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.PERFECTIONNEMENTS A DES APPAREILS. MESUREURS DE.DEPLACEMENT POSITIF-DE -LIQUIDES.
L'invention est relative à des perfectionnements à des appareils demesure de déplacements positifs de liquides.
On connaît des appareils de mesure de liquides dans lesquels des pistons cylindriques sont entièrement supportés par leurs tiges de pistons.
Les pistons ne sont pas en contact avec les alésages de leurs cylindres et ils portent également des lumières dans leurs parois permettant ainsi à cha- que piston d'agir comme sa propre soupape,, Les pistons effectuent leurs manoeuvres de soupape en vertu de mouvements combinés alternatifs et oscil- lants angulaireso
Ces mesureurs offrent :L'inconvénient que la vitesse maximum de l'oscillation angulaire des pistons impose une limite à la vitesse maximum à cause des forces d'inertie.
La présente invention a pour but de surmonter cet inconvénient en construisant un mesureur dans lequel ces forces d'inertie ne peuvent pas se produire.
Dans ce but. l'invention crée un mesureur de déplacement positif de liquide qui comprend au moins deux pistons à double effet pouvant être animés d'un mouvement alternatif dans des cylindres du mesureur sous l'ac- tion de la pression du liquide traversant le mesureur, et un mécanisme qui raccorde entre eux les pistons de telle manière que les pistons ne soient pas seulement animés d'un mouvement alternatif mais tournent également continuel- lement dans le même sens au cours de leurs mouvements alternatifs, le mouve- ment alternatif de tous les pistons se communiquant continuellement au méca- nisme de comptage du mesureur, et des moyens sont prévus pour le réglage du
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débit de liquide de l'entrée du mesureur à travers les cylindres et de ceux- ci jusqu'à la sortie du mesureur.
Le mesureur peut comprendre deux ou plusieurs pistons à double effet pouvant être animés de mouvements alternatifs dans des cylindres du me- sureur sous la pression du liquide qui traverse le mesureur depuis son entrée jusqu'à sa sortie, et un mécanisme qui raccorde les pistons de telle manière que non seulement les pistons.sont animés d'un mouvement alternatif mais tournent également de fagon continue dans le même sens dans leurs cylindres au cours de leurs mouvements alternatifs, les pistons se déplaçant angulàire- ment les uns par rapport aux autres dans leurs cylindres et étant construits de manière à agir comme soupapes qui règlent le débit de liquide à travers les cylindres du mesureur entre l'entrée et la sortie du mesureur,
et assu- rent que la pression du liquide qui s'écoule à travers le mesureur agit de manière à animer les pistons de mouvements alternatifs dans leurs cylindres de façon continue aussi longtemps que du liquide s'écoule à travers le mesu- reur.
Le mouvement alternatif des.pistons-se communique au mouvement de comptage du mesureur,et on utilise leur mouvement de rotation pour ou- vrir ou fermer les lumières et régler ainsi le débit du liquide qui entre et qui sort des cylindres mesureurs.
Les pistons sont munis de lumières espacées angulairement-qui, en coopération avec des lumières espacées angulairement dans les cylindres, au cours des mouvements continus alternatifs et rotatifs des pistons 'et en fonction du temps, règlent le débit de liquide qui traverse le-mesureur dans les cylindres depuis le passage d'entrée dans le mesureur- et hors des cylin- dres dans le passage de sortie du mesureur, ces passages étant séparés l'un de l'autreo Le dispositif est tel qu'on admet simultanément du liquide dans chaque cylindre et qu'on l'en enlève, de manière que quand la pression du liquide agit pour pousser le piston vers le bas, par exemple, le liquide an- térieurement introduit dans le cylindre pour pousser le piston vers le haut, peut en même temps s'écouler hors du cylindre.
Dans un mesureur comprenant deux cylindres mesureurs, le mécanis- me utilisé pour le raccordement des pistons, peut comprendre un arbre coudé ou un dispositif équivalento Si on utilise un arbre coudé, on peut le racçor- der aux tiges de piston des pistons par des tiges de connection, et des en- grenages qui accouplent l'arbre coudé aux tiges des pistons de-manière que celles-ci tournent au cours de leur mouvement alternatif. Les 'deux boutons de manivelle sont décalés angulairement, de 90 par exemple, de sorte que le piston qui modifie la position angulaire de ses lumières à un de ses points morts est commandé par l'autre piston qui est dans sa position de demi-cour- se et est ainsi apte à développer l'effort maximum.
