BE518285A - - Google Patents

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BE518285A
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21—MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21F—WORKING OR PROCESSING OF METAL WIRE
    • B21F33/00—Tools or devices specially designed for handling or processing wire fabrics or the like
    • B21F33/04—Connecting ends of helical springs for mattresses

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Mechanical Operated Clutches (AREA)

Description


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  MACHINE POUR AGRAFER DES RESSORTS D'AMEUBLEMENT OU DE FORME HELICOIDALE
ANALOGUE. 



   L'invention a pour objet une machine permettant 3'agrafer mutuellement, au moyen de fil métallique, des ressorts utilisés pour l'ameublement, par exemple dans la literie et la fabrication de sièges à coussin élastique. Le fil métallique d'agrafage est enroulé et serré par la machine conforme à l'invention sur les boucles terminales de deux ressorts à   remplace-   ment où ces boucles sont   tangentes.   



   La machine à agrafer les ressorts conforme à l'invention est caractérisée par le fait qu'elle comporte en combinaison   t deux   organes   cy-   lindriques coaxiaux, ayant   sensiblement   les mêmes dimensions, des moyens pour supporter ces organes et un dispositif d'entraînement pour pouvoir les faire tourner simultanément en sens contraires d'angles égaux; ces organes cylindriques rotatifs - désignés ci-après pour plus de commodité sous le nom de "molettes" - présentent une fente radiale ouverte à la périphérie et allant au-delà de leur axe;

   ils présentent aussi chacun un orifice transversal oblique   et.,   lorsque les fentes radiales sont en face l'une de   1-'autre  les moyens qui les supportent laissent ces fentes entièrement dégagées et l'on peut introduire dans leurs orifices transversaux un élément droit de fil métallique qui traverse alors ces deux molettes à proximité de leur axe; on peut aussi engager au fond des fentes radiales les branches tangentes de deux boucles terminales de deux ressorts à boudin et, si l'on fait ensuite tourner les molettes,, en maintenant ces boucles   !mobiles.,   l'élément droit de fil s'enroule autour de ces boucles terminales en les serrant l'une contre l'autre;

   l'agrafage de ces boucles de ressorts est ainsi réalisé et il suffit.d'amener à nouveau les fentes radiales en face l'une de l'autre pour pouvoir dégager les ressorts. 



   L'invention a aussi pour objet une machine à agrafer les ressorts du type précité comportant en combinaison avec les deux molettes et leurs moyens de support et leurs moyens d'entreainement, un dispositif automatique pour entraîner à partir d'une source d'alimentation un fil métallique 

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 d'agrafage et pour l'introduction d'une portion droite de ce fil dans les   ori-   fices prévus des molettes, lorsque ces dernières sont immobiles et un dispositif pour couper ce fil à l'endroit voulu avant que le dispositif   d'entrai-   nement des molettes   entratne   celles-ci. 



   La machine à agrafer, conforme à l'invention, peut aussi présenter les caractéristiques suivantes prises isolément et, de préférence, en combinaison 
1 ) Un moteur unique entraîne, par l'intermédiaire d'un dispositif d'embrayage placé sous le contrôle d'un opérateur, un arbre principal dont la rotation commande les dispositifs assurant l'avancement du fil   d'agra-     fage,   la coupe de ce fil, la rotation des molettes suivant une cadence convenable; 
2 ) Un dispositif assure le débrayage automatique de la transmission de mouvement après chaque cycle d'opérations nécessaires pour un agrafage de deux boucles de ressorts;

   
3 ) Des moyens sont prévus pour déterminer l'arrêt de la machine à la fin d'un cycle opératoire et après chaque débrayage, dans une position précise pour laquelle les fentes des molettes et leurs orifices transversaux sont respectivement en alignement; 
4 ) Le dispositif automatique pour entraîner le fil métallique d'agrafage comporte des moyens de réglage de la lorgueur convenable du fil prévue pour faire un agrafage des boucles de deux ressorts donnés déterminés; 
5 ) La machine comporte une table supérieure entourant les organes rotatifs et donnant une surface d'appui aux boucles des ressorts à agrafer pour faciliter la mise en place correcte et rapide de ces boucles au fond des fentes radiales de ces organes rotatifs. 



   Une machine conforme à l'invention, quel: que soit son mode de réalisation, permet non seulement d'agrafer rapidement deux boucles terminales de ressorts entre elles, mais elle permet aussi d'agrafer ensemble une boucle de ressort et un fil métallique que l'on peut placer dans le fond des fentes radiales des molettes sans gêner la rotation de ces   derniè-   res: on peut ainsi réaliser des carcasses élastiques comportant à la fois des ressorts jointifs agrafés mutuellement et des ressorts non jointifs   réu-   nis par un fil de liaison agrafé respectivement à ces ressorts non jointifs. 



   La machine conforme à l'invention assure un agrafage supérieur à tous les modes d'agrafage connus aux points de vue :solidité, prix de revient et confort; on obtient, en effet, un serrage parfait des boucles de   @   ressort l'une contre l'autre,serrage qui supprime tout grincement du à une déformation des ressorts en cours de service; d'autre part, on peut utiliser un fil de fer d'agrafages relativement bon marché, que l'on coupe en tronçons de longueur convenable, sans qu'il y ait aucune perte de matière. 



