<Desc/Clms Page number 1>
MACHINE A CARTES ENREGISTREUSES- PLUS PARTICULIEREMENT MACHINE
TABULATRICE.
La présente invention se rapporte à une machine à cartes enre- gistreuses, de préférence conçue comme machine à cartes perforées, et par- ticulièrement appropriée à l'utilisation de combinaisons de perforations.
Dans les machines à cartes perforées les enregistrements sont réalisés par des perforations dans les colonnes, à des emplacements pré-déterminés. Bien que l'invention puisse être adaptée à chaque genre possible de marques d'en- registrement et puisse donc convenir à toute machine à cartes enregistreuses de type quelconque on ne parlera dans ce qui suite pour simplifier, que de cartes perforées'et de machines à cartes perforées.
Dans les machines à cartes perforées (en particulier dans les tabulatrices), un effet de commandeen particulier pour le transfert d'une valennoreprésentée par une perforation, peut être réalisé avantageusement par deux méthodes.
Selon la première méthode, qui trouve spécialement son applica- tion dans les machines connues HOLLERITH, la perforation provoque l'accouple- ment du mécanisme enregistreur à un organe d'entraînement comtinu, synchrone de l'avance des cartes. Le désaccouplement est réalisé lors du passage de la ligne des zéros des colonnes sous les balais. De cette manière est donc transféré un trajet correspondant à la distance de la perforation à la ligne . des zéros, et par suite, sur le mécanisme enregistreur, une valeur correspon- dant à ce trajet.
L'autre méthode est utilisée depuis longtemps dans les machines POWERS. Selon cette deuxième méthode., tous les emplacements de perforation d'un± colonne sont simultanément explorés par des tiges palpeuses et la ti- ge ayant passé par un trou sert de butée pour un organe positionneur à mou- vement d'oscillation alternatif. Le trajet parcouru par l'organe position- neur est transféré au mécanisme enregistreur, par exemple aux totalisateurs
<Desc/Clms Page number 2>
et au dispositif imprimant. Comme ce trajet est équivalent à la distance de la perforation à la ligne des zéros;, l'enregistrement correspondant à la si- gnification des perforations est obtenu.
Ces derniers temps, l'emploi des combinaisons de perforations est de plus en plus apprécié, surtout parce que les besoins actuels entraînent, dans les procédés à cartes perforées, le traitement de textes comportant des lettres. La représentation des lettres et chiffres (soit au minimum 36 signes) amène à employer des systèmes à combinaisons de perforation., si l'on ne veut pas que la carte ait des dimensions exagérées et que la consommation de papier prenne des proportions grevant de manière rédhibitoire l'économie du procédé.
Mais, les deux méthodes susmentionnées ont cela d'inhérent, qu'el- les sont inutilisables avec des combinaisons de perforations méritant cette dénomination, c'est-à-dire pour lesquelles on emploie le minimum d'emplacements de perforation pour un total donné de signes. En effet, elles reposent sur le système de la perforation unique, suivant lequel un signe est exprimé sym- boliquement par une perforation unique dans la colonne de carte, tandis que dans le système des combinaisons de perforations, on doit employer pour beau- coup de signes plusieurs perforations? leur position relative ayant une signi- fication aussi bien que leur nombre. Pour permettre l'utilisation de ces com- binaisons, on a déjà proposé plusieurs méthodes, que l'on peut classer en quel- ques grands groupes.
Pour exploiter les combinaisons de perforations, on propose sou- vent d'employer des barres ou disques de conversion., dont chacun est affecté à un emplacement de perforation et est déplacé lors de la perforation. Selon le déplacement différent des barres de conversion l'une par rapport à l'autre, une seule fente de conversion est dégagées, laquelle correspond à la signifi- cation du signe formé par la combinaison des perforations. Une fois que la combinaison de perforations est transformée en cet effet de commande,unique, il s'ensuit que les opérations de commande peuvent procéder ensuite suivant une des deux méthodes mentionnées au début.
Mais cettefdisposition des orga- nes de conversion exige pour,chaque colonne de perforations un nombre de bar- res de conversion correspondant au nombre des emplacements de perforation.
Pour explorer les barres de conversion, il doit être prévu un nombre de bar- res d'exploration correspondant au nombre des signes, ou il est nécessaire d'avoir un autre dispositif d'exploration, qui restitue dans le temps ou dans l'espace le résultat d'exploration, en fonction de la position de'l'organe de conversion sélectionné correspondant au signe. Il est donc clair que 1 $ arrangement de tels organes de conversion mécaniques compliqua la machine la rend très encombrante et par suite chère, si l'on réfléchit qu'une machine tabulatrice moderne possède environ cent rangs d'organes d'impression et de totalisateurs.
Pour les machines électriques on a aussi proposé des réalisations électriques équivalente'\9 pour les organes de conversion mécaniques ci-dessus mentionnés. Elles reposent sur le principe suivant lequel chaque emplace- ment de perforation commande un certain nombre de voies de conduction élec- triques, dont la mise en série sélectionne un seul circuit correspondant au signe de la combinaison de perforations. Les différents circuits sont explo- rés électriquement l'un après l'autre, de sorte que l'on obtient des impulsions isolées différenciées dans le temps. Celles=ci peuvent alors être utilisées de la même manière que les impulsions de commande isolées déclenchées par les trous uniques par colonne de carte dans les machines HOLLERITH.
Comme, dans ces machines à organes de conversion électriques, il est besoin d'un organe. de conversion spécial pour chaque colonne de perforation à exploiter, ce qui a été dit pour les machines à organes de conversion mécaniques est aussi va- lable dans le cas présent, en ce qui concerne 1'encombrements la complication et le prix.
En raison des inconvénients constatés,\) qui viennent d'être expo- sés, des machines travaillant avec organes de conversion, on a déjà proposé différentes réalisations possibles de machines commandées par des combinaisons de perforations, machines que l'on peut considérer, en totalité ou en partie, comme dépourvues d'organes de conversion. Ces machines décrivent presque
<Desc/Clms Page number 3>
exclusivement du principe,, qu'une valeur déterminée est attribuée à chaque' emplacement de perforation et que la somme des valeurs des perforations d'une colonne de carte détermine la signification du signe représenté par la combi- naison de perforations.
Les imposions de commande déclenchées par les empla- cements perforés s'ajoutent, de sorte que le résultat total fournit fidèlement une action de commande ayant la signification de la combinaison de perfora- tions
Dans un groupe de ces machines connues, à chaque emplacement de perforation est affecté un entraînement du mécanisme enregistreur par l'in- termédiaire d'engrenages. Les roues dentées d'entraînement des différents emplacements ont des nombres de dents différents qui rentrent successivement en action. La liaison du mécanisme enregistreur à l'entrainement exigea pour chaque emplacement de perforation, un accouplement particulier à l'élec- tro-aimant.
D'une manière analogue, beaucoup d'autres dispositifs,9 peur lesquels par exemple les trajets de commande s'ajoutent, ont pour chaque emplacement de perforation un organe positionneur et d'accouplement propre.
Si l'on évite ainsi les organes de conversion ci-dessus mentionnés, mécani- ques ou électriques9 cela est compensé bien au-delà par le nombre relati- vement grand de roues d'entraînement et d'électros de couplage, car il faut bien se représenter que pour exploiter l'alphabet, il est en général néces- saire d'avoir au moins six emplacements de perforations par colonne et un nom- bre correspondant de roues dentées et délectros de couplage.
Un équivalent électrique du dernier mode de réalisation mention- né est possible en utilisant des mécanismes électriques d'avancement pas à pas qui exécutent pour chaque emplacement de perforation un nombre de pas correspondant à la valeur de l'emplacement..
Mais comme dans ces dispositifs la durée de l'avance doit être calculée de manière que l'on puisse exécuter pour les chiffres et l'alphabet au moins 36 pas, il en résulte que ces dispositifs sont limités comme ren- dement et comme vitesse. De plus l'électro d'avancement coimne il provoque des déplacements, doit avoir des dimensions suffisamment importantes et par suite les nombreux relais exigent beaucoup de place.
En dehors des dispositifs énumérés ci-dessus, on connaît encore différents autres dispositifs qui permettent l'exploitation des combinaisons de perforations sans employer d'organes de conversion. Dans tous ces dispo- sitifs on utilise des méthodes analogues, qui reviennent à ajouter les courants ou les champs magnétiques correspondant aux emplacements de perforation dis- tincts de valeurs différentes, et qui présentent les inconvénients propres aux dispositifs susmentionnés sous l'une ou l'autre forme.
Par rapport à ces dispositifs connus, la présente invention offre un principale fondamental nouveau., dont les avantages apparaissent particu- lièrement dans l'exploitation des combinaisons de perforation sans organes de conversions mais qui peut trouver son emploi avec le système dit de la perforation unique, quand cela est avantageux dans des cas déterminés. Bien que l'idée inventive soit particulièrement adaptée au procédé à cartes per- forées, il ressortira de la description qu'elle peut aussi s'appliquer dans des machines, pour lesquelles les marques enregistreuses sont portées sur les cartes autrement que par des perforations.
L'invention utilise donc les machines à cartes enregistreuses sus- mentionnées sans organes de conversion, dans lesquelles chacune des marques prévues dans un des emplacements d'enregistrement d'une colonne de carte exer- ce une action de commande sur l'unité d'enregistrement affectée à la colonne., la grandeur de cette action correspondant toujours aux valeurs attribuées aux emplacements dans la colonne
Mais l'originalité essentielle de l'invention réside en ce que pour tous les emplacements d'une colonne il est prévu un organe d'entraînement commun pour l'unité d'enregistrement qui peut lui être accouplée organe qui exécute une course d'avancement pour chaque emplacement, cette course variant automatiquement,:
lors de l'exploration successive des emplacements, suivant les valeurs affectées aux emplacements.
<Desc/Clms Page number 4>
L'emploi d'un bras d'avancement commun par exemple à tous les emplacements de perforation est eoxanu d'apèrs les machines susmentionnées sans organes de conversion, mais le bras d'avancement n'y effectue toujours qu'une course unitaire, alors qu'une caractéristique essentielle de l'invention con- siste précisément en ce que le course d'avancement peut varier en correspon- dance avec la valeur de l'emplacement. L'utilisation de courses d'avancement de différentes amplitudes pour les différents emplacements de perforation est aussi connue d'apèns les machines susmentionnées sans organes de conversion, mais il y est prévu pour chaque emplacement un organe d'entraînement pour l'avancement et même un accouplement propres, tandis que dans l'invention ces pièces sont communes à tous les emplacements.
Il est évident qu'il résul- te de cette simplification selon l'invention de gros avantages pour la cons- truction.
Les avantages de l'invention apparaissent immédiatement si l'on considère la forme de réalisation la plus simple. Celle-ci consiste dans un bras d'avancement actionné de manière appropriée par un cliquet qui engrène de son côté dans une roue de commande. Tandis que dans les dispositifs con- nus,par exemple dans les compteurs électriques à avancement pas à pas, le bras n'exécute toujours que la même course, mais un nombre de fois différent pour chaque emplacement, le bras d'avancement n'exécute selon l'invention pour chaque emplacement qu'une seule course. Mais l'amplitude de cette course est réglée automatiquement selon la valeur correspondant à l'emplacement et la progression de la roue à cliquet est obtenue par une course unique quel que soit l'emplacement.
Ce nouveau principe permet donc de connecter en une fois les mé- canismes enregistreurs de plusieurs unités, chaque valeur partielle de la combinaison étant transférée d'un seul coup. Ce principe offre donc des pos- sibilités de rendement voisines de celles des machines déjà mentionnées Hol- lerith et Powers, dans lesquelles la valeur est également transférée en une fois.
Une autre caractéristique très importante consite en ce que aussi bien l'accouplement du mécanisme enregistreur (par exemple dispositif imprimant ou totalisateur) que le désaccouplement du dit mécanisme de son entraînement sont obtenus indépendamment de la course variable de l'entrai- nement, toujours en un des deux points d'inversion du mouvement oscillatoire d'entraînement où la vitesse d'entraînement est aille. On obtient même ainsi un avantage par rapport aux machines Hollerith et Powers, parce que grâce à l'accouplement et au désaccouplement au moment de l'annulation de la vitesse, on réalise un fonctionnement extrêmement sûr et avec une usure mini- mum.