Dans une forme de construction de l'invention qui comprend deux cylindres de mesurage et qui est décrite dans la suite, l'engrenage cité comprend un pignon de synchronisation commandé par l'arbre coudé et comman- de, à la moitié de sa vitesse, la synchronisation de roues d'engrenage fi- xées aux tiges des pistons. Chaque piston tourne par conséquent de 90 en effectuant une coursée
Chaque cylindre comprend une lumière d'admission, communiquant avec le passage d'entrée du mesureur, et une lumière d'échappement qui commu- nique avec le passage de sortie du mesureur. Chaque piston est creux et com- prend quatre lumières espacées angulairement, dont chacune débouche dans un compartiment du piston, et les quatre compartiments sont séparés,les uns des autres.
Deux des compartiments sont ouverts vers le fond du cylindre mais non à son sommet, et les deux autres compartiments soni ouverts au sommet mais non au fond. Le but de ce dispositif est décrit dans la suite.
Le mécanisme de comptage du mesureur est commandé par l'arbre cou- dé et des moyens sont prévus pour le réglage du mesureur de manière à obtenir une précision volumétrique.
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Ainsi, chacun des boutons de manivelle peut être monté excen- triquement sur son bras de manivelle de sorte que le coude effectif de l'arbre coudé, et par conséquent la course du piston, peut être réglée en faisant tourner l'arbre coudé sur sa monture.
Ou bien, on peut utiliser une des tiges de piston, ou bien chaque tige, ou une tige qui y est reliée comme piston d'une pompe de cali- brage ou de compensation, et qui peut dans ce but glisser dans un cylindre de pompe portant des lumières d'admission qui sont ouvertes et fermées par le piston et communiquent avec l'échappement du mesureur. L'échappement du cylindre de pompe est réglé par une soupape qui, écartée de son siège, per- met au liquide refoulé du cylindre par le piston de passer à l'entrée du me- sureur. Le cylindre de la pompe peut être réglé suivant son axe, de manière que la position des lumières d'admission puisse être réglée par rapport au piston, pour faire varier la quantité de liquide admise au cylindre de la pompe de la sortie du mesureur et déchargée à l'entrée du mesureur.
Les dessins en annexe représentent, à titre d'exemple, une forme de construction de l'invention appliquée à un mesureur de déplacement posi- tif possédant deux cylindres mesureurs.
Sur les dessins
La fig. 1 est une coupe du mesureur en élévation; la figo 2 est une coupe suivant la ligne A-A de la fig. 1; la fige 3 est une vue en élévation de profil, partielle, en par- tie en coupe, du mesureur; la fig. 4 est une vue en perspective d'un des pistons mesureurs; la fig. 5 est une coupe suivant les plans B-B et C-C de la fig.
4; la fig. 6 est une élévation en coupe d'une pompe de calibrage ou de compensation utilisée pour le réglage du mesureur au point de vue de la précision volumétrique; et la fig. 7 est une élévation en coupe partielle du mesureur muni de moyens modifiés pour le raccordement des boutons de manivelle aux roues d'engrenage de synchronisation fixées aux'tiges de piston du mesureur.
En se référant aux dessins
Dans la forme de construction de l'invention représentée, le me- sureur comprend un corps 1- possédant une entrée de liquide 2 à une extrémité et une sortie de liquide 3 diamétralement opposée à l'autre extrémité. Comme on le voit sur les fig. 1 et 2, le corps est muni intérieurement de deux sé- ries de quatre culées ou nervures verticales 4,5, 6 et 7 et 8, 9,10 et 11, dont les culées de chaque série sont décalées à angle droit les unes des au- treso Les culées de chaque série sont façonnées de manière à former quatre sièges pour un cylindre vertical, les deux cylindres 12 et 13 étant espacés à distances égales du centre du corps et parallèles l'un à l'autre.
La culée 4 est placée au voisinage de l'entrée de liquide 2 et forme une pièce unique avec une cloison verticale 4a, De même, la culée 10 est placée au voisinage de la sortie de liquide 3 et forme pièce unique avec une cloison verticale 10a. Les deux cloisons 4a et 10a en conjonction avec les cylindres servent à séparer un passage d'entrée 14 coulé dans la masse entre les faces du som- met et du fond, d'un passage de sortie 15 également coulé dans la masse entre ses faces supérieure et inférieure.