   L'invention a, en outre, pour objet une carcasse élastique obtenue, avec une machine conforme à l'invention, en agrafant mutuellement les boucles terminales d'un jeu de ressorts à l'emplacement où ces boucles sont tangentes et éventuellement en agrafant en outre les boucles terminales de ces ressorts à des fils métalliques placés tangentiellement aux boucles d'un groupe de ressorts pour rendre ce groupe de ressorts solidaires. 



  La carcasse élastique conforme à l'invention est caractérisée par le fait que l'agrafage des ressorts entre eux et avec un fil de liaison éventuellement, est obtenu au moyen d'un fil métallique enroulé de plusieurs tours et serré sans jeu sur les boucles terminales de ces ressorts et sur ces boucles et des fils de liaison éventuellement. 



   Une carcasse élastique conforme à l'invention peut être exécutée rapidement à un prix de revient avantageux. On peut, si on le désire, disposer les ressorts en rangées espacées,ce qui réduit encore le prix de revient; cependant, on obtient un produit de qualité, permettant la fabrication de coussins, ou d'éléments souples analogues confortables et durables, les ressorts coopérant parfaitement par suite de la solidité de leurs moyens 

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 rattache qui suppriment tout jeu nuisible entre ces ressorts,. 



   On va décrire maintenant, à titre d'exemples non limitatifs des possibilités de mise en oeuvre de   l'invention,   quelques modes de réa- lisation de celle-ci en se référant au dessin annexé, sur lequel : la fig, 1 est une vue partielle en perspective des   oganes   tournants qui assurent 1'enroulement et le serrage du fil d'agrafage dans une machine conforme à l'invention; la fig. 2 est une vue en coupe horizontale axiale des orga- nes représentés sur la fig. 1, ainsi qu'une vue partielle de deux boucles de ressorts placées pour être agrafées sur la machine la fig. 3 correspond à la fig. 2, après que les organes tournants ont fait un demi-tour ;

   la fig.   4   correspond aux fige 2 et 3 après la fin de l'enroulement du fil d'agrafage la   fig.   5 est une vue schématique en élévation d'une machine à agrafer et de deux ressorts prêts à être agrafés par cette machine; la   fig.6   est une vue   schéma-tique-en   plan, correspondant à la fig. 5, des organes actifs rotatifs et de leur dispositif d'entraînement; les figs. 7, 8, 9 et 10 sont des coupes horizontales et vues en plan partielles montrant schématiquement la position des principaux éléments d'une machine à agrafer conforme à l'invention, au cours d'une opération d'agrafage; la fig. 11 est une vue de côté en élévation de l'ensemble d'une machine à agrafer;

   la fig, 12 est une vue partielle de détail, à plus grande échelle, de la machine de la fig,   11,   avec coupe et arrachements partiels, montrant le dispositif de commande de l'arbre principal dans la position de débrayage de cet arbre; la fig.   13   est une vue correspondant à la fig, 12 après que l'arbre principal de la machine a été embrayé; la fig. 14 est une vue avec coupe partielle et arrachement, prise suivant   XIV-XIV   de la fige 12; la fig, 15 est une vue en bout montrant, à plus grande échelle, le détail de la commande du dispositif d'avancement du fil d'agrafage, avant l'avancement de ce fil; la fig, 16 est une vue analogue à la fig, 15, mais pour une position correspondant à l'avancement du fil d'agrafage; la fige 17 est une coupe axiale verticale suivant XVII-XVII de la fig. 15;

   la fig. 18 est une vue partielle en plan à plus grande échelle d'une partie de la même machine, montrant le dispositif d'entraînement du fil d'agrafage; la fig. 19 est une vue partielle en coupe, à plus grande échelle, suivant XIX-XIX de la fig, 18; la fig. 20 est une vue en coupe verticale partielle avec arrachement montrant, à plus grande échelle, le dispositif de coupe du fil d'agrafage de la même machine; la fig. 21 est une vue en perspective partielle avec arrachement et démontage partiel du dispositif de coupe de la fig. 20;

   les figs. 22 et 23 sont deux vues et coupes verticales partielles avec arrachements, à plus grande échelle, du dispositif d'entraînement des molettes qui assurent la torsion du fil d'agrafage dans la même machiner 

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 la fig,   24   est une vue partielle en perspective avec arrachement partiel des organes d'entraînement des molettes de la même machine; la fig. 25 est une vue partielle en perspective avec arrachement de ces mornes organes   d'entraînement   des molettes et de leurs supports sur la machine; la fig. 26 est une vue en perspective d'une carcasse élastique de forme rectangulaire conforme à l'invention ; la fig. 27 est une vue partielle à plus grande échelle du dessus de la carcasse de la fig. 26 près d'un angle ;

   la fig. 28 est une coupe transversale des boucles de deux ressorts à proximité de l'attache qui les réunit. 



