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Récipient rigide ou non rigide rempli d'un mélange chimique dégageant de la chaleur.
On a déjà proposé des récipients remplis d'une matière dégageant de la chaleur après une addition d'eau. Ces récipients sont destinés aux applications les plus diverses. On peut, par exemple, s'en servir pour réchauffer le corps humain ou des animaux, pour réchauffer les pieds, etc. Ces récipients existants comportent bien un obturateur pour les orifices d'entrée de l'air pour 'interruption du chauffage, mais il n'est pas possible de régler le degré de chauffage. Un autre inconvénient de ces réci- pients existants réside dans ce fait que l'humidité doit être introduite de l'extérieur dans la matière dégageant la chaleur,
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afin que cette chaleur non réglable puisse se dégager.
Suivant la présente invention, les inconvénients précités sont supprimés par le fait que le mélange est introduit dans le récipient à l'état humide, tandis que le réglage de la chaleur dégagée est obtenu par réglage de l'admission d'air. On peut également utiliser Une poudre sèche qui dégage sa chaleur simplement sous l'action de l'air introduit.
La chaleur ainsi obtenue peut servir à de nombreuses applications. C'est ainsi par exemple, que si l'on introduit le mélange dans un récipient présentant des orifices d'entrée de l'air, ce récipient transmet la chaleur à l'extérieur. Ces réci- pents peuvent se présenter par exemple sous la forme de fourneaux ou d'autres appareils de chauffage. On peut également les utiliser comme chambres de chauffage recevant des bottes de conserve ou placées sous ces bottes. On peut enfin leur donner la forme de plateaux chauffants pour le réchauffage de produits d'alimentation etc..
Quoiqu'un unique chauffage suffise dans de nombreux cas (par exemple du contenu d'une botte de conserve) il est souvent nécessaire de régler le degré de la chaleur. Suivant l' invention, ceci est réalisable de manières diverses. Cependant, il est toujours nécessaire de régler la quantité d'air pouvant atteindre le mélange chauffant pour obtenir de cette manière un réglage du degré de chaleur.
Diverses solutions de ce problème qui permettent d' atteindre le but visé par l'invention sont représentées sur le dessin annexé, sur lequel :
La fig.l est une vue en élévation latérale d'une botte de conserve reposant sur un socle chauffant, les orifices d' entrée d'air de ce socle chauffant étant fermés.
La fig.2 est une vue en élévation similaire dans laquel- le les orifices d'entrée d'air 3 sont ouverts à la suite de l' élévation de la bague d'obturation 5.
La fig.3 est une vue en coupe par la ligne A-B en fig.l de la botte de conserve et de son socle chauffant. On voit dans
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cette figure la cartouche l' contenant le mélange 3 dégageant la chaleur et l'enveloppe poreuse 4 masquant les orifices d'entrée d'air.
La fig.4 montre en élévation latérale un plateau chauffant 6 à orifices d'entrée d'air 2 que peut obturer une bague 7 en matière quelconque présentant elle-même des orifices 8 qu'on peut amener entièrement ou partiellement en regard des orifices 2 du plateau chauffant pour le réglage de l'admission d' air.
La fig.5 montre le plateau chauffant dont les orifices d'entrée d'air sont partiellement démasqués. La bague 7 destinée à l'obturation des orifices d'entrée d'air 2 est représentée par- tiellement développée.
La fig. 6 est une vue en coupe du plateau chauffant par la ligne C-D en fig.5,
La fig.7 représente une bouillotte d'un genre connu mais comportant des orifices d'entrée d'air 10 permettant le réglage de l'air et qui peuvent être masqués plus ou moins.
La fig. 8 est une vue en coupe de la bouillotte par la ligne E-F en fig.7 avec une partie des capuchons d'obturation mis en place sur les tubulures, tandis que l'un de ces capuchons est retiré, permettant ainsi la pénétration de l'air dans la bouillotte c'est-à-dire dans le mélange dégageant de la chaleur.
La fig. 9 est une vue en coupe par la ligne G-H en fig.7.
La fig,10 représente un autre mode de réalisation compor- tant un capuchon 16 engagé à coulissement sur la tubulure d'entrée d'air et permettant un réglage progressif de l'air grâce à des fentes 15 pratiquées dans la tubulure.
La fig.ll représente un mode de mise en oeuvre de l' invention sous la forme d'une cartouche chauffante 16 contenant un tube présentant des orifices d'entrée d'air, l'extrémité supé- rieure de ce tube 17 étant obturée par un capuchon 18. Dans ce cas, il est encore avantageux que les fentes 15 soient pratiquées dans la partie supérieure du tube, afin qu'elles soient plus ou
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moins masquées suivant la position du capuchon 18, en vue du réglage progressif de l'air et, par conséquent, de la température.
La fig.12 est une vue en coupe de la cartouche chauf- fante par la ligne I-K de la fig.ll.
La fig.13 est une vue à plus grande échelle de la @ cartouche chauffante que montre la fig.12, le capuchon 18 étant @ dévissé et retiré.
L'appareil représenté par exemple sous la forme d'un récipient rigide 1 formant une botte de conserve solidaire d'une cartouche chauffante 1', 1", a l'aspect d'une botte de conserve quelconque. Sur la partie inférieure est montée à coulissement une bague 5, qui peut être déplacée en hauteur ou en rotation pour démasquer les orifices d'entrée d'air 2 de la cartouche chauffante l', 1". Pour empêcher la fuite du mélange par les orifices d'entrée d'air, on prévoit d'une manière connue en soi un moyen ad hoc par exemple sous la forme d'une toile 4 perméable à l'air placée à l'arrière des orifices d'entrée d'air 2.
