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DISPOSITIF'-D'IRRADIATION OU D'ECLAIRAGE.
L'invention concerne un dispositif comportant un tube à décharge dans le gaz et/ou dans la vapeur monté en série avec une impédance stabilisa- trice capacitive, ce tube comportant au moins une électrode thermionique dort l'extrémité opposée aux bornes de connexion du dispositif est reliée, avant l'amorçage, à l'autre électrode du tube.
En fonctionnement, le courant d'un tel tube est décalé en avant par rapport à la tension d'alimentations Ceci permet d'obtenir un excellent facteur de puissance lorsque le dispositif comporte aussi un tube stabilisé par voie inductive dont le courant est décalé en arrière par rapport à la tension.
En outre,l'effet stroboscopique d'un seul tube est notablement plus petit lorsqu'on utilise des tubes tels que le courant de l'un soit déca- lé en avant et celui de l'autre en arrière par rapport à la tension, car les périodes sombres de ces tubes ne se produisent pas simultanément,,,
Le chauffage de l'électrode thermionique du tube à stabilisation capacitive entraîne des difficultés,car, à l'état court-circuité du tube, l'impédance stabilisatrice capacitive ne laisse passer qu'un courant d'in- tensité légèrement supérieure à celle du courant de régime du tube, c'est-à- dire le courant obtenu après la suppression du court-circuit et l'amorçage du tube.
!Afin d'amener rapidement 1-'électrode thermonionique d'un tube à stabilisation capacitive à sa température d'émission, on insère généralement dans le circuit en parallèle du tube, c'est-à-dire dans la connexion entre les électrodes destinées à l'amorçage du tube, une self-induction auxiliai- re appelée "compensateur". Ce compensateur a des dimensions telles que le circuit de chauffe de l'électrode thermionique est le siège d'un courant dont l'intensité est égale à 12.fois et de préférence 1,3 à 1,8 fois celle du courant de décharge normal du tube.
Pendant l'amorçage.. le circuit du com- pensateur est interrompu, de sorte quyen régime normal cet élément est mis hors circuit.
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L'invention fournit d'autres moyens pour chauffer l'électrode- thermionique avec un courant dont l'intensité dépasse notablement celle du courant de régime.
Suivant l'invention,l'impédance stabilisatrice capacitive a dès dimensions telles que, lors d'un branchement direct sur la source d'alimen- tation, elle est traversée par un courant dont l'intensité, dépasse 1,2 fois et, de préférence., est égale à 1,3 à 1,8 fois celle du courant de régime du tube, au moins une partie de l'impédance stabilisatrice capacitive étant shun= tée par une branche inductive qui est interrompue pendant le- chauffage de l'électrode thermionique et fermée en régime normal : de plus., elle a des caractéristiques telles qu'une fois le tube amorcé, l'intensité du courant dans le tube est égale à celle du courant de régime.
Dans une f orme de réalisation particulièrement avantageuse de l'invention, la branche en parallèle inductive est constituée par le montage en série d'une self=induction et d'un second tube à décharge qui comporte aussi au moins une électrode 'thermionique dont l'extrémité opposée aux bor= nes de connexion du dispositif est reliée, par l'intermédiaire d'un interrup- teur, à la seconde électrode de-ce tube? cet.,--interrupteur,
étant ouvert pendant le passage du@@ourant de chauffage dans l'électrode thermionique du premier tube L'interruption du tube à stabilisation inductive peut étre un interrup- teur ouvert à l'état non excité et dont le temps de fermeture est au moins aus= si long que le temps de chauffage de l'électrode thermionique du tube à stabi- lisation capacitive.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.,
La figure unique représente un montage conforme à l'invention.
Sur le dessin, 1 est un tube à décharge rempli de gaz et de va= peur, par exemple un tube à décharge dans la vapeur de mercure à basse pression.
Ce tube est relié, par l'intermédiaire d'un condensateur 2 et d'une self-induc- tion 3 aux bornes 4 et 5 qui sont destinées au branchement sur une source de courant alternatif appropriée à l'alimentation du tube, par exemple le secteur "lumière" d'environ 220 V,50 p s.
La réactance du condensateur 2 est plus gran- de que l'inductance de la self-induction 3 de sorte que le montage en série de ces deux éléments constitue, à la fréquence de 50 p s, une impédance de sta= bilisation capacitive du tube,, Le tube comporte des électrodes thermioniques 6 et 7 dont les extrémités opposées aux bornes de connexion peuvent être inter- connectées par l'intermédiaire d'un interrupteur par exemple un interrupteur à décharge par lueur, shunté par une petite capacité d'environ 100000 pF.
Com- me on le sait, l'interrupteur à décharge par lueur est un interrupteur bimétal- lique dans une atmosphère gazeuse qui est ouvert à l'état froid et dont les dimensions sont telles que les électrodes se touchent lorsqu'on y applique la tension d'alimentation$) mais qu'elles ne se touchent pas lorsqu'on y appli- que la tension du tube.