La modification de la course d'avancement de l'organe d'entraîne- ment est obtenue de préférence par un dispositif de décalage de course, com- mun aux organes d'entraînement de toutes les unités d'enregistrement. De ce fait, le dispositif de décalage n'est nécessaire qu'une fois pour toute la machiner
Dans une forme de réalisation préférée de l'invention, la varia- tion de la course d'avancement est obtenue, lors de l'exploration successive des emplacements, par déplacement d'un guide-coulisse dans une barre manivelle de l'entraînement. Si un guide-coulisse est déplacé dans la barre manivelle lors d'une course de manivelle à bras la courbe décrite par l'extrémité de la barre de manivelle non reliée à la manivelle varie.
Grâce à une liaison et à un balancier, ce mouvement courbe peut être transformé en une oscillation dont l'amplitude correspond à la valeur des emplacements de perforation.
La variation de la course d'avance peut être adaptée suivant les besoins aux nécessités particulières, mais dans l'exemple de réalisation qui sera décrit ci-après,. elle est réalisée dans les rapports 1 : 2 : 4 :8 : 16 : 16. Il faut remarquer que les deux dernières courses d'avancement ont été partagées en 16 unités; on obtient ainsi que, bien que le plus grand nombre possible de signes puisse être traduit, la course maxima d'avance et la modi-
<Desc/Clms Page number 5>
fication des rapports de leviers restent dans des.limites acceptables
D'autres caractéristiques préférées d'une forme de réalisation de l'invention résultent de la descrription si-après et des dessins annexés.
Cette forme de réalisation est constituée par une machine tabulatrice comman- dée par cartes perforées à deux étages et qui est adaptée à l'impression des montants et des totaux. La machine conforme à 1-'invention sans organes'de conversion permet une construction tellement ramassée, qu'on peut réaliser un modèle de petit format, capable néarmoine, grâce à sa construction selon l'invention, d'un débit considérable.
Les dessins ci-annexés représentent : - les Fige la et lb des perspectives de la machine vues de biais, et respec- tivement de la droite et de la gauche; - les Figo 2 et 3, le code des perforations, suivant lequel les cartes sont perforées, la Fig. 3 montrant plus particulièrement le code des chiffres.
Dans la colonne P est indiqué le rang de l'emplacement en chiffres romains, et dans la colonne E les valeurs affectées aux différents emplacements Ces valeurs sont différentes sur les Figs. 2 et 3, car le mécanisme imprimant est positionné d'après les valeurs de la Fig. 2 et le totalisateur diaprés celle de la Fig. 3. Dans la rangée supérieure de chiffres de la Fige 2 on a indiqué par un numéro la position qui prend le signe à la périphérie de la roue des types, et les signes mêmes sont portés dans la rangée inférieure.
Sur la Fig. 3, seuls les chiffres correspondants aux combinaisons de perfora- tions sont indiqués dans la rangée inférieure.
- la Fige 4 montre une carte perforée, telle qu'elle est utilisée pour la pré- sente invention; - les Fig. 5 à 9 montrent schématiquement 1-'actionnement à manivelle dans ses différentes positions; , - la Fig. 10 montre l'actionnement à manivelle dans sa réalisation effective, tel qu'il se présente, lorsque la plaque de fond est enlevée et quand on re- garde la machine par dessous ; - la Fig. 11 est une coupe suivant la ligne A-B à travers le dispositif d'ac- tionnement à manivelle de la Fige 10; - la Fig. 12 montre une partie .du dispositif d'actionnement à manivelle en vue arrière; - la Fig. 13 est une vue latérale du coté droit de la machine, carter enlevé; - la Fig. 14 est une coupe de la machine; - la Fig. 15 est une vue partielle d'une roue des types;
- la Fig. 16 montre en coupe l'électro d'accouplement d'une roue des types . ou de totalisateur; - la Figo 17 montre le mécanisme d'accouplement de la roue des types, en coupe perpendiculaire à l'axe; - la Fig. 18 montre le mécanisme d'accouplement de la roue des types, partiel- lement en coupe et en vue du dessus; - les Fig. 19 et 20 montrent le mécanisme d'accouplenent d'une unité de tota- lisateur, en coupe longitudinale et en coupe perpendiculaire à l'axe; - la Fig. 21 montre de 1-lavant la disposition des roues des types du mécanisme imprimante sans représenter les types eux-mêmes, - la Fig. 22 montre la distribution des leviers d'accouplement; - la Fig. 23 montre la répartition des accouplements;.
- la Figo 24 montre une coupe du totalisateur, - la Fig. 25 montre une unité de totalisateur, vue longitudinalement par rap- port à l'axe;
<Desc/Clms Page number 6>
- les Fig. 26 à 29 représentent les différentes cames pour explorer la position des totalisateurs; - la Fig. 30 est un schéma de connexions pour la suppression de l'impression des zéros devant le chiffre significatif le plus élevé d'un nombre; - la Fig. 31 est une coupe par le dispositif d'exploration des cartes; - la Fig. 32 est un dispositif pour lever les balais lors de l'intervalle en- tre cartes; - la Fig. 33 est une vue arrière de la machine, totalisateurs enlevés;.
- les Fig. 34 à 36 montrent des détails du mécanisme d'entraînement des cartes; - la Figo 37 représente schématiquement la disposition du tableau de connexions, en vue en plan; - la Fig. 38 représente schématiquement la disposition du tableau de connexions en perspective; - la Fig. 39 montre une partie du tableau de connexions, en coupe; - la Fig. 40 montre les diverses.zones du tableau de connexionsen vue en plan; - la Fige 41 montre une partie du tableau de connexions avec une prise pour les totalisateurs; - la Fig. 42 montre une partie du tableau de connexions avec une prise pour le contrôle de groupe; - la Fig. 43 est le schéma de connexions de la machine ; - la Fig. 44 est le diagramme des relais et cames de la machine; - les Figo 45 à 47 représentent les divers contacts commandés par cames.
Le mécanisme de la tabulatrice a été conçu de manière à travailler selon un code qui est représenté sur la figure 2. La disposition du code est telle que la signification d'un signe est déterminé par la valeur qui résulte de l'addition des valeurs partielles attribuées aux différents emplacements.
Les affectations de valeurs aux différentes rangées ont été choisies de telle manière qu'une valeur déterminée ne peut être indiquée que par une seule com- binaison de perforations. En établissant le code.,, on a admis, de plus, que pour les chiffres, l'alphabet et les autres signes, il est nécessaire d'avoir environ 45 combinaisons de perforations.
Pour laisser une certaine marge, le code a été conçu pour 47 si- gnes plus 1 espace vide, Ce qui fait que dans la figure 2 on peut encore af- fecter deux signes à volonté
L'attribution des signes, peut être réalisée arbitrairement pour les différentes combinaisons de perforationsà l'exception des chiffres, et la position d'un signe dans la suite des signes est donc déterminée seulement par la signification numérique de la combinaison de perforations. En dispo- sant les types sur une roue des types, celle-ci doit donc être partagée en quarante-huit parties égales. A chacune de ces parties un signe déterminé est attribué.
Le mécanisme imprimant se compose d'une série de roues imprimantes juxtaposées. Il est prévu un entraînement commun à toutes les dites roues, entraînement auquel ces roues peuvent être accouplées. L'accouplement est effectué lorsqu'une perforation est détectée à l'emplacement exploré. Le désaccouplement a lieu automatiquement quand la roue des types a été position- née sur la valeur correspondante et la carte est avancée à l'emplacement suivant. On n'imprime que lorsque les 6 emplacements d'une colonne ont été explorés. Donc, pour chaque emplacement un accouplement peut être effec- tué, accouplement qui est ensuite automatiquement défait pour l'emplacement suivant partout où il vient d'être; effectué.
Ainsi, il est possible que la
<Desc/Clms Page number 7>
roue des types soit déplacée plusieurs fois successivement avant l'impression.
L'entraînement est agencé de manière que la course d'avancement qu'il provoque varie d'un emplacement au suivant à l'exception des'deux empla- cements inférieurs. S'il existe plusieurs perforations dans une colonne, les courses d'avancement correspondant à leur valeur partielle s'ajoutent l'une à l'autre. Si on suppose par exemple que dans une colonne le troisième et le cinquième emplacement soient perforés, la roue des types progresse de 4' unités lors de l'exploration de l'emplacement III et 16 unités lors de l'ex- ploration de l'emplacement V. En explorant les emplacements I, II, IV et VI, il n'y a pas d'avancement parce qu'aucune perforation n'existe dans ces empla- cements et que par suite il n'en résrxlte aucun accouplement.
La roue des'ty- pes a donc progresse de 20 unités, ce qui correspond à la lettre E d'après le code des signes.
Les valeurs,! dans la colonne E de la Fig. 2, ,ne sont valables que pour le mécanisme imprimant. Pour le mécanisme totalisateur on a,prévu une autre répartition des valeurs qui est cependant semblable à celle du mécanisme imprimant,celle-si estdonnée dans la colonne E de: la Fig. 3.
Naturellement, dans les deux figures.. un? même combinaison de perforations a aussi la même signification numérique= Grâce à l'exploitation différen- te des emplacements on arrive toutefois à ce que le zéro soit effectivement transféré dans le mécanisme imprimant sans l'être dans le mécanisme totali- sateur. De plus, le code donne pour le mécanisme totalisateur,9 par l'ad- dition des valeurs partielles des différents emplacements de perforation, la valeur numérique exacte, tandis que les types des chiffres du mécanisme imprimant sont situés à d'autres places que celles correspondant à leur si- gnification numérique.
Par exemple, le chiffre 3 est composé dans le mécanisme tota- lisateur par les valeurs partielles 1 et 2 et par les valeurs partielles 2 + 4 = 6 dans le mécanisme imprimant, c'est-à-dire que le chiffre 3 est à la sixième place à la périphérie de l'ordre des types.
Le positionnement des mécanismes imprimants et totalisateurs d'a- près les valeurs affectées, est obtenu à partir d'un entraînement commun, un rapport de transmission différent étant prévu pour l'un ou l'autre mécanisme.
En outre, le courant est commandé par des contacts à cames et dirigé vers les éle@tros d'accouplement des totalisateurs de telle manière qu'aucun courant n'aille aux totalisateurs pour l'exploration des emplacements I et VI.
La carte perforée (Fig. 4) est constituée comme une carte à deux étages, chaque étage ayant trente colonnes avec chacune six emplacements de perforation. Les colonnes de perforation de chacun des deux étages sont ex- plorées simultanément, un emplacement après l'autre, et les résultats d'explo- ration sont amenés aux mécanismes imprimant et totalisateur. La machine est pourvue de 80 unités d'impression qui peuvent être connectées par le tableau de connexion.. à chaque balai ou colonne. Le mode de connexion sera décrit plus tard, de manière plus précise. L'entraînement des mécanismes imprimant et totalisateur est réalisé par un dispositif à manivelle. Ce genre de dis- positif a été choisi parce qu'il permet, en ses points morts, un accouplement et un désaccouplement sur et favorable.
De plus, le mouvement de retour qui existe obligatoirement dans une course de manivelle peut être.utilisé pour le désaccouplement. Les positions que prennent les pièces du dispositif à manivelle pendant l'exploration d'un étage sont illustrées sur les schémas fonctionnels des figures 5 à 9.
La manivelle 11 est entraînée continuellement à vitesse cons- tante en sens contraire des aiguilles d'une montre. Pendant une révolution de manivelle la carte est toujours avancée d'un emplacement. Pour chaque rotation complète de la manivelle 11, la manivelle 12 progresse d'une division en sens contraire de la rotation'des aiguilles d'une montre. Cette progres- sion sera décrite plus loin plus exactement. Sur la manivelle 11 est articu- lée la tige-14 qui peut coulisser par un mouvement de va et vient dans un guidage ou coulisse 15 (ce guidage n'est représenté que symboliquement sur
<Desc/Clms Page number 8>
les figures 5 à 9, sa réalisation effective est autre).