   Sur les différentes figures du dessin, on a désigné par des mêmes références les éléments et organes jouant le même rôle, 
La machine à agrafer conforme à l'invention comporte essentiellement (fig. 1) deux organes tournants coaxiaux, constitués dans le mode de réalisation représenté par deux pignons droits 1 et 2 de même diamètre et de même épaisseur, présentant chacun une fente radiale respective 3 et 4 débouchant à leur périphérie et allant au-delà de leur axe géométrique; les fentes 3   et 4   sont identiques et peuvent être placées en prolongement l'une de l'autre dans une direction parallèle à l'axe des pignons 1 et 2. 



   Les pignons 1 et 2 sont montés rotatifs dans un support fixa comportant des joues latérales (non représentées) et une plaque médiane 5 présentant des évidements cylindriques.jouant le rôle de paliers pour des portées correspondantes des pignons 1, 2. 



   Les pignons 1 et 2 sont percés chacun transversalement d'un trou rectiligne oblique; ces trous transversaux sont alignés suivant une droite qui coupe l'axe géométrique des pignons 1 et 2, lorsque les fentes 3 et 4 sont elles-mêmes en prolongement; dans cette dernière position, on peut faire passer un   fil .ci.   rectiligne au travers des pignons 1 et 2, car la plaque 5 présente, elle aussi, une fente 6 dont la section par un plan perpendiculaire à l'axe des pignons 1 et 2 est identique à la section des fentes 3 et 4, d'autre part, les joues ,latérales du support précité sont elles-mêmes évidées de façon à dégager complètement la fente radiale formée par les fentes 3 - 6 - 4 superposées. 



   La fig. 2, comme la fig. 1, représentent les pignons 1 et 2, dans la position pour laquelle les fentes 3 et 4 sont en prolongement, c'est-à-dire en face de la fente 6 de la plaque 5 fixe; dans cette position, les pignons 1 et 2 étant immobiles, on peut introduire un fil d'agrafage A dans les orifices transversaux des pignons, et côte à côte, la boucle inférieure de deux ressorts R1, R2 à agrafer.

   Pour réaliser ensuite l'agrafage, il suffit de faire tourner les pignons 1 et 2 simultanément en sens inverses, dans le sens indiqué par les flèches sur la fig. 1 ; la fig. 3 montre la position du fil A lorsque les pignons 1 et 2 ont fait un demi-tour à partir de   leur position de départ ; lafig, 4 montre la position du fil A complètement   enroulé, après que chacun des pignons 1 et 2 a fait deux tours; ce nombre de tours n'est donné qu'à titre d'exemple, car, pour un fil d'agrafage plus long, on pourrait faire tourner les pignons 1 et 2 d'un nombre entier de tours supérieur à deux;

   quel que soit ce nombre entier de tours, nécessairepour enrouler complètement le fil d'agrafage A, les pignons à la fin de l'opération se placent pour mettre les fentes 3 et 4 en alignement avec la fente 6 et l'on peut enlever les ressorts R1 et R2 agrafés en les faisant glisser hors de la fente   3 - 6 - 4.   On désigne par 7 et   8   sur la fig. 4 les orifices transversaux, représentés en trait pointillé, dans lesquels coulisse le tronçon de fil A d'agrafage. 



   Les figs..5 et 6 représentent schématiquement un mécanisme simple permettant d'entraîner les pignons 1 et 2 en sens inverse, à des vitesses égales. L'entraînement est obtenu à partir d'un arbre 9 entraînant une roue dentée 10 incomplète, elle-même en prise avec un pignon double 11; 

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 le pignon 11 est en prise d'une part avec un pignon 12 qui entraîne le pi- gnon 1, d'autre part avec le pignon 2 qu'il entraîne directement. Les pi- gnons 1 et 2 ayant un même diamètre primitif, et les pignons 11 et 12 ayant eux aussi un même diamètre, il en résulte que les pignons 1 et 2'sont en- traînes en sens inverse à la même vitesse lorsque le pignon 10 tourne en' prise avec le pignon 11.

   Au conrs d'une rotation du pignon   la, les   pignons
1 et 2 feront par exemple trois tours, puis il se produira un arrêt de mou- vement lorsque la partie dentée du pignon échappera des dents du pignon 11; cet arrêt est prévu pour correspondre à la position où les fentes 3 - 6 - 4 sont en alignement et il suffit pour l'obtenir, dans cette position, que le pignon 10 soit orienté et calé dans une position convenable sur l'arbre 9. 



   Pour la clarté des explications, on n'a pas représenté sur les figs, 5 et 6 le support du mécanisme d'entraînement; ce support peut être fixé sur une table, dont la surface supérieure est désignée par T ;   table facilite la mise en place des ressorts R1- R2 à agrafer et la manipu-   lation d'un ensemble de ces ressorts en partie déjà agrafés. 



   La machine à agrafer décrite ci-après plus en détail (fig. 