Comme on le voit sur la fig. 2, le passa- ge d'entrée 14 s'étend de l'entrée 2 autour des cylindres 12 et 13 d, un cô- té des centres de ces derniers jusqu'à la cloison 10a voisine de la sortie de liquide 3 et le passage d'échappement 15 passe autour des cylindres sur la face opposée des centres de ces derniers jusqu'à la cloison 4a voisine de l'entrée du liquide. Entre les cylindres, les passages d'entrée et de sor- tie sont séparés l'un de l'autre par les culées 6 et 8 formées d'une pièce.
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Les cylindres sont munis respectivement de lumières d'admission verticales allongées 16 et 17, dont chacune soustend un angle de 45 par rapport au centre de son cylindre et est apte à créer une communication en- tre le passage d'entrée 14 et l'intérieur du cylindre. Les cylindres sont é- galement munis respectivement de lumières d'échappement allongées 18 et 19 de même hauteur et placées au même endroit par rapport aux sommets et aux fonds des cylindres que les lumières 16 et 17, chacune d'elles sous-tendant un angle de 45 au centre de son cylindre et étant apte à créer une communi- cation entre le passage de sortie 15 et l'intérieur du cylindre. Les centres des deux lumières 16 et 18 et des lumières 17 et 19 sont espacés de 90 l'un de l'autre.
Les extrémités supérieures des cylindres 12 et 13 sont fermées par des couvercles 20 et 21 portant des saillies centrales 22 et 23 forées de manière à former des guides pour deux tiges de piston 24 et 25, dont on parle dans la suite, en adaptant des joints étanches 26 et 27 dans chaque - saillie autour de la tige de piston respective, pour éviter des fuites de li- quide du cylindre le long de la tige. Les extrémités inférieures des cylin- dres sont fermées respectivement par des couvercles 28 et 29, formant pièce unique avec des saillies creuses 30 et 31 dépassant vers le haut,munies respectivement de trous de guidage des extrémités inf érieures des tiges de piston 24 et 25 et d'ouvertures 32 formant communication entre l'intérieur des saillies et l'intérieur des cylindres.
Des couvercles 33 et 34, munis de saillies creuses 35 et 36 dépassant vers le bas, sont fixées aux couver- cles du fond et ferment les extrémités inférieures des trous des saillies 30 et 31 mentionnées plus haut sur les couvercles de fond. Les ouvertures 32 servent de clapets pour. des pressions s'établissant à l'intérieur des sail- lies 35 et 36.
A l'intérieur du cylindre 12, un piston creux 37 est fixé à la tige de piston 24 et à l'intérieur du piston 13, un piston creux 37a est fixé à la tige de piston 25. Le piston 37 comprend une paroi extérieure ou manchon pouvant glisser dans le cylindre 12 et une saillie-centrale fixée ; par exem- ple par une goupille, à la tige de piston 24. Le manchon est raccordé à la saillie centrale par quatre éléments d'âmes radiaux verticaux 38, 39, 40 et -
41 disposés perpendiculairement l'un à l'autre et qui servent à diviser la section horizontale du piston en quatre compartiments 42,43, 44 et 45.
Des lumières verticales 46, 47, 48 et 49 sont prévues dans les parties du manchon du piston placées.respectivement entre les éléments d'âme 41, 38; 38, 39 ;
39, 40; et 40, 41, chacune de ces lumières sous-tendant un arc de 45 au . centre du piston. Les lumières, séparées les unes des autres par quatre piè- ces non perforées 50, 51. 52 et 53 du manchon qui sous-tend également un arc de 45 au centre du piston, communiquent ainsi respectivement avec les com- partiments 42,43, 44 et 45.
Les extrémités supérieures de compartiments 42 'et 44 dans le pis- ton 37 placées de côtés opposés du centre du piston, sont fermées par des cloisons ou diaphragmes 54 et 55, fig. l, inclinés vers le bas, qui raccor- dent le manchon du piston à la saillie centrale et forment respectivement u- ne pièce unique avec les éléments d'âme 38., 41 et 39, 40. Les extrémités in- férieures des deux autres compartiments 45 et 43 dans le piston, sont égale- ment fermées par des cloisons ou diaphragmes analogues inclinés vers le haut, dont un, désigné par 56, est représenté sur les fig. 4 et 5, qui raccordent également le manchon du piston à la saillie du centre et forment pièce unique respectivement avec les âmes 38, 39 et 40, 41.
