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APPAREIL D'AERAGE POUR PRODUITS AGRICOLES.
L'invention concerne un appareil d'aérage destiné à des produits agricoles comprenant des canaux principaux et latéraux munis d'ouvertures de départ de l'air et un ventilateur, qui comprime de l'air aspiré à travers le canal principal et les canaux secondaires, et de ceux-ci à travers la ma- tière stockée sur le système de canaux.
Par rapport à des appareils d'aérage de ce genre déjà connus, une caractéristique principale de l'invention repose sur le fait qu'une conduite d'air du local et une conduite d'air extérieur aboutissent au ventilateur, et qu'un organe de distribution par exemple un clapet de distribution, est placé à leur raccordement et permet de fermer complètement ou partiellement la conduite d'air du local et la conduite d'air extérieur. Il est ainsi pos- sible d'utiliser à l'aérage de la matière stockée au choix de l'air du local ou de l'air extérieur ou un mélange des deux.
Suivant l'invention, on place dans la conduite du ventilateur, de préférence dans la tubulure sous près-- sion du ventilateur, un appareil de conditionnement c'est-à-dire un appareil de refroidissement ou respectivement un appareil d'échauffement de l'air as- piré par le ventilateur. Un refroidissement de l'air aspiré est particuliè- rement avantageux suivant la saison dans le cas de stockage de matière de semailles, par exemple de pommes de terre, pour maintenir une température de quelques degrés centigrades et réduire la tendance de formation de germeso Un chauffage de l'air aspiré est particulièrement avantageux suivant la sai- son dans le cas de stockage de céréales humides ou d'autres fruits à grains, pour obtenir une élimination plus rapide de l'humidité en excès.
Le moteur du ventilateur et l'appareil de conditionnement doivent être réglés l'un sur l'autre dans le circuit de manière que le moteur du ventilateur soit d'a- bord mis en circuit, et seulement après l'appareil de conditionnement, et inversement, en cas d'arrêt, que l'appareil de conditionnement soit d'abord mis hors circuit, et après lui seulement le moteur du ventilateur.
D'autres caractéristiques de l'invention ressortent des dessins qui représentent des exemples de constructions.
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La fige 1 représente schématiquement en coupe un appareil d'aé- rage construit conformément à l'invention; la fig. 2 représente schématiquement en coupe un appareil d'aé- rage construit de manière quelque peu différente; la fig. 3 représente un schéma du système de canaux suivant la fig. 1 sous forme de coupe en plan; la fig. 4 représente en coupe un exemple de construction de ca- naux latéraux couchés ; la fig. 5 représente en perspective le canal latéral de la fig.
4; la fig. 6 représente en perspective en élévation un exemple de construction du canal principal; les fig. 7 à 12 représentent des exemples de construction de ca- naux latéraux placés en contre-bas dans le sol.
Suivant les fig. 1 à 3, on place sur le plancher d'un local de stockage 1, un système de canaux d'aérage de préférence mobiles, qui consis- te en un canal principal 2 muni de canaux latéraux 3, et une cheminée 4 dé- bouchant dans la conduite principale et munie d'un ventilateur 5. La matière à aérer 6 repose par rapport au canal principal 2 et aux canaux latéraux 3, à une hauteur de déchargement qui doit être adaptée à la nature et à la te- neur en humidité de la matière. Les canaux 2 et 3 consistent en tronçons in- dividuels, raccordés de fagon amovible. Une conduite 7 partant de la chemi- née du ventilateur 4 débouche du local de stockage 1 vers l'extérieur, de sorte que le ventilateur 5 aspire de l'air extérieur à travers cette condui- te dans le sens de la flèche 8 (fig. 2).
En outre, une autre conduite 9 est raccordée à la cheminée du ventilateur 4, et débouche à l'intérieur du local de stockage 1, de sorte que le ventilateur aspire de l'air du local à tra- vers cette conduite dans le sens de la flèche 10 (fig. 1). A l'endroit de raccordement des conduites 7, 9 et de la cheminée du ventilateur 4, se trou- ve un clapet basculant 11, qui permet de boucher entièrement ou partielle- ment la conduite 7 et la conduite 9 de manière que, suivant les besoins, on peut utiliser pour l'aérage de la matière 6, de l'air extérieur ou de l'air du local ou un mélange des deux. Sur la fig. 1, le clapet 11 bouche la conduite 7 de manière que de l'air du local soit uniquement aspiré par le ventilateur 5, tandis que sur la fig. 2, la conduite 9 est bouchée, de manière qu'il n'y ait que de l'air extérieur qui soit aspiré.
L'air aspiré par le ventilateur 5 est comprimé dans la partie inférieure de la cheminée de ventilateur 4, puis dans le canal principal 2 et de là dans les canaux latéraux 3, et se déplace dans la direction des flèches 12 à travers la ma- tière à aérer 6. Après être passé sur la matière, l'air peut s'échapper du local de stockage 1 à travers les ouvertures 13, 14 (fig. 2).
