BE514522A - - Google Patents

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BE514522A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F01MACHINES OR ENGINES IN GENERAL; ENGINE PLANTS IN GENERAL; STEAM ENGINES
    • F01LCYCLICALLY OPERATING VALVES FOR MACHINES OR ENGINES
    • F01L23/00Valves controlled by impact by piston, e.g. in free-piston machines

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Valve Device For Special Equipments (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  PROCEDE DE MARCHE POUR MACHINES A PISTON FONCTIONNANT PAR LA DETENTE D'UN FLUIDE, 
ET MACHINE ACTIONNEE PAR CE   PROCEDE.   



   Dans les machines à piston fonctionnant par la détente d'un fluide gazeux, ce fluide tel que la vapeur surchauffée, l'air comprimé, ou un gaz com primé destiné à être liquéfié, doit être admis en quantité prédéterminée par une soupape d'admission dans la chambre de travail d'un cylindre, après quoi la soupape d'admission est fermée, de sorte que le fluide enfermé peut se dé- tendre et transmettre son énergie de détente au piston.

   Après la détente jus- qu'à une pression inférieure prédéterminée, la soupape d'échappement est ouver- te et le fluide est expulsé dans le canal d'échappement par le piston retour- nant vers le point mort supérieur,, 
Les appareils de ce genre peuvent servir soit à utiliser mécani- quement l'énergie d'un gaz comprimé, soit à abaisser la température du fluide par détente adiabatique en vue de la production du froide Le problème général de ces machines à détente consiste à déterminer pour la commande des soupapes exactement les points des courses du piston auxquels ces soupapes doivent   s'ou-   vrir ou se fermer.

   De plus, les soupapes ouvertes doivent opposer au passage du fluide une résistance pratiquement nulle, et le temps d'actionnaient des soupapes,   c'ést-à-dire   le temps nécessaire au passage de la position d'ouver- ture à la position de fermeture, et inversement, doit être réduit au minimum. 



  Ces problèmes sont connus en soi et il est néanmoins très difficile de leur trouver une solution technique irréprochable, parce que les   cailles,   tiroirs et organes similaires utilisés jusqu'ici ne permettent pas l'obtention du temps d'actionnement désiré, aussi court que possible. ' 
La présente invention a pour objet un procédé de marche pour ma- chines à piston actionnées par;la détente d'un fluide dont la caractéristique consiste en ce que, en certains points prédéterminés des mouvements du piston, certaines parties d'au moins une soupape sont armées de façon que cette sou- pape, soumise à l'action d'une impulsion de déclenchement complémentaire dans une position consécutive et prédéterminée du piston, exécute brusquement le 

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 mouvement préparé par la tension préalable.

   Pour la préparation du mouvement de la soupape, on utilise de préférence   unë   action mécanique directe des mouvè- ments du piston sur un organe de commande à ressort,   Inaction   directe du piston sur la tige de commande étant essentielle, parce que la commande n'a pas lieu par l'intermédiaire d'arbres à cames ou de moyens similaires, -mais directement par la chambre de travail du cylindre.

   De préférence, des organes élastiques agissant sur la soupape d'admission sont armés pendant le déplacement du piston vers le point mort supérieur par son action mécanique,de façon qu'ils aient tendance à ouvrir la soupape sans cependant pouvoir vaincre la pression pneu- matique de fermeture exercée sur la soupape par le fluide fourni par la source de fluide, l'action mécanique du piston intervenant ensuite au point mort pour ouvrir la soupape, ce qui entraine un équilibrage des pressions entre la cham- bre du cylindre et la source de fluide comprimé, de sorte que les organes élastiques armés déclenchent l'ouverture accélérée de la soupape.

   Le terme "point   mort"   doit être interprété dans le sens pratique, et il s'applique donc également à une position du piston dans laquelle celui-ci se trouve à une faible distance du point mort théorique. Il est également avantageux que la soupape d'échappement soit à son tour fermée par une action mécanique, directe du piston à peu près au point mort supérieur de celui-ci. Dans ce cas il peut être indiqué d'armer pendant la fermeture de la soupape d'échappement des or- ganes élastiques agissant sur cette soupape, et ce de façon qu'ils aient ten- dance à ouvrir la soupape, ces organes élastiques étant cependant proportionnés de façon qu'ils ne puissent ouvrir brusquement la soupape que lorsque la pres- sion intérieure, contrariant leur action, a été réduite à une valeur prédéter- minée.