Les deux diaphragmes supérieurs
54 et 55 séparent les compartiments 42 et 44 en dessous d'eux de l'espace cy- lindrique situé au-dessus d'eux, mais les compartiments sont ouverts vers les espaces cylindriques situés en dessous d'eux. D'après la description qui précède, on voit que le liquide ne peut pas s'écouler vers le haut ou vers le bas à travers le piston.
Le piston 37a comprend une paroi extérieure ou manchon, pouvant glisser dans le cylindre 13, et une saillie centrale fixée, par exemple par goupille, à la tige de'piston 25. Le manchon est relié à la saillie centrale par quatre éléments d'âmes radiaux verticaux 58, 59,60 et 61 (fig. 2) dis- posés perpendiculairement l'un à l'autre et qui servent à diviser la section
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horizontale du piston en quatre compartiments 62, 63, 64 et 65. Des lumiè- res verticales 66, 67, 68 et 69, sont prévues dans le .manchon du piston respectivement entre les éléments d'âmes, chacune de ces lumières sous-ten- dant un arc de 45 vu du-centre du piston.
Les lumières, qui sont séparées les unes des autres par quatre pièces perforées 70, 71, 72 et 73 du manchon qui sous-tendent également des arcs de 45 au centre du piston, communiquent ainsi respectivement avec les compartiments 62, 63, 64 et 65.
Les extrémités inférieures des compartiments 62 et 64 du piston sont fermées par des cloisons ou diaphragmes 74 et 75 inclinés vers le bas analogues aux cloisons ou diaphragmes 54 et 55 du piston 37, fig. 1 et les extrémités supérieures des deux autres compartiments 63 et 65, sont également fermées par des diaphragmes analogues inclinés vers le haut, qui ne sont pas représentés. Les deux diaphragmes inférieurs 74 et 75 séparent les com- partiments 62 et 64 au-dessus d'eux de l'espace de cylindre situé en des- sous d'eux, mais les compartiments sont ouverts vers l'espace de cylindre situé au-dessus d'eux.
De même, les diaphragmes cités inclinés vers le haut séparent les compartiments 63 et 65 de l'espace cylindrique situé au-dessus d'eux, mais ces compartiments sont ouverts vers l'espace cylindrique situé en dessous d'eux, Un support 76 portant deux bras dépassant vers le haut, 77 ' et 78, fig. 1 et 3, est monté sur le sommet du corps du mesureur 1 et un arbre coudé 79 est monté de manière à pouvoir tourner dans des roulements à billes 80 dont un seulement est représenté, prévus dans les bras. A chaque extrémité, l'arbre coudé. est muni d'une tige de manivelle 81 munie d'un trou cônique 82 dans lequel s'adapte de façon réglable la tête conique 83 d'un bouton de manivelle 84, les deux tiges de manivelle étant décalées de 90 l'une par rapport à l'autre.
Un pignon conique 85 est fixé à l'arbre coudé et engrène avec un second pignon cônique 86 fixé à l'extrémité supérieure d'un arbre vertical 87 monté de manière à pouvoir tourner dans le support 76 placé symétriquement entre les deux cylindres de mesurage 12 et 13 au-des- sus du centre du corps du mesureur. Les deux pignons coniques ont le même nombre de dents. Un pignon droit profond 88 est fixé sur l'arbre vertical 87 et les dents de deux roues droites 89 et 90 de grands diamètres engrènent avec celles du pignon droit aux côtés opposés de ces derniers. Dans cette construction particulière, chaque roue droite a deux fois autant de dents que le pignon droit. Les extrémités supérieures des tiges de piston 24 et 25 sont fixées respectivement dans des saillies fendues 91 et 92 sur la face inférieure des roues droites 89 et 90.
La tige du:piston 24 est accouplée au bouton de manivelle 84 représenté à gauche de la fig. 1 au moyen d'une tige de connection 93, et la tige de piston 25 est accouplée au bouton de manivelle 84 de droite au moyen d'une tige de connection 94. L'extrémité supérieure de chaque tige de connection est montée sur un roulement à billes 95 (seul celui de gauche de la fige 1 est représenté) placé sur la tige du bouton de manivelle 84, un collier 96 étantplacé entre le dos du roulement à billes et la face adja- cente de la tige de manivelle 81.