L'extrémité droite de la tige 14 décrit une courbe ellipsoïdale.
Si la coulisse 15 est déplacée cette courbe se modifie. Le ba- lancier 13 est lié à articulation à l'extrémité droite de la tige 14 par une barre d'accouplement 16 qui se déplace dans un mouvement oscillant en suivant la dite courbe. L'angle d'oscillation du balancier 13 dépend de' la forme de la courbe. La coulisse 15 est alors déplacée de telle manière que les diffé- rents angles d'oscillation du balancier 13 soient proportionnés aux valeurs de la figure 2. Mais pour les cinq positions (la sixième étant identique à la cinquième) il faut encore déduire un angle constant à l'intérieur duquel le balancier oscille à vide, par suite du jeu entre engrenages etc.... Ce jeu est nécessaire pour une autre raison, comme on le montrera plus loin.
Il est encore augmenté artificiellement afin que l'entraînement s'arrête au moment de l'accouplement. Si le jeu n'existait pas., il y aurait toujours, même au point morts! un mouvement d'entraînement. Le moment d'arrêt se ré- duirait alors à un instant extrêmement petit.
La position et les dimensions des organes du dispositif à manivelle ont été déterminées de manière qu'en un point mort du balancier 13 la coulisse 15 puisse être déplacéesde même que, l'organe d'entraînement auxiliaire à manivelle qui coopère avec la coulisse et qui n'a pas encore été décrit.
Ledit déplacement s'effectue sans que la position du balancier , 13 soit modifiée ; est nécessaire parce que l'accouplement des unités d'en- registrement à leur entraînement doit s'effectuer toujours au même endroit, quelle que soit la position où se trouve la coulisse 15 à ce moment. On doit donc faire en sorte que la coulisse 15 ait atteint les positions cor- respondant aux explorations des emplacements des perforations (positions in- diquées sur les figures 5 à 9 par des chiffres romains en correspondance avec la signification des emplacements de perforation) au deuxième point mort du balancier 13 (représenté en pointillé sur les figures 5 à 9),car la position de ce point donne la quantité dont la roue des types doit être décalée.
Le déplaent de la coulisse 15 est réalisé par la manivelle 12. Celle-ci effectue une révolution par passage de carte. Les dimensions et positions ont été calculées à cet effet pour que les écartements irréguliers de la cou- lisse 15 entre ses positions de réglage sur la tige 14 correspondent à des déplacements réguliers de la manivelle 12. Il en résulte l'avantage qu'on peut avoiren plus de l'avancement pas à pas, un entraînement continu de la manivelle 12 à partir de la manivelle 11 si cela est désiré.
Comme on voit sur la figure 2, la même valeur 16 est affectée aux emplacements V et VI. La position des manivelles pour ces deux empla- cements est représentée sur la figure 9 et comme on l'a indiqué plus haut, elle doit procurer dans les deux cas la même course d'avance bien que la manivelle 12 ait tourné d'une division. Ceci est réalisé grâce au fait que la tige manivelle 17, qui est dessinée en trait plein sur la figure 9 pour la position V, donner dans la position VI, dessinée en pointillé? une même position de la coulisse 15.
La réalisation pratique du mécanisme à manivelles est illustrée sur les figures 10-11-12. La tige 14 qui se compose en fait de deux barres l'une à côté de l'autre,, est articulée sur la manivelle 11. Elle présente un évidement rectangulaire 14a dans lequel une bague de guidage 20 (Fig.ll) peut glisser. La bague de guidage 20 peut tourner folle sur l'axe 18 ; de plus, sur cet axe 18, se trouvent les bagues de guidage 19 également folles., qui peuvent glisser dans les guides 21 disposés de chaque côté de la tige 14, ces guides étant fixés sur le bâti. Pour éviter que la tige 14 et les guides 21 ne se gênent réciproquement et que les bagues de guidage ne se déplacent pas latéralement., on a prévu, entre les bagues de guidage 20 et 19 des rondelles 22.
La disposition des bagues de guidage permet le glissement de l'axe 18 dans les guides 21, le glissement de la tige 14 sur l'axe 18 et la rotation de la tige 14 autour de l'axe 18 par rapport aux guides fixes 21. Le dépla- cement des bagues de guidage est réalisé grâce aux deux barres d'accouplement 23 qui sont fixées solidaires de l'axe 18. A l'extrémité droite de la tige
<Desc/Clms Page number 9>
14, le balancier 13 est lie à articulation avec la barre d'accouplement 16.
Le balancier 13 peut pivoter sur le pivot 24 fixé sur le bâtie pivot autour duquel peut également tourner fou le segment denté 25. Le balancier 13 peut entraîner le segment denté 25 grâce aux deux butées 26 de celui-ci La-posi- tion de ces butées est calculée de manière que le balancier 13 puisse tourner à vide par rapport au segment 25 d'un certain angle lors du changement de di- rection. Cette rotation à vide est nécessaire pour que l'organe entraîneur soit au repos lors de l'accouplement des mécanismes enragistreurs; accouplement qui s'effectue en un point mort, comme déjà dito Le segment denté 25 est en prise avec le pignon 27 qui transmet le mouvement au mécanisme imprimant et aux totalisateurs.
Le déplacement des barres d'accouplement 23 et par suite celui de la coulisse 15 est obtenu à partir de la manivelle 12 qui a pratiquement la forme d9une roue à rochet. La bielle 28 liée à articulation aux barres d'accouplement 23 peut tourner par son extrémité droite sur le pivot 30 fixé au bâti. La bielle 28 est nécessaire pour assurer toujours la position exac- te de la barre d'accouplement 23 et par suite aussi du guidage.
La progression de la roue à rochet 12 est obtenue par le cliquet 29. Le cliquet 29 est monté à pivotement sur le balancier 31 (Fige 10 et 12) et est poussé élastiquement sur la roue à rochet 12. Le balancier 31 est en- traîné par un excentrique 33 et la barre d'excentrique 34. L'excentrique 33 se trouve sur le même arbre que la manivelle 11, de sorte que pour un tpur de manivelle' 11.9 le balancier 31 oseille une fois. De ce fait.9 la roue à ro- chet 12 est entraînée d'un cran grâce au cliquet 29. De cette progression, résulte le décalage de la coulisse 15 par l'intermédiaire de la tige 17 qui est montée à articulation sur la roue à rochet 12 et par l'intermédiaire de la barre d'accouplement 23.
La position des éléments guidés dans les guides 21 doit être exacte lorsque le balancier 13 a atteint son point mort en position d'oscil- lation extrême. Cela est nécessaire parce que.- à ce moment, la roue des types est désaccouplée. Comme on l'a dit ci-dessus,ce point mort indique également la valeur de l'emplacement correspondant à ce moment. Pendant le reste du temps, la coulisse peut être déplacée sans que ce mouvement ait une influence que le positionnement de la roue des types. La position de la coulisse n'a pas de répercussion sur l'accouplement, car la course de manivelle et la posi- tion des guides 21 ont été choisies pour que la position d'un point mort ne dépende pas du déplacement de la coulisse.
Il a été pris des précautions pour que les forces pouvant inter- venir et tendant à déplacer la coulisse de la position qui lui est attribuée- ce qui ne doit absolument pas se produire lors du point mort en position ex- trême d'oscillation- ne puissent avoir d'effet.
0'est pourquoi la roue à rochet 12 est arrêtée à ce moment et bloquée pour les deux sens de rotation,, afin que des mouvements non prévus n'aient pas lieu. Ce blocage est réalisé par l'intermédiaire du levier 35 présentant une échancrure semi-circulaire 35a. Le'échancrure 35a du levier 35 peut se loger autour de la tête de vis 36 ce qui empêche toute rotation de la roue à rochet 12 dans les deux sens. Cet arrêt doit être maintenu un certain temps. En outre, il est souhaitable d'avoir un blocage rapide, ce qui est réalisé grace à une articulation basculante. Le bras 37 (Fig. 12) peut pivoter autour du goujon 38 fixé au bâti et il est lié par la barre d'ac- couplement 39 au balancier 31. Le bras 37 oscille donc au même rythme que le balancier 31.
Sur le goujon 38, le levier 35 est également monté à pivo- tement et lié au bras 37 par le ressort 410 Par suite du mouvement oscillant du bras 37, le levier 35 bascule continuellement entré la butée 42 et la vis 36. Le basculemert a été calculé de manière que le levier 35 rencontre la vis 36 lorsque la coulisse et les vis 36 ont atteint leur position exacte.
Pour pouvoir compenser les tolérances et le eu et permettre le réglage exact des courses on a prévu pour les différentes vis 36 et dents 43 de la roue à rochet la possibilité d'un décalage individuel. La roue à
<Desc/Clms Page number 10>
rochet 12 est constituée comme un simple disque sur lequel les dents 43 sont fixées individuellement par les vis 36. Les trous de vis dans le disque sont un peu plus grands que nécessaire, ce qui permet un certain réglage. Pour empêcher que les dents 43 ne tournent celles-ci touchent intérieurement un disque 44. Pour pouvoir égaliser les différences de subdivision pouvant exister lors du montage, il est prévu pour le cliquet 29 une plus grande course que nécessaire pour la subdivision normale.
Les six vis 36 et dents 43 qui sont nécessaires pour les diffé- rentes positions de la coulisse 15, ont un plus petit écartement mutuel que les trois autres. Ces trois dernières vis ont été nécessaires pour ramener le dispositif à manivelle, servant au positionnement de la coulisse? à sa po- sition de départ. Pendant ce temps s'effectue aussi l'impression et le rem- placement d'une carte par une autre. L'écartement entre ces trois vis a été pris un peu plus grand pour pouvoir effectuer en trois pas la course équiva- lente à 4 pas normaux.
On va maintenant décrire le mécanisme d'accouplement des roues des types.
Le mouvement oscillatoire en avant et en arrière du pignon 27 fixe sur l'arbre 71 (Fig. 10 et 23) est transmis par engrenages., d'une maniè- re qui sera expliquée ultérieurement, à l'arbre 78 portant solidairement les roues dentées 45 (Fig. 17 et 18). La disposition de ces roues sur les figures 17 et 18 ne correspond pas exactement à leur position dans la machine; elle a été choisie pour permettre une coupe visible plus claire sur la figure 18.
Une roue dentée 45 est affectée à chaque roue des types cette roue dentée étant en prise avec la roue 46 qui est montée à force sur la bague 47. Une échancrure 47a est prévue sur la bague 47; dans cette échancrure sont montés le cliquet 48 et le ressort 49. Le cliquet 48 peut être toujours maintenu, grâce au ressort 49, dans une de deux positions de repos. La bague 47 peut seulement tourner sur les dents de la roue de commande 51. La roue dentée 52 est montée à force sur la roue de commande 51 et elle est en prise avec la roue dentée 53. La roue de commande 51 peut tourner sur l'axe 50 et la roue dentée 53 est solidaire de la roue à caractères 54.
Chaque bague 47 entraînée par sa roue dentée 45 tourne en corres- pondance avec la valeur des emplacements de perforation actifs. Peu aupara- vant, si l'électro d'accouplement a été excité par une perforation existant dans la carte, le levier 81 heurte le cliquet 48 qui est enfoncé dans un intervalle des dents de la roue de commande 51 en entraînant celle-ci dans le sens des aiguilles d'une montre. Par l'intermédiaire des engrenages 52 et 53, la roue des types est déplacée d'une manière correspondante. L'accou- plement par le cliquet peut être réalisé seulement dans une position déter- minée sur laquelle on reviendra.
La position de départ du cliquet est fixée par la course de manivelle, ainsi qu'on l'a déjà dito Le déplacement de la roue de commande 51 correspond toujours à un multiple du pas d'engrenage? de sorte que les dents se trouvent toujours dans une position favorable pour l'accouplement.
