers le fond 119 de celui-ci, le tube 41 est percé de trous 123 en-¯nombre convenable et orien- tés pour que le courant d'eau principal dans le tube 41 accompagne la trans- lation du film 43 dans ce tube
L'eau usée, comme le révélateur et le bain de fixage ou autre, usés, sortent, de chaque spire et sont 'collectés dans la gouttière 46 puis évacués par une tubulure de vidange 124 (fig.9).
a
Pour le séchage, l'air sous pression est enprunté à l'air sous pression de la capacité 42 qui pénètre directement dans les tubes 114 par des trous 125 et de là, par des trous 126, dans le tube 410
Les trous 126 sont assez distants de l'extrémité 127 du tube 41 et sont disposés de telle façon que l'écoulement maximum de l'air chaud dans le tube 41 accompagne le mouvement du film 43.
Le fonctionnement de la machine ressort de ce qui a été décrit ci-dessus et reste semblable à celui décrit pour le premier mode de réali- sation de l'invention.
On peut d'ailleurs, sans sortir de l'invention, opérer le ré- chauffage des tubes par tout volant thermique autre que l'air ou l'au uti- lisée précédemment. On pourrait, par exemple, disposer autour des tubes, ali- mentés en liquides et en air de séchage par des moyens identiques ou analo- gues à ceux décrits, une masse de matière telle qu'un bain de sable, porté ou maintenu à température soit par les fluides en circulation, soit par des moyens thermiques particuliers, soit par combinaison des deux.
L'air de séchage peut provenir au moins partiellement de moyen d'alimentation différents de la masse remplissant la cuve supérieure, ceci en particulier pour que cet air soit à une ou à des températures différen- tes de celle des bains liquides.
La température des divers liquides de 'traitement peut être va- riée pour chacun, par exemple par des réchauffages dans la circulation de chaque liquide, sanspour cela sortir de l'invention. Enfin, le nombre de liquides de traitement peut être plus grand que celui d'un simple développe- ment-fixage, par exemple pour réaliser à des températures réglées, les trai- tements des films en couleur ou par inversion, cet.. Le nombre des spires et leurs longueurs varieront suivant le traitement auquel sera approprié la machine
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En particulier, pour corriger les difficultés d'échauffement régulier des bains dans les réservoirs tels que 63 et 64 par convexion et au contact de la masse d'eau 49, on peut faire passer les tuyaux d'aspiration 81 et 82 prolongés en spirales,
par exemple, respectivement au dessus ou autour des corps chauffants 66 et 67 pour en assurer la mise rapide en tem- pératureo
Ces tuyaux vont ensuite;, comme ci-dessus, à leurs pompes res- pectives 88,89 et, dans le but de parfaire la température des liquides de traitement, les tuyaux de refoulement 92 et 93 de ces pompes, pénètrent, avant de déboucher dans les têtes 94 et 95, dans la cuve 42 où ils forment des circuits de surface suffisants pour qu'un échange thermique se fasse entre les liquides d'alimentation dont la température a été dégrossie dans 58 et celle de l'air chaud remplissant 42.
De cette façon, la température de l'air étant réglée avec précision par le thermostat 53 agissant sur 51, là température des liquides de traitement peut être rigoureusement déterminée, à moins d'un quart de degré centigrade prèso
Le dispositif d'entraînement du film, pourra être tout autre que celui décrit pourvu qu'il assure le chargement et l'entraînement cor- rect du film dans les divers tubes de traitement où ce film est freiné par son enroulement dans chaque boucle où il frotte par sa face non émulsionnée, en faisant frein à corde.
En particulier, on pourra entraîner le film non pas au moyen de galets à la surface desquels il peut glisser quand le film ou la bande de roulement se déforment, mais au moyen de galets ayant une surface d'en- trainement telle, comme coefficient de frottement, que le glissement se pro- duise d'une façon constante, pour un effort de traction déterminé sur le film,.
Dans ce but, les tambours d'entraînement ont leurs surfaces extérieures, en contact avec le film, garnies d'une matière à coefficient de frottement convenable pour ce glissement, limitant la traction à la valeur fixée.
C'est ainsi que la périphérie de chaque tambour en contact avec le film peut être constituée par du feutre présentant sensiblement le même coefficient de frottement à sec ou mouillé sur La face émulsionnée du filme
On peut également prévoir l'emploi de toute matière autre convenable'pour constituer la partie de contact du tambour avec'le film pour en permettre le glissement sous un effort limité. Il pourra notamment être utilisé des plastiques tels que polyvinylites, polyacryliques ou au- tres, en mélanges ou purs, pour constituer les surfaces d'entraînement du film.
D'autre part, la régulation des allongements subis par le film dans son passage dans les bains de traitement ou de lavage peut être facilitée en utilisant des diamètres fixes de galets, différents pour chaque spire, ceux-ci allant en augmentant dans les régions où le film s'allonge et en diminuant dans les régions où il se raccourcit, au séchage par exemple.
Les diamètres seront adaptés expérimentalement aux meilleures valeurs Enfin: on pourra simultanément utiliser pour régulariser le débit du film à travers les différentes spires, des tambours entraînant le film pouvant glisser sur eux, ces tambours étant de diamètres-différents
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entre eux suivant leur emplacement dans la machine.
Sans sortir de l'invention, de nombreuses variantes de détail pour- ront donner lieu à d'autres modes de réalisationo
En ce qui concerne les tubes en particulier, ils pourront être, dans une même machine, de sections différentes entre elles, tout en assurant le guidage, et leurs longueurs de spire pourront être adaptées aux durées de passage dans les différents bains au lieu d'être égales pour toutes les spi- reso
REVENDICATIONS.
"Ayant ainsi décrit mon invention et me réservant d'y apporter tous perfectionnements ou modifications qui me paraîtraient nécessaires, je revendi- que comme ma propriété exclusive et privative" :
1.- Machine automatique à traiter les films cinématographiques ou autres dans différents bains chimiques, avec lavages intermédiaires, lavage final et séchage consécutif, dans laquelle le film est entraîné avant et après son passage dans chaque élément, formant boucle ouverte, d'une série de canaux disposés en spirale d'axe sensiblement horizontal, chaque canal étant rempli et parcouru par un liquide de traitement ou de lavage ou par un fluide de sé- chage, caractérisé par ce que les divers éléments parcourus par le film et les divers fluides de traitement,
de lavage et de séchage sont constitués par des tubes formant des boucles constamment convexes vers l'extérieur, et de sections transversales appropriées au guidage du film, fixés de façon telle que leurs extrémités ouvertes, à la partie supérieure de chaque boucle, se correspondent d'une boucle à l'autre, la sortie d'un tube étant sensiblement en face de l'en= trée du tube suivant et ainsi de suite d'un tube à l'autre, de chaque côté du système d'entraînement du film.