   Suivant une autre particularité de l'invention, une machine à piston actionnée par la détente d'un fluide et fonctionnant d'après ce procédé est caractérisée par le fait qu'au moins une soupape est munie d'un organe de commande qui est armé en un point prédéterminé des mouvements du piston et qui intervient ensuite sous l'action d'une impulsion de déclenchement complé- mentaire en un autre point prédéterminé des mouvements du piston pour déclen- cher le mouvement brusque de la soupape préparé par la tension préalable. 



   Le dessin annexé représente schématiquement des modes de mise en oeuvre de l'invention et contribue également à la compréhension du procédé. 



   La fige 1 montre un cylindre équipé de soupapes actionnées par le piston. 



   Les figures 2. à 9 indiquent schématiquement les différentes posi- tions de fonctionnement occupées par les organes que montre la fige 1. 



   La fig.   10   est une vue semi-schématique d'un autre agencement de la soupape d'admission. 



   La fig. 11 est une vue semi-schématique d'une variante de la soupape d'échappement. 



   La fig. 12 montre une soupape d'admission à dispositif de retenue électromagnétique. 



   La fig. 13 représente une variante. 



   Dans l'exemple que montre la fige 1, un cylindre 1 est garni in- térieurement d'une chemise 2 d'une manière connue en soi. Ce cylindre est coif- fé d'une culasse 3 fixée par   viàsage   et destinée à recevoir les soupapes. A l'intérieur du cylindre coulisse un piston   4   muni d'une chape 5 pour l'articu- lation de la bielle, En 6 est indiqué un conduit d'admission qui est raccordé au réservoir à gaz comprimé , 7 désigne un conduit d'échappement qui déboucha à l'air libre ou qui est raccordé à un réservoir à basse pression; Les soupa- pes d'admission 8 et d'échappement 9 sont constituées par des disques en acier à ressorts. Elles offrent l'avantage de posséder une masse mobile relativement faible et de permettre l'établissement d'une fente de passage relativement large.

   La soupape d'admission s'ouvre vers l'intérieur du conduit d'admission 6, c'est-à-dire vers l'extérieur par rapport à la chambre du cylindre. Dans la position 8' indiquée en pointillé, cette soupape établit une fente de pas- sage annulaire d'une largeur A r et d'une hauteur   #   h. La soupape d'échap- pement 9 s'ouvre vers l'intérieur du cylindre, ce quipermet déjà d'établir 

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 une fente de passage relativement importante La soupape d'admission est solidaire d'une tige porteuse 10 montée à coulissement axial dans des guides 11 et 12. La tige 10 est solidaire d'une rondelle 13 sur la- quelle s'appuie une extrémité d'un ressort de fermeture 14, dont l'extrémité opposée prend appui sur le guide de coulissement 11.

   A l'intérieur du ressort de compression 14 est logé un ressort supplémentaire 15, dont le but est d'ab- sorber l'énergie cinétique de la masse en mouvement pendant l'ouverture de la soupape. Dans le fond 4 du piston est vissée une douille porteuse 16 dans la- quelle est montée à coulissement axial une tige de commande 17 présentant une partie tubulaire. Dans cette partie tubulaire est engagé à l'extrémité anté- rieure de la tige 17 un poussoir 18, entre lequel et la tige 17 est intercalé un ressort de compression 19. La douille porteuse 16 est munie extérieurement de deux brides périphériques 20 et 21. L'extrémité inférieure de la tige de commande 17 est solidaire d'une rondelle 22 entre laquelle et la bride 20 est intercalé un ressort de traction 23. Sur ce ressort s'appuie la tige de com- mande 16 montée à coulissement dans le piston 4.

   Un ressort supplémentaire 
24 est intercalé entre la rondelle 22 et la bride 21. Celui-ci est destiné à absorber l'énergie cinétique de la tige de commande 17. 



