<Desc/Clms Page number 1>
DISPOSITIF POUR SUBDIVISER DES RECIPIENTS.
Pour permettre devérifier d'une manière synoptique le rangement de matières et d'instruments dans des récipients, tels que tiroirs, caisses, boites armoires, châssis, etco, il faut rationnellement subdiviser ces récipients, qu'il s'agisse par exemple d'instruments à écrire, à dessiner, d'instruments de mesure, de poingons, etc. 'ou qu'il s'agisse d'outils, de gabarits, etc. Etant donné que les objets à conserver sont souvent différents d'un moment à l'autre, il serait désirable de pouvoir placer dans chaque cas les éléments de subdivision d'une façon quelconque selon les besoins pour adapter le.:= compartiments aux objets à -conserver et de pouvoir les déplacer de façon correspondante en présence de condition modifiées.
A. cette fin,on connaît déjà des dispositifs pouvant être placés librement dans les récipients, qui comportent plusieurs éléments de subdivision pouvant être séparés et pouvant être reliés les uns aux autres en changeant leur position respective par des pièces de jonction.
La présente invention a pour objet un dispositif dans lequel les organes ou éléments de subdivision sont-des barres profilées, dont .le profil et les pièces de jonction présentent des constitutions adaptées les unes aux autres de telle manière que les pièces de jonction puissent être poséesen des endroits quelconques le long des éléments ou organes desubdivision sans l'allé d'éléments de fixation particuliers.
La nouveauté oonsiste essentiellement.. en-ce que les éléments de subdivision sont des barres profilées comportant ai moins une rainure longitudinale, qui est prévue aux moins sur l'un!'des côtés des 'barres et en ce que les pièces de jonction ont la forme de cavaliers qui présentent-deux branches destinées à chevaucher les éléments de subdivision des deux cotés au moins dans une mesure telle qu'il soit impossible au cavalier posé de basculer par, rapport au plan médian longitudinal des éléments de subdivision;
en outre, l'objet de l'invention est caractérisé en ce qu'au moins l'une des
<Desc/Clms Page number 2>
branches des cavaliers comporte une partie constituée sous forme de pince qui est destinée à s'engager dans ha rainure longitudinale des éléments de subdivision pour fixer automatiquement la pièce de jonction y afférente sur l'élément de subdivision.
Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples, aux dessins annexés.
La fig. 1 est un plan d'une partie d'un tiroir muni d'un dispositif posé librement pour subdiviser son espace intérieur.
La fig. 2 est une vue en perspective d'un élément de subdivision séparé avec une pièce de jonction fixée sur lui suivant une première forme de réalisation.
La fig. 3 est une coupe transversale suivant la ligne III-III de la fig. 2.
La fig. 4 est une vue analogue à la fig. 3 d'une seconde forme de réalisation.
La fig. 5 est une vue en perspective de la pièce de jonction de la fig. 4 représentée seule.
La fig. 6 est également une vue en perspective d'une partie d'une pièce de jonction suivant un troisième exemple de réalisation.
La fig. 7 est une vue analogue à la fig. 3 d'un élément de subdivision et d'une pièce de jonction y afférente suivant une autre forme de réalisation.
La fig. 8 est une élévation latérale d'un cinquième exemple de réalisation d'une pièce de jonction et de l'élément de subdisivion qui la porte.
La fig. 9 est une coupe transversale suivant la ligne IX-IX de la fig. 8. la fig. 10 est une coupe transversale montrant le profil d'un élément de subdivision plien suivant une autre réalisation.
La fig. 11 est une coupe transversale montrant le profil d'un autre exemple de réalisation d'un, élément de subdivision plein.
La fig. 12 est une coupe transversale montrant le profil d'un élément de subdivision creux recourbé à partir d'une taie.
La fig. 13 est une coupe transversame d'un fichier.
La fig. 14 est une élévation latérale d'une pièce de jonction séparée suivant la fig. 13.
Les fig. 15 et 16 représentent en perspective deux autres formes de réalisation, des pièces de jonction.
La fig. 17 est une coupe transversale d'un tiroir muni d'un dispositif de subdivision et d'une pièce de jonction suivant la fig. 16.
Les fig. 18 à 20 sont trois vues en perspective de formes de réalisation différentes des pièces de jonction pour des éléments de subdivision comportant deux rainures longitudinales superposées.