     7,     8,   9, 10) comprend deux organes rotatifs 1 et 2 coaxïaux que l'on désigne- ra ci-après, pour plus de commodité, par "molettes". Les molettes 1 et 2 de même diamètre présentent respectivement une fente radiale 3 et   4   débou- chant à la périphérie et s'étendant au-delà de l'axe géométrique commun des molettes ; 5 désigne une plaque intermédiaire, entre les molettes 1-2, formant entretoise et coussinet pour une portée cylindrique de ces molettes;

   la plaque 5 présente une fente 6 de mêmes dimensions que les fentes 3 et   4;   la fente 6 est disposée pour être dans le prolongement des fentes 3 et   4   lorsque ces dernières, ayant les mêmes dimensions, sont placées en face l'u- ne de   l'autre,   
Les molettes 1 et 2 sont supportées en outre par des plaques
13 et 14 présentant des évidements cylindriques de façon à jouer le rôle de paliers; les molettes 1 et 2 sont munies à leur périphérie respective de dents
15 et 16, qui forment une denture d'engrenage droit, les fentes 3 et   4   étant situées entre deux dents voisines. 



   Les molettes 1 et 2 sont percées d'un trou rectiligne oblique, respectivement désigné par 8 et 7; lorsque les fentes 3   et 4   sont alignées avec la fente 6, les axes des trous 7 et 8 sont alignés suivant une droite qui coupe l'axe géométrique des molettes 1 et 2; dans cette position, on peut faire passer un fil droit métallique A au travers des molettes 1 et 2 suppo- sées immobiles. Le fil A vient d'une bobine B de fil métallique, bobine portée de façon amovible par un axe 17 sur lequel elle peut tourner, le fil A peut être entraîné périodiqu.ement, comme on le verra ci-après par deux galets rotatifs 18 et 19; il passe dans un dispositif de guidage 20 contre lequel peut se déplacer une lame 21, dont le rôle est de sectionner le fil A quand celui-ci a été avancé de la longueur convenable et traverse les molettes 1 et 2.

   Les molettes 1 et 2 étant immobiles, les flèches sur la fig. 7 montrent le sens de rotation des galets 18 et 19 et la direction d'avancement du fil A; lorsque l'avancement du fil A est terminé, les galets 18 et 19 cessent de tourner et la lame 21 se déplace dans le sens de la flèche marquée sur la fig. 8 en sectionnant le fil A;

   la lame 21 revient dans sa position de départ (fig.   9);   si l'on place alors deux boucles terminales R1 et R2 de deux ressorts d'ameublement ou analogues et si l'on fait tourner les molettes 1 et 2 en sens inverses, comme le montrent les flèches sur le dessin, simultanément d'angles égaux de façon à faire un nombre entier de tours suffisant pour enrouler complètement le fil A autour des boucles R1 et   R2,   les molettes 1 et 2 reprennent alors leur position initiale pour laquelle (fig.10) les fentes 3 et 4 sont en face de la fente 6 et les orifices 8 - 7 en alignement, on peut alors sortir les boucles Ri et R2 des fentes des molettes; on peut recommencer un cycle d'opérations en introduisant dans les fentes des molettes 1 - 2 les boucles terminales opposées des mêmes ressorts ;

   ceux-ci seront alors agrafés mutuellement à leurs deux extrémités par un fil A enroulé et serré sur les boucles terminales tangentes de ces ressorts. 

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   Dans le mode de réalisation décrit, la machine à agrafer les ressorts conforme à l'invention comporte un bâti 22 métallique (fig. 11) supportant un moteur M, électrique par exemple, dont la poulie entraîne par une courroie C une poulie de plus grand diamètre montée sur un arbre intermédiaire 1; l'arbre 1 porte en outre une petite poulie sur laquelle est montée une courroie D montée   égaler lent   sur une poulie de plus grand diamètre portée par un arbre supérieur S. une roue dentée E clavetée sur l'arbre S est en prise avec une roue dentée 23, dont le moyeu est porté par un arbre   prin-   cipal 9 par l'intermédiaire d'un dispositif d'embrayage qui sera décrit ciaprès ; ce dispositif d'embrayage est prévu pour assurer le cycle des opérations que comporte un agrafage de deux boucles de ressorts.

   Tous les organes de transmission entre le moteur M et la roue 23 ont pour seule fonction d'assurer la rotation de cette roue 23 à une vitesse convenable pour le fonctionnement normal de la machine; ces organes de transmission pourraient donc être remplacés par tout dispositif de transmission de mouvement assurant cette vitesse convenable. 



   On désigne par   24   (fig. 11) une pédale, articulée autour d'un axe 25 sur le bâti 22, pour commander l'embrayage de l'arbre 9; 26 est un levier solidaire de la pédale 24; 27 est un ressort de rappel du levier 26 -et, par conséquent, de la pédale 24, ce ressort étant accroché par une extrémité au bâti 22 et par l'autre au levier 26; 28 est une tringle articulée au levier 26 pour commander l'embrayage de l'arbre 9. T est une table fixée au bâti 22 par tous moyens convenables et dont le rôle est de supporter les ressorts à assembler ou déjà assemblés afin d'en faciliter la manipulation au cours de la fabrication d'une carcasse élastique (sommier, coussin, par exemple). 



   Le dispositif de transmission de mouvement entre la roue 23 et l'arbre principal 9 est décrit en se référant aux figs. 12, 13 et 14. 