   En 25 est indiquée la tige porteuse de la soupape d'échappement 9 montée à coulissement axial dans les guides 26 et 27 fixés dans le conduit d'échappement 7. La tige 25 est solidaire de deux rondelles 28 et 29. Entre le guide 26 et la rondelle 29 est intercalé un ressort de compression 30 ayant tendance à ouvrir la soupape 9. Entre la rondelle 28 et le guide 26 est inter- calé un ressort d'amortissement 31 destiné à absorber l'énergie cinétique de la tige 25. Dans le fond 4 du piston est vissée une douille porteuse 32 pré- sentant des brides extérieures 33 et 34. Uné tige de commande 35 partielleme nt évidée en tube est montée à coulissement axial dans cette douille. Dans l'ex- trémité antérieure de cette tige est encore engagé un poussoir 36 entre lequel et le fond de la partie tubulaire est intercalé un ressort de compression 37. 



  A l'extrémité inférieure de la tige 35 est fixée une rondelle 38 entre laquelle et la bride 33 est intercalé un ressort de traction   39,   sur lequel s'appuie la tige. Entre la rondelle 38 et la bride 34 est également intercalé un res- sort d'amortissement 40 destiné à absorber l'énergie cinétique de la tige de commande 35. 



   Le fonctionnement de l'agencement représenté sur la fig. 1 sera décrit ci-après en regard des figs. 2 à 9. 



   Pour la fig. 2 il a été supposé que le Piston 45 relié par la bielle   41   au maneton 42 d'un vilebrequin   43,   est sur le point d'arriver au point mort supérieur. Le poussoir 36 de la tige de commande 35 vient buter contre la face inférieure de la soupape d'échappement 9 pour la fermer. Le poussoir 18 de la tige de commande 17 est déjà en contact depuis un certain moment avec la soupape d'admission 8, de sorte que le ressort 23, représenté sous la forme d'un ressort de compression pour plus de simplicité, est déjà armé. Mais la soupape 8 reste provisoirement fermée parce que le ressort 23 armé est   incapa-   ble de vaincre la pression exercée sur la soupape dans le conduit 6. 



   Sur la fig. 3, le piston a pratiquement atteint son point mort supérieur, de sorte que la soupape d'échappement 9 est complètement fermée. 



  En même temps, la soupape d'admission 8 est soulevée par la tige de commande 17, de sorte que les pressions peuvent s'équilibrer entre le conduit 6 et la chambre du cylindre. Le ressort 23 peut donc se détendre, et la tige de com- mande 17 déclenche l'ouverture accélérée de la soupape d'admission 8 en armant le ressort de fermeture 14 de cette soupape. D'autre part, l'air comprimé en- trant dans le cylindre agit de l'intérieur vers l'extérieur sur la soupape d'é-   chappement,   de sorte que celle-ci est maintenue appliquée sur son siège. Cette position est indiquée sur la fig. 4. On voit qu'on obtient de cette manière la fermeture complète de la soupape d'échappement et'l'ouverture complète de la soupape d'admission en très peu de temps.

   En un point prédéterminé de sa course vers le point mort inférieur, point que montre la fig. 5, le poussoir 18 de la tige de commande 17 se sépare de la face inférieure de la soupape d'ad- mission 8, et celle-ci commence à se fermer sous l'action du ressort armé   14,   

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 S'il avait lieu de la manière usuelle, ce mouvement de fermeture ne-serait pas plus rapide que le déplacement du piston en ce point. Or, au fur et   à   mesure que la fente de passage de la soupape d'admission se rétrécit, la pres- sion différentielle   ntre   le conduit 6 et la chambre du cylindre augmente, et cette pression différentielle intervient pour accélérer le mouvement de ferme- ture, de sorte que le ressort d'appui 23 est de nouveau un peu tendu.

   De cette manière,la soupape 8 est fermée en un minimum de temps en un point prédéter- miné de la course du piston vers le point mort inférieur. A partir de cet ins- tant, le fluide comprimé admis dans le cylindre est soumis à la détente adia-   batique   pour transmettre son énergie au piston. Cette phase est représentée sur la fig. 6. 



   La fig. 7 indique que les conditions ne sont pas encore modifiées lorsque le piston est sur le point d'atteindre son point mort inférieur, c'est- à-dire que la soupape d'admission est maintenue fermée par l'action combinée de la pression du fluide et de la poussée du ressort de fermeture, tandis que la soupape d'échappement 9 est encore maintenue en position de fermeture par la pression régnant à l'intérieur du cylindre, qui est supérieure à la poussée du ressort 30. Au moment où le piston est presque arrivé au point mort infé- rieur, de la manière indiquée sur la fig,   8,   la pression régnant dans le cylin- dre est suffisamment réduite pour que le ressort 30 soit capable d'ouvrir la soupape d'échappement 9.