Dans le mouvement de retour de la bague 47, la roue des types 54 (et par suite la roue dentée 53) est bloquée dans son mouvement en sens inverse, ce qui est obtenu grâce au ressort 56 (Fig. 14). Le ressort 56 repose sur la roue de blocage 57 qui est liée fixe à la roue dentée 58 laquel- le engrène avec la roue dentée 53. De ce fait, la roue dentée 51 est égale- ment dans l'impossibilité de tourner en sens contraire du mouvement des aiguil- les d'une montre (Fig. 17). Le cliquet 48 est poussé par les flancs inclinés des dents vers l'extérieur jusqu'à ce qu'il reste en position extérieure où il est maintenu par le ressort 49; il est ensuite désaccouplé automatiquement des le commencement du mouvement en arrière.
La bague 47 tourne en arrière alors jusqu'à ce que le point mort soit atteint pour le nouvel accouplement.
Dans le totalisateur (Fig. 19 et 20) le positionnement est réa- lisé d'une manière analogue à ce qui se produit pour la roue des types. L'en- traînement est opéré à partir de la roue dentée 58 qui engrène avec la roue
<Desc/Clms Page number 11>
dentée 59 est montée à force sur la bague 61 dans laquelle se trouve l'échan- crure 6la contenant le cliquet 62. L'accouplement est réalisé au moyen du levier 63. La bagne 61 tourne autour de la roue de commande 64 laquelle ne possède que 10 dents au lieu des 13 dents de la roue 51 du mécanisme impri- mante Le déplacement par la bague 61 grâce à l'organe d'entraînement 58 est réalisé de manière que la postion de la roue dentée 64 indique la position du totalisateur et la roue 64 ainsi représente en même temps la roue du tota- lisateur.
On va décrire dans ce qui suit le mécanisme imprimant et ses moyens d'entraînement.
Le dispositif à manivelle est disposé dans le fond de la machine de manière qu'il soit facilement accessible du dessous (Fig. 14). L'entraine- ment des manivelles est obtenu à partir du moteur 65 (Fig. 33), par l'inter- médiaire des engrenages 66-67 (figo 14) et du renvoi d'angle 68 et 69 (Fig.
14). Sur l'arbre-vis-sans fin 112, sur lequel est monté le pignon conique 69, est également montée la manivelle 11. L'actionnement du dispositif se fait tant que la machine est en fonctionnement. Le mouvement produit par le mé- canisme à manivelle déjà décrit est transmis à partir du pignon 27 par l'in- termédiaire de l'arbre 71 (Fig. 10 et 13) et les renvois d'angle 72-73 et 74.
Le pignon conique 73 (Fig. 23) est fixé avec la roue dentée 75 sur l'arbre 76.
Le pignon 75 est en prise avec les deux roues dentées 77a et 77b qui entraî- nent chacune un arbre 78 sur lequel sont montées toutes les roues d'entraî- nent, toutes désignées par la référence 45 pour tous les rangs d'impression, en vue de l'accouplement avec les roues des types. La répartition des accou- plements en deux groupes a été adoptée afin d'obtenir un faible écartement latéral des types. De ce fait on a réussi à avoir un écartement entre colon- nes d'impression de 3 mm (Fig. 21). Pour loger les électros d'accouplement, on a été conduit à les répartir en six groupes. Les électros sont disposés de telle manière qu'il y ait toujours trois groupes d'électros qui agissent sur un des deux groupes d'accouplement. On voit sur la figure 17 que la po- sition du cliquet 48 ou de la bague 47 est indifférente pour l'accouplement.
Il faut seulement que la pointe du cliquet se trouve lors de l'accouplement toujours au-dessus d'un creux quelconque entre les dents de la roue de comman- de 51. La position du cliquet est ainsi seulement une question de montage et de disposition des leviers d'accouplement. La position et la forme des leviers d'accouplement (Figo 14 et 22) ont été choisies dans cet exemple de manière à avoir des pièces aussi petites que possible et peu de paliers.
Les leviers d'accouplement sont montés à pivotement sur les trois axes 79 et dirigés alternativement sur chaque axe vers le haut et vers le bas. Les leviers 81 des deux axes extrêmes 79 agissent sur le même groupe d'accouple- ment tandis que les leviers 82 de l'axe médian 79 agissent alternativement sur un des deux groupes d'accouplement, Les ressorts 83 maintiennent les leviers daccouplement à leur position de départ. Sur chaque levier d'accou- plement agit un électro d'accouplement Do
Pour pouvoir être logés commodément les électros D sont construits d'une manière inhabituelle., Leur réalisation est visible sur la figure 16.
Ce mode de construction offre en outre l'avantage que ces électros peuvent être groupés aisément eh formant un ensemble monté sur une paroi.
Les électros sont ici fixés sur la paroi intermédiaire 85. L'é- lectro comprend un noyau 86 qui peut glisser dans le fourreau 87; son mouve- ment est limité par l'écrou 88 et le disque 89. Ce dernier est rivé au noyau 86. Le fourreau 87 est tiré par l'écrou 91 contre la paroi 85. Entre la paroi 85 et le fourreau 87 le blindage 92 est fortement serré par l'action de l'écrou 91. Ce blindage est nécessaire pour fermer le circuit magnétique de l'électro. A l'intérieur du blindage 92 se trouve le bobinage 93 sur l'armature 94. Il est prévu deux fentes dans le blindage 92 au travers desquelles les cosses à souder 95 peuvent faire saillie. L'écrou 88 presse sur le levier 81 ou 82 (Figo 14) et est poussé à l'état de repos par le res- sort 83 par l'intermédiaire du levier 81 contre'le fourreau 87.
Si l'électro- est excité (en position dessinée sur la Fig. 16), la plaque 89 est attirée
<Desc/Clms Page number 12>
contre le blindage 92. L'écrou 88 presse sur le levier d'accouplement qui pousse à son tour le cliquet 48 dans le fond des dents de la roue de commande 51. Une courte impulsion de courant est envoyée sur l'électro D , car on n'a besoin que d'une attraction brève pour l'accouplement. Ceci permet que des courants relativement importants puissent circuler au travers du bobinage sans que celui-ci soit détruit par un échauffement exagéré. Par suite;, des forces magnétomotrices assez grandes correspondant à ces cou- rants relativement importants peuvent être obtenues alors que ce ne serait pas le cas avec des électros normaux de marne dimension.
Les roues des types 54 (Figo 14 et 21) peuvent tourner sur l'axe 98. Il est prévu une échancrure 54a dans les roues des types, échancrure dans laquelle se trouve un cliquet 99. Le cliquet 99 peut tourner sur l'axe 101 qui est solidaire de la roue dentée 53. Comme on l'a déjà dit ci-dessus, la roue dentée 53 et la roue des types 54 sont solidaires l'une de l'autre.
Le cliquet 99 est poussé par le ressort 102 contre l'axe 98. L'axe 98 pré- sente une rainure 98a. Lorsque la roue des types se met en place, celle-ci tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et le cliquet 99 glisse sur l'axe 98. Comme l'axe 98 est actionné par le système à manivelle cet axe tour- ne d'une manière oscillatoire dans un sens et dans l'autre. Le rythme de l' os- cillation est choisi de telle manière qu'il concorde avec l'exploration des carton. Quand les roues des types viennent prendre leur place l'axe 98 tourne contrairement au sens des aiguilles d'une montre. Dans ce mouvement les cli- quets 99 peuvent sauter par dessus la rainure 98a. Une fois l'impression faite, l'axe 98 commence à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les cliquets 99 sont saisis selon la position de la roue des types par la rainure 98a et sont entraînés par celle-ci, ce qui fait que les roues sont ramenées à leur position de départ. L'oscillation de l'axe 98 a été en outre choisie de telle manière que celle-ci couvre un peu plus de 47/48 d'une révo- lution totale. Ceci a pour but que pour la remise à zéro, toutes les roues des types décalées soient entraînées tandis que la remise à zéro n'a pas d'ef- fet sur celles non décalées. On reviendra ultérieurement sur l'entraînement de l'axe 98.
Lors de l'impression, les types doivent être exactement disposés suivant une ligne. Ce résultat est atteint grâce au fait que peu avant l'im- pression, l'étrier 103 - Fig. 14-15- est poussé contre les roues des types.
Dans les roues des types, il est prévu des rainures 54b dans lesquelles entre l'angle 103a de l'étrier 103 qui aligne les roues des types. Les types 104 sont encastrés dans des rainures en queue d'arondeo
Le rouleau de papier est disposé en avant de la machine (Fig. 1 et 14) et peut être changé facilement. Le papier est conduit sur le rouleau 106 entre les roues des types et le ruban encreur 107, pais entre les rouleaux 108 et 109. Le rouleau 108 provoque l'entraînement du papier. Par dessus le ruban encreur 107 se trouve le marteau d'impression 111.
Les types sont sous- traits au contact direct avec le ruban encreur, ce qui offre l'avantage d'em- pêcher que les types ne se salissent. Un avantage particulier de cette dispo- sition consiste en ce que l'écriture est lisible immédiatement après l'impres- sion.
Les cycles de travail pour l'alignement des roues des types, pour l'impression et pour la remise à zéro ont lieu en même opération, de sorte que leurs mouvements peuvent être obtenus à partir du même entraînement. Cet entraînement est réalisé à partir de la vis sans fin 112 et de la roue tangente 114 (Fig. 14). La vis sans fin 112 se trouve sur le même arbre que la manivelle 11 du système à manivelle et que la roue conique 69. Le rapport de transmission entre vis sans fin et roue tangente a été pris égal 1/9. Ceci est imposé par le retour du système à manivelle à sa position de départ après 9 révolutions de la manivelle 11. La roue tangente 114 est montée solidaire de l'arbre 113 qui dépasse la paroi latérale 115 vers la gauche (Fig.33).
Sur l'extrémité gauahe de l'arbre 113 se trouve la manivelle 116 (Fig. 33 et 13). Sur la manivelle 116 est relié le balancier 118 par l'inter- médiaire de la barre 117. Le balancier 118 peut pivoter sur l'axe 119. Le
<Desc/Clms Page number 13>
balancier 122 est de plus lié à articulation avec la partie inférieure du ba- lancier 118 par l'intermédiaire de la barre d'accouplement 121. Le balancier 122 peut tourner autour de l'axe 123. En outrer la crémaillère 124 est reliée avec articulation au balancier 118. Cette crémaillère se trouve en prise avec le pignon 125. Ce pignon 125 est fixé sur l'axe 98 qui provoque la re- mise à zéro comme on a déjà décrit ci-dessus La crémaillère 124 est empêchée de tomber par le rouleau 127. Le balancier 122 oscille au même rythme que le balancier 118.
Le levier 128 peut tourner autour du point d'articulation supérieur du balancier 122 et est tiré par son oreille 128a contre le balan- cier 122 grâce au ressort 129, cette oreille butant contre le balancier. 'Si le balancier 122 se meut vers la gauche le levier 128 bute contre le levier 131, ce qui fait que le levier 128 bascule vers la droite et s'engage derrière le levier 131. Si le balancier 122 se meut à nouveau vers la droite, le le- vier 128 ne peut basculer à cause de l'oreille 128a et il entraîne le levier 131 jusqu'à ce que celui-ci glisse par dessus le levier 128 et revienne brus- quement à sa position de départe par le ressort 132. La position de départ est assurée par un tampon caoutchouté 133 réglable sur la cornière 130. Le levier 131 est fixe sur l'arbre 134 ainsi que le marte'au d'impression 111 (Fig.
14). C'est la position de repos du marteau d'impression qui est représentée sur la figure 14. Cette position est réglée par le tampon caoutchouté 133 de telle manière que le papier soit facilement entrainé Comme on a dit, le marteau est armé par le levier 131. Lors de son retour rapide le tampon ca- outchouté cède un peu sous l'impacts de sorte que le marteua appuie le ruban; encreur et le papier sur les types.
Si le balancier 122 se déplace vers la droite (Fig. 13) il atteint le rouleau 135, qui se trouve sur le levier 136. Le levier 136 est solidaire de l'arbre 137 et est poussé par le ressort 138 contre la butée 139. Sur l'ar- bre 137 est également monté fixe mais cèdant à l'action d'un ressort spiral, l'étrier mobile 103 (Figo 14) servant à l'alignement des types. Dans son mou- vement, le balancier 122 amène le levier 136 vers 7,la droites ce qui fait que, comme on l'a décrit ci-dessus, l'étrier est presse contre les roues des types et les types sont alignés. De plus, sur l'arbre 137, sont montées folles les roues de blocage 57 des roues des types.