  L'arbre 9 est supporté par des paliers 119-120 fixés au bâti 22. La roue 23 présente trois rainures 29 intérieures demi-cylindriques identiques et équidistantes; cette roue 23 est montée pour tourner librement sur un manchon 30 solidaire de l'arbre 9 par une clavette 31; 32 est un collier circulaire fixé par des vis 33 au manchon 30.

   Le manchon 30 présente un évidement demi-cylindrique à sa périphérie extérieure pour loger une clavette   34   également demi-cylindrique prolongée par une extrémité 35 cylindrique sur laquelle une bague 36 est fixée par une goupille 37 ; à son extrémité opposée, la clavette 34 présente aussi une partie cylindrique prolongée par une queue 38 radiale ; du côté opposé au collier 32, un flasque cylindrique 39 portant un bec 40 (qui peut   *être   rapporté) fait corps avec le manchon 30; une came   41   est en outre fixée par tous moyens convenables au manchon 30 et cette came présente une surface 42 de butée pour un levier   43   à deux branches réunies par un axe 44 pivotant dans un support 121 du bâti de la machine;

   une des branches du levier   43   est poussée constamment par un ressort 45 de façon à forcer l'autre branche à s'appuyer contre la came 41. 



   La bague 36 solidaire de la clavette 34 présente une languette 46 à laquelle est accroché un ressort 47 maintenu par son autre extrémité à la bague 32 ; le ressort 47 sollicite la clavette 34 dans une position radiale pour laquelle cette clavette fait saillie hors du corps cylindrique du manchon 30 et peut pénétrer dans l'une des rainures intérieures   29   de la roue 23 lorsque l'une de ces rainures 29 se trouve dans une position convenable (position représentée sur la fig, 13). 



   La tringle 28 est articulée à son extrémité supérieure avec un levier   48,   lui-même articulé autour d'un axe 49 porté par un support 50; dans la position de débrayage de l'arbre 9 (fig. 12) le levier   48,   sollicité par un ressort 51, vient s'appuyer par l'intermédiaire d'une butée 52 contre le bâti 22. Le ressort 51 est accroché par une tige 53 au levier 48 à une extrémité,et à l'autre extrémité à une tige 54 portée par un levier coudé 55   pivotant autour d'un axe 56 solidaire du support ; est une goupille d'ar-   rêt qui limite le basculement du levier 55 sous l'action du ressort 51.

   Le levier   48   porte un bec 58 articulé autour d'un axe 59 maintenu par un écrou; ce bec 58 est retenu élastiquement dans une position convenable par un ressort 

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60 formant une boucle autour de l'axe 59 et ayant ses extrémités engagées respectivement dans le bec 58 et dans la tête de l'axe 59. 



   Dans la position de débrayage   (fig.   12), une branche sensiblement horizontale du levier 55 vient buter contre la queue 38 de la clavette 34 en maintenant celle-ci contre le bec   40   du flasque 39 ; pour cette position, le corps demi-cylindrique de la clavette 34 est complètement noyé dans le man- chon   30,   la roue 23 peut par conséquent tourner librement sur ce manchon 30, dans le sens indiqué par la flèche par exemple, lorsque le moteur M est en marche
Pour obtenir l'embrayage (fig. 13), l'opérateur de la machine appuie le pied sur la pédale   24,   ce qui provoque une descente de la tringle 28 jusqu'à une position inférieure limitée par le fait que le levier 48, en basculant, vient buter contre une surface correspondante du bâti 22.

   Par sui- te, du basculement du levier 48, le bec 5$ vient pousser une branche sensiblement verticale du levier 55, ce dernier pivote autour de son axe 56 et dégage la queue 38 solidaire de   l'axe   de la clavette   34;   le ressort 47 se contracte et oblige la clavette 34 à tourner dès que l'une des rainures 29 passe en face de la clavette 34; dès que cette dernière est engagée dans une rainure 29, l'arbre 9 est entraîné par l'intermédiaire du manchon 30, L'opérateur peut lâcher la pédale 24 les ressorts 27 et 51 assurent le rappel respec-   tif de la tringle 28 et du levier 55 ; levier 55 vient buter contre la sur-   face extérieure du nez   40   et glissé contre la périphérie du flasque 39 qui tourne avec l'arbre 9 ;

   la rotation de l'arbre 9 se poursuit jusqu'à ce que l'extrémité de la branche sensiblement horizontale du levier 55 rencontre la queue   38,   oblige cette queue à basculer et, par conséquent, la clavette- 34 à s'effacer dans son logement à l'intérieur du manchon 30 ; à partir de ce moment, la roue 23 tourne sur le manchon 30 sans   l'entraîner;'au   cours de la rotation d'un tour de l'arbre 9, un cycle d'opérations nécessaires pour un agrafage est accompli comme on le verra ci-après. Cependant, l'arbre 9 n'étant plus entraîné par laroue 23 a tendance sous l'action du ressort   47   à tourner en sens inverse, mais il en est empêché parce que l'extrémité inférieure du levier 43, qui a glissé contre la came 41, vient buter contre l'épaulement 42 de cette came.