L'extrémité extérieure de la tige du bou- ton de manivelle est filetée et la tête conique 83 du bouton de manivelle est fixée dans son siège conique 82 au moyen d'un contre-écrou 97 vissé sur l'extrémité filetée de la tige et s'appuyant contre une rondelle 98 interca- lée entre le contre-écrou et la face intérieure du roulement à billes. L'axe de la tête conique 83 du bouton de manivelle est décalé par rapport à celui de la tige 84 de manière qu'en desserrant le contre-écrou 97 et faisant tourner le bouton de manivelle, le coude de cette dernière peut varier sui- vant les besoins dans un but qui sera renseigné dans la suite.
L'extrémité opposée de chaque tige de cormection est vissée dans l'encoche d'une crapaudine 99 munie d'un bout sphérique 100 qui, dans le but de former un joint sphérique, est placé entre la paroi inclinée d'une encoche' 101 des saillies 91 ou 92 des roues droites 89 ou 90 et un siège conique 102 formé dans un goujon 103 qui est vissé à l'intérieur d'une pièce supérieure parallèle de l'encoche 101 dans les saillies 91 ou 92.
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Comme on le voit sur les fig. 1 et 3, le mécanisme de comptage du mesureur (non représenté) est raccordé à l'arbre coudé par un arbre 104 muni d'un pignon conique 105 qui engrène sur le pignon conique 85 fixé sur l'arbre coudé.
En se référant à la fig. 3, tout le mécanisme extérieur au corps du mesureur peut être recouvert d'un couvercle 106 fixé au sommet du corps et muni d'une ouverture fermée par un couvercle détachable 107. Ce dernier est muni d'une saillie 107a dépassant vers l'intérieur dans lequel l'arbre 104 peut tourner.
Le pignon conique 85 sur l'arbre coudé ayant le même nombre de dents que le pignon 86 sur l'arbre vertical 87, il s'ensuit que ce dernier et le pignon haut .88 tournent à la même vitesse¯que l'arbre coudé 79. De mê- me, puisque les roues droites 89 et 90 ont deux fois plus de dents que le pignon haut 88, il en résulte que les roues droites avec les tiges de pis- tons qui y sont rattachées et les pistons fixés aux tiges tournent à la moitié de la vitesse de l'arbre coudé, c'est-à-dire que pour une double course de chaque piston (vers le haut et vers le bas), la roue droite cor- respondante 89 ou 90 tourne d'un demi-tour, et pour une course simple (vers le haut ou vers le bas), elle tourne d'un angle de 90 . En outre, les deux pistons tournent dans le même sens.
Si l'arbre coudé tourne dans le sens des aiguilles d'une montre quand on le regarde de la gauche comme il est représenté sur la fig. 1, et si la manivelle de droite est décalée de 90 en arrière de l'autre manivelle, les deux pistons tourneront en sens inverse des aiguilles d'une montre quand on les regarde du dessus.
En supposant que le piston de gauche 37 soit au sommet de sa course comme on le représente sur la fig. 1, et que les lumières d'admis- sion et d'échappement 16 et 18 sur le cylindre de gauche 12 soient instan- tanément fermées par les pièces non perforées 51 et 52 du manchon du pis- ton, comme on le représente sur la fig. 2, le piston de droite 38 est à la moitié de sa course montante et les lumières d'admission et d'échappement 17 et 19 du cylindre de droite 13 sont entièrement ouvertes. La lumière d'ad- mission 17 communique, par la lumière 68 du piston 37a de droite et le com- partiment de piston 63 avec lequel elle communique, avec l'extrémité infé- rieure du cylindre, puisque le sommet du compartiment est fermé comme on le mentionne antérieurement.
L'extrémité supérieure du cylindre communique par la lumière¯69 du piston et le compartiment 64 avec lequel il communique, avec le passage de sortie 15. Le débit d'entrée de liquide à l'extrémité inférieure du cylindre de droite 13 pousse le piston 37a vers le haut dans le cylindre, et.le piston refoule le liquide qui se trouve dans l'extrémité supérieure du cylindre à travers la lumière 69 et la lumière d'échappement' 19 du cylindre dans le passage de sortie 15.