Le dispositif comporte en outre un second tube à décharge 9 qui,, par l'intermédiaire d'une self-induction 10 shunte la self-induction 3 et le condensateur 2. Le point 11 qui sur le dessin se trouve entre la borne 4 et la self-induction 3, peut éventuellement se trouver aussi sur une prise de la self-induction 3 ou entre cette self-induction et le condensateur 2. Le tube 9 comporte deux électrodes thermioniques 12, 13 dont les extrémités opposées aux bornes de connexion 4 et 5 peuvent être interconnectées par un interrup- teur 14 qui peut également être un interrupteur à décharge par lueur shunté par une petite capacité.
Les tubes 1 et 9,sont par exemple, des tubes fluorescents d'en- viron 120 cm de longueur et d'environ 38 mm de diamètre quia en régime normal, absorbent une puissance de 40 W, sous une tension de fonctionnement de 110 V, et un courant d'environ 440 mA et 420 mA respectivement. Pour amener les élec- trodes thermioniques à la température d'émission., il faut un courant qui est notablement plus grand que le courant de régime mentionné d'environ 440 mA et 420 mA.
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Pour permettre le chauffage des électrodes thermioniques 6 et 7 du tube 1, les éléments 2 et 3 ont des dimensions telles que l'interrupteur
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8 étant fermé et leinterrupteur 14 ouverte ces électrodes sont traversées par un courant d'environ 580 mAo Le chauffage des électrodes ,thermioniques 10 et 13 du tube 9 ne suscite guère de difficultéso
Comme d'usage la self=induction 10 est dimensionnée, en tenant
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compte de la saturation magnétique)) d'une façon telle que y 1"interrupteur 14 étant fermé et le tube 1 étant en fonctionnement, le courant de chauffage des électrodes 12 et 13 atteint l'intensité désirée.
Dans le cas d'emploi d'interrupteurs à décharge par lueur 8 et 14 ouvertsà l'état froideet alimentés par une souree d'environ 220 Va 50 p s, le dispositif fonctionne de la manière suivanteo
Lorsqu'on branche les bornes 4 et 5 sur la source toute la tension d'alimentation est appliquée à l'interrupteur 8 de sorte que celui-ci est le siège d'une décharge par lueur qui provoque la fermeture de l'interrupteur.
Les électrodes thermioniques 6 et 7 du tube 1 sont alors chauffées par inter=
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mittence9 ou sans interruption, suivant la construction de 19înterrupteur.
Des que les électrodes ont atteint la température d9êmiss3.on9 le tube 1 s9a- morce lors de l'ouverture de 19interrupteur 80 Lorsque 19înterrupteur 8 est fermé, il se produit aussi dans 19interrupteur 14 une décharge par lueur qui tend à fermer cet interrupteur. Lorsque l'état fermé est atteinte les élec- trodes 12 et 13 du tube 9 sont chauffées, de sorte que ce tube peut s'amorcer à son tour. Il est recommandable de choisir, pour le temps de fermeture de l'in- terrupteur 14, une valeur qui soit au moins aussi grande que le temps de chauf- fage des électrodes thermioniques 6 et 7 du tube 1, sinon l'amorçage de ces tu- bes serait retardé.
De-,ce-qui précède, il résulte que le dispositif ne comporte pas d9élément réactif inutilisé pendant le fonctionnement du tube.
Le shuntage d'une partie de la branche capacitive du tube par une branche inductive du tube fournit des avantages spéciaux, qui seront ex- posés ci-dessous.
Pendant le fonctionnement des tubes, la tension aux bornes de la
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self-induction 10 est dgenviron 100 V et l'intensité du courant dpenviron 420mAo La puissance de cette self''':'induction est donc d'environ h VAo De même en ré- g,ime pour une iÍ1tensité de courant d'envirén 450 m19 là tension aux bornes de la self-induction 3 est d9envix on 100 V et la tension aux bornes du conden= sateur 2, d'environ 260 Vo La puissance de la self=induction:3 est donc d'en- viron 45 VA et celle du condensateur 2, d'environ 120 VA.
Pour les mêmes tu- bes de 40 W, raccordés' indépendamment l'un de l'autre dans des branches respec- tivement à décalage en avant et à décalage en arrière, sous une tension de 220 V, la self-induction de la branche à décalage en arrière doit avoir une puissance d'environ 70 VA la self-induction de la branche à décalage en a- vant, une puissance d'environ 60 VA et le condensateur de la dernière branche mentionnée, une puissance d9environ 160 VA. Donc, dans le dispositif confor-
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me à 19 invention9 toutes les réactances utilisées pour la stabilisation des tubes sont plus petites et meilleur marché que dans le cas de tubes alimentés indépendamment'0'""'