   Dès que les pressions sont complètement équilibrées entre le conduit 7 et l'intérieur du cylindre, l'ouverture de la soupape d'é- chappement a lieu avec une forte accélération, parce que le ressort armé 30 agit alors seul sur cette soupape. Elle est donc complètement ouverte quelques degrés angulaires au-delà du point mort inférieur, ainsi que l'indique la fig. 



  9. Cette soupape 9 reste ouverte jusqu'à ce que le piston ait de nouveau at- teint la position que montre la fig. 2. 



   Il est sans difficulté possible de proportionner les longueurs des tiges de commande et des tiges porteuses des soupapes, ainsi que les pous- sées des ressorts, de façon qu'en un point déterminé de la course du piston vers le point mort inférieur ce piston cesse d'agir mécaniquement sur la sou- pape d'admission, et que cette soupape soit ensuite fermée brusquement par le ressort de fermeture et d'accélération et par l'action de la pression dif- férentielle en voie d'augmentation. Dans l'exemple qui vient d'être décrit, l'ouverture de la soupape d'échappement 9 a lieu par le fait que la pression régnant dans la cylindre s'abaisse   au'dessous   d'une limite prédéterminée, mais il serait possible de monter dans le piston   4   une tige de commande également reliée à la soupape 9.

   Il en résulterait une ouverture de cette soupape au point mort inférieur par une traction mécanique du piston. 



   Dans l'exemple décrit, les tiges de commande 17 et 35 sont montées et sollicitées dans le piston 4, mais il est également possible de faire agir le piston directement sur les soupapes de l'intérieur du cylindre en prolongeant chaque soupape par une tige s'étendant dans la chambre du cylindre. La fig. 



  10 représente un mode de réalisation d'une soupape d'admission de ce genre. 



   Sur cette fig, 10, le conduit d'admission est indiqué en 50. L'o- rifice faisant communiquer ce conduit d'admission avec l'intérieur du cylindre peut être masqué par un disque 51 en acier à ressorts. Dans les guides 53 et   54   est montée à coulissement axial une tige de commande 52. Cette tige porte deux rondelles de butée 55 et 56 pour des ressorts. En 57 est indiquée une douille de guidage qui porte le disque 51 en acier à ressorts, et qui peut cou- lisser sur la partie inférieure de la tige de commande 52 entre la bride 56 et la tête 61. En 58 est indiquée une bride d'accrochage d'un ressort montée sur la douille 57.

   Un ressort de fermeture 59, qui est un ressort de compres- sion, a tendance à maintenir la tige de commande 52 dans la position inférieure que montre la figure, tandis qu'un ressort de traction 60, intercalé entre la rondelle 56 et la bride   58,   a tendance à tirer la douille 57 contre la rondelle 56. Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : 
Lorsque le piston montant vient buter contre la tête 61 de la ti- ge de commande 52, celle-ci est élevée et comprime le ressort de compression 59. Or, la pression régnant dans le conduit 50 maintient la soupape 51 dans 

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 la position de fermeture de sorte que le ressort 60 est de plus en plus tendu. 



   Dès que le piston atteint le point mort supérieur, la tête 61 soulève la sou- pape 51 et les pressions s'équilibrent entre l'intérieur du cylindre et l'in- térieur du conduit 50. Le ressort de traction 60 étant armé peut donc accélé- rer la douille 57 qui entraîne la soupape 51 de bas en haut. Pendant la des- cente du piston, la tête 61 de la tige de commande 52 suit le mouvement sous l'action du ressort de compression   59,   de sorte que la soupape est fermée dès que le piston atteint un point prédéterminé de sa course. Le ressort de traction 
60 remplit donc exactement la même fonction que le ressort de traction 23 de la fige la 
La   fige   11 représente une soupape d'échappement qui n'exige aucune tige de commande sur le piston.

