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TRANSPORTEUR A COURROIE, DONT LE BATI EST COMPOSE DE PLUSIEURS SECTIONS.
La présente invention concerne un transporteur à courroie,dont le bâti est composé de plusieurs sections, dont les poutres longitudinales sont supportées par des chaises et y sont reliées au moyen de chevilles prévues sur un de ces éléments, tandis que les dites chevilles s'adaptent dans des évide-* ments ménagés dans les autres éléments, de manière à empêcher le déplacement, en direction longitudinale, des poutres longitudinales (voir le brevet belge n 477.297).
Cette construction présente l'avantage que les différents éléments, dont le bâti du transporteur à courroie se compose, peuvent être accouplés ou désaccouplés rapidement, sans qu'il soit besoin d'employer des outils, tandis qu'il est impossible que les éléments accouplés se détachent accidentellement l'une de l'autre.
Dans la construction connue, le déplacement des poutres longitudi- nales est limité en direction verticale grâce à des becs qui s'étendent sous les butées fixées aux chaises. Ceci entraîne une complication de la construc- tion et nécessite en même temps l'emploi de chaises, dont les chevilles servant à réaliser l'accouplement en direction horizontale, sont à une distance constan- te prédéterminée, car s'il n'en était pas ainsi, dans certains cas, le bec ne s'étendrait pas suffisamment loin au-dessous de la butée, pour empêcher l'en- lèvement des poutres longitudinales.
L'invention procure un système d'accouplement pour les sections d'un transporteur à courroie, dont la construction est très simple et grâce auquel l'emploi de chaises, dont les chevilles sont à une distance prédétermi- née, peut être supprimé.
Selon l'invention, une construction de ce type est obtenue par le fait que les évidements sont agencés de façon qu'au-dessous et éventuellement au-dessus des chevilles est prévue une butée, qui limite, en direction verti- cale, le déplacement de la poutre longitudinale, par rapport aux chaises. Les butées spéciales assujetties aux chaises, dans la construction connue, pour
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empêcher l'enlèvement des poutres longitudinales, sont alors supprimées, les chevilles, qui empêchent ledéplacement, en direction horizontale, des pou- tres longitudinales servant-, en même temps, à empêcher le déplacement de ces poutres en direction verticale.
Ceci implique que la distance entre ces chevil- les et le centre de la chaise n'est plus liée à une mesure déterminée,
L'invention sera décrite, ci-après, en référence aux dessins ci- annexés, dans lesquels : - la figure 1 est une vue de côté d'une section d'un transporteur à courroie; - la figure 2 en est une vue en plan; - la figure 3 est une vue en bout du transporteur à courroie; - - la figure 4 est une vue de côté, à plus grande échelle, d'une chaise avec une poutre longitudinale; - - la figure 5 est une coupe selon la ligne V-V de la figure 4; - la figure 6 est une vue de côté d'une construction modifiée, et - la figure 7 est une vue de c8té d'une autre construction modi- fiée.
Le transporteur se compose d'une courroie sans fin dont le brin - supérieur 1 se meut sur des jeux de trois rouleaux 3, 4 et 5, qui sont mobiles dans des supports de palier 6.
Chaque jeu de rouleaux est disposé de façon que la courroie forme une auge, comme le montre la figure 3. Le brin inférieur 2 de la courroie se meut sur des rouleaux 7, qui sont supportés par des chaises 8. Le bâti'du transporteur se compose de plusieurs sections, dont chacune comprend une chai- se 8, une paire de poutres longitudinales parallèles 9, un certain nombre de plaques d'appui 10 pour les rouleaux et des plaques de couverture 11.
Les chaises 8 présentent deux côtés ou parties latérales pour sup- porter les deux poutres longitudinales parallèles 9, tandis que chaque côté ou partie latérale est pourvu d'un socle 12, par lequel la chaise s'appuie sur le sol ou sur des blocs de béton posés sur le sol, et d'une barre de support 13 sur laquelle les poutres longitudinales prennent appui. Le socle 12 et la barre de support 13 sont reliés entre eux à l'aide d'une poutre verticale 14 de longueur appropriée. Les deux côtés des chaises sont reliés entre eux au moyen d'une traverse 15. De plus, les chaises sont munies de plaques d'accou- plement 16 qui sont reliées aux poutres 14 à l'aide d'éléments de liaison 17.
Les plaques d'accouplement 16 peuvent être soudées aux éléments 17 et, le cas échéant, elles peuvent y être articulées. Dans l'exemple des figures 4-6, les plaques d'accouplement 16 sont munies, du côté opposé aux poutres 14, de che- villes 18 pour fixer les poutres longitudinales 9.