   Pour chaque nouveau cycle des opérations nécessaires pour un agrafage, il est nécessaire d'appuyer sur la pédale 24 et de relâcher ensuite cette pédale. 



   Le mécanisme d'avancement du fil est décrit ci-après en se référant aux figs. 14 à 20 ; il comporte un pignon 61 conique, faisant corps avec une roue à rochet 62 monté fou à une extrémité de l'arbre 9, sur laquelle il est retenu par un manchon 63,   claveté;   le manchon,63 présente un bras   64 sur lequel est monté un cliquet 65 pivotant autour d'un axe 66 ; lecli-   quet 65 porte un galet 67 tournant fou sur un axe 68; un ressort 69, fixé au bras   64,   sollicite le cliquet 65 contre la denture de la roue 62.

   On désigne par 70 et 71 deux cames en forme de disques, dont l'orifice; central laisse passer librement une extrémité cylindrique du pignon 61; la came 71 est fixée au bâti de la machine par des boulons 72 à tête fraisée; la came 70'est fixée à la came   71   par des boulons 77 à tète fraisée, dont la tige passe dans des évidements 73 circulaires de la came   71,   afin de permettre de modifier la position de la came 70 par rapport à celle de la came 71. 



  Le pignon 61 est en prise avec un pignon conique   74   claveté ,sur un arbre 75 muni d'une roue dentée 76 horizontale également clavetée. 



   La roue 76 est en prise avec un pignon droit 78 claveté sur un arbre 79 solidaire du galet 19; ce galet 19 porte une couronne dentée 80 en prise avec une couronne dentée 81 solidaire du galet 18, qui assure avec le galet 19 l'entraînement du fil A (voir fig,   19).   L'axe 82 du galet 18 fait partie d'un support 83, monté sur le bâti au moyen d'une tige 84 avec bouton moleté 85, ressort 86 et tige de guidage 87 vissée dans le support 83 et dont la tête coulisse dans un logement du bâti: le fil A d'agrafage peut par suite être serré élastiquement entre les galets 18 et 19, dans une rainure   circu-   laire de ces galets, avec une force réglable par vissage ou dévissage de la tige 84, obtenu en faisant tourner le bouton 85.

   On désigne par 88-89 des supports pour l'arbre   79,   par 90 la partie du bâti qui soutient le support 

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 83. Le fil A sortant d'une bobine B est dirigé entre les galets   18   et 19 par un guide tubulaire 91 fixé par tous moyens appropriés au bàti; à sa sortie des galets   18-19,   le fil A passe dans le guidage 20 précité du dis- positif qui actionne la lame 21. 



   Dès que l'arbre 9 a été mis en rotation à la suite de l'a- baissement de la pédale   24,   il   entraîne   le manchon 63 et son bras   64;   à ce moment, le galet 67 se trouve à l'extrémité du chemin de plus grand rayon de la came   71,   (fig. 15) et il tombe sur la partie, de rayon moindre,   commu-   ne aux cames 71 et   70;

     le cliquet 65 vient enprise avec la denture dé la roue 62 et cette dernière est entraînée jusqu'à ce que le galet 67 monte sur la partie de plus grand rayon de la came   70.   On peut modifier la po- sition relative des cames 70 et   71,   comme il a été dit, et, par conséquent, modifier l'angle et, par suite, la durée de rotationde la roue 62 et du pi- gnon   61,   qui en est solidaire. Le mouvement se transmet ensuite du pignon 61 au pignon 74 et à la roue 76, de cette dernière au pignon 78 et par l'ar- bre 79 au galet 19, dont la denture 80 entraîne la denture 81 du   galet'18.   



  L'amplitude de la rotation de la roue 62 détermine l'amplitude de la rota- tion des galets 18 et 19 et, par suite, la longueur de fil avancée qui tra- verse les molettes 1 et 2 immobiles. 



   Un manchon 92 (fig. 14) calé sur l'arbre 9 porte sur l'une de ses faces latérales une plaquette 93 jouant le rôle de came pour commander la lame 21; la plaquette 93 est fixée par des vis   94   (fig.   20).   La lame 21   (fig.   20 et 21) est fixée sur une plaquette 95 porte-lame au moyen de vis 96 qui peuvent coulisser dans une fente de cette   lame;   le porte-lame 95 est articulé par un axe 97 avec un levier 98 monté sur le 'bâti pour pouvoir basculer autour d'un axe 99.

   Le levier 98 est soumis à l'action d'un res- sort 100, en fil d'acier, de façon à être sollicité vers une tige 101 de bu- tée; d'autre part, le levier 98 présente un bec 102 qui vient en contact avec la tranche périphérique de la plaquette   93,   lorsque cette dernière en tour- nant passe devant le bec 102; le déplacement du bec 102 fait basculer le le- vier 98, qui   entraîne   le porte-lame 95 et, par suite, la lame 21;   la'lame   21 est guidée derrière une plaquette 103 contre un évidement correspondant du dispositif 20 de guidage du fil d'agrafage; cette lame 21 est maintenue à la partie supérieure par une autre plaquette   104   fixée, de même que la piat- quette 103, au moyen de vis au dispositif 20;

   105 désigne la rainure de pas- sage du fil d'agrafage= dès que le bec 102 cesse de toucher la came 93, le ressort   100   ramène le levier 98 contre la butée 101 et la lame 21 dégage   la.   rainure   105   de passage du fil. Il faut, bien entendu, que la plaquette 93 occupe une position convenable pour que la coupe du fil ait lieu après   l'a-   vancement de celui-ci, quel que soit le calage de la came 70 qui commande l'arrêt du fil par rapport à la came 71, qui commande le début de l'avancement du fil d'agrafage. 



