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CARBURATEUR A GICLEUR ROTATIF A EJECTIONS MULTIPLES ET ETAGEES, A GRANDE
VITESSE DE ROTATION.
Carburateur à gicleur rotatif à éjections multiples et étagées, à grande vitesse de rotation, ce qui donne une grande atomisation du carburant et permettant l'utilisation du gas-oil et mazout sur tous les moteurs à combustion interne et augmentant le rendement.
Dans les appareils de chauffage, vaporise le mazout, le fuel, les huiles résiduelles par souffleries et allumage sur tuyère courte faisant chambre de combustion. Les éjections se font dans un plan vertical qui est pénétré perpendiculairement par l'air tourbillonnaire (aspiré par les cylindres, moteur) ou venant de la soufflerie (chauffage), il s'y mélange d'autant plus intimement que le milieu est chaud; ce qui le transforme en un gaz détonnant ou carburant.
Le gicleur rotatif muni de deux ailettes (vis d'Archimède) et supporté par deux petits roulements à billes placées sur un axe creux (conduite d'amenée du carburant) est vissé sur un palier collecteur. Ce mouvement de rotation est donné par la frappe de l'air canalisé dans le corps de l'appareil sur les ailettes. Cette vitesse est fonction de la vitesse de l'air.
L'appareil ne comporte qu'une commande qui centralise et synchronise les mécanismes d'ouverture progressive et proportionnelles, air, carburant, air additionnel. Cette disposition permet quelqu'en soit l'application d'obtenir un rendement maximum de la carburation de puissance variable et instantanée suivant les nécessités. Les mises au point sont très simples et n'exigent aucun démontage des mécanismes quelqu'en soient les carburants employés.
DESCRIPTION.
1/ Corps formé de tubesx assemblés et affectant la forme d'un T réduit à 45 .
2/ Gicleur rotatif, pièce cylindrique creuse munie de deux ailettes extérieures et dans son intérieur les logements de deux roulements à
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billes placées sur un petit axe creux vissé sur le palier collecteur. L'arrière en est fermé en partie par une pastille de protection et butée au roulement. Dans la partie avant, vient se loger, faisant butée au deuxième roulement ; la tête du gicleur dont l'interieur de forme conique, plus spécialement prononcée dans sa partie terminale et fait un angle de 45 sur un plat d'un mm. de base. La tête est fermée par une pastille de même diamètre dont la partie intérieure affecte les mêmes dispositions et dimensions que la terminale de la précédente.
Sur le plat sont tracées de fines rainures équidistantes (trou d'éjection). La réunion de ces pièces est assurée par deux vis placées dans un même rayon et distant de 180 degrés. Cette disposition donne une gorge intérieure triangulaire dont le sommet est relié à l'extérieur par les rainures d'éjections. Si l'on intercalle entre ces deux pièces une bague ayant sur ses deux faces latérales les mêmes dispositions que ses vis-à-vis, un des plats étant rainuré, 1on obtient un deuxième étage d'éjection (plan).
Ce procédé permet d'obtenir un plus grand débit tout en conservant les avantages d'une fine éjection qui est plus favorable à la transformation gazeuse.
3/ Palier collecteur. Est centré librement par six tiges placées en croix dont les extrémités sont recourbées à 90 degrés et prennent appui dans le corps du brûleur. Au centre opposé de l'axe conduit est vissé une tige pleine dont l'extrémité repose librement dans la partie intérieure du manchon de commande placé à 1?arrière de 1¯appareil. Ce palier collecteur est maintenu en place et relié au tube d'amenée de la soupape de distribution par un petit coude à 90 degrés vissé '.avers du corps de l'appareil et dans un même plan vertical que quatre des tiges de centrage.
4/ Conduit d'amenée emboîté dans le coude.
X Tête de gicleur permettant de travailler sous tous les an- gles.
5/ Collier porte culbuteurs avec passage de la conduite @ née. Le mécanisme de culbuter ie est commandé par le cône intérieur placé en bout du manchon et en transmet 13amplitude au volet d'air additionnel par une petite tringlerie.
6/ Soupape de distribution à bille guidée et centrée avec ressort de rappel et poussoir de commande. Le tube vertical de sortie de la soupape peut coulisser à l'intérieur du coude de la conduite n 4.
7/ Petit plateau horizontal fixé au corps de l'appareil sur lequel sont placés un guide de poussoir (came) une pièce en U porte culbuteur, un dispositif support à commande par vis (plan) pour le déplacement vertical et parallèle de la soupape de distribution par rapport au culbuteur. (ajustage de débit).
8/ Le manchon de commande centré par tige pleine venant du palier (3) peut pivoter librement de 350 degrés dans le bouchon de fermeture de l'appareil. Il peut aussi se déplacer longitudinalement de 5 mm. ou il est maintenu par une tige montée sur ressort dans le bouchon et qui vient s'engager dans une forge prévue à cet effet. Cette disposition a pour but de pouvoir changer de came.
Sur le manchon sont calées les pièces suivantes (emplacement laissé libre sur le plan) 9) un dispositif de commande par câble (moteur) , un bouton moleté pour commande manuelle ou un pignon pour servo-moteur; disque gradué indiquant la position de marche; deux cames (spirale d'Archimède) d'amplitude différente pour compenser les différences d'ouverture de la soupape de distribution résultant des écarts de viscosité, mais ces cames ont un point commun le zéro.
Un ressort de rappel du manchon pincé entre le bouchon de fermeture et l'obturateur progressif d'air primaire. L'extrémité du manchon est terminé par une vis à pas rapides engagée en partie dans le filet central d'un cône placé sous le collier de culbuterie.
Ce cône ne peut pivoter étant toujours maintenu dans une même position par un ergot fixé sur la tige peine centrale et lui même engagé dans une rainure intérieure du cône. La rotation du manchon (sens marche) amène
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le retrait du cône vers l'arrière et provoque l'ouverture des volets d'air additionnel par la combinaison de la culbuterie placée sur le collier. La manoeuvre inverse le repousse et fait la fermeture des volets par petits ressorts de rappel. Ce dispositif peut ou ne pas travailler suivant les besoins.
A/ Moteur : cône d'entrée dans la chambre de vaporation. Cette chambre placée dans le dispositif d'échappement lui communique par contact extérieur une forte température favorable à la gazéification mais sans point d'ignition. (Placé sur la tubulure d'admission du moteur).
B/ Chauffage : Pièce à conicité différente portant sur son arrière les volets articulés d'admission d'air additionnel. Cette pièce n'est en contact avec la tuyère (B2) chambre de combustion, que par quatre vis à 90 degrés qui n'ont de but que de la centrer et lui éviter par contact les fortes températures dégagées par cette dernière.
L'allumage se fait par un anneau creux placé dans l'arrière de la tuyère. Cet anneau percé de trous et enrobé d'amiante est raccordé à un petit circuit indépendant qui l'alimente en carburant. La mise à feu se fait manuellement (ou électrique). La soufflerie est mise en marche dont l'air entraine la rotation rapide de la tête du gicleur. La commande d'ouverture se fait progressivement, le carburant finement atomisé s'enflamme spontanément au contact de la flamme sans pré-chauffage de la tuyère. Alimentation par gravité.