<Desc/Clms Page number 1>
DISPOSITIF DE PROJECTION CINEMATOGRAPHIQUE POUR LE CONTROLE DE
COURSES CYCLISTES SUR PLACE.
Le principe des courses cyclistes sur place est connu : une ou plusieurs bicyclettes sont posées sur des cylindres à axe horizontal et leurs roues arrière font tourner ces cylindres, dont on peut contrôler le nombre de tours ou la vitesse de rotation au moyen de compteurs métriques ou tachy- métriques.
La présente demande de brevet a pour objet un dispositif de pro- jection cinématographique rendant visible, d'une manière très spectaculaire, les performances de chacun des cyclistes participant à la course.
Ce dispositif se compose essentiellement de trois parties
1 ) d'un groupe de bicyclettes fixes ;
2 ) d'un dispositif de projection cinématographique;
30) d'un écran de projection. ad 1) Les bicyclettes fixes, qui seront montées, de préférence, sur un support commun, peuvent être démunies de leurs roues. La résistance que le cycliste doit surmonter en roulant sur une route est remlacée par un volant avec frein ou tout autre dispositif remplissant les memes fonctions. ad 2) Le dispositif de projection comporte autant de petits pro- jecteurs cinématographiques qu'il y a de bicyclettes.
Ces projecteurs sont dépourvus de moteurs, mais chacun est actionné individuellement par le péda- lier de la bicyclette correspondante ou par tout autre axe entraîné par ce pédalier et auquel il est relié par un flexible ou tout autre moyen de trans- mission. La cadence de projection est donc synchronisée avec la rotation du pédalier. Sur le projecteur est placée une boucle sans fin de film, montrant un coureur cycliste pédalant sur place. Pour donner à l'image projetée un mouvement d'avancement proportionnel à l'effort produit par le cycliste, on place obliquement devant l'objectif de chaque projecteur un miroir plan pou- vant pivoter autour d'un axe vertical.
Par une roue à cames ou tout autre
<Desc/Clms Page number 2>
moyen approprié, entraîne par le mécanisme du projecteur après une démulti- plication convenable, on fait exécuter au miroir un mouvement de rotation très lent, provoquant une déviation du faisceau de projection et, de ce fait, un déplacement de l'image projetée à une vitesse proportionnelle à celle produite par le coureur. L'image projetée parcourt l'écran à plusieurs reprises de gauche à droite (ou en .sens inverse); le mouvement de retour se fait très rapidement et est pratiquement invisible.
Comme projecteurs cinématographiques, on utilisera de préféren- ce des projecteurs à film étroit, du type à défilement continu avec compen- sateur optique, car ces appareils permettent de projeter à cadence très len- te, sans scintillement. ad 3) L'écran de projection aura de préférence une forme allon- gée. Afin d'assurer aux-images une netteté parfaite sur toute la largeur de l'écran, il est avantageux de donner à celui-ci une courbure cylindrique.
La projection peut également être faite sur un écran transparent.
Les appareils de projection seront réglés de telle sorte que les images projetées sur l'écran ne se superposent pas et qu'au moment du départ, elles soient alignées sur une droite verticale. La ligne de départ et d'arrivée se trouvera, de préférence, au milieu de l'écran.
Variantes : Au lieu de provoquer le déplacement des images par des miroirs pivotants placés devant l'objectif de chaque projecteur, il est également possible de faire pivoter le projecteur sur lui-même, ce qui consti- tue toutefois une solution moins rationnelle.
Les miroirs oscillants peuvent également être remplacés par d'au- tres dispositifs optiques provoquant une déviation du faisceau, tels que des tambours à miroirs, prismes polygonaux, lames plan-parallèles, etc. -
Un dispositif plus rudimentaire pourrait être réalisé au moyen d'un seul projecteur, dans le faisceau duquel seraient placés plusieurs mi- roirs individuellement mobiles et donnant chacun une image complète.
La planche de dessins ci-jointe montre, à titre d'exemple non limitatif, le schéma du dispositif suivant une coupe horizontale.
L'exemple de la figure I suppose l'utilisation de trois bicy- clettes et, par conséquent, d'autant de projecteurs.
Un coffre (a) contient trois projecteurs cinématographiques (b) actionnés individuellement par trois flexibles (c), dont l'autre extré- mitéest raccordée au pédalier de la bicyclette correspondante ou à tout autre axe entraîné par ce pédalier. Dans l'exemple illustré, les projecteurs sont placés l'un à côté de l'autre, mais ils peuvent également etre disposés l'un au-dessus de l'autre, ou en quinconce, ou de toute autre ma- nière. Devant les objectifs (d) sont placés des miroirs (e) pivotant au- tour des axes verticaux (f) et déviant les faisceaux, à peu près à angle droit, vers l'écran de projection (g).
L'amplitude du mouvement oscillant des miroirs est réglée de sorte à provoquer un déplacement des images à travers toute la largeur de' l'écran. La figure II montre,à titre de simple exemple, un dispositif per- mettant de donner au miroir un mouvement oscillant. Un ressort (1) appuie le miroir (m) contre un disque à cames (n), entraîné par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse et tournant très lentement dans le sens de la flèche. Le miroir, pivotant autour de l'axe vertical (o), fait dévier le faisceau réfléchi de gauche à droite et le ramène ensuite brusquement vers l'extrême gauche.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.