La fig. 21 est une coupe transversale montrant le profil d'un élément de subdivision y afférent.
La fig. 22 est une coupe transversale montrant le profil d'un élément de subdivision muni d'une baguette de pied en matière flexible.
La fig. 23 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation d'une pièce de jonction.
La fig. 24 est une coupe transversale d'un élément de subdivision en verre.
La fig,. 25 est une élévation latérale d'une pièce de jonction
<Desc/Clms Page number 3>
y afférente.
La fig. 26 est-une coupe-élévation d'une autre forme de réali- sation de la pièce de jonction avec l'élément de subdivision y afférent et d'une surface d'appui oblique pour des objets plats.
La fig. 27 est une vue en perspective d'une tôle coudée ser- vant à la subdivision.
La fig. 28 est un plan d'une partie d'un tiroir muni du dispo- sitif de subdivision dans lequel on utilise des tôles coudées suivant la fig.
27.
La fige 29 est un plan de plusieurs pièces de tôle coudées en
U destinées à la subdivision.
La fig. 30 est un plan d'une pièce de tôle coudée de façon à former des méandres qui est destinée à la subdivision.
La fig.31 est une coupenveticale d'un dispositif de subdivi- sion comportant une tôle de fond recourbée en gouttière.
La fig. 32 est une vue en perspective de deux tôles de fond en forme de gouttière, reliées l'une à l'autre, d'une autre constitution.
Dans la,fig. 1, 20 désigne un tiroir dont l'intérieur est sub- divisé en plusieurs compartiments par des éléments a1 à a4. Ces éléments a1 à a4 sont reliés entre eux et à un cadre a6 à l'aide de pièces de jonction b1 à b6 le cadre a6 étant posé librement dans le tiroir 20 contre ses parois. Les éléments de subdivision et les pièces du cadre sont de préférence des bar- res profilées a constituées de semblable façon, qui peuven être faites par exemple en bois. Suivant les fig. 2 et 3, les barres a-sont arrondies sous une forne sensiblement semi-cylindrique sur leur petit coté supérieur et comportent chacune une rainure longitudinale 21 sur leurs deux surfaces laté- rales, la dite rainure ayant par exemple une section en forme de secteur cir- culaire.
Ces rainures longitudinales 21 se trouvent à la même*hauteur dans la moitié finférieure des éléments de subdivision a et s'étendent sur toute la longueur de ces éléments. Les pièces,de jonction désignées par b1 et b3 à b6 à la fig. 1 sont toutes conformées de semblable façon et affectent la forme de cavaliers b, ainsi qu'on le voit en détail aux fig. 2 et 3.
Chaque cavalier b présente,ùne partie 22 destinée à emboîter l'étroit coté supérieur des éléments de subdivision a, ainsi que deux ailes 23 et 24 qui peuvent recouvrir les deux surfaces latérales des éléments de subdivision dans une mesure telle qu'il ne soit pas possible au cavalier de basculer par rapport au plan médian longitudinal de l'élément de subdision en question lorsque le cavalier est posé..sur l'organe de subdivision, suivant les fig. 2 et 3, L'une des ailes 23 présente deux pattes 25 parallèles l'une à l'autre qui font saillie vers le côté opposé à l'autre aile 24 et ces pattes ont entre elles une distance telle que l'on peut enfoncer un élément de subdivision a entre elles, comme cela ressort de la fig. 1 et comme cela est indiqué en traits mixtes à la fig 3.
L'aile 24 comporte un embouti 26 qui s'engage dans une rainure longitudinale 21 de l'élément de subdivision a lorsque le cavalier est posé sur ce dernier, tandis que l'autre aile 23 porte un-téton 27 faisant saillie vers la première aile et qui peut s'engager dans l'autre rainure lon- gitudinale 21 de l'élément a. L'ensemble de la pièce de jonction est en to- le de métal élastique, de sorte que l'embouti 26 et le téton 27 s'enclenchent automatiquement dans les rainures longitudinales 21 lorsque le cavalier est enfilé dans le haut sur un élément de subdivision a. Ceci a pour effet d'em- pêcher que les pièces de jonction s'échappent en glissant intempestivement vers le haut. Les deux pattes 25 comportent également chacune un téton 28 qui s'étend vers l'autre de ces pattes et qui se trouve à la même hauteur que le téton 27.