   Le mécanisme qui fait tourner les molettes 1 et 2, après la coupe du fil d'agrafage, comprend une roue dentée 10 fixée par tous moyens convenables au manchon 92 précité. La roue 10 est incomplète et sa partie den- tée est limitée par une section droite 106   (fig.   22-23-24).

   La roue 10 peut venir en prise avec une première denture d'un pignon double   11   qui présente une deuxième denture identique, mais décalée du demi-pas circonférentiel par   rapport à la première, en prise avec un pignon 12 ayant le même nombre de dents et le meme pas que le pignon 11; la première denture du pignon 11 est,   d'autre part, en prise avec une des molettes 1-2, tandis que le pignon 12 engrène avec l'autre molette, Il en résulte que, lorsque l'arbre 9 tourne d'un tour, la roue 10 fait tourner les molettes 1 et 2 en sens inverse, tant que cette roue 10 est en prise avec le pignon double 11. 



   Le nombre de dents que présente la roue 10 est un multiple entier du nombre de dents des pignons 11 et 12, de façon que pour un tour de l'arbre 9, les molettes 1 et 2 fassent un même nombre entier de tours. Il est, en effet, nécessaire qu'à l'arrêt, les fentes   3-4   des molettes qui   étaient l'une en face de l'autre immédiatement avant de tourner, reprennent la même position dès qu'elles s'arrêtent de tourner.. -   

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Un dispositif permet d'obtenir l'arrêt des molettes 1-2   dans -   la position précise où les fentes de ces molettes sont exactement en face l'une de l'autre dans la direction de leur axe géométrique commun; ce dispositif comprend (fig. 14 et 22 à   25)  un chemin de came 107 à la périphérie du manchon 92 calé sur l'arbre 9;

   un levier 108 monté basculant autour   (?un   axe 109 porté par le bâti de la machine; une tige 110 fixée au bâti pour servir de butée au levier 108; un ressort 111 sollicitant le levier 108 vers la butée 110 ; un taquet 112 monté basculant sur le bâti au moyen d'un axe 113 et présentant une fourchette   114,   qui embrasse l'extrémité supérieure du levier 108; un téton 115 cylindrique fixé sur le taquet   112;   un   trou 116   pour ce téton sur la partie médiane cylindrique du pignon double 11; une butée 117 fixée au levier 108 pour s'appuyer contre le chemin 107; un ressort 118 sollicitant le taquet   112   et le téton 115 vers la partie médiane du pignon 11. 



   On voit sur la fig. 22 la position des différents organes correspondant au blocage du pignon 11 par suite de l'engagement du téton 115 dans l'orifice 116; cette position correspond à celle pour laquelle la butée 117 glisse contre la portion du chemin 107 ayant le plus petit rayon; en montant sur la partie de grand rayon, la butée 117 fait basculer le levier 108   et ' -   celui-ci fait basculer le taquet   112   en dégageant le -téton 115 de   l'orifice   116;

   cette dernière position correspond au début de l'engrènement de la roue 10 avec le pignon   11;   un peu avant que la roue 10 cesse d'entre en prise avec le pignon 11, la butée 117 descend sur le chemin de came 107, le téton 115 prend appui sur la partie médiane cylindrique du pignon 11 et tombe dans   l'orifice   116 dès que l'entraînement par la roue 10 cesse. On obtient ainsi une position précise d'arrêt des molettes 1 et 2. 



   La description ci-dessus montre que la rotation de l'arbre 9, soumise au contrôle de la pédale   24,   suffit à régler dans le temps tout le cycle des opérations nécessitées par un agrafage mutuel des boucles de deux ressorts. 



   La carcasse élastique représentée schématiquement sur la fig. 26 comprend un jeu de ressorts d'un type hélicoïdal couramment utilisé dans l'ameublement; on désigne par 151,   152,   153, 154 ces ressorts disposés suivant un réseau de rangées orientées dans deux directions perpendiculaires l'une à l'autre; dans une direction, trois rangées désignées par R, séparées, comportant chacune quatre ressorts 151, 152, 153, 154, qui se touchent, dans la direction perpendiculaire   à   la précédente, quatre rangées qui se touchent et dont les ressorts de chaque rangée sont séparés, à savoir respectivement une rangée I de trois ressorts 151, une rangée II de trois ressorts 152, une rangée III de trois ressorts 153 et une rangée   IV   de trois ressorts 154.