Pendant que le piston de droite 37a monte, il tourne en même temps en sens inverse des aiguilles d'une montre et au moment où il atteint le som- met de sa course, les lumières d'admission et d'échappement 17 et 19 du cy-' lindre sont instantanément fermées. Dans l'entretemps,- le piston de gauche 37 s'est déplacé de sa position au point mort supérieur représenté sur la fig. 1, et a également tourné en sens inverse des aiguilles d'une montre, en ouvrant ainsi les lumières d'admission et d'échappement 16 et 18 de son cylindre 12 et permettant l'introduction du débit de liquide à la partie su- périeure du cylindre, et le refoulement du liquide de la partie inférieure du cylindre.
Les mouvements continus combinés alternatifs et rotatifs des pistons se poursuivant aussi longtemps que du liquide s'écoule à travers le mesureur depuis l'entrée 2 jusqu'à la sortie 3.
Le mesureur peut être calibré de manière à fournir la quantité correcte exacte de liquide, à la fois par le réglage de la position des bou- tons de manivelle et par un moyen de pompage qui va être décrit dans ce qui suit, Comme on le décrit plus haut, chaque bouton de manivelle est monté excentriquement sur sa tête conique 83, et après que le contre-écrou 97 sur le bouton de manivelle 84 a été desserré, on fait tourner le bouton de mani- velle, et on modifie ainsi le coude de la manivelle et par conséquent la
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course du pistono Quand on resserre à nouveau le contre-écrou, on empêche le bouton de manivelle de tourner autour de l'axe de sa tête conique.
En se référant à la fig. 6, dans l'autre procédé mentionné plus haut de calibrage du mesureur, on s'arrange pour que 1''extrémité inférieure d'une ou de chacune des tiges de piston agisse comme piston de pompe de compensation.
Dans cette construction modifiée, l'extrémité inférieure de la tige de piston 108 est guidée de manière à pouvoir glisser dans un cylindre de pompe ou manchon 109 vissé dans le couvercle du fond 28 du.cylindre-du me- sureur, et l'extrémité supérieure du cylindre est guidée de manière à pou- voir glisser dans un collet 110 adapté dans l'extrémité supérieure d'une saillie creuse 111 dépassant vers le haut du couvercle du fondo L'extrémité inférieure 112 du cylindre de la pompe est guidée de manière à pouvoir tour- ner dans une bride 113 dépassant vers le haut formée dans une saillie creuse 114 s'étendant vers le.bas du couvercle de fond.
En dessous de la.bride 113, la saillie s'étendant vers le bas est fraisée et filetée en 115 et les fuites de liquide le long de la partie inférieure du cylindre de la pompe sont empê- chées par un joint étanche 116 qui entoure la partie inférieure et qui est bloqué entre un presse-étoupe 117 vissé dans le.fraisage fileté et la bride 113.
En dessous du collier de guidage 110, la partie supérieure du cy- lindre de pompe est munie de lumières d'admission 118 qui communiquent avec un espace annulaire 119 existant dans la saillie 111 autour du cylindre, et cet espace'annulaire est raccordé à un passage 120 dans le couvercle du fond relié à la sortie du mesureur L'extrémité inférieure du cylindre de pompe est fraisée de manière à former une chambre de soupape 121 dans laquelle une soupape d'échappement à bille 122 est maintenue par un ressort 123 contre un siège de soupape 124 à l'extrémité inférieure de l'alésage du cylindre dans lequel la tige du piston peut glisser.
La saillie 114 dépassant vers le bas sur le couvercle du cylindre est renfermée dans un chapeau 125 fixé au couvercle et muni d'une conduite d'échappement 126 raccordée à l'entrée du mesureur.
Pendant que la soupape d'échappement 122 est maintenue sur son siège par son ressort, un vide se forme dans le cylindre de la pompe par la tige de piston pendant sa course de levée et quand, vers la fin de sa course, la tige de piston découvre les lumières d'admission 118, du liquide du pas- sage de 'sortie du mesureur passe dans le cylindre de la pompe.
Lors de la course suivante vers le bas de la tige du piston, aus-. sitôt que les lumières d'admission 118 sont obstruées par la tige, le liqui- de emprisonné est déchargé par la soupape d'échappement 122 dans la chambre 121 d'où il passe par la conduite 126 dans le passage d'entrée du mesureur.
On peut faire varier la quantité de liquide ainsi refoulée en réglant le cy- lindre de pompe 109 vers le haut ou vers le bas et réglant ainsi la position des lumières d'admission 118 par rapport à la course de la tige 108 et ren- dant effective une plus ou moins grande partie de cette course.
