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'EQUIPEMENT D'INSTALLATIONS-.DE GOMMANDE A FERMETURE ELECTRIQUES, PRENCIPA- 'LEMENT INSTALLATIONS REPRODUISANT.LE SCHEMA DES ,VOIES.
Dans les systèmes de leviers à pupitre, c'est-à-dire dans les in- stallations de commande à fermetures électriques, il résulte du fait du grand nombre des relaie, des postes d'aiguillages, des interrupteurs de tension, des dispositifs d'ouverture, de fermeture et de blocage du parcours, des ap- pareils de manoeuvre de signaux, des dispositifs de déblocage et analogues, un montage si compliqué qu'on a, aux endroits les plus différents, interca- lé des répartiteurs en forme de sapino Une fabrication en série ne peut être exécutée qu'en ce qui concerne les pièces séparées, les relais, les disjonc- teurs, etc. par contre, les connexions de raccordement entre les appareils séparés doivent être effectuées pour chaque gare en fonction de chaque plan de voies.
En conséquence, dans chaque installation de commande, les raccords au tableau de distribution:!du tableau de distribution au répartiteur inter- médiaire, du répartiteur intermédiaire aux cadres de relais, et la connexion des cadres de relais entre-eux sont totalement différents. Seuls les groupes d'aiguillages et les groupes de signaux, c.à.d. ce qui appartient en relais à un aiguillage ou à un signal a déjà pu être normalisé,, Attendu cependant que chaque parcours est différent du parcours voisin et que le schéma des voies d'une gare apparaît différent de celui d'une autre,, une limite est posée à la normalisation des éléments et connexions nécessités par la dispo- sition des parcours.
Un début de normalisation plus poussée est démontré par le brevet allemand (po 40.181 II/20i; 1071). Celon ce brevet,, on obtient la formation d'un groupe grâce à la réunion de voies de bifurcation en parcours continus ou en faisceaux de voies de bifurcation qui possèdent en commun une partie des relais nécessaires, lesquels groupes peuvent être fabriqués en sé- rie selon certaines lois et peuvent s'adapter aux installations de gares les plus différentes.
On a suivant ce brevet, formée par exemple à partir de voies de bifurcation disposées ensemble et qui s'excluent réciproquement, des faisceaux ou groupes qui ont en commun n'importe quel dispositif tel que par
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exemple des installations de fermeture, de blocage du parcours ou encore des relais de direction, des dispositifs d'arrêt à répétition, etc.
Conformément à l'invention, en poursuivant cette idée du brevet allemand précité on peut arriver à une économie, une simplification et une normalisation plus pousées, lorsqu'on ne prévoit qu'un seul dispo- sitif de commande d'aiguillages pour plusieurs aiguillages situés sur une seule voie, tandis que pour le nombre des aiguillages appartenant à un dispositif de commande d'aiguillage un maximum est déterminé, maximum au- quel on doit se tenir lors de la répartition des voies d'une gare en voies de bifurcation. Si l'on admet par exemple le nombre 3 comme nombre maximum, ceci signifie que chaque fois au maximum trois aiguillages d'une voie se faisant suite reçoivent un dispositif de commande d'aiguillage commun.
Plus de trois aiguilles ne peuvent dans ce cas pas être adjoints à un dispositif de commande, à moins qu'il ne s'agisse de l'un ou l'autre cas exceptionnel.
Dans ce cas, la possibilité subsiste cependant qu'une voie de bifurcation n'existant que pour elle-même ne présente que deux aiguillages qui appar- tiennent donc à un seul dispositif de commande d'aiguillage, la place d'un aiguillage resterait donc vacante dans le dispositif de commande d'aiguil- lage. On peut cependant sans plus tirer profit de ce fait si l'on parvient par là à une fabrication en série, en fixant à trois aiguillages le nombre maximum de ceux-ci dans chaque dispositif de commande à aiguillage. Atten- du que, même dans la plus petite gare, il existe au moins deux parcours s'excluant réciproquement, on peut de plus, dans un. groupe qu'on veut réa- liser sous la forme d'une unité, prendre deux dispositifs de commande d'ai- guillage pour les parcours qui s'excluent réciproquement.
Aussi bien dans le premier cas, dans lequel on prévoit comme groupe un dispositif de com- mande d'aiguillage de trois aiguillages au maximum, que dans le second cas où l'on réunit deux dispositifs de commande dans un groupe, on peut encore prendre en plus tous les dispositifs qui appartiennent à une voie de pas- sage ou à une voie de garage, coàodo le dispositif de surveillance du par- cours, le dispositif d'arrêt à répétition, le dispositif de déblocage. A ceci s'ajoute encore, dans certaines circonstances, le dispositif de déblo- cage à main, le relais de direction, le dispositif de commande d'aiguilla- ge de sûreté, éventuellement le dispositif de fermeture et d'autres dispo- sitifs appartenant à une voie de bifurcation.
Tous ces dispositifs peuvent être exécutés normalement pour les groupes nommés, les connexions de raccordement entre elles pouvant ê- tre exécutées uniformément. Un tel groupe constitue par conséquent une nor- malisation qui peut être fabriquée en série. On doit donc dans ce cas, d'a- près le schéma de connexion d'une gare, n'entreprendre la répartition que de manière à ce qu'elle corresponde à la formation des groupes, c.à.d. en tous cas n'adjoindre au maximum que trois aiguillages à un dispositif de commande d'aiguillage ou encore n'assembler chaque fois entre eux que deux parcours s'excluant l'un l'autre, et on détermine ainsi le nombre des dif- férents groupes dont on a besoin conformément à chaque schéma des voies.
