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MECANIQUE D'ARMURE A DOUBLE LEVEE.
La présente invention concerne une mécanique d'armure à double levée dans laquelle, au moyen de dispositifs de commande appropriés, un car- ton à dessin sans fin, en papier ou matières minces analogues est utilisé pour la commande des crochets de platines, afin de les faire entrer en prise avec les couteaux. Ce quon demande aujourd-hui d'une mécanique d'armure à double levée, c'est la possibilité de pouvoir la tourner en arrière pour que, dans sa marche arrière, les duites entrelacées lors de la marche avant puis- sent être sorties de nouveau dans l'ordre de succession correct; en d'autres termes, si un défaut se produit dans le tissu, il faut pouvoir redéfaire ce dernier jusqu'au moment où la fausse duite se trouve à pas ouvert.
Si par exemple après avoir tissé vingt duites, on découvre une faute dans la quin- zième, il faut pouvoir tourner la machine en arrière pour ouvrir le pas de la vingtième duite afin de sortir celle-ci, après quoi, en continuant la mar- che arrière, on ouvre le pas de la dix-neuvième, de la dix-huitième ensuite et ainsi de suite jusqu'à ce qu'on soit arrivé au pas de la quinzième duite pour la sortir. Ceci fait qu'on devrait pouvoir remettre la machine sans au- tre en marche avant pour continuer le tissage.
Lors de mécaniques d'armure à double levée, ayant deux couteaux ou deux paires de couteaux dans le cas de dispositifs de suspension positive par exemple, l'un des couteaux ou 1'u- ne des paires de couteaux provoque, au moyen de crochets de platines, la le- vée des lames pour les duites paires, tandis que l'autre couteau ou paires de couteaux le fait pour les duites impaires. L'entrée en prise des crochets de platines avec les couteaux et leur dégagement s'effectuent au moment même où les couteaux se trouvent dans leur position de base et où les crochets sont libérés.
C'est alors que les crochets doivent être amenés dans la position où ils entrent dans le trajet du couteau ou en sortent pour être saisis, respectivement non saisis par ce dernier, en d'autres termes, les lames sont
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levées ou restent dans le pas inférieur, comme le prévoit le carton à dessin.
Ce dernier est lu par des moyens adéquats, déterminant la position des cro- chets par des éléments intermédiaires appropriés. On connait des dispositifs de lecture, permettant de détisser les dettes entrelacées dans l'ordre de succession correct.
La présente invention simplifie en partie les dispositifs de lecture déjà existants ou élimine certains défauts, caractéristiques des an- ciens dispositifs, tels que par exemple le perçage des cartons à dessin en papier. Cette invention se rapporte à la mécanique d'armure à double levée dans laquelle l'avancement du carton à dessin en papier, par deux coups cha- que fois, se répète tous les deux duites dans la marche à vide, c'est-à-dire au moment où l'un des couteaux ou paires de couteaux se trouve dans une po- sition assurant un jeu entre les crochets et le couteau, afin de pouvoir com- mander les crochets.
Selon la présente invention, la mécanique d'armure à double levée posséde pour la commande des crochets trois aiguilles de sélec- tion par lame, lisant le carton dessin, une fois l'avancement effectué et deux poussoirs coopérant avec des aiguilles déviatrices dont les dernières actionnent par exemple des aiguilles de crochets ou des platines appropriées, de telle sorte qu'au moyen de barres montantes, correspondant aux aiguilles de crochets ou par action directe, ils font entrer les crochets en prise avec les couteaux ou les dégagent de ces derniers, de façon à ce que les crochets, coopérant avec le couteau ou la paire de couteaux dans la marche à vide de laquelle s'effectue l'avance du cylindre, soient conjugués à une seule ai- guille de sélection par crochet et à un seul poussoir et que les crochets,
coopérant avec l'autre couteau ou paire de couteaux soient conjugués à deux aiguilles de sélection et à un poussoir avec encoches et que ce poussoir soit soumis à part le mouvement de poussée dans la direction de l'aiguille, à un déplacement latéral va et vient, les encoches dans le poussoir étant répar- ties en intervalles égaux aux distances latérales des crochets et le trajet du mouvement va et vient étant la moitié de la distance entre deux encoches.
Le dessin ci-joint représente à titre d'exemple trois formes de réalisation de l'invention, à savoir :
La fig. 1 représente une coupe verticale selon la ligne II-II dans la fig. 2 du premier exemple de réalisation d'une mécanique d'armure à double levée à dispositif de suspension des lames positives.
La fig. 2 représente une vue frontale de la fig. 1 dont certai- nes parties ont été laissées de côté dans le but de rendre la reproduction plus claire.
La fig. 3 représente une vue latérale de la mécanique selon les fige 1 et 2.