Si l'on enfonce un élément de subdivision entre' les patte.s 25, ces tétons 28 peuvent s'enclencher dans les raibures longitudinales 21 de l'é- lément'de subdivision et empêcher ainsi ce dernier de s'échapper intempestive- ment en glissant de bas en haut. La pièce de jonction désignée par b2 à la
<Desc/Clms Page number 4>
fig. 1 se distingue de celles déjà décrites uniquement en ce que ses deux ai- les sont semblables et sont constituées comme l'aile 23 des fig. 2 et 3. La pièce de jonction b2 comporte en conséquence deux paires de pattes qui font saillie vers des côtés opposés l'un à l'autre. Dans toutes les pièces de jonc- tion, les pattes 25 s'étendent perpendiculairement aux bords longitudinaux des éléments de subdivision a sur lesquels elles sont placées comme cavaliers.
Dans le cas de la subdivision du tiroir 20, suivant la fig. 1, on procède de façon que le cadre a6 est tout d'abord formé à l'aide de quatre barres profilées semblables par paires, que l'on coupe aux extrémités en on- glet et qui sont adaptées quant à la longueur de façon que le cadre a6, qui est formé, se bloque de lui-même dans le titoir 20. Les éléments de subdivi- sion b1, b3, b et b6 sont posés sur les barres profilées du cadre a6 aux endroits désirés. Ensuite, on introduit les barres profilées a1 préalable- ment coupées à la longueur convenable entre les pattes de la pièce de jonction b et d'une autre pièce de jonction non visible à la fig. 1.
La barre a1 est alors munie de la pièce de jonction double face b2, après quoi les éléments de subdivision a2 et a3 sont engagés entre les pattes des pièces de jonction b2,b3 et b2, b4. Après que l'on a également posé la pièce de jonction b5 -2' -3 -2 -4 sur la barre 12, on peut finalement placer l'élément de subdivision a entre les pièces de jonction b5 et b6 L'lément de subdivision mentionné en dernier lieu peut être amené à un endroit quelconque par déplacement correspondant des pièces de jonction b et b6 le long des barres profilées a3 et a6. L'é- lément de subdivision a1 est par contre immobilisé dans sa position par les deux pièces profilées adjacentes a2 et a3.
Les divers éléments de subdivi- sion sont également empêchés de se déplacer de bas en haut les uns par les autres au moyen des organes décrits 21, 26, 27 et 28.
Les fig. 4 et 5 représentent une autre forme de réalisation des éléments de subdivision a et des''pièces de jonction b. On peut voir par la fig. 4 que les rainures longitudinales 21 des pièces profilées ont ici une section rectangulaire. A la place de l'embouti 26, l'aile 24 des cavaliers présente ici un bord 29 recourbé vers l'intérieur, par conséquent vers l'autré aile 23 et qui peut s'engager dans l'une des rainures longitudinales 21. Le téton 27 de l'aile 23 est supprimé ici, car le bord 29 assure, un maintien suf- fisant du cavalier sur la barre profilée a.
Pour empecher les éléments de subdivision à enfoncer entre les pattes 25 de s'échapper en glissant de bas en haut; on découpe sur l'une des pattes 25 une languette 30, dont l'extrémité libre est recourbée vers l'autre partie et peut s'engager dans l'une des rai- nures longitudinales 21 d'un élément de subdivision a enfoncé entre les pat- tes. Avec cette constitution des pièces de jonction ±, les éléments de sub- division a peuvent aussi comporter une rainure longitudinale 21 sur l'un des cotés.
La pièce de jonction b, représentée à la fige 6, est constituée de telle manière qu'elle peut aussi empêcher des éléments de subdivision ne comportant pas de rainure longitudinale, placé entre ces pattes, de s'échapper en glissant de bas en..haut. L'une des pattes 25 présente un appendice 32 faisant saillie vers le haut, dont l'extrémité libre est recourbée vers le bas et vers l'autre côté. Il se forme ainsi un crochet 33 venant s'étendre au-dessus d'un élément de subdivision enfoncé et l'empêchant de glisser de lui-même de bas en haut. Il est évident qu'un élément de subdivision déjà enfoncé peut être dégagé à volonté lorsqu'il y a lieu de le retirer, comme dans les exemples de réalisation précédemment décrits.