Les poutres longitudinales 9 ont une section transversale en forme de L avec un élément horizontal 19 et une bride verticale 20 dirigée vers le bas. Au côté inférieur des extrémités des poutres longitudinales est prévu un dossier 21, qui forme un canal, dans lequel sont logées les barres de support 13. Les poutres longitudinales successives 9 sont alors parfaitement alignées.
Dans la construction des figures 4 et 5, les extrémités des poutres longitudi- nales 9 sont encore pourvues de saillies 22 dirigées vers le bas, de sorte qu' il se forme des évidements 23 dans les extrémités des poutres longitudinales 9.
Les chevilles 18 s'étendent alors dans une direction telle qu'elles sont in- sérées, en direction horizontale, entre la saillie 22 dirigée vers le bas et la paroi d'extrémité opposée 24 des poutres longitudinales 9, en sorte qu'un déplacement de celles-ci en direction longitudinale est limitée Les saillies 22 sont munies d'un élément en forme de crochet 25 s'étendant sous la cheville 18, en sorte qu'un déplacement en direction verticale de la poutre longitudi- nale 9 est presque complètement empêché.
Les chevilles 18 ont une section transversale oblongue, dont les longs côtés sont sensiblement parallèles à la direction longitudinale du trans- porteur. Ceci permet de former les évidements 23, de façon que la distance en-
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tre le crochet ou bec 25 et la paroi d'extrémité verticale opposée 24 de la poutre longitudinale 9 est plus petite que les longs c8tés des chevilles 18 et un peu plus grande que les petits cotés de celles-ci.
Pour le montage du transporteur, les chaises 8 ou'les poutres longitudinales 9 se trouvent dans une position inclinée, en sorte que les chevilles 18 peuvent être introduites dans la rainure entre le nez ou bec
25 et la paroi d'extrémité 24, après quoi on fait tourner les poutres longi- tudinales jusqu'à ce que les chevilles 18 s'adaptent dans les évidements
23. Le jeu en direction verticale est alors plus petit que dans le cas où 1' on emploie des chevilles ayant une section transversale circulaire, tandis'que la longueur du bec peut être suffisante pour empêcher un soulèvement des pou- tres longitudinales 9.
En outre, le moment de résistance à la flexion'des chevilles 18, due à des forces horizontales s'exerçant dans le bâti du trans- porteur est considérablement augmenté sans que soient augmentées les dimen- sions des chevilles 18 en direction verticale. Les chevilles 18 s'ajustent dans les évidements 23 avec un petit jeu en direction horizontale. Afin de permettre que le transporteur s'adapte aux inégalités du sol, il faut que les poutres longitudinales 9 puissent pivoter un peu par rapport aux chevilles 18.
A cet effet, les courts côtés de la section des chevilles 18 ont la forme d' arcs de cercle à centre commun.
Le bâti décrit du transporteur peut être allongé, de manière à présenter la longueur désirée, sans employer d'outils, en accouplant, bout à bout, le nombre voulu de sections, le déplacement des poutres longitudina- les 9 étant limité sauf sur une distance limitée - en direction verticale et en direction horizontale, en sorte que les poutres longitudinales 9-et les chaises 8 ne peuvent pas se détacher accidentellement, quand elles sont ac- couplées.
L'accouplement des poutres longitudinales 9 aux chaises 8 peut se réaliser indépendamment de la distance entre les chevilles 18 d'une chaise.
Par conséquent, la fabrication des chaises 8 et en particulier des plaques d' accouplement 16 peut être moins exacte que dans les constructions connues. De plus ,il est possible d'utiliser des chaises, dans lesquelles la distance en- tre les éléments de jonction est réglable, comme décrit dans la demande de bre- vet belge n 403.596 déposée le 25 novembre 1952.
Dans la construction de la figure 6, les extrémités des poutres longitudinales 9 sont munies d'une saillie sensiblement horizontale 26, dans laquelle est ménagé un évidement 23, dont le c8té supérieur est ouvert, en sor- te que le fond 27 de l'évidement 23 peut servir de face d'arrêt-pour la chevil- le 18, afin d'empêcher un soulèvement des poutres longitudinales 9. En direc- tion longitudinale la cheville 18 est alors insérée entre la face d'extrémité verticale 24 de la poutre longitudinale et le nez ou bec 28, dirigé vers le haut, de la saillie 26, tandis que le déplacement vertical des poutres longi- tudinales 9 est limité par cette butée 27 et par la barre de support 130
Dans la construction de la figure 7, les extrémités des poutres longitudinales 9 sont munies de chevilles 18'.
La plaque d'accouplement 16 est pourvue d'évidements 23' et de crochets 29 se trouvant au-dessus decces évide- ments, en sorte qu'en direction verticale les chevilles 18' sont logées entre les fonds 30 des évidements 23' et les crochets saillants 29.
REVENDICATIONS.
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