L'entrainement du papier est obtenu par le rouleau 108 (Fig. 14) qui est fixé sur l'arbre 141. La roue à rochet 142 (Fig. 13) est aussi montée fixe sur l'arbre 141. La roue à rochet 142 tourne par le cliquet 143 monté à pivotement sur le balancier 118 et qui est pressé par le ressort 144 contre la roue à rochet. Le blocage de la roue à rochet est réalisé par le ressort 145 qui est fixé sur l'équerre 146 et qui est ajusté en position exacte.
Lorsque le balancier 118 se meut vers la gauche, le cliquet 143 fait avancer la roue à rochet 142 d'un pas. La grandeur de ce pas correspond à un inter- ligne de l'impression sur le papier.
La position de la manivelle 116 a été choisie de manière que le balancier 118 atteigne le point mort de droite une fois que le positionnement des roues des types vient d'être terminé. Lorsque le balancier se meut vers la droite, le marteau d'impression s'armes les roues des types s'alignent et l'impression est réalisée. Si le balancier 118 se meut vers la -gauche, la remise à zéro est effectuée ainsi que 1'entraînement du papier. Le retour de la manivelle et le passage d'une nouvelle carte s'effectuent indépendam- mento Les rouleaux de pression 1t9 qui appuient le papier contre les rouleaux d'entraînement 108 peuvent tourner sur l'axe 147, lequel est fixé dans les deux leviers 148. Chaque levier 148 peut tourner sur un axe 149.
Le rou- leau 109 est pressé contre le rouleau 108 par le levier 148, grâce au ressort 151. Le ressort a été disposé de manière qu'en déplaçant vers le haut le levier 148, à la main.9 celui-ci peut basculer en arrière. Ceci per- met la mise en place commode du papier.
Sur la figure 13, on montre de plus un dispositif permettant de placer et d'extraire facilement le rouleau de papier. Le rouleau de papier 105 à été poussé par son axe dans l'échancrure 152 contre l'action du ressort 153 jusqu'à ce que cet axe repose derrière le levier 154 et soit maintenu par
<Desc/Clms Page number 14>
celui-ci dans cette position. Le levier 154 est poussé par le ressort 155 contre la butée 1560 Si on veut retirer le rouleau de papier, on pousse à la main le levier 154 vers la droite (Fig. 13) ce qui libère l'axé du rouleau de papier et le ressort 153 fait jaillis? l'axe avec le rouleau vers l'exté- rieur.
On va décrire ci-après le mécanisme additionneur et son entraîne- ment. Les totalisateurs additionnent les valeurs partielles qui leur sont transmises et envoient le résultat au mécanisme imprimant sous forme de valeurs partielles.
Ceci est nécessaire parce que le mécanisme imprimant ne peut être positionné que suivant des valeurs partielles
Le positionnement des totalisateurs est obtenu par un accouple- ment semblable à celui du mécanisme imprimant comme il a été dit ci-dessus.
Les totalisateurs se trouvent sur la partie arrière de la machine (Fig. 14 et 24) dans deux rangées comprenant chacune 25 unités. La machine peut donc travailler au total avec 50 unités de totalisateur. Chaque groupe de 25 roues totalisatrices est libre de tourner sur les axes 160a ou 160b. La répartition des unités de totalisation suivant les ordres d'unités décimaux peut être facilement prévue au montage. Dans le cas présent elle est réalisée de manière que les différents totalisateurs soient subdivisés en groupes, à l'extrémité de chacun desquels le report est interrompu et pour cela il est prévu un accouplement pour la remise à zéro sur lequel on reviendra ultérieu- rement.
L'entraînement des deux rangées de totalisateurs s'obtient à par- tir de l'arbre 161 sur lequel les roues dentées 58 sont montées fixes. Les roues dentées 58 agissent directement sur les unités de totalisateur supérieu- res et par l'intermédiaire de la roue 162 sur les unités de totalisateur in- férieures. L'engrenage intermédiaire 162 est monté fou sur l'axe 163. L'ac- couplement est réalisé par le levier 63a ou 63b grâce à l'électro Z comme on l'a déjà dit ci-dessus. Le désaccouplement est réalisé également de manière connue par rotation en sens inverse de l'entraînement.
Le blocage du totali- sateur pour l'empêcher de tourner en sens inverse est obtenu grâce à la roue à rochet 157 et au ressort 170 (Fig. 24). La roue à rochet 157 est utilisée aussi simultanément pour les reports.
Le système des reports est semblable à celui qui est connu sur les machines Hollerith. Le cliquet 164 peut tourner librement sur le levier.
165 et est poussé par le ressort 166 contre la roue à rochet 157. Le levier 165 est monté de manière à pouvoir tourner sur l'axe 160 et il est tiré par le ressort 167 dans le sens contraire du mouvement des aiguilles d'une mon- tre, mais il en est empêché par la saillie 168a du levier 168. Le levier 168 est poussé par le ressort 169 contre l'oreille 165a (Fig. 25) du levier 165.
Si la roue totalisatrice tourne, le cliquet 164 saute au passage des dents de la roue à rochet 157. Sur le cliquet 164 est fixé une cheville 171 qui passe sous le levier 168 de l'unité totalisatrice précédente. Les dents et la cheville 171 sont constituées de telle manière que les dents normales ne soulèvent la cheville 171 que d'une faible amplitude, insuffisante pour attein- dre le levier 168. Sur la roue à rochet se trouve en dehors des dents norma- les une dent plus grande 157a. La position de cette dernière correspond à la position 9 du totalisateur. Si la dent 157a passe sous le cliquet 164, cela signifie que le totalisateur passe de 9 à 0 et le cliquet 164 est soule- vé suffisamment haut pour que la cheville 171 entraîne le levier 168 de l'or- dre d'unité du totalisateur immédiatement supérieur.
Ce dernier' levier 168 libère le levier'165 de l'ordre d'unité correspondant qui, sous l'action de son ressort 167, tourne rapidement vers la gauche jusqu'à ce qu' il heurte l'é- trier 172. Si le cliquet 164 touche au passage la dent 157a, plus haute que les autres,il libère de la manière qui vient d'être décrite, le blocage du levier 165 pour l'ordre d'unité voisin du totalisateur. Une fois que le positionnement est terminé, l'étrier 172 se meut dans le sens des aiguilles d'une montre et ramène les leviers 165, qui ont été libérés, à leur position de départ. Le cliquet 164 entraine d'une unité dans ce mouvement la roue à
<Desc/Clms Page number 15>
rochet 157, ce qui termine le report.
La remise à zéro des totalisateurs n'a pas besoin d'être effec= tuée pour les totalisateurs tous ensemble. Au contraire, cette remise à zéro, si on,le désire, peut être exécutée individuellement pour chaque totalisateur.
Cela peut être nécessaire lorsque la machine doit être équipée de manière con- nue, avec un contrôle de groupe double (groupe principal et sous-groupes).
Pour permettre cette possibilité, on a prévu sur l'axe 160 des fourreaux, 173, dont la longueur correspond chaque fois à la: longueur des totalisateurs ou au nombre d'ordres d'unités du totalisateur. Il est prévu dans la roue à ro- chet 157 une échancrure 157b dans laquelle se trouve le ressort 174. Ce res- sort glisse lors du positionnement du totalisateur sur des rainures qui sont prévues dans le fourreau 173. Le fourreau 173 est immobile pendant le posi- tionnement des totalisateurs. Si le totalisateur doit être remis à zéro le fourreau tourne une fois dans le sens des aiguilles d'une montre. Suivant le positionnement des unités de totalisateur les ressorts 174 tombent à des instants différents dans la rainure, de sorte que les unités de totalisateur sont entraînées par le fourreau et remises à zéro.
La rotation du fourreau est effectuée grâce à une roue dentée (non représentée) montée solidaire du fourreau 173. Pour chaque totalisateur il est toujours;prévu une telle roue dentée à son extrémité. La dite roue dentée est en prise avec la roue den- tée 175 (Fig. 24) qui tourne folle sur l'arbre 176. L'arbre 176 effectue une rotation après chaque positionnement. Une rainure est prévue sur l'arbre 176 ce qui fait-que l'engrenage 175 peut être relié à l'arbre par un accouplement à un tour. Après lecture de la somme, l'électro N de remise à zéro (indiqué seulement schématiquement sur la figure 43) est excité. L'électro de remise à zéro se trouve dans la même rangée d'électros que ceux d'accouplement Z et il est de construction semblable.
L'excitation de l'électro de remise à zéro déplace le levier 177 qui libère le cliquet 178. Le cliquet 178 est monté de manière à pouvoir tourner sur la roue dentée 175 et il est poussé par le ressort 179 contre l'arbre 176. Le cliquet tombe dans la rainure de l'arbre 176. Après lecture des unités de totalisateur, l'arbre 176 commence à tour- ner. Le fourreau 173 est entraîné par le cliquet 178 et la roue dentée 175, ce qui provoque la remise à zéro. A la fin d'une révolution, le cliquet 178 est dégagé de la rainure par le levier 177 qui, dans l'entretemps a été ramené à sa position de repos par le ressort 181. Au même moment, l'arbre 176 est immobile. La remise à zéro de toutes les unités de totalisateur est effectuée à partir du même arbre 176.
La continuation du mouvement est obtenue ici par la roue intermédiaire 182 qui peut tourner sur l'axe 1630
L'entraînement pour la remise à zéro et les reports est obtenu à partir de l'arbre 113 qui exécute, par passage de carte, une révolution.
A son extrémité gauche (Fig. 33) la roue ' chaîne 182 est montée à force.
La roue à chaîne 182 entraîne par la chaîne 183 (Fig. 13) la roue à chaîne 184. La roue à chaîne 184 peut tourner sur l'axe 185 et elle est solidaire du segment denté 186 et de la roue,dentée 187. Le segment denté 186 s'étend sur 1/3 de la périphérie et'il engrène avec la roue dentée 188.. Le rapport de transmission entre; le segment denté 186 et la roue dentée 188 est de 1/3.
De ce fait, la roue dentée 188 fait un tour quand le segment effectue une révolution, mais la rotation de la roue dentée 188 s'effectue pendant 1/3 du temps, tandis qu'elle rste au repos pendant les deux autres tiers. La roue dentée 188 est fixe sur l'axe 176 (Fig. 14 et 24) qui provoque la remise à zéro comme on a déjà dit. La position du segment 186 est choisie de telle manière qu'il ne vient en prise avec la roue dentée 188 que lorsque le positionnement du totalisateur ou son exploration sont terminés.
Les reports peuvent arriver au même instant car ils peuvent se produire juste après le positionnement. La transmission du report est à nouveau coupée jusqu'à l'exploration qui a lieu au prochain cycle de travail.
L'entraînement pour faire osciler l'étrier 172 peut donc être pris à partir de la roue dentée 188. La manivelle 189 (Fig. 13) est liée rigidement à la roue dentée 188. Le balancier 192 est lié à articulation à la manivelle 189 par une bielle 191. Le balancier 192 est fixe sur l'axe l60a sur lequel est monté également fixe l'étrier 172. L'oscillation doit également être
<Desc/Clms Page number 16>
transmise au groupe de totalisateurs inférieur.
A ce sujet , il faut remar- quer -que l'oscillation doit s'effectuer en sens inverse puisque le groupe de totalisateurs inférieur est disposé symétriquement par rapport au groupe su- périeuro Ceci est obtenu par la transmission du mouvement d'oscillation au balancier 194 par l'intermédiaire de la barre d'accouplement 1939 laquelle est fixée sur l'axe 160 correspondant au groupe de totalisateurs inférieur.
Si la roue dentée 188 ou la manivelle 189 font un tour, les deux balanciers 192 et 194 ou leurs étriers 172, exécutent un mouvement de va et vient et ra- mènent les leviers 165 à leur position de départ. La position de départ des deux balanciers et de la roue dentée 188 doit toujours être établie avec exactitude. Quand la rotation est rapide, la roue dentée 188 ne doit pas s'em- baller. De plus, il faut que la roue dentée 188 ne tourne pas folle lorsqu'elle n'est pas en prise avec le segment denté 186. Ceci est réalisé grâce au ressort 195 qui tire sur le balancier 192 dans une position de point mort ce qui fixe la position de la manivelle 189 ou de la roue dentée 188.