Suivant la forme de réalisation représentée à la fig. 7, les éléments de subdivision a présentent une rainure longitudinale 34 sur leur étrqit coté supérieur. Les pièces de jonction b comportent entre leurs ailes 23 et 24 un peigne 35, qui s'engage dans la rainure longitudinale 34, lorsque
<Desc/Clms Page number 5>
les pièces de jonction sont posées sous forme de cavaliers sur les éléments de subdivision. On obtient ainsi un siège encore plus' ferme des cavaliers.
La constitution des cavaliers peut d'ailleurs être conforme à l'une quelconque des réalisations précédemment décrites.
Les fig. 8 et 9 représentent une pièce de jonction dont les deux ailes sont constituées de semblable façon. Une languette 36 est découpée en- tre les pattes 25 sur les ailes; cette languette s'écarte élastiquement vers le bas et dans l'espace ménagé entre les pattes 25 y afférentes. L'extrémité libre de la languette 36 porte une pointe 37 qui est recourbée vers l'autre aile et qui peut s'engager dans la rainure correspondante 21 de l'élément de subdivision a sur lequel le cavalier est posée Lorsqu'un élément de subdivi- sion est enfoncé entre les pattes 25 de la'pièce de jonction, suivant le. coté gauche de la fige 9, la languette 36 s'applique contre la surface correspon,- dante de cet élément de subdivision.
La languette est poussée dans le plan de l'aile du cavalier sur laquelle elle est fixée, la pointe 37 venant en contact avec le fond de la rainure longitudinale 21 de:la barre profilée a portant le cavalier et étant même un peu enfoncée das la matière de cette barre. On obtient ainsi une très bonne liaison du cavalier avec la barre, profilée a qui rend même impossible le glis.sement du cavalier le long de cette barre. En outre,la languette 37 empêche aussi par friction l'élément de subdivision enfoncé entre les pattes 25 de glisser de bas en haut.
Les barres profilées a servant d' éléments..de subdivision peuvent aussi présenter une autre forme de section que celle représentée jusqu'à pré- sent. Conformément à la fig. 10, il y a sur les deux cotés de la barre des rainures longitudinales 21 qui sont beaucoup plus larges que dans les exemples précédents et qui se raccordent directement à l'arrondi de la partie supérieu- re de la barre. Les ailes des cavaliers servant de pièces de jonction sont aussi conformées de façon correspondante. Le profil représenté à la fig. 11 d'un élément de subdivision a est une combinaison dssw Brmes de section d'éléments de subdivision représentés aux figso 3 et 10. Ce profil comporte une partie de tête 38; qui est plus large que le reste de l'élément de subdivision.
Les ailes des cavaliers sont également conformées ici suivant le contour du profil des éléments de subdivision.
Tous les éléments de subdivision décrits jusqu'ici ont des profils pleins. Ils peuvent être fabriqués non seulement en bois, mais égalenent bien entendu en métal, matière synthétique, etc.
Les éléments de subdivision a peuvent toutefois être ¯égalemert. des profilés creux obtenus par exemple par recourbage de tôles suivant la fi g.
12. La matière utilisée est avantageusement élastique et les deux parois latérales ne sont pas parallèles l'une à l'autre à l'état détendu, mais s'écartent un peu l'une de l'autre vers le bas. Les cavaliers servant de pièces . de jonction sont constitués de façon que les deux parois latérales des éléments de subdivision soient resserrées l'une vers l'autre lorsqu'on pose les cavaliers sur ces éléments ou lorsqu'on enfonce ces éléments de subdivision entre les pattes des pièces de jonction... On réalise ainsi une liaison particulièrement bonne entre les pièces de jonction et les éléments de subdivision. La forne de section peut naturellement être également très différente avec le profil creux.
La fig. 13 montre un fichier 40, dans lequel les parois'laté-' rales 41 sont profilées directement à la manière des éléments de subdivision décrits Jusqu'ici et peuvent recevoir des pièces de jonction b constituées sous forme de cavaliers. En particuliers, les parois 41 comportent des rainures horizontales 21, dans lesquelles peuvent s'enclencher de parties-servant de griffes des,,cavaliers b.