   Dans le conduit d'échappement 70, qui peut être séparé de l'intérieur du cylindre par une soupape à disque 71, une tige de commande 72 qui porte également la soupape 71 est montée à coulissement axial dans des guides 73 et   74.   La tige de commande 72 porte deux rondelles d'appui 
73 et   74.pour   des ressorts. Sur l'extrémité inférieure de la tige de commande 72 est engagée une douille de commande 77 dans laquelle est également guidé un poussoir 78 entre lequel et la tige 72 est intercalé un ressort 79. En 80 est indiqué un ressort de compression ayant tendance à ouvrir la soupape, et qui est à cet effet intercalé entre le guide 73 et la rondelle 76. En 81 est indiqué le ressort d'amortissement destiné à absorber l'énergie cinétique de la soupape après son ouverture.

   Il est facile de comprendre le fonctionne- ment d'une soupape d'échappement de ce genre, la fonction du ressort 79 étant exactement celle du ressort 39 de la fige 1. 



   La fig. 12 indique un moyen permettant de limiter la longueur des tiges de commande. Dans ce cas, l'ouverture de la soupape d'admission est en- core amorcée par une action mécanique directe du piston, mais la retenue et la fermeture de cette soupape d'admission ont lieu par l'utilisation d'un dis- positif de retenue électromagnétique. A cet effet on prévoit à l'intérieur du conduit d'admission 90 une tige porteuse 92 de la soupape d'admission 91 qui est montée à coulissement axial dans des guides 93 et 94. En 95 est indi- quée une armature en fer solidaire de la tige porteuse 92 et coopérant avec les pôles 96 d'un électroaimant   97.   La partie supérieure du conduit d'admis- sion 90, indiquée en   98,   forme la culasse de retour de l'aimant 97. Les en - roulements de cet aimant sont indiqués en 99.

   Ils sont prolongés vers l'exté- rieur par des conducteurs 100 et 101. Dans l'un de ces conducteurs est inter- calée une batterie 102 qui peut être logée en un point quelconque de la   machi-   ne. Un interrupteur de commande 103 est fermé presque en permanence, et il n'est   ouvert que très brièvement en un certain point de la course du piston, en l'espèce lorsque la soupape d'admission doit etre fermée. La durée d'ouverture   et le point d'ouverture de cet interrupteur 103 peuvent être commandés par des moyens connus en soi en partant du vilebrequin. En 104 est indiqué un   ressaut   de fermeture intercalé entre l'aimant 97 et l'armature 95, tandis que"105 dési- gne un ressort d'amortissement destiné à réduire le choc de fermeture.

   Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : 
Quoique le dispositif de l'électroaimant 97 soit fermé dans la position représentée des organes, cet aimant est incapable d'attirer l'armature 95 parce que la soupape 91 est soumise à l'action de la pression régnant dans le conduit d'admission 90.

   Dès qu'une courte tige de commande 106, solidiaire du piston ou de la soupape 91 de la manière indiquée sur la figure, écarte un peu cette soupape de son siège, les pressions s'équilibrent et l'armature 95 est élevée par les pôles 96 de l'électroaimant 97, tandis que le ressort de compression 104 est   simultanémentarmé.   Si l'interrupteur   104   est brièvement ouvert en un point prédéterminé de la course du piston, le ressort de compres- sion armé 104 peut repousser la tige 92 et, par conséquent, la soupape 91 vers la position de fermeture, de sorte que la soupape est fermée en ce point pré- déterminé de la course du   piston.   ' 
La fige 13 montre schématiquement une variante dans ,laquelle la soupape d'échappement 111 est montée sur le piston 110.

   Cette soupape est gui- dée à coulissement par une tige creuse 112 sur une autre tige 113. On voit 

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 que cette tige 113 est solidaire du piston   110.   La tige creuse 112 est munie d'une bride périphérique   114   contre laquelle vient s'appuyer une extrémité d'un ressort de compression 115. Ce ressort à tendance à soulever la soupape 111, mais elle est maintenue dans la position représentée et pendant la descen- te du piston par l'action de la pression régnant à l'intérieur du cylindre 116. 



  Des bras radiaux 117 interviennent pour limiter la course de la tige creuse 112 de la soupape . La culasse porte la tubulure d'admission   108.   La soupape d'admission 119 s'étend sur toute la section du cylindre. Elle est solidaire d'une tige creuse 120 qui présente encore une bride extérieure 121, A celle- ci est accrochée une extrémité d'un ressort de traction 122, dont l'extrémité opposée est fixée à une rondelle 123 solidaire de la tige 124. Un ressort de compression 125 a tendance à pousser la rondelle 123 sur l'extrémité supérieure de la tige 120. 