On place dans la cheminée 4 en dessous du ventilateur 5, un ap- pareil de conditionnement 15, de construction connue quelconque, représenté sur la fige 1 comme appareil de chauffage, sur la fig. 2 comme appareil de refroidissement, de manière que l'air extérieur, l'air du local ou l'air mélangé introduit sur la matière puisse être chauffé ou refroidi suivant les besoins. On prévoit de préférence un appareil de chauffage ainsi qu'un appareil de refroidissement, pour qu'avec la même installation, l'air puisse être, au choix, aussi bien chauffé que refroidi.
Suivant la fig. l, les canaux latéraux 3 reposent sur le sol.
Dans ce cas, les canaux latéraux sont cqnstruits de préférence de façon cor- respondante ou analogue aux fig. 4 et 5. Les canaux latéraux en tôle, profi- lés en forme de toit, portent alors sur les bords une branche 16 repliée à peu près horizontalement et une branche repliée à peu près verticalement 17.
Avant les pliages, des découpures sont percées dans la tôle du canal, de ma- nière à former des languettes 18 recourbées obliquement vers l'intérieur du canal. Il se forme ainsi des ouvertures d'échappement d'air relativement grandes. Comme les languettes 18 pénètrent dans le canal en sens inverse de
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la direction du courant d'air qui se déplace suivant la flèche 19, elles forment en même temps des surfaces de guidage qui font chaque fois dévier une partie du courant d'air vers l'extérieur et par conséquent dans la ma- tière à aérer. Les languettes 18 ont en outre une longueur telle, comme on le voit sur la fige 4 qu'elles pénètrent plus profondément dans les canaux 3 que l'endroit jusqu'où peut pénétrer la matière à aérer qui, suivant sa nature et sa teneur en humidité, offre un angle de pente différent.
On évi- te ainsi que le courant d'air principal ne puisse entraîner avec lui des particules de matière dans le sens longitudinal des canaux 3. Finalement, la hauteur des languettes 18 correspond à la hauteur des branches vertica- les 17 des canaux latéraux, de sorte que, après le pliage, les branches horizontale 16 reposent sur elles et qu'après la galvanisation ultérieure à chaud dans un bain d'immersion, les languettes sont raccordées de façon homogène aux parois limites horizontales 16.
Suivant la fig. 6, le canal principal 2, d'où dérivent les ca- naux latéraux 3, présente également des ouvertures de sortie de l'air, par- mi lesquelles une ouverture 20 est représentée sur la fige 6 au sommet du canal principal et est recouverte par un couvercle 22 placé sur des pieds 21 de manière que l'air puisse bien sortir mais que la matière ne puisse pas pénétrer dans le canal principal. Les ouvertures de sortie de l'air des canaux principaux peuvent également consister uniquement en perforations, dont la largeur libre est inférieure à la grosseur de grains de la matière à aérer.
Les raccords du canal principal 2 aux canaux latéraux 3 consis- tent suivant la fige 6 en tôles transversales pliées 23, qui traversent le canal principal et relient chaque fois deux ouvertures de raccordement oppo- sées 24 des canaux latéraux. Ces tôles transversales pliées 23 forment égale- ment des surfaces de guidage pour faire dévier chaque fois une partie du courant d'air dans les canaux latéraux 3 et servent en même temps de renfor- cement efficace du canal principal.
Tandis que sur les fige 1, 4 et 5, les canaux latéraux 3 repo- sent sur le sol l', les fig. 2 et 7 à 12 représentent des canaux latéraux placés en contre-bas dans le sol, et qui, dans les exemples représentés, sont aménagés directement dans le sol 1'. Sur les fig. 7 et 8, qui représentent un canal latéral 3 en coupes transversale et longitudinale, les canaux 3 sont fermés à la partie supérieure par des tôles de couverture 25 qui possè- dent des ouvertures de sortie de l'air munies de surfaces de guidage 26. La fixation des tôles de couverture s'effectue de telle manière que des bords dirigés obliquement pénètrent dans des rigoles de bordure 27 des canaux 3 ou s'y appuient de façon à former ressort. Au lieu de prévoir des bords obliques, les tôles de couverture 25 peuvent également être uniformément voûtées.
Sur la fig. 9, les interstices entre les tôles de couverture 25 et le sol l' sont recouverts en utilisant de simples tôles de couverture horizontales à la base desquelles sont fixés des bords 28 dirigés obliquement. Suivant les fig. 10 et 11, qui représentent une autre construction en coupe transversale et en plan, les surfaces de guidage 26 des ouvertures de sortie de l'air servent de pieds aux tôles de couvertures non voûtées placées à distance du plancher l'et servent à les appuier aux rigoles de bordure 27 des canaux 3.
La fige 12 représente une construction analogue à la fig. 9, cependant les ouvertu- res de sortie de l'air et les surfaces de guidage 26 sont placées dans des bandelettes pénétrant obliquement dans les rigoles 27 et les plaques de cou- verture 25 sont munies de petits trous ou de petites fentes 25' dans les zo- nes de bordure.
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