L'entraînement pour le positionnement des unités (ou roues) de totalisateur est obtenu à partir de la roue conique 74 (Fig. 13) par l'inter- médiaire de l'arbre 196 et des roues coniques 197 et 198.
L'exploration des unités de totalisateur doit être réalisée de manière que le résultat de chaque unité puisse être composé de valeurs partiel- les. Une autre condition est imposée par le fait que les zéros existant avant les chiffres significatifs les plus élevés d'un nombre ne doivent pas être imprimés et que, par conséquent,, les unités de totalisateur correspondantes ne doivent pas être connectées au mécanisme imprimant. Ces conditions sont remplies par le dispositif décrit ci-dessous.
Chaque unité de totalisateur possède pour lire les résultats quatre disques-cames 201, 202, 203, 204 (Fig.25). La position des différents disques-cames a été choisie de manière que les cames fournissent les valeurs partielles des positionnements des totalisateurs. Les "disques-cames sont solidaires de la roue dentée 64 (Fig,20) laquelle indique, comme il a été décrit, le positionnement du compteur. De plus, la roue à cliquet 157 (Fig.
24), servant au blocage contre la rotation en arrière et aux reports, est fixée sur la roue dentée 64. Les quatre disques-cames suffisent à la représentation des chiffres, car, en dehors de la position zéro, le code des chiffres ne s'étend que sur'quatre positions. La forme et la position, l'un par rapport à l'autre, des disques sont représentées sur les figures 26 à 29. Le disque 201 correspond à la position II (Fig. 3) avec la valeur partielle 1; le dis- que 202, à la position III avec la valeur partielle 2 ; ledisque 203, à la position IV, avec la valeur partielle 4 et le disque 204 à la position V avec la valeur partielle 8. Chaque disque est muni d'une lame de contact 205 qui peut être poussée par le disque-came sur le conducteur commun 206.
Selon la position du totalisateur, les quatre lames sont amenées en contact avec le conducteur commun selon le code adopté (Fig. 3). Toutes les lames 205 sont fixées sur la plaque 208 grâce à un étrier 207. Deux plaquettes isolantes 209a et 209b (Fig. 24) isolent les lames l'une par rapport à l'autre et par rapport à la masse. Les disques-cames sont séparés l'un de l'autre par des disques 211. L'exploration de la position des totalisateurs par les lames 205 est provoquée par les cames 213. L'exploration de l'unité de totalisateur se fait d'une manière analogue à l'exploration d'une colonne de carte. De ce fait, on obtient que la machine peut travailler d'une manière continue et régulière pour extraire les totaux, et que seule l'alimentation en cartes est interrompue.
L'exploration de la carte s'effectue comme on l'a déjà décrit ci- dessus en six périodes. D'une manière correspondantes pour l'extraction de total, l'exploration est divisée aussi en six périodes. Mais, l'exploration proprement dite ne Détend que de la deuxième à la cinquième position (Fig. 3).
La première position est utilisée uniquement pour le zéro et la sixième n'en- tre pas en ligne de compte pour les chiffres.
Si le totalisateur doit être exploré, l'arbre 212 (Fig. 24) tour- ne pas à pas, la grandeur de ce pas à été choisie de manière que l'arbre 212
<Desc/Clms Page number 17>
retrouve sa position de départ après six pas.
L'arbre 212 présente six pans sur lesquels les disques-cames 213 sont enfilés. Un de ces disques 213 est prévu pour chaque lame 205. Les ca- mes sont toujours décalées l'une par rapport à l'autre de 1/6 de tour.
Les lames 205 sont pressées par les cames l'une après l'autre sur la barre' de contact 214. Les barres de contact 214 sont prévues séparées pour chaque unité de totaliseur et fixées sur le support isolant 215. La barre 214 est reliée par une connexion à l'électro d'accouplement correspondant du mécanis- me imprimant, électro sur-lequel l'unité de totalisateur doit agir. La pres- sion des lames sur la barre de contact correspond dans sa succession dans le temps à l'exploration des emplacements de perforation de la carte. Mais; le courant ne peut alors passer par les lames que lorsque celles-ci sont simul- tanément pressées par les cames de totalisateur 201 à 204 sur le conducteur commun 206.
La position des cames 213 a été choisie de telle manière que, des six périodes ou pas, les deuxième, troisième, quatrième et cinquième agissent sur les cames. Le premier pas est à vide, parce que, dans cette position, le 'zéro est transmis. On reviendra ultérieurement sur ce point.
Le sixième pas est également à vides car il n'est pas nécessaire pour'le co- de des chiffres. Le sixième pas correspond également dans cette exploration à la position de repos de l'arbre 212.
L'entraînement de l'arbre 212 a lieu pas à pas grâce à l'électro 216 (Figa 13). Si le totalisateur doit être exploré l'électro 216 reçoit des impulsions de courant. La suite d'impulsions concorde avec la rotation de la manivelle .11 du mécanisme à manivelle. On reviendra ultérieurement sur la succession dans le temps et sur la limitation des impulsions quand on dé- crira le schéma de montage. L'électro 216 attire à chaque impulsion son armature 217. L'armature 217 est ramenée à sa position de repos par le ressort 218. Le cliquet 219 peut tourner sur l'armature 217 et y est poussé par le ressort 221 contre la roue de commande 222. A chaque excitation de l'électro 216, la roue de commande 222 progresse d'un pas. La roue de comman- de 222 peut tourner sur le pivot 223 et elle est solidaire,de la roue dentée 224.
Cette roue 224 est en prise avec la roue dentée 225 et, par l'intermé- diaire de la roue 226, avec la roue dentée 2270 La roue dentée 227 est fixe sur l'arbre 212a du groupe des totalisateurs supérieur tandis que la roue dentée 225 est fixe sur l'arbre 212b. Le rapport de transmission entre roues est 1/1.
On a énoncé ci-dessus la condition que l'impression des zéros devant le chiffre significatif le plus élevé d'un nombre devait être supprimé.
Ce résultat est atteint par un montage particulier des contacts. (Fig. 30) La figure 30 indique seulement schématiquement les éléments utilisés pour la suppression des zéros. D'autres éléments qui se trouvent en fait en circuit, mais qui ont d'autres rôles, sont laissés de côté et seront décrits par la suite lors de la description du schéma général. A chaque unité de totalisa- teur es't affecté un jeu de contacts désignés d'aune manière générale par bIV.
Celui-ci comprend quatre lames de contact dont les deux lames supérieures (Fig. 24) se touchent à l'état détendu. Dans la position zéro de la roue de totalisateurs la lame de contact la plus longue est pressée vers le bas, ce qui fait que les trois lames en dessous de la lame supérieure établissent une connexion électrique et le contact passant par la lame supérieure est interrompu (Fig. 27). L'actionnement de ces contacts est commandé par les cames 211a sur le disque intermédiaire 211. La position des cames est choisie de manière que le jeu de contacts bIV soit actionné pour la position "zéro" du totalisateur. Si la roue de totalisateur est déplacée hors de la position "zéro", il s'ensuit l'inversion décrite des contacts.
Sur la figure 30 l'exposant en chiffres arabes des électros d'accouplement D et des contacts bIV indique à quelle unité de totalisateur ils sont affectés. Ce faisant, on admet que le rang des unités est désigné par l'exposant 1 et les rangs suivants par les exposants 2, 3, 4, 5. Si on admet, par exemple, que le nombre 3050 doit être exploré dans le totalisateur, les contacts bIV2 et bIV4 sont inversés; leurs positions sont montrées sur
<Desc/Clms Page number 18>
EMI18.1
la figure 3g le rang des dizaines (correspondant à b IV2) et le rang des mille (correspondant à bIV4) étant ceux où les roues de totalisateur sont décalées.
La position zéro du mécanisme imprimant a donc lieu pour le rang de totalisa- teur non décalé à l'intérieur du nombre de la manière suivante le position-
EMI18.2
nement ?zéro" est réalisé sur l'électro d9accouplement du mécanisme imprimant par l'intermédiaire des contacts W'IV.I1 bv4.11 bq3, pour l'électro d9aaeouplement D et par les contacts wIV.I1 b-y2p brvI.9 pour 19é1ectro d9accouplement I3 Le montage est donc établi de manière que lorsque le mécanisme à manivelle se place sur la valeur 1 (dans la partie du mécanisme d'impression) ou sur
EMI18.3
remplacement 1.1) une impulsion de courant passe par rl et D3 et D- sont excités.l1 ce qui fait que les roues de totalisateur affectées à ces électros sont positionnées sur "zéro".
Il ne peut pas circuler de courant par D5 et les électros d'ac- couplement de rangs de totalisateur supérieurs car le contact bIV4 a interrompu la connexion dans cette directiono Il ne peut son plus circuler de courant par D4 et D2, car pour ces électros, la liaison est interrompue aux contacts bIV4 et bIV2 (qui ont été inversés par leur unité de totalisateur correspon- dante).
Le positionnement des chiffres 3 et 5 est effectué ensuite pour les positions suivantes du mécanisme à manivelle de la manière qui a déjà été décrite ci-dessus.
L'entraînement de la carte est obtenu par les deux chaînes 227 (figo 14 et 33). La carte est poussée de manière connue par les couteaux 228 qui l'extraient du magasin 229. Les deux couteaux 228 sont montés sur une coulisse 231 qui est guidée sur les deux tiges 232. Le mouvement de la coulisse 231 est obtenu grâce à une manivelle. La manivelle 233 est solidaire de la roue à chaîne 234 montée sur l'arbre 2350 Les dimensions de la roue à chaîne ont été calculées pour qu'une rotation complète de la roue à chaîne
EMI18.4
corresponde à l'acheminement d'une carteo La barre d'accouplement 236 est reliée par la bielle 237 à la manivelle 233.
La barre d'accouplement est re- liée par son extrémité supérieure à la coulisse 231 et par son extrémité in- férieure au bamaneier 238. Le balancier 238 est fixé à pivotement par son extrémité gauche (Figo 33) sur l'équerre 239. Sur l'arbre 235 sont également fixés les deux rouleaux 241 (figo13) Sur ceux-ci pressent deux galets 242 (Figo 33) qui sont montés à pivotement sur les bras 243. De même les dits bras 243 sont montés à pivotement sur les équerres 244.
Les bras 243 et les gâlets 242 sont pressés par les ressorts 245 vers le bas
La carte est poussée par les couteaux 228 entre les rouleaux 241 et les galets 242 et elle est entraînée par ceux-ci. La pression des galets 242 a été établie de telle manière que pour une résistance déterminée
EMI18.5
de' la carte les rouleaux 24à commencent à g7isser par rapport à la carte.
Le diamètre des rouleaux 21,,'1 est un peu plus grand.' que celui du cercle primi- tif de la roue à chaine, ce qui fait que 19entraînement par les rouleaux est un peu plus rapide que par la chaîne Si la carte est saisie par les rouleaux
EMI18.6
241 et les galets 2l*29 elle circule plus vite que les chaînes jusque a ce que elle heurte par son bord avant les saillies 227a des deux chaînes 227. De cette manière un engagement en biais éventuel de la carte est compensé dès le début . Aussitôt que l'extrémité de la carte quitte les rouleaux 241, les
EMI18.7
saillies suivantes 227a assument 1-'entrelnement. L' éearteaent entre deux saillies est exactement égal à une hauteur de carte.
La chaîne n'a que la charge de l'entraînement de la carteo La carte repose sur la piste 246 qui sert simultanément au guidage de la chaîne (Figo 14 et 33) La carte est guidée latéralement par les deux guides 250 fixés aux parois latérales de la
EMI18.8
machine. On renforce ainsi en mëàe temps le support des dispositifs d9exatra- nement des cartes et daexplorationo La carte arrive tout d9abord sous la première b rosse 247 (Fig-31) qui sert seulement au contrôle de groupe.