Les fig. 4 et 5 montrent une vue latérale schématique du second et troisième exemple de réàlisation d'une mécanique d'armure à double levée et la fig. 6 représente le diagramme de travail d'une mécanique d'armure à double levée d'après le premier exemple de réalisation.
La mécanique d'armure représentée, montre les bâtis 1 et 2, dans lesquels l'arbre 3 est logé. Sur cet arbre 3 les leviers oscillants 4 sont placés de façon à pivoter. Aux pivots 5 de ce levier oscillant 4 sont articulées les barres 6 conduisant vers les leviers de suspension des lames et les lames non représentés. Les leviers de balance 8 sont placés, de façon à pivoter, sur le pivot 7 des leviers oscillants 4 ; leviers de balance sont munis, aux deux extrémités, de crochets doubles 9 respectivement 10.
Le crochet double 9 coopère avec une paire de couteaux supérieures 11, 12, le crochet double 10 avec une paire de couteaux inférieure 13,14. Deux bar- res 15 et 16, se déplaçant parallèlement à eux-mêmes et s'étendant sur toute la largeur de la mécanique, coopèrent avec les crochets 9 et 10 afin de les faire appuyer contre les couteaux 12 respectivement 14. La barre 15 est sup- portée par la paire de leviers 17 et la oarre 16 par la paire de leviers 18
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et les paires de leviers 17 et 18 pivotent sur l'arbre fixe 19 respective- ment 20. Les galets 21 respectivement 22 aux paires de leviers 17 et 18 rou- lent sur les cames 23 de chaque côté des bâtis 1 et 2 et les cames 23 sont placées sur l'arbre 24 de la mécanique d'armure.
Le ressort de traction 25 appuyé les leviers 17 et 18 avec les galets 21 et 22 contre la périphérie des cames 23. Les surfaces de butée 26 respectivement 27 sur les crochets doubles 9 et 10 coopèrent avec le levier 28 ou 29, placé de façon à pivoter sur l'arbre 30 ou 31 et sont soumis à l'action des ressorts 32 respective- ment 33. Ces ressorts appuyent les leviers 28 et 29 au moyen de la butée 34 ou 35 contre le butoir fixe 36 ou 37.
Les deux butoirs 36 et 37 portent les liteaux dentés 38 ou 39 dans l'encoche desquels les aiguilles déviatrices 40 ou 41 et 42 sont guidées.
Les aiguilles déviatrices 40 portent les aiguilles de sélection 43, les ai- guilles déviatrices 41 portent les aiguilles de sélection 45 et les aiguil- les déviatrices 42 les aiguilles de sélection 44. Les aiguilles déviatrices
40 et 41 coopèrent avec le poussoir 46 et l'aiguille déviatrice 42 avec le poussoir 47. Les poussoirs 46 et 47 se déplacent en mouvement va et vient sur les galets 48 ou 49. Le poussoir 46 porte le liteau denté 50 présentant des encoches en intervalles égaux à la distance entre chaque second crochet voisin et analogues à la distance double entre les aiguilles déviatrices 40 et 41. Le poussoir 47 est muni d'une nervure 51. Les poussoirs 46 et 47 sont liés par des bielles 52 ou 53 au levier oscillant 54 respectivement 55, pla- cés de façon à pivoter sur l'arbre 56, qui est logé dans les bâtis de la ma- chine.
L'extrémité inférieure du levier oscillant 54 porte les deux galets 57 et 58 (fig. 1 et 2) dont les axes sont placés en angle droit, l'un contre l'autre, les galets roulant sur la périphérie respectivement sur le côté la- téral des cames 59 qui sont fixées sur l'arbre 60 (fig. 1 et 2). Le levier oscillant 55 porte le galet 61 roulant sur les cames 62 qui sont fixées sur l'arbre 60 (fig. 1 et 2). Le ressort 63 appuyé les galets 57 et 61 contre les cames 59 respectivement 62.
Les aiguilles déviatrices 40 et 41 reposent sur la tringle trans- versale 64 et les aiguilles déviatrices 42 sur la tringle transversale 65.
Les tringles 64 et 65 sont supportées par les bras 66 qui au point 67, sont placés de façon à pivoter sur les bras 68 fixés sur l'arbre 56. L'arbre 56 est muni du levier 69 (fig. 2 et 3) portant le galet 70, ap- puyé au moyen du ressort 71 contre la came 72 sur l'arbre 60.
La came 72 est munie d'une cheville 73 qui effectue l'avance- ment de la roue à rochet du cylindre 75 pour bande de papier à dessin. Le cylindre 75 pour bande de papier à dessin est placé sur l'arbre 76 et porte le papier à dessin 77. En outre, la fig. 2 laisse de côté quelques parties en vue de la clarté de l'aperçu.