   Le fonctionnement est le suivant : Pendant la descente du piston, la soupape d'échappement 111 occupe la position indiquée sur la figure. Elle s'ouvre sous l'action du ressort 115 dès que la pression a été réduite à une valeur prédéterminée. Le piston remonte pendant que la soupape 111 est maintenue ouverte, Vers la fin de sa course montante la tige   113   heurte la tige   124,   tandis que la soupape   111   vient buter contre la soupape-119. La soupape 111 est ainsi abaissée et, par conséquent, fermée à l'encontre de l'ac- tion du ressort 115. Le mouvement d'élévation de la tige 124 a pour effet d'ar- mer les deux ressorts 122 et 125.

   L'ouverture de la soupape d'admission   119   est assurée positivement par le piston, dont le fond 126 occupe au point mort supérieur une position au-dessus du siège 127 de la soupape.

Claims (1)

  1. RESUME.
    1. Procédé de .marche pour machines à piston actionnées par la détente d'un fluide, qui consiste à armer préalablement au moins une soupape en un point prédéterminé de la course du piston de façon que, sous l'action d'une impulsion de déclenchement complémentaire en un autre point prédéterminé de la coùrse du piston, cette soupape exécute brusquement le mouvement préparé par la tension préalable.
    2. Le mouvement de la soupape est préparé par une action mécani- que directe du piston sur une tige de commande sollicitée par un ressort.
    3. Un organe élastique agissant sur la soupape d'admission est armé préalablement par une action mécanique du piston pendant son déplacement vers le point mort supérieur de façon que cet organe ait tendance à ouvrir la soupape sans cependant pouvoir vaincre la pression pneumatique fournie par la source de fluide et maintenant la soupape dans la position de fermeture, le piston intervenant ensuite mécaniquement au point mort supérieur pour sou- lever la soupape, assurant ainsi l'équilibrage des pressions entre l'intérieur du cylindre et la source de fluide de façon que l'organe élastique préalable- ment armé puisse ouvrir brusquement la soupape.
    4. La durée totale d'ouverture de la soupape d'admission est dé- terminée par le fait que l'action directe du piston sur cette soupape cesse .en un point réglable de sa course de façon que la soupape puisse ensuite se fermer.
    5. Un organe élastique agissant sur la soupape d'admission est armé préalablement par une action mécanique directe du piston au point mort supérieur de façon qu'il ait tendance à ouvrir cette soupape sans pouvoir vaincre la pression pneumatique du fluide fourni par la source de fluide tan- dis que la fermeture prématurée de la soupape d'échappement augmente la pres- sion à l'intérieur du cylindre de façon que la soupape d'admission soit ou- verte à peu près au point mort du piston pour assurer l'équilibrage des pres- sions entre le cylindre et la source de fluide, l'organe élastique armé pou- vant ensuite ouvrir brusquement la soupape.
    6. La soupape d'échappement est fermée par une action mécanique directe du piston en un point de sa course proche du point mort supérieur. <Desc/Clms Page number 7>
    7. Pendant la fermeture de la soupape d'échappement, un organe-. élastique sollicitant cette soupape est armé de façon qu'il ait'tendance.a ou- vrir la soupape, cet organe étant cependant proportionné de façon qu'il ne puis- se ouvrir brusquement la soupape que lorsque la pression antagoniste à l'inté- rieur du cylindre a été réduite au-dessous d'une valeur prédéterminée.
    8. La soupape d'échappement est ouverte par une action mécanique directe du piston.
    9. Machine à piston pour la mise en oeuvre de ce procédé, caractérisée en ce qu'au moins une soupape est commandée par un organe préala- blement armé en un point prédéterminé de la course du piston et qui, sous l'ac- tion d'une impulsion complémentaire en un autre point de la course du piston, déclenche le mouvement brusque de la soupape préparé par la tension préalable .
    10. Entre la soupape et le fond du piston est intercalée au moins une tige de commande prenant appui sur un de ces organes par un ressort et transmettant le mouvement du piston en un point prédéterminé de la course du piston à des ressorts en vue de les armer.