Ensuite., la carte passe sous la
EMI18.9
deuxième brosse 248 qui a pour rôle Pexploration proprement dite (Figo 14-31 et 33). Les deux brosses sont d'une construction semblable et sont supportées
<Desc/Clms Page number 19>
par les deux supporta 2490 La brosse 247 comprend deux fois 30 'balais 251 car les deux 'étages de la carte doivent être explorés simultanément. Les-ba- lais sont soutenus par les plaquettes 252 et guidés séparément dans les pei- gnes 253. Les balais 251 dont pression sur la plaque de contact 254 fixée par l'intermédiaire de plaquettes isolantes 255 sur des barres 256. Les barres 256 sont fixées sur les guides 250 en même temps que les peignes 253 (Figo 33).
Pour chaque brosse il est prévu des rouleaux 257 et 258 servant de moyens auxiliaires d'entraînement, ces rouleaux entraînant la carte sous les balais. Les rouleaux doivent avoir la même vitesse que la chaîne. Mais comme les rouleaux ont un diamètre plus grand que le diamètre primitif de la roue des cartes, les rouleaux d'entraînement doivent tourner plus lentement ce qui est obtenu par une transmission à engrenages. o Les rouleaux sont montés pour pouvoir tourner sur les axes 259 ou 261. L'axe 261 est lié fixe avec une.roue à chaîne 262 (Fig.14), l'axe 259 est entraîné par la chaîne. De plus, la roue dentée 263 est solidaire de la roue à chaine 262 et la roue dentée 264 est liée aux rouleaux.
La roue dentée 264 est entrainée par la roue den- tée 263 par l'intermédiaire d'un engrenage comprenant les roues dentées 265 et 2660 Les axes 259 et 261 (Figo 31) ainsi que les engrenages intermédiaires sont montés dans',les équerres 260 (Figo 14 et 33) La transmission a été cal- culée pour que la vitesse d'entrainement des rouleaux soit égale à celle de la chaîne. La carte est poussée par les galets 267-268 sur les rouleaux 257- 258. Les galets sont fixes sur les axes 269 et 271 pouvant tourner dans les supports 2490 Les supports 249 peuvent 8=-Mêmes pivoter dans les équerres 272, celles-ci étant vissées sur les guides 250 (Figo 33). Les ressorts 273 repoussent,-les supports ou balais et les galets vers,le bas.
Les cartes sont transportées plus rapidement pendant le change- ment de carte pour réduire la course à vide de la machine. Pour pouvoir exécuter cet entraînement rapide sans perturbations, les balais sont soulevés, ce qui est réalisé en basculant vers le haut les supports 249 (Fig.32). Sur l'arbre 261 est,fixé le disque-came 274. L'arbre 261 effectue une révolution, lors d'une progression de la chaîne égale à l'avance d'une carte, puisque la roue à chaîne 262 est fixée sur ledit arbre. Le disque-came est adapté dans sa forme à la succession dans le temps des explorations d'une carte. Le dis- que-came 274 peut soulever le levier 2750 Celui-ci est fixe sur l'arbre 276;, de même que les leviers 277.
Les leviers 277 s'engagent sous la tige 271 et poussent'vers le haut les supports 249. L'arbre 276 est monté dans les équer- res 278 qui sont vissées sur la paroi latérale 2790 La forme de la came a été choisie de telle manière que le levier 275 soit soulevé quand une carte est remplacée par une autre ou lorsque l'exploration est terminée;
Le mouvement de la chaîne ou l'entraînement des cartes est réali- sé pas à pas. L'avance pas à pas a été conçue de telle manière que la carte se meuve lentement lors de 1'exploration et que le remplacement des¯cartes s'effectue rapidement. Le rythme de l'entraînement des cartes concorde avec celui du dispositif à manivelleo Il est subdivisé en 6 pas de travail et trois pas à vide.
Il peut être obtenu à partir du même entraînement que celui du dispositif à manivelle.
L'entrainement de l'organe d'entraînement des cartes est réalisé à partir de la roue dentée 67 qui sert aussi de manivelle Le balancier 281 (Fig.33) est relié par la barre d'accouplement 282 à la manivelle. Le balan- cier 281 est monté à pivotement sur l'axe 283 qui est vissé dans'l'équerre 260. Les cliquets 284 et 285 sont montés pour pouvoir tourner sur le balan- cier 281 et ils actionnent les roues à rochet 286 et 287 qui sont toutes deux fixes sur l'arbre 261 (Fig.34-35). Les dents sur les roues à rochet ne sont pas distribuées sur toute la périphérie Elles sont réparties de manière qu'un cliquet remplace l'antre dans sa fonction.
Le oliquet 284 et la roue corres- pondante 286 servent au transport rapide pour le passage des cartes.'Le cli- quet 285 et la roue correspondante 287 assument l'entraînement lent pendant 1-'exploration. Tandis qu'un cliquet travaille, !-autre glisse sur la partie de la périphérie de la roue sur laquelle il ne se trouve pas de dent. Par
<Desc/Clms Page number 20>
suite du transport rapide, le cliquet 284 a une course plus grande et la roue à cliquet 286 présente un espacement plus grand des dents tandis que le cli- quet 285, par suite de l'entraînement plus lent a une course plus petite et la roue 287 un espacement plus petit de dents.
La différence des courses est réaliser du fait que les cliquets montés sur le balancier 281 ont des bras de levier différents. Le positionnement exact ainsi que le blocage empêchant la rotation en sens inverse sont obtenus grâce à la roue de blocage 288 et à la lame de blocage 289 (Fig. 36). La roue de commande 288 est également fixe sur l'arbre 261. La lame 289 est vissée sur la paroi latérale 279 et elle est réglable grâce à des trous oblongs de sorte que la position de la carte peut être exactement fixée. Les dentsc'est-à-dire les intervalles entre dentsont été établis sur la roue de blocage 288 de manière à être distribuées en correspondance avec l'avance des cliquets. Une butée 291 (Fig.
34) a été prévue pour éviter le rebond de la lame lors de l'entraînement rapide; cette butée 291 a été vissée avec la lame 289 sur la paroi 279 et elle est également réglable grâce à des trous oblongs.
Si on veut extraire la somme ou si le contrôle de groupes est excité, l'entraînement des cartes doit cesser. Il est alors possible que le contrôlee de groupes soit excité déjà lors de l'exploration du premier empla- cement de perforation. Mais l'entraînement des cartes ne doit pas s'arrêter immédiatement,la carte doit être explorée jusqu'à la fin. Ceci est obtenu en soulevant le cliquet 284 d'entraînement rapide, de manière qu'il n'engrène pas dans la roue 286. Le cliquet d'exploration 285 provoque cependant l'en- traînement jusqu'à la fin d'exploration.
Le soulèvement du cliquet 284 est obtenu grâce à l'oreille 292a de;l'armature 292. L'armature 292 est attirée par l'électro K. L'armature est ramenée et maintenue dans cette position de repos par le ressort 294.
Cette position de repos est fixée par la butée 295. L'électro K est fixé par son étrier 296 à la paroi intermédiaire 97 (Fig. 14); cet électro n'est toute- fois pas dessiné sur la figure 14 pour la rendre plus claire. Si le relais G de contrôle de groupe (dont on parlera ultérieurement lors de la description du schéma de connexions) est excité, celui-ci ferme le circuit de l'électro K qui soulève par l'armature 292 le cliquet 284. Néanmoins;, le mouvement se poursuit par le cliquet 285 jusqu'à l'échange de leurs fonctions. Si l'arma- ture 292 retombe., le cliquet 284 tombe sur la roue correspondante 286 et entraîne encore celle-pi.
Lorsque l'exploration d'une carte est terminée, celle-ci est en- traînée par les rouleaux 258 dans la case de réception 297 grâce au chemin de cartes 298. Le chemin de cartes est guidé par des rouleaux 299 le long de la paroi 301 et il est poussé vers le haut par les ressorts 302. Si le chemin de cartes atteint la position basse il ouvre le contact m.a qui décon- necte la machine. On va décrire ci-après le tableau de connexions de la ma- chine.
Dans l'exemple de réalisation décrite, il est possible de connec- ter à volonté les balais d'exploration, les roues des types et les totalisa- teurs. De plus les relais de contrôle de groupe peuvent être connectés sur chaque colonne de la carte. Le mode de connexion est évident et la façon d'opérer très simple. A cet effet9 on a utilisé les fiches sans cordon qui sont connues dans la technique des téélé communications.
Chaque élément du montage qui doit être sélectionné, comme par exemple les balais, totalisateursetc.... est affecté à une barre. Ces bar- res sont disposées l'une par rapport à l'autre de telle manière qu'elles croi- sent celles des éléments avec lesquels elles doivent être réunies électrique- ment. Les barres qui se croisent se trouvent à des hauteurs différentes.
Partout où existe un croisement., il se trouve un trou dans les barres. Grâ- ce à des fiches, on peut établir la liaison entre les barres'en insérant les fiches au point de croisement correspondant.
Sur la figure 37, on a représenté schématiquement la répartition dans les différents groupes et la figure 38'indique l'empilage des groupes.
Dans la zone D des barres les électros d'accouplement des mécanismes impri-
<Desc/Clms Page number 21>
mants sont connectés, dans la zone bII sont connectés les balais de la brosse 248 et dans la zone bI les balais de la brosse 247. Les couches bI et bII sont disposées Si'une au-dessus de l'autre comme on le voit sur la figure 38. Les - deux couches pour les deux connexions de relais de contrôle de groupes se trou- vent dans la zone GI et GII. Il est prévu pour cette machine 6 relais de contrôle de groupes. Les relais d'accouplement pour les unités de totalisateurs ainsi que le dispositif d'exploration pour le positionnement des totalisateurs se trouvent dans les zones des barres Z et bIII.
La disposition pratique du tableau de connexions se voit sur les figures 39 à 41. La figure 39 montre le tableau des fiches dans la zone D x bII; la figure 40 montre la disposition des différents empilages vus en plan.
Sur la figure 41 on voit l'empilage de la zone D x Z/bIII et sur la figure 42 l'empilage GI/GII x bI/bII. l'empilage des barres est réalisé entre les -L-L plaques isolantes 305.
Dans la zone D x bII, à chaque croisement, il n'y a que deux bar- res l'une au-dessus de l'autre de sorte qu'il suffit à cet endroit d'une fichesimple 306. Dans la zone GI/GIIxbI/bII, on obtient la connexion de deux groupes, à savoir : 1 - de bI sur GI et, 2 - de bII sur GII du relais de contrôle des groupes. La fiche double 307 est alors nécessaire, fiche dont les deux pointes de connexion sont isolées l'une par rapport à l'autre. Dans la zone D x Z/bIII, on peut obtenir au choix une connexion de D x Z et D x bIII; Pour la premiè- re connexions il suffit d'employer la fiche courte 306, tandis que pour la deuxième, il faut employer une fiche 308. Celle-ci est isolée à sa partie supérieure de sorte qu'il ne peut pas y avoir de contact par Z.
Avec cette méthode de fiches sans cordon, il est possibble de combiner l'un avec l'autre plusieurs éléments de montage ou de les mettre en parallèle en connectant par une fiche plusieurs barres sur une seule. Mais il n'est pas utile ici de s'étendre sur la multiplicité des combinaisons et des possibilités d'utilisation, car celles-ci dépendent des problèmes qui peu- vent tre posés à la machine. Le tableau de connexions (Fig. 14 et 33) dési- gné d'une manière générale par 304, est d'un accès facile sur la machine et est protégé par le couvercle 309.
Il va être décrit ci-après le schéma de connexions de la machine.
Dans la représentation du schéma de la machine tabulatrice on a choisi une forme simplifiée qui est usuelle dans la technique des télécommunications.
Etant donné qu'il y a plusieurs éléments semblables, comme les électros d'ac- couplement ou les balais, on n'a représenté-qu'un seul de ces éléments sur le schéma, les autres étant seulement indiqués par les connexions de répar- titi on.. Le nombre des unités est fourni par le chiffre arabe en indice.