En poursuivant cette idée, on peut alors encore adjoindre quelques groupes secondaires aux groupes prénommés, lorsqu'on peut par exemple adjoindre aux deux dispositifs de commande d'aiguillage un dispositif de commande d'aiguillage supplmentaire, puisque trois parcours s'excluant réciproque- ment ou trois voies de bifurcation sont prévues. On prévoit dans ce but des groupes principaux et des groupes secondaires qui peuvent alors à vo- lonté être combinés entre eux.
De tels groupes secondaires peuvent ne pas posséder certains dispositifs et utiliser ceux du groupe principal; par exemple, on prévoiera, pour trois parcours s'excluant réciproquement, un groupe principal à deux dispositifs de commande d'aiguillage et un groupe secondaire à un dispositif de commande, les dispositifs de blocage, de dé- blocage, de surveillance prévus au groupe principal coopérant également avec le groupe secondaire. Lors d'un tel groupement, on peut satisfaire à toutes les exigences quelle que soit la conformation des parcours d'une gare.
L'objet de l'invention est illustré aux dessins à titre d'e- xempleo
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A la figo 1 est reproduit un schéma des voies dont les iti- néraires possibles sont constitués par la réunion de chaque fois trois ai- guillageso On a ici admis que chaque groupe de parcours englobe deux dis- positifs de commande d'aiguillage à trois aiguillages au moyen desquels les itinéraires suivants peuvent être formés.
EMI3.1
Grouue 3.ncibal Dispositif de commande d'aiguillage 1 2 Aiguillages Il + 12 -- Dispositif de commande d'aiguillage 2 3 Aguillages 11 - 13 + 14 + 1 Dispositif de blocage 1 Dispositif de déblocage
A ce groupe principale on adjoindra un ou plusieurs groupes secondaires auxquels les aiguillages sont adjoints de la manière suivante :
Groupe secondaire,1 1 Dispositif de commande d'aiguillage 11 - 13 - Groupe secondaire 2 1 Dispositif de commande d'aiguillage 11 - 13 + 14 -
On peut cependant également sortir du groupe principal le dis- positif de blocage et de déblocage qui servent à plusieurs groupes de par- cours et les réunir en un groupe particulier qui est adjoint aux groupes des dispositifs de commande de parcours. La réunion en un groupe principal donne lieu à une exécution normale de ce groupe et de la connexion de raccordement à l'intérieur du groupe;, peu importe comment se présente le schéma de rac- cordemento Il importe seulement qu'à un tel groupe principale au maximum trois aiguillages successifs soient adjoints.
On peut adjoindre à un tel groupe principal, considéré en tant que norme, également quatre aiguilla- ges ou plus; il se présente alors éventuellement d'autant plus de positions inoccupées lorsque moins de manoeuvres d'aiguillages sont à exécuter dans un parcours de bifurcation, par exemple lorsque dans le groupe précité, com- portant au maximum trois aiguillages, seule la position de l'aiguillage 1 est inoccupéeo Pour autant qu'on réunisse en un groupe les parcours s'ex- cluant réciproquement, on peut également choisir comme maximum trois dis- positifs de commande d'aiguillage ou plus au lieu de deux ceci cependant lorsque, d'après la disposition des voies,
un plus grand nombre de positions demeurent éventuellement inoccupéeso
Une telle répartition des dispositifs de commande d'aiguilla- ge en groupes séparés pour un nombre déterminé d'aiguillages permet une nor- malisation ultérieure dans l'élaboration générale du tableau des systèmes de leviers à pupitreo Si l'on dispose alors les contacts pour la connexion des groupes de- parcours selon le même schéma, ainsi que le montre le répar- titeur intermédiaire,, il se produit entre celui-ci et les groupes de par- cours une connexion de circuit normal qui peut toujours être de la même fa- çon menée à bonne fin en considérant le même point de vue.
Les différences dans l'établissement d'une gare ou d'un plan de voies ne produisent alors que des connexions différentes au répartiteur intermédiaireo Cette idée est illustrée schématiquement aux figo 2 et 3.A est le châssis pour la dispo- sition des groupes de parcourso Si maintenant l'on dispose, par exemple aux répartiteurs intermédiaires H, 6 x 10 liens de contacta on prévoit dans ce but, au panneau de montage A' du châssis;, également 6 x 10 liens de contact pour la raccordement d'un groupe de parcours.
Si l'on utilise dans ce cas un câble correspondant à 6 x 10 âmes, il se produit une connexion normale depuis chaque tableau A' vers le répartiteur intermédiaire correspondant Ho Dans l'exécution générales on réalise alors le schéma suivant reproduit à la figuré 3.Au pupitre de distribution T, les conduites mènent des boutons séparés et des lampes, éventuellement via un répartiteur intermédiaire Z2, vers un répartiteur principal Ho Des châssis A, sur lesquels sont disposés les groupes des parcours F, des raccords de conduites normaux L1 mènent
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également au répartiteur principal H, ainsi qu'il est décrit au moyen de la figure 2.
Seul les raccords entre les rangées de contacts K1 et les - rangées de contacts K2 au répartiteur principal H sont différents d'après la configuration du schéma des voies, c.à.d. que des différences entre les parcours séparés des différentes gares, au point de vue du nombre des aiguillages, croisements de voies, aiguillages de sûreté et analogues ap- partenant à chaque parcours se concentrent alors dans les diverses combi- naisons des différents raccords au répartiteur principal H, attendu que le système de leviers à pupitre lui-même peut être adapté déjà par subdivision en champs séparés exécutés de façon normale, à chaque configuration voulue du schéma des voies.