Selon la fig. 3, le couteau 11 est fixé, de chaque côté, sur un levier 78 et les leviers 78 étant placés de façon à pivoter sur l'arbre 79, monté dans les bâtis 1 et 2. Une barre-guide 81 est liée au levier 78 au moyen du boulon 80 et articulée à l'autre extrémité au levier 83 à l'aide du bou- lon 82. Le levier 83 sur l'arbre 84, monté dans les deux bâtis 1 et 2, est placé de façon à pivoter et porte un galet 85, roulant dans la rainure 86 du disque-courbe 87.
Le couteau 12 est fixé des deux côtés des bâtis 1 et 2 sur des leviers 88 et ces derniers sont placés de façon à pivoter sur l'arbre 79. Une barre-guide 90 met en cônnection le pivot 91 du levier 88 au moyen d'un pi- vot 92 avec le levier 93. Le levier 93, placé de façon à pivoter sur l'arbre 84, porte le galet 95, roulant dans une rainure 96 du disque-courbe 87, pla- cé sur l'arbre 24.
Le couteau 13 est fixé des deux côtés des bâtis'1 et 2 sur des leviers 97 et ces leviers 97 sont placés de façon à pivoter sur l'arbre 98.
Le galet 99 sur le levier 97 roule dans la rainure 96 du disque-courbe 87.
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Le couteau 14 est fixé aux leviers 100, placés de façon à pivo- ter sur l'arbre 98. Un galet 101, sur les leviers 100, roule dans la rainure 86 du disque-courbe 87.
L'arbre 24, d'une façon connue, est mis en rotation par l'arbre du métier et l'arbre 24 transmet son mouvement sur l'arbre 60 d'après des mé- thodes non reproduites ici.
La mécanique d'armure décrite, travaille de la façon suivante :
Le carton à dessin 77 est lu par trois aiguilles de sélection 43, 44 et 45 par chaque lame et les aiguilles de sélection 43 et 45 enregis- trent les duites paires. Les levées des lames pour les duites impaires sont actionnées par les paires de couteaux inférieures 13 et 14 et les levées des lames pour les duites paires par les paires de couteaux supérieures 11 et 12.
Selon la présente invention, au moment où les couteaux libèrent les crochets, ceux-ci doivent entrés en prise ou être dégagés par rapport aux couteaux inférieurs, de façon à ce que lors de la marche avant de la mé- canique, les crochets qui sont chargés de la levée des lames par exemple pour la treizième duite et lors de la marche arrière de la mécanique ceux qui ac- tionnent la levée des lames pour la onzième duite, entrent en prise avec les couteaux. 11 en est de même pour la paire de couteaux supérieure où lors de la marche avant, les crochets pour la quatorzième et lors de la marche arriè- re, ceux pour la douzième duite, entrent en prise avec les couteaux.
Les fig. 1 et 2 représentent la mécanique dans la position dans laquelle les aiguilles de sélection 43, 44 et 45 sont enlevées du carton à dessin 77, l'avance du cylindre étant à moitié effectuée, les poussoirs 46 et 47 placées dans leur position à l'extrême gauche, de sorte que lorsque la machine continue à tourner dans un sens ou l'autre, les aiguilles dévia- trices 40,41 et 42 se présentent devant le poussoir 46 ou 47, devant le liteau denté 50 ou la nervure 51 pour ainsi être saisies par ces dernières.
Cela correspond à la position de 120 dans le diagramme de la fig. 6. Dans ce dernier, les courbes de déplacement montrent les mêmes chiffres de réfé- rence que les parties correspondantes de la mécanique. La courbe A montre le mouvement des supports d'aiguilles 64 et 65, la courbe B l'avance du cylindre et la courbe C le mouvement latéral du poussoir 46. Si à partir de ce moment, la mécanique marche en avant, l'avance du cylindre est achevée, de sorte que les nouvelles duites 12,13 et 14 par exemple sont enregistrées. L'enregis- trement se termine à 160 . Le poussoir 47 pour les crochets inférieurs 10 se met en marche à 160 et fait agir ainsi les aiguilles déviatrices 42 sur le levier 29, de sorte que les crochets correspondants 10 entrent en prise avec le couteau 13, se mettant en marche à 190 .
Lors de la marche arrière de la mécanique, les crochets entrés en prise à la treizième duite, par exemple sont dégagés de la paire de couteau inférieure à 190 . L'arbre 16 pour les crochets inférieurs 10, dégage tous les crochets du couteau 13. A 160 com- mence de nouveau le soulèvement de l'aiguille de sélection de sorte qu'entre 130 et 110 le cylindre est tourné en arrière et les duites 10, 11 et 12 sont enregistrées. L'enregistrement se termine à 80 et le poussoir 47 se met en marche, de sorte qu'au moyen des aiguilles déviatrices 42, les crochets 10 entrent en prise avec la paire de couteaux inférieure, se mettant en mar- che à 50 .