   On désigne par 155 des fils métalliques droits disposés tangentiellement aux boucles d'extrémité des ressorts dans chaque rangée I, II,   III,   IV, de fa- çon à relier entre eux respectivement les ressorts 151,   152,   153 et 154, espacés dans chacune de ces rangées; les fils 155 sont attachés aux boucles des ressorts, à l'emplacement où ils touchent ces boucles par des fils 156 d'attaches enroulés et serrés sur ces fils et sur ces boucles. 



   On voit plus clairement sur la fig. 27, les attachés 156 en fil métallique protégé contre l'oxydation; ces attaches 156 réunissent les   boucles d'extrémité des ressorts 153 et 154 qui se touchent ; versl'extérieur,   
 EMI9.1 
 îés .a%tàches ,156' et les fïl .15 râai..eaa.nënt-' 1'écté.ent¯dea ;sàtdaextr- mité- 154 et 151, du côté opposé (fig. 26). Pour rendre la carcasse moins déformable, on peut d'ailleurs réunir aussi entre eux les ressorts 151, 152, 153, 154 des rangées extrêmes R, par un fil 155 analogue avec attache 156, . comme il est représenté en trait interrompu sur la fig. 27. Pour plus de sécurité, les fils 156 d'attache sont pliés à leurs extrémités 157. 



   Il est bien entendu que l'on peut apporter des modifications à la machine décrite sans modifier ses caractéristiques. On peut aussi réaliser avec la machine conforme à l'invention une grande variété de formes de coussins élastiques en combinant l'agrafage de ressorts avec des fils de liaison joignant ces ressorts.

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention a pour objet A. - Une machine pour agrafer entre eux les ressorts d'ameu- blement ou analogues et pour agrafer également ces ressorts avec un fil métallique tangent à une boucle d'extrémité au moyen d'un tronçon de fil mé- tallique enroulé de plusieurs tours et serré sans jeu sur les parties tangentes de deux éléments à agrafer;
    cette machine est caractérisée par le fait qu'elle comporte deux molettes coaxiales rotatives en sens inverses présentant une fente radiale pour permettre d'introduire deux boucles de ressorts à agrafer (lorsque ces fentes radiales sont en face l'une de l'autre) et présentant en outre deux orifices transversaux obliques disposés suivant une ligne droite lorsque les fentes radiales coïncidentede façon à permettre d'introduire un fil d'agrafage que la rotation des molettes oblige ensuite à s'enrouler autour des parties tangentes des éléments à agrafer.
    La machine précitée peut, en outre, présenter les caractéristiques suivantes prises isolément ou en combinaison : 1 . - Un moteur unique commande par l'intermédiaire d'un dispositif d'embrayage placé sous le contrôle d'un opérateur un arbre principal dont la rotation commande les dispositifs assurant l'avancement du fil d'agrafage, la coupe de ce fil, la rotation des molettes suivant une cadence convenable; 2 . - Un dispositif assure le débrayage automatique de la transmission de mouvement après chaque cycle d'opérations nécessaires pour un agrafage de deux boucles de ressorts; 3 . - Des moyens sont prévus pour déterminer l'arrêt de la machine à la fin d?un cycle opératoire et après chaque débrayage, dans une position précise pour laquelle les fentes des molettes et leurs orifices transversaux sont respectivement en alignement;
    4 . - Le dispositif automatique pour entraîner le fil métallique d'agrafage comporte des moyens de réglage de la longueur convenable du fil prévue pour faire un agrafage des boucles de deux ressorts détermi- nés; 5 . - La machine comporte une table supérieure entourant les organes rotatifs et donnant une surface d'appui aux boucles des ressorts à agrafer pour faciliter la mise en place correcte et rapide de ces boucles au fond des fentes radiales de ces organes rotatifs.
    B. - Une carcasse élastique pour coussin, sommier et pièce d'ameublement analogue, carcasse constituée par des ressorts d'ameublement ou analogues ayant leurs axes sensiblement parallèles et des boucles d'ex- trémités tangentes, caractérisé par le fait que ces boucles d'extrémitéssscht agrafées au moyen d'un tronçon de fil métallique enroulé de plusieurs tours et serré sans jeu sur les parties tangentes de ces boucles.
    C. - Une carcasse élastique pour coussin, sommier et pièce d'ameublement analogue, carcasse constituée par des ressorts d'ameublement ou analogues ayant leurs axes sensiblement parallèles, des boucles d'extrémité tangentes, caractérisée par le fait qu'elle présente aussi des fils métalliques tangents à ces boucles d'extrémités et que les parties tangentes des boucles et des fils avec ces boucles sont agrafées au moyen d'un tronçon de fil métallique enroulé de plusieurs tours et serré sans jeu sur les parties tangentes des ces boucles.
    D. - Une carcasse élastique pour coussin, sommier et pièce d'ameublement analogue, carcasse constituée par des ressorts d'ameublement ou analogues ayant leurs axes sensiblement parallèles, caractérisée par le fait qu'elle comporte des fils métalliques tangents aux boucles d'extrémités des ressorts et que ces fils et ces boucles sont agrafés mutuellement au moyen d'un tronçon de fil métallique enroulé de plusieurs tours et serré <Desc/Clms Page number 11> sans jeu sur les parties tangentes de ces fils et de ces boucles.
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