Le mesureur est construit de telle manière qu'il passe une quan- tité de liquide légèrement supérieure à celle qui est enregistrée sur le compteur du mesureur, et la pompe de compensation décrite ci-dessus retourne la quantité de liquide en excès vers l'entrée du mesureur, et fournit ainsi un moyen réglable de correction.
Il est à remarquer que, comme la pression du côté de sortie de mesureur est toujours inférieure à la pression du côté de l'entrée (d'une quan- tité qui représente le frottement du mesureur), il ne peut jamais avoir de tendance quelconque à ce que la soupape d'échappement 122 soit légèrement é- cartée de son siège et donne lieu à une fuite non mesuréeo
D'autre part, il faut également remarquer que, puisque les com- partiments mentionnés plus haut 42, 44 et 63, 65 dans les pistons du mesu- reur, sont toujours en communication l'un avec l'autre à travers les parties inférieures des cylindres mesureurs 12 et 13, et puisque les deux autres
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compartiments 43, 45 et 62, 64 communiquent également entre eux par les par- ties supérieures des cylindres, il en résulte que quelque soit la pression,
à l'entrée ou à la sortie, qui puisse être appliquée aux pistons, les ef- forts latéraux qui en résultent sont toujours égaux et opposés et par consé- quent les pistons sont toujours en équilibre latéralement et aucune résis- tance de frottement ne peut se produire due au fait qu'ils s'appuient contre l'un ou l'autre côté du cylindre. Le mesureur est par conséquent pratique- ment exempt de frottement et la différence de pression entre l'entrée et la sortie sera toujours excessivement faible.
La fig. 7 représente un autre procédé de liaison des extrémités inférieures des tiges de connection 93 et 94 aux roues droites 89 et 90. Com- me on le représente sur la fig. 7, l'extrémité inférieure de la tige de rac- cordement 93 peut être montée sur pivot sur une cheville-tourillon 126 dispo- sée dans des trous transversaux diamétralement opposés dans un coussinet 127, les trous communiquant avec une fente centrale 128 du coussinet.
Dans cette construction, la saillie fendue 92 fixée à l'extrémité supérieure de la tige de piston 24, est munie d'une encoche 129 dans laquelle la bague extérieure 130 d'un palier à billes s'appuie sur un épaulement 131, le coussinet étant placé dans la bague intérieure du roulement à billeso La roue droite 89 est munie d'une saillie 132 dirigée vers le haut, dont le sommet est muni d'une ouverture 133 et est munie d'une encoche circulaire 134 dans laquelle s'ap- puie la bague extérieure 130 du palier à billes, Le palier à billes est ain- si empêché de se déplacer suivant l'axe entre l'épaulement 131 de la saillie 92 et un épaulement parallèle 135 dans la saillie 132. L'extrémité inférieure du coussinet 127 est munie d'une tête 136 et l'extrémité supérieure du cous- sinet est filetée extérieurement pour recevoir un contre-écrou.
Le coussinet est ainsi empêché de se déplacer axialement dans la bague intérieure du pa- lier à billes par engagement de la bague intérieure entre la tête 136 et le contre-écrou 137.
Le dispositif permet à la roue droite 89 de tourner pendant que le coussinet conserve son orientation déterminée par la cheville en forme de tourillon 126.
En se référant à la fige 7, la totalité du mécanisme de réglage des mouvements des pistons peut être enfermée dans une enveloppe 138, dont le fond est fermé par une plaque de base 139 portant une saillie 140, forée pour recevoir l'extrémité supérieure de la tige de piston,24 ou 25 dépas- sant vers le haut à travers la saillie de guidage centrale 22 ou 23, fig. 1, du couvercle du cylindre 20 ou 21. Les joints étanches 26 et 27 sont disposés de manière à former des presse-étoupes autour de chaque tige de piston à l'en- droit où la tige traverse le couvercle du cylindre, et un autre joint étanche 141 est placé autour du piston dans la saillie 140 de la plaque de base.
On remarquera que le corps du mesureur et l'enveloppe 138 sont placés de manière à former deux unités séparées raccordées uniquement par les extrémités supérieures des tiges de piston, excepté en ce qui concerne une enveloppe protectrice dont on parle dans la suite.