Les relais et électros sont désignés par des lettres majuscules, et"les con- tacts qu'ils actionnent par les lettres minuscules correspondantes. Les contacts actionnés à la main sont schématisé par un crochet en forme de tou- che à l'extrémité supérieure de 1-'organe de contact mobile. D'une manière - générale, dans les indications de référence celles-ci fifurent à la droite des électros, relais et contacts correspondants ou sur le symbole du schéma pour autant que la lisibilité du schéma n'en soit pas diminuée. La position des contacts est représentée pour l'état de repos de la machine.
Le schéma de connexions est représenté sur la figure 43. Pour en faciliter la lecture le diagramme des relais ou cames est également montré sur la figure 44. Ce diagramme donne les temps d'excitation ou de fermeture des relais ou contacts en fonction du cycle de travail de la machine pour l'exemple ici décrite tel que;? après le passage d'une carte il s'ensuive un cycle d'extraction de total., puis après celui-ci, la première carte d'un nouveau groupe.Comme unité de cycle de travail, on a choisi une révolution de la manivelle 11 du dispositif à manivelle. Cette unité correspond à l'ex- ploration d'une seule rangée d'emplacements de perforations de la carte. Ainsi
<Desc/Clms Page number 22>
qu'on a indiqué auparavanty il y a dans un cycle de cartes 9'de ces unités donc 9 cycles de travail.
Si l'interrupteur de la machine est fermer la ma- chine ne commence pas encore à tourner. Ce n'est que lorsque la touche de mise en route est abaissée que le moteur M reçoit du courant du'moins par cet- te touche et le contact de magasin m.a. Le moteur commence à tourner et amène des cartes aux brosses En même temps, le moteur commence à faire tourner les disques-cames agissant sur les contacts à cames w (Figo 13, 45 à 47) Mais ceux-ci n'ont pas d'effet tant que le levier de cartes bien connu n'est pas atteint par les cartes Comme la disposition des contacts des leviers de carte est en soi connue, elle ne figure pas sur les désaxas pour les ren- dre plus clairs.
Lorsque la première carte atteint la deuxième brosse 248 Fig. 31, le levier de carte affecté à cette brosse est actionné et ferme ses deux contacts ka- et kaII. Si ceux-ci sont fermés, la touche d'actionnement peut être abandonnée. tes contacts à came sont désignés d'une manière générale par w et différent les uns des autres par leurs indices en chiffres romains.
Le mouvement de leurs cames peut donc dériver de la roue dentée 187 (Figo 13) qui fait un tour par cycle de cartes. Les cames sont montées sur l'axe 312 et liées rigidement à la roue dentée 311 se trouvant en prise avec la roue dentée 187. Les contacts w sont fixés sur un étrier 3130 Pour les différents contacts wI à wV, il est prévu 3 cames différentes qui sont visibles sur la figure 45 a 47. La durée d'actionnement des contacts par rapport au cycle des cartes se voit sur le diagramme des relais. En outre, il est prévu un contact i à impulsions (Fig. 10) qui est actionné par la came lla se trouvant sur la manivelle 11 du dispositif à manivelle Ce contact fournit,-les impul- sions aux électros Z et D.
La position de la came lla a été choisie de maniè- re que le contact i fournisse toujours une impulsion aux électros d'accouple- ment au moment où le mécanisme de la manivelle a atteint le point mort pen- dant lequel se produit l'accouplement ainsi qu'il a été indiqué ci-dessus.
Au commencement de l'exploration (cycle de travail 1, Fig. 44) les contacts wI et i sont inversés.\! de sorte que le courant peut passer à partir du moins par les contacts kaII, ma, kaI, wI, i, hI, les balais bII, le tableau de connexions représenté symboliquement par un cercle en pointillé et l'électro D, jusqu-au pluso Slon les perforations existant dans la carte, les électros D s'excitent et accouplement les roues des types.
En même tempsle courant peut passer par bII, le tableau de connexions, le contact gI' par 1-l'enroulement de gauche du relais de contrôle de groupe G, jusqu'au plus Si le numéro de groupe de la carte suivante concorde avec celui qui vient d'tre explorée il circule un courant à partir du contact hI par la première brosse bI, le contact gII, le tablera de connexions et l'enroulement de droite du relais G, jusqu'au plus. Le relais G de contrôle de groupes est constitué came un re- lais différentiel et ne s'excite pas quand il reçoit du courant sur ses deux enroulements.
Avant le passage sur l'emplacement de perforation suivant, le contact i est revenu à sa position de repos. La carte est avancée, i s'inverse, et les circuits qui viennent d'être décrits sont à nouveau fermésen corres- pondance avec les perforations dans les colonnes de l'emplacement de perfora- tion suivante En explorant 1-'emplacement II, le contact wIII est fermé par sa came, de sorte que l'impulsion d'accouplement peut alors passer aussi par les électros d'accouplement Z des totalisateurs. Comme les numéros de groupes ne peuvent naturellement pas être additionnés, il s'agit des balais qui sont connectés sur les colonnes de montants et par suite sur le mécanisme imprimant et les totalisateurs, mais non sur le contrôle des groupes. Le processus se répète, le contact WIII restant fermé jusqu'à la position ,V incluse.
En explorant la position VI, WIII s'est à nouveau inversé et ne laisse pas passer d'impulsions au travers dès électros des totalisateurs, ce qui aussi était interdit en position I. Après exploration de la position VI; le contact de came w revient dans sa position de repos de sorte que dans les trois cycles à vide suivants,lors du passage d'une carte à une autres ,le circuit allant aux électros D, Z et G reste coupé. Lors de l'exploration de la carte suivante
<Desc/Clms Page number 23>
les mêmes phénomènes se répètent.
Si le numéro de groupe de la carte suivante ne concorde pas avec la carte précédente, un des balais bI ou bII a son circuit coupé par la carte.
Un courant circule alors dans un des enroulements du relais différentiel G de sorte que celui-ci s'excite et actionne un denses contacts gI à gIV, con- tacts dont le rôle est précisé-par la suite. Le contact gI s'inverse. De ce faits un courant circule à partir du moins par les contacts kaII, ma, gI par l'enroulement de gauche du relais G, jusqu'au plus. En même temps le contact gII s'est inversée mais il ne peut pas circuler de courant par l'en- roulement de droite car le circuit est interrompu par le contact wII, Le relais G de contrôle de groupes reste donc excité même si la carte est avancée.
De plusles contacts gIII ont fermé le circuit de l'électro de désaccouple- ment K qui s'excite et interrompt l'entraînement des cartes, Mais l'arrêt de la carte n'a lieu qu'à la fin de l'exploration, ce qui a été déjà décrit ci-dessus.
L'exploration de l'électro K a entraîné la fermeture de son contact k. Si le contact wI revient à sa position de repos à la fin de l'exploration d'une carte,\) le circuit passant par le relais auxiliaire H est fermé; ce relais s'excite et actionne ses contacts hI à hIV. Le relais H prépare, grâce à ce contacta l'extraction du total de la machine.
Au début du cycle des cartes suivantes, utilisé pour l'exploration du tota- lisateur et pendant lequel l'avance des cartes s'arrête et l'exploration des cartes est déconnectée de 1?alimentation en tension par le contact hI, le contact wI est à nouveau inversé. Le relais H ne se désexcite pas, car un circuit de maintien passe par le contact hIV. Le contact hi a en fait dé- connecté les balais bI et bII mais il a connecté bIII et bIV servant à l'ex- ploration des totalisateurs. Le contact bIV sert à cet effet., comme on a déjà dit., pour la suppression de l'impression des zéros en avant du chiffre significatif le plus élevé. L'exploration du totalisateur par les lames 205 a été indiquée d'une manière générale pour rendre la chose plus claire, par le contact bIII.
Lorsque le dispositif à manivelle se positionne sur la position I, les contacts w , i, hI, se sont inversés et le contact wIV s'est fermé, de sorte que dans le cas ou le contact bIV s'est inversés l'impulsion pour "zéro" a 'été amenée jusqu-aux électros D du mécanisme imprimant des uni- tés de totalisateur suivantes,? ce qu'on a déjà décrit ci-dessus. Dans le pas- sage à remplacement de perforation suivante le contact wIV s'est à nouveau inversé entre temps de sorte que maintenant l'impulsion de tension passe par les contacts hI, bIII, le tableau de connexions ét l'électro D jusqu'au plus.
Il ne peut circuler de courant par l'électro Z puisque ce circuit est inter- rompu par le contact hII.
L'avance pas à pas pour exploration des totalisateurs est obtenue par l'électro A. Il reçoit ses impulsions par le contact i et le contact fer- mé hIII. Au début de 1?exploration du totalisateur le contact à came wV se ferme de sorte qu'un courant peut passer depuis le moins par kaII, ma, hIV, wV, gIV, par l'électro N de remise à zéro, jusqu'au plus.
Cet électro s'excite et déclenche l'embrayage à un tour pour la remise à zéroo Comme on l'a déjà décrit ci-dessus,? la remise à zéro ne se produit toutefois qu'une fois l'ex- ploration des totalisateurs terminéeo
Si l'exploration du totalisateur est finie,\! les contacts wI et wV reviennent.à leur position de repos ce qui fait que le circuit passant par les électros de remise à zéro N et les électros A est interrompe et ceux-ci se désexcitent. Peu de temps, après,\) le contact wII se ferme de sorte quun
<Desc/Clms Page number 24>
courant circule par les contacts hIV, wII, gII; le tableau de connexions.- l'enroulement de droite du relais différentiel G, jusque au plus.
Les deux enroulements du relais différentiel sont alors parcourus par un courant de sorte que le relais est désexcité et que les contacts g reviennent à leur po- sition de repos. De ce fait, le circuit passant par l'électro d'accouplement K et le contact gIII est interrompu de sorte que ce relais se désexcite et coupe, par son contact k le circuit passant par le relais auxiliaire H qui se désexcite également et qui à nouveau prépare la machine par ses contacts h, pour l'exploration de la carte suivanteo
Si le magasin de réception est rempli de cartes, le chariot 298 ouvre le contact ma, ce qui fait que tout le circuit passant par la machine est coupé et que celle-ci s'arrête. Il en est de même quand il n'y a plus de cartes entrainées et que le levier de cartes revient à sa position de repos, les deux contacts kaI et kaII étant ouverts.
Pour la soustraction, le principe de l'addition peut être utilisé aussi bien que pour l'addition, grâce à l'addition du complément. Comme il est seulement nécessaire à cet effet d'utiliser des moyens connus en associa- tion avec les dispositifa qui ont été décrits ci-dessus, il n'est pas néces- saire de décrira dans tous ses détails, le fonctionnement de la soustraction.
On sait qu'un chiffre peut être soustrait en ajoutant le complé- ment. La plupart des machines tabulatrices utilisées actuellement travaillent suivant ce principe. Il est seulement nécessaire, dans l'application de la présente invention à la soustraction de choisir un code de perforations dans lequel les emplacements non perforés représentent toujours le complément à neuf des emplacements perforés d'un chiffrée Comme le mode de fonctionnement selon l'invention peut être obtenu avec n'importe quel code de perforations additif et, s'il est nécessaire, que le mécanisme totalisateur peut être ac- tionné au moyen de son propre mécanisme à manivelle suivant une autre loi que celle du mécanisme imprimant, il n'y a aucune difficulté à adapter l'in- vention au code de perforations utile.
Le dispositif pour l'exploration des positions de totalisateurs doit cependant être adapté aux valeurs des codes de cintres de manière que celui-ci agisse sur le mécanisme imprimant. Si dans le code de perforations choisi et approprié ce sont les emplacements perforés (pour montants positifs) ou ceux non perforés (pour montants né- gatifs) qui servent pour la commande (ce qui est possible en fonctionnant avec un courant de travail ou de repos) on additionne, pour un montant négatif., la valeur complémentaire.
Le choix du transfert de la valeur vraie ou valeur complémentaire est déterminé par un trou pilote caractérisant la valeur comme négative. De manière connue,on peut obtenir l'introduction de la valeur 1 supplémentaire ainsi que la détermination du signe positif ou négatif du soldée
De ce qui précède., il résulte en tout cas que la soustraction par valeur complémentaire, qui est en réalité une addition, peut être égale- ment exécutée à l'aide de l'invention.