La fig. 14 montre un cavalier approprié pour cela qui est constitué en principe de la mime manière que celui représenté aux fig. 8 et 9.
Mais, l'une, seulement des ailes 23 est munie de pattes 25, qui s'étendent en outre obliquement par rapport aux bords longitudinaux des parois 41, lorsque le cavalier est posé sur elles. Une plaque 42 servant d'élément de subdivision, qui est enfoncée entre les deux pattes des cavaliers b, est en consé-
<Desc/Clms Page number 6>
quence placée obliquement dans le fichier 40. En déplaçant les cavaliers 12, la plaque 42 peut être amenée en tout endroit convenable à l'intérieur du fichier et il est possible de poser un nombre quelconque de plaques de sub- division 42 de ce genre.
Toutes les formes de réalisation décrites des organes de subdi- vision sont constituées à leur partie supérieure de façon qu'elles ne présen- tent pas de bords vifs qui pourraient empêcher le retrait des objets à conser- ver.
La fig. 15 représente une pièce de jonction séparée b dont lés deux branches 23 et 24comportent chacune deux pattes 25 s'étendant à angle droit, entre lesquelles on peut engager un élément de subdivision. Deux poin- tes triangulaires 45, découpées dans la matière de chaque aile, s'étendant vers l'autre aile. Ces pointes servent à l'enclenchement dans une rainure longitudinale 21 de l'élément de subdivision qui porte la pièce de jonction b sous forme de cavalier (voir fig. 17). Le plan des triangles 45 est ici perpendiculaire au sens des dites rainures longitudinales, de sorte que les bords vifs peuvent pénétrer dans les rainures, si la barre profilée servant d'élément de subdivision est en une matière assez tendre ou souple, de prêté- rence en bois.
La fig. 16 montre la constitution analogue d'une pièce de jonc- tion b, dans laquelle l'une seulement des ailes 23 comporte une paire de pattes de maintien 25. Cette aile présente de nouveau l'organe d'accrochage triangulaire 45. L'extrémité libre de l'autre aile 24 est recourbée vers l'in- térieur, comme dans'l'exemple suivant les fig'4 et 5, de sorte qu'il se dorme un bord 29 servant d'organe-d'accrochage. Le bord 29 est découpé vers les deux extrémités de l'aile 24 et il est ainsi formé des pointes triangulaires 46 dirigée..vers le bas dans le plan de l'aile 24. Dans la position décrite et représentée à la fig. 16, ces pointes 46 sont sans effet. Elles sont pré- vues pour être recourbées en cas de besoin vers l'extérieur, donc en les écar- tant de l'autre aile 23, à l'aide d'une pince plate, comme représenté à la fige 17.
Lorsqu'un tel cavalier b est posé sur une barre profilée a s'éten- dant le long de la paroi 20 d'un récipient, la pointe 46 fait saillie contre la paroi 20 et peut être enfoncée dans cette dernière, notamment lorsque le récipient est en bois. L'ensemble du dispositif de subdivision peut ainsi être ancré et fixé pour l'empêcher de se relever dans le récipient. En même temps, les cavaliers b disposés sur la paroi 20 du récipient sont également fixés pour empêcher leur déplacement le long des barres profilées a qui les portent.
La fig. 18 montre une pièce de jonction b analogue à la fig 15 pour des organes de subdivision a plus élevés'et comportant deux rainures longitudinales 21, placées l'une au.-dessus de l'autre sur chaque coté (fig.
21) En conséquence, chaque aile 23 et 24 comporte des pointes d'accrochage 45, disposées l'une au-dessus de l'autre à la distance des rainures longitu- dinales 210
Les fig. 19 et 20 représebtent deux pièces de jonction b analo- gues à la fig. 16, qui sont constituées pour de hautes barres profilées suivant la fig. 21. Des saillies d'accrochage 45, disposées lune au-dessus de l'au- tre à la distance des rainures longitudinales 21, sont de nouveau formées sur l'une des ailes 23 comportant les pattes 25. La différence dans les pièces de jonction suivant les fig. 19 et 20 réside en ce que l'autre aile 24 descend dans un cas, jusqu'à la hauteur des organes d'accrochage supérieurs 45 et, dans l'autre cas, jusqu'à la hauteur des organes d'accrochage inférieurss 45.