Suivant un autre mode de réalisation, la chambre conte- nant le mélange chauffant peut affecter la forme d'un plateau chauffant 6 sur lequel on peut donc également placer des pots pour le chauffage de leur contenu. Ce plateau chauffant présente également des orifices d'entrée d'air 2 qui sont plus ou moins démasqués par une bague 7 montée à coulissement ou par un organe similaire. Cette bague présente de préférence également des orifices 8 qu'on peut amener plus ou moins en regard des orifices 2 du plateau chauffant 6 suivant la quantité d'air qui doit attela dre le mélange, c'est-à-dire suivant la température que doit fournir l'appareil. Le fond inférieur du plateau chauffant est constitué par un morceau de t8le ordinaire, de même que le dessus 6".
Mais celui-ci est avantageusement un peu embouti vers l'inté- rieur pour mieux maintenir le pot reposant sur le plateau. A la fin du chauffage désiré, il est toujours facile d'obturer les orifices d'entrée d'air 2 pour laisser refroidir le plateau.
Suivant le mode de réalisation que montrent les fige.7 à 10, la chambre destinée au dégagement de la chaleur est confor-
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mée en bouillotte. Cette chambre est, de préférence, constituée par une enveloppe 9 imperméable à l'eau et à l'air dans laquelle ont été pratiquée d'une manière connue en soi des orifices d'en- trée d'air 12 prolongés suivant l'invention par des tubulures 10 que peuvent coiffer des capuchons 11. Ici encore, le mélange chauffant 3 est séparé d'une manière connue en soi de l'enveloppe extérieure 9 par une toile 4 perméable à l'air qui empêche la fuite du mélange à travers les orifices. Ces orifices d'entrée d' air 12 permettent suivant l'invention le réglage de la températu- re de la bouillotte.
Une bouillotte électrique comprend, par exemple, trois allures de chauffage, la première correspondant à une chaleur tiède, la deuxième à une chaleur moyenne et la troi- sième à une forte chaleur. Pour la bouillotte suivant l'invention, on peut régler les températures exactement de la même manière.
L'enlèvement complet d'un capuchon correspond au réglage électrique sur une chaleur tiède. L'enlèvement de deux capuchons correspon- dant au réglage électrique sur une chaleur moyenne, et l'enlève- ment des trois capuchons correspond au réglage sur une forte chaleur. Inversement, en replaçant les capuchons, on peut régler la chaleur de la bouillotte en descendant. De plus, il est possible de régler progressivement la température de la bouillotte grâce aux fentes longitudinales 15 pratiquées dans les tubulures 10, 14.
Si l'on utilise des capuchons 16 filetés, on peut doser progressivement la quantité d'air et régler la température de la bouillotte en vissant plus ou moins ces capuchons 16 sur le fileta ge 14' des tubulures. lA cet égard, la bouillotte suivant l'inven- tion est même supérieure aux bouillottes électriques qui ne com- portent pas ce réglage progressif. Par ce moyen on peut chauffer d'une manière particulièrement avantageuse des vêtements, des semelles intérieures rapportées, des cache-oreilles, des capots protecteurs pour réfrigérateurs, des couvertures de lits, etc.
On peut également entourer d'une bouillotte suivant l'invention, des récipients d'une forme appropriée contenant des boissons chaudes, des aliments et des liquides en général, ce qui permet le réchauffage ou le maintien de la chaleur.
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Naturellement, le produit chauffant ne dure pas indé- finiment. Au bout d'un certain nombre d'heures de fonctionnement, @ il est nécessaire de renouveler le mélange si on l'utilise d'une manière continue. A cet effet, on peut prévoir une tubulure de remplissage 13 permettant d'évacuer la matière épuisée et de la remplacer d'une manière simple par de la matière fraîche. Au lieu d'utiliser une tubulure spéciale à cet effet, on peut également se servir de l'un des orifices d'entrée d'air, qui est alors mas- qué par une pastille amovible en matière perméable à l'air pour permettre le renouvellement du mélange.
Un autre mode d'application nouveau de la chambre chauffante suivant l'invention consiste à la conformer en cartou- che 16 qu'on introduit d'une manière connue en soi dans un réci- pient contenant un liquide. Ainsi que le montre la fig.12, cette cartouche 16 est placée dans un récipient 21 qui contient le liquide à chauffer 21'. La cartouche contient un tube 17 présen- tant des orifices d'entrée d'air 2,, et dont l'orifice supérieur est obturé par un capuchon 18 destiné au réglage de la quantité d'air.
Ce capuchon est muni d'un filetage 18' et vissé sur un filetage identique 17' à l'extrémité supérieure du tube, Dans cette extrémité peuvent être pratiquées des fentes 15 ayant la longueur du capuchon, ce qui permet encore le réglage progressif de l'entrée d'air et, par conséquent, de la chaleur dégagée,par la cartouche chauffante, suivant que le capuchon masque plus ou moins les fentes. La fuite du mélange 3 à travers les orifices d'entrée d'air 2 est encore empêchée par une garniture 4 perméable à l'air.
Le mode d'emploi de la cartouche chauffante est très simple : après son introduction dans le liquide à chauffer, on règle l'admission de l'air par vissage ou dévissage du capuchon sur le tube 17. L'air pénètre par l'intérieur du tube et les orifices 2 dans le mélange 3. Le chauffage se produit immédiat=*= et peut être réglé à volonté. Il est particulièrement avantageux de donner à cette cartouche chauffante la forme d'une chaufferette de poche.