    Il,, Cette tige est agencée de façon que la soupape soit action- née en un point prédéterminé de la course du piston, 12. Une tige de commande est montée à coulissement axial dans le fond du piston et prend appui que le piston par un ressort, l'agencement étant tel que la tête de la tige fasse saillie au-delà du piston pour venir buter sur le centre de la soupape correspondante.
    13. Une tige de commande, montée à coulissement axial dans la cu- lasse du cylindre et prenant appui sur cette culasse par un ressort, pénètre par une extrémité à l'intérieur du cylindre en direction du piston.
    14. La soupape d'admission est constituée par un disque en acier à ressorts porté par une tige montée à coulissement axial dans un conduit rac- cordé au réservoir à fluide sous pression et sur laquelle agit un ressort ayant tendance à fermer la soupape, 15. La soupape d'admission coopère avec une tige de commande mon- tée dans le piston et dont le ressort ne peut intervenir qu'en un point prédé- terminé de la fin de course au point mort supérieur pour vaincre la somme de la pression du fluide fourni par la source de fluide et de la poussée du res- sort de fermeture de la soupape, pour soulever celle-ci en vue de l'équilibra- ge des pressions entre la source et l'intérieur du cylindre, la poussée d'ou- verture du ressort de la tige, alors très supérieure à la poussée du ressort de fermeture de la soupape,
    ayant ensuite pour effet d'ouvrir brusquement la soupape.
    16. Les longueurs des tiges ainsi que les poussées des ressorts sont proportionnées de façon que l'action mécanique exercée par le piston sur la soupape d'admission cesse en un point prédéterminé de la course vers le point mort supérieur, cette soupape étant ensuite fermée brusquement par l'action combinée de la poussée de son ressort de fermeture et de la pression différentielle de plus en plus importante.
    17. Dans la tubulure du cylindre raccordée à la source de fluide sous pression est montée à coulissement axial une tige de soupape dont la tête fait saillie à l'intérieur du cylindre et qui porte une douille munie d'un disque de soupape, également montée à coulissement et présentant une bride d'ac- crochage pour un ressort de traction ayant tendance à écarter la soupape de la tête, tandis qu'un ressort de compression a tendance à pousser la tige vers l'intérieur du cylindre, l'agencement étant tel que le piston se déplaçant vers le point mort supérieur repousse la tige à l'encontre de l'action du ressort de compression, tandis que la douille portant la soupape reste immobile sous l'action de la pression du fluide de la source,
    en armant le ressort de trac- tion jusqu'à ce que la soupape soit positivement soulevée par la tête de la tige au point mort, l'équilibrage des pressions entre la source et l'intériéur du cylindre permettant ensuite au ressort de traction ainsi armé d'ouvrir com- <Desc/Clms Page number 8> plètement la soupape,, tandis que le piston descendant vers le point mort infé- rieur permet au ressort de compression de refermer la soupape, en un point prédéterminé de la course.
    18. La soupape d'échappement de déplace vers l'intérieur du cylin- dre pour son ouverture.
    19. Chaque soupape d'échappement est formée par un disque en acier à ressorts porté par une tige montée à coulissement axial dans le conduit d'é- chappement, et portant elle-même de part et d'autre d'un guide fixe deux res- sorts de compression dont l'un a tendance à ouvrir la soupape, tandis'que l'au- tre est destiné à limiter élastiquement la course d'ouverture de la soupape.
    20. Le ressort d'ouverture est proportionné de façon qu'il ne puis- se ouvrir la soupape fermée que lorsque la pression régnant dans le cylindre a été réduite au-dessous d'une valeur prédéterminée.
    21. Le piston et la soupape d'échappement sont reliés entre eux en permanence par une tige de commande prenant appui sur l'un des éléments - par un ressort de façon que la soupape puisse être ouverte ou fermée en un point prédéterminé de la course du piston.
    22.. Des ressorts complémentaires sont prévus pour absorber l'éner- gie cinétique de certains organes en mouvement.
    23. En un point prédéterminé de la course du piston, la soupape est armée préalablement par un dispositif électromagnétique et ce piston in- tervient en un autre point déterminé de sa course, par une action mécanique directe pour déclencher le mouvement de la soupape préparé par l'organe préa- lablement armé. en annexe 5 dessins.
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