Pour les duites paires, actionnées par la paire de couteaux supé- rieure 11, 12, le procédé est le suivant : à 300 , c'est-à-dire au milieu de la position des couteaux dans laquelle les crochets 9 sont libérés, les ai- guilles de sélection ont effectué l'enregistrement des duites 12 et 14, à savoir à 160 , de sorte que par le mouvement du poussoir 46, se mettant en marche à 320 , les aiguilles 41 actionnent les leviers 28 et les crochets 9 en les faisant entrer en prise avec le couteau 11 qui se met alors en marche.
Après que les duites 12 et 14 ont été préparées par les aiguilles de sélec- tion, à la position de 300 , le déplacement latéral du poussoir 46, avec encoches, est à moitié achevé, à savoir lors de la marche avant de la méca- nique à 320 , le poussoir 46 est placé latéralement de façon à ce que les aiguilles déviatrices 41 portées par les aiguilles de sélection 45, ayant effectué l'enregistrement de la quatorzième duite, sont actionnées par le poussoir 46 tandis que lors de la marche arrière de la mécanique, le pous- soir 46 se déplace latéralement de façon à ce qu'à 280 sa position soit
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telle qu'elle actionne les aiguilles déviatrices 40 qui portent les aiguil- les de sélection 43,
ayant effectué l'enregistrement de la douzième duite.
A 280 lors de la marche arrière, le poussoir se met en marche, de sorte qu'à 230 , les crochets correspondants entrent en prise avec les couteaux.
Lors de la marche avant, le poussoir se met en marche à 3200 de sorte qu'à 10 les crochets entrent en prise avec le couteau et la formation de la foule peut avoir lieu aussi bien dans le premier comme dans le second cas et au moyen d'une coopération de trois aiguilles de sélection par lame avec deux poussoirs dont l'un présente des encoches et est latéralement dépla- gable et des aiguilles déviatrices actionnant au moyen de leviers les cro- chets de platine, tandis que l'avance du cylindre se produit au moment de la marche à vide d'une paire de couteaux, et lors de la marche avant, les cro- chets pour la prochaine duite, lors de la marche arrière de la mécanique, les crochets pour la précédente duite, entrent en prise avec les couteaux correspondants.
La mécanique d'amure ici décrite, et donnée comme exemple, dans les fig. 1 - 3 est prévue pour métier avec suspension des lames positives, raison pour laquelle elle présente deux paires de couteaux.
La commande des crochets conformément à la présente invention est également applicable pour des mécaniques d'armure telles qu'elles sont présentées dans les fig. 4 et 5. D'après la fig. 4, trois aiguilles de sé- lection 102, 102', 102", commandées par le papier sur le cylindre à dessin 103, agissent sur trois aiguilles déviatrices 104, 104', 104" dont l'une actionne la platine 105 et deux les platines 106. Les platines 105 et 106 actionnent, au moyen d'aiguilles de crochets 107, les crochets 108 coopé- rant avec les couteaux 109, afin de faire pivoter le levier oscillant 110 pour ainsi lever la lame conjuguée au dernier.
Les poussoirs 111 et 112 actionnent les aiguilles déviatrices dans le sens voulu dans la marche avant ou arrière de la mécanique, c'est- à-dire le poussoir 111 porte de même un liteau denté avec encoches dans des intervalles égaux à deux fois la distance entre les deux aiguilles déviatri- ces 104' et 104". Lorsque les aiguilles de sélection 102' et 102" entrent dans un trou, l'une ou l'autre des aiguilles déviatrices 104' ou 104" est déplacée par une dent du poussoir 111. Lors de l'entrée de l'aiguille de sé- lection 102 cependant, ce déplacement est toujours effectué au moyen de la nervure sur le poussoir 112.
Selon la fig. 5, il y a trois aiguilles de sélection 113, 113' et 113" actionnant les trois aiguilles déviatrices 114, 114' et 114" qui, de leur côté, coopèrent avec deux aiguilles de crochets 115 et 115'. Suivant la lecture, les crochets 116 entrent en prise au moyen des aiguilles de cro- chets 115 et 115' avec les couteaux 117 pour actionner ensuite le levier os- cillant 118 et par conséquent les lames non reproduites dans le présent des- sin.
Le déplacement des aiguilles déviatrices 114' et 114" s'effec- tue au moyen du poussoir 119 présentant des dents à des intervalles égaux à deux fois la distance entre les aiguilles 114' et 114". Le poussoir 120 dé- place au moyen de sa nervure les aiguilles déviatrices 114.'La levée des aiguilles de crochets s'effectue au moyen des barres montantes 121 et 122.
A part cela, le fonctionnement de ce dispositif est analogue à celui de la fige 4.