Les tiges de piston sont formées de manière qu'il existe une sec- tion (désignée dans la suite comme section neutre) de chaque tige qui ne pé- nètre à aucun moment dans le corps du mesureur ou l'enveloppe 138 comprenant la totalité du mécanisme de contrôle des mouvements des pistons.
Le but de cette forme de construction est d'empêcher tout grim- page des contenus liquides du mesureur le long de la section de la tige du piston qui pénètre dans le corps du mesureur, qui abîmeraient le mécanisme de contrôle du mouvement des pistons, et de même pour empêcher que le liqui- de contenu dans le corps du mesureur ne soit contaminé par le lubrifiant em- ployé pour le mécanisme de contrôle du mouvement du piston.
La section neutre d'une tige de piston peut comprendre un accou- plement à libération rapide 142, fig. 7 du genre à mâchoires tel que le pis- ton du mesureur puisse être retiré de son cylindre pour être nettoyé sans déranger le mécanisme de commande. Cet accouplement à débrayage rapide doit
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avoir un diamètre tel quil n'augmente pas le diamètre de la tige de pis- ton au point d'attache, et permette ainsi à. la tige de piston d'être enle- vée à travers le presse-étoupe.
On retire la tige du piston en enlevant le couvercle du cylin- dre éloigné du mécanisme de commande.
Chacune des extrémités supérieures des tiges de piston dépassant vers le haut à travers leurs couvercles de cylindre, comme on le décrit plus haut, on peut les renfermer sans avoir besoin d'enveloppe de protection rac- cordant le corps du mesureur à l'enveloppe contenant le mécanisme de contrô- le du mouvement du piston.
REVENDICATIONS.
1.- Mesureur de déplacement positif de liquide caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux pistons à double effet pouvant être animés d'un mouvement alternatif dans des cylindres à l'intérieur du mesureur, sous l'action de la pression du liquide qui s'écoule à travers le mesureur, et un mécanisme qui relie les pistons de manière que les pistons ne regoi- vent pas seulement un mouvement alternatif, mais tournent également continuel- lement dans le même sens au cours de leurs mouvements alternatifs, le mouve- ment alternatif de tous les pistons étant communiqué de façon continue au mécanisme de comptage du m.esureur et des moyens étant prévus pour le contrôle du débit de liquide depuis le côté d'entrée du mesureur à travers les cylin- dres et de ces derniers au côté de sortie du mesureur.
2.- Mesureur de déplacement positif de liquide, caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux pistons à double effet pouvant être animés de mouvements alternatif'dans des cylindres à l'intérieur du mesureur, sous l'action de la pression du liquide qui s'écoule à travers le mesureur depuis son côté d'entrée jusqu'à son côté de sortie, et un mécanisme qui relie les pistons de telle manière que les pistons ne soient pas seulement animés d'un mouvement alternatif mais tournent également continuellement dans le même sens dans leurs cylindres au cours de leurs mouvements alternatifs, les pistons étant décalés angulairement l'un par rapport à l'autre dans leurs cylindres et étant construits de manière à agir comme soupapes,
qui contrôlent l'écou- lement du liquide à travers les cylindres du mesureur depuis le côté d'entrée jusqu'au côté de sortie du mesureur, et assurent que la pression du liquide qui traverse le mesureur agisse de manière à communiquer continuellement aux pistons un mouvement alternatif dans leurs cylindres aussi longtemps que du liquide s'écoule à.. travers le mesureur.
3.- Mesureur suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le mouvement alternatif des pistons est communiqué au mécanisme de comp- tage du mesureur, et qu'on utilise leur mouvement de rotation pour ouvrir et fermer des lumières et contrôler ainsi l'écoulement de liquide à l'inté- rieur et hors des cylindres de mesurage.
4.- Mesureur suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les pistons sont munis de pièces. espacées angulairement qui, en coopérant avec des lumières espacées angulairement dans les cylindres, au cours des mou- vements continus alternatifset rotatifsdes pistons et en fonction du temps, contrôlent l'écoulement du liquide qui traverse le mesureur dans les cylindres depuis un passage d'entrée dans le mesureur et hors des cylindres dans un pas- sage de sortie dans le mesureur, ces passages étant isolés l'un de l'autre, la disposition étant telle que du liquide est simultanément admis dans et re- foulé de chaque cylindre, de manière que la pression de liquide agissant pour pousser chaque piston dans l'un ou l'autre sens ne soit pas diminuée.
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