Ces organes d'accrochage 45 sont établis ici sous une forme semi-circulaire.
Ceci pourrait aussi être le cas dans les réalisations suivant les fig. 15 à 18.
Afin qu'une bonne application des éléments de subdivision a sur le fond du récipient soit possible également lorsque ce fond n'est pas tout-à- fait plan, les barres profilées a suivant la fig. 22 peuvent présenter une barre de pied 39 en matière élastique' par exemple en caoutchouc. Cette barre de pied peut présenter un profil plein ou un profil creux et elle est fixée
<Desc/Clms Page number 7>
au moyen d'une nervure s'engageant dans une rainure de l'autre partie de l'é- lément de subdivisiono La barrette de pied flexible 39 peut s'adapter aux inégalités du fond du récipient et empêcher ainsi que de petits objets:
, par, - exemple des clips de bureau ou éléments similaires, puissent glisser sous les éléments de subdivisiono
La fig. 23 montre une réalisation d'une pièce de jonction b, qui est principalement constituée comme celle représentée à la fig. 16. La différence résiae en ce qu'une languette 36 est découpée suivant la fige 23 sur l'aile 23 présentant les pattes 25, l'extrémité libre de cette languette portant deux dents d'accrochage 37.
Contrairement à l'exemple de réalisation décrit suivant les fig. 8 et 9, les dents d'accrochage 37 sont des triangles' dont les plans sont perpendiculaires au sens longitudinal des rainures 21 for- mées sur l'élément de subdivision a. Les bords des triangles 37 peuvent donc agir, sous l'action élastique de la Languette 36, sur les bords des rainures longitudinales 21, ce qui permet d'obtenir un bon maintien du cavalier b:
Dans de nombreux cas, il est désirable que les éléments de sub- division a soient en matière'transparente, notamment en verre. Les éléments de subdivision peuvent alors présenter le profil représenté à la fig. 24.
Il est évident que lorsqu'on utilise du verre, les saillies d'accrochage des pièces de jonction b ne peuvent pas être enfoncées dans la matière des',barres profilées. Afin d'assurer néanmoins un bon maintien des pièces de jonction sur les éléments de subdivision, il est avantageux d'adopter la constitution selon la fig. 25. L'aile 23, comportant les deux pattes 25, présente un ap- pendice 47, qui est recourbé de 1800 et qui s'étend parallèlement à l'aile
23 sur le côté tourné vers l'autre aile 24. L'appendice 47 comporte un embou- ti 48 formant une nervureo De même, une nervure 49 est formée par un embouti sur l'aile 240 Les deux nervures 48 et 49 sont destinées à s'enclenqher dans les rainures longitudinales 21 de la barre profilée a.
L'appendice 47, de mené que la nervure 48 formée sur lui, comportent un revêtement 50 en caout- chouc ou analogue qui s'applique contre la barre profilée a lorsque la pièce de jonction décrite est enfilée sur cette dernière. Le revêtement 50 assure une bonne adhérence du cavalier sur la pièce profilée. L'autre aile 24 pour- rait bien entendu comporter aussi sur sa face intérieure un revêtement en caoutchouc ou analogue.
La pièce, de jonction b représentée à la fige 26, se différencie de celle de la fig. 16 en ce que des fentes..51, ouvertes vers le haut, sont formées entre l'aile 23 et les pattes 25 prévues sur cette aile. Ces fentes servent à recevoir un bord coudé 52 d'une tôle 53 ou pièce similaire, qui for- me une surface d'appui pour des objets plats, tels que feuilles de papier ou autres.
L'extrémité opposée au bord 52 de la tôle 53 repose sur le fond du récipient à subdiviser, de sorte que la tôle 53 s'étend obliquement. Cette tôle permet de saisir plus facilement l'un des bords des objets posés sur elle.
Des fiches portant des inscriptions, ou des objets analogues, peuvent être in- sérés le cas échéant dans les fentes 51.
Lorsqu'il y a lieu de former un très grand nombre de comparti- ments relativement petits dans un récipient, ceci..peut se faire à l'aide de tôles de subdivision 55, qui sont coudées 4 angle droit et qui forment, par conséquent, des équerres (figo 27). Le bord extrême de l'une des ailes de l'équerre comporte une pointe d'accrochage 56, tandis que l'autre aile de l'é- querre comporte une ou plusieurs pointes d'accrochage estampées 57. A la place des pcointes d'accrochage, pn pourrait aussi prévoir des tétons formés par des coups de poinçono La fig. 28 montre le mode d'utilisation dés tôles' en équerre 55.
Ces tôles sont insérées entre deux barres profilées a6 et a8 parallèles l'une à l'autre, de façon que l'une des ailes munie des 'pointes d'accrochage 57 s'applique contre l'une des pièces profilées a8 et que l'autre aile s'étende à angle droit de l'une des pièces profilées a l'autre.
Les pointes 56 et 57 s'accrochent ainsi dans les rainures longitudinales.. des pièces profilées parallèles a6 et a et fixent par suite les 'tôles en équerre
<Desc/Clms Page number 8>
dans leur position. De cette manière, on peut subdiviser en plusieurs petit s compartiments un grand compartiment'rectangulaire limité par les barres profilées a6, a7 et a8.
Le même résultat peut aussi être obtenu à l'aide de tôles 58 recourbées en U -(fig. 29). Les parties parallèles les unes aux autres de ces tôles 50 comportent extérieurement des pointes d'accrochage 59 ou des tétons qui peuvent s'engager dans les rainures longitudinales 21 de deux barres profilées parallèles a. De mémen. une tôle 60, recourbée en forme de méandre suivant la fig. 30, peut être utilisée pour subdiviser un compartimment La tôle 60 est de nouveau munie, pour sa fixation, de pointes d'accrochage 61 ou de tétons, qui peuvent s'engager dans les rainures longitudinales 21 des barres profilées a délimitant le compartiment.
Au lieu d'être en métal, les éléments 55,58 et 60 peuvent naturellement être en une autre matière, par exemple en matière synthétique.
Pour saisir plus facilement de petits objets; dans un compartiment délimité par les barres profilées a,on peut placer dans ce compartiment un fond rapporté 62 en forme de gouttière, suivant la fig. 31. Les bords longitudinaux 63 de ce fond rapporté sont placés sur les parties repliées 62a, de telle manière qu'ils s'en écartent sous l'action de leur élasticité pour s'engager dans les rainures longitudinales 21 de barres profilées parallèles a et a. Une subdivision d'un compartiment rectangulaire en plusieurs compar- timents destinés à recevoir de petits objets peut aussi être obtenue du fait qu'un fond rapporté ondulé est placé de la manière décrite dans le compartiment, les creux des ondulations servant à recevoir les objets qui sont sépa-, rés les uns des autres par les crêtes des ondulations.
La fig. 32 représente comment deux ou plusieurs fond rapportés en forme de gouttière peuvent être reliés entre eux de façon séparable. L'un des bords longitudinaux 65 de chaque fond 62 s'élève à peu près verticalement. tandis que l'autre bord longitudinal 66 est rabattu vers l'extérieur. En em- boîtant les bords longitudinaux 65 dans les bords rabattus 66, on assemble deux éléments de fond 62, comme on le voit clairement sur la fig. 32. Chaque fond 62 présente, sur ses extrémités, des pointes 64 qui peuvent s'engager dans les rainures longitudinales 21 de deux barres profilées a parallèles l'une à l'autre.
Les fonds rapportés 62 peuvent par exemple être en tôle ou en matière synthétique.
REVENDICATIONS.
--------------
1. Dispositif pour subdiviser des récipients comportant plusieurs éléments de subdivision reliés entre eux de façon séparable par des pièces de jonction, caractérisé. en ce que les éléments de subdivision sont des barres profilées a comportant au moins une rainure longitudinale (21) se trouvant au moins sur l'une des cotés des barres et en ce que les pièces de jonction affectent la forme de cavaliers (b) qui présentent deux ailes (23,24) recouvrant des deux cotés les éléments de subdivision au moins dans une mesure telle qu'un basculement des cavaliers posés par rapport au plan médian longitu dinal des éléments de subdivision (a) soit exclu,puis en ce qu'au moins l'une des ailes des cavaliers (b) présente une partie constituée sous forme d'organe d'accrochage (26,27, 29, 37, 45, 48, 49),
qui est destiné à s'accrocher dans la rainure longitudinale (21) des éléments de subdivision afin de fixer la pièce de jonction automatiquement sur l'organe de subdivision.