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PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX ECLUSES A TAMBOUR POUR DES TRANSPORTEURS A
AIR COMPRIME.
Le brevet principal N 513.430 du 9 août 1952 a pour objet un transporbeur à air comprimé, plus spécialement un dispositif pour le remblayage pneumatique, dont les ouvertures d'entrée et de sortie pour l'air et les matières à refouler sont ménagées dans les couvercles obturateurs qui ferment les extrémités d'un tambour à cellules 'avec axe vertical, ce transporteur ou dispositif étant caractérisé par le fait que l'enveloppe du tambour à cellules, constituée par une paroi extérieure ouverte ou fermée et par un couvercle obturateur supérieur et un couvercle obturateur inférieur, est serrée entre une traverse supérieure et une traverse inférieure à l'aide de boulons tendeurs ou analogueso Les couvercles obturateurs supérieur et inférieur sont, en outre, montés d'une manière réglable.sur les traverses correspondantes afin que,
par la manoeuvre des boulons tendeurs dans le sens d'un raccourcissement, les couvercles obturateurs supérieur et inférieur soient serrés d'une manière étanche contre les extrémités du tambour à cellules et, en même temps et d'une manière analogue, contre l'enveloppe.
Le dispositif de poussée, qui sert au serrage des boulons, est monté avantageusement sur la traverse supérieure. Un jeu, provoqué par l'usure, entre les extrémités du tambour et les couvercles obturateurs adjacents, est compensé automatiquement par le dispositif de poussée.
Conformément à une autre disposition du brevet principal on fixe, pour réduire l'usure, sur les extrémités du tambour des anneaux d'usure supplémentaires aussi bien sur leur face interne que sur leur face externe.
En outre, on établit entre ces anneaux d'usure et les parties fixes de l'enveloppe des chambres annulaires dans lesquelles sont serrés des joints annulaires comprimés et réglables, plus spécialement des bourrages. La face de la chambre annulaire, qui se trouve en regard du joint, est dans chaque cas formée par une partie de l'enveloppe fixe ou par une pièce solidaire de
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celle-ci, de sorte que le joint, en étant serré, n'agit que dans le sens radial sur la périphérie du tambour. Les moyens pour régler les bourrages ou les joints comprimés sont disposés de manière à être aisément accessibles et on a prévu, en outre, des moyens par lesquels un remplacement des joints usés peut se faire d'une manière aisée et rapide.
L'invention concerne un perfectionnement apporté au dispositif faisant l'objet du brevet principal et elle consiste à former les faces d'étanchéité pour les joints ou bourrages et les couvercles obturateurs par des parties de la surface des parois terminales du tambour, ces parties étant parallèles entre elles et étant placées directement les unes à côté des autres; les chambres annulaires, dans lesquelles sont logés ces bourrages, sont ouvertes du côté des parois terminales de l'enveloppe.
Quand on donne aux couvercles obturateurs une épaisseur suffisante, on obtient des chambres annulaires qui, en substance, ne se trouvent que du côté des extrémités du tambour entre les couvercles obturateurs et l'enveloppe, de sorte que la compression du joint se fait de la même manière que le serrage du couvercle obturateur adjacent contre l'extrémité voisine de l'enveloppe. Comme le serrage du joint et du couvercle se fait, dans les deux cas, dans le même sens contre ladite extrémité, on écarte toute influence gênante des joints voisins et on obtient donc une obturation étanche. Le serrage du joint contre l'extrémité de l'enveloppe permet, en outre, d'obtenir une compensation plus aisée de l'usure.
Pour des machines à remblayage pneumatique d'un autre genre, plus spécialement celles avec axe horizontal et des postes de chargement et de déchargement pour la matière de remblayage qui sont perpendiculaires à cet axe, il est connu d'établir des joints aux faces terminales du tambour à cellules.
Pour l'objet de l'invention, il s'agit d'une machine d'un autre genre pour laquelle les ouvertures d'admission et de sortie pour l'air et les matières refoulées sont prévues aux extrémités, plus spécialement à la partie supérieure et à la partie inférieure d'un tabmour à cellules avec axe vertical.
Dans ce cas, il est plus difficile d'assurer l'étanchéité aux extrémités et d'avoir accès aux joints, de sorte qu'on doit faire intervenir des dispositions par lesquelles on obtient un fonctionnement certain des joints et un réglage et un remplacement aisés de ceux-ci en tenant compte des conditions particulières. L'invention procure, par conséquent, précisément dans ce cas particulier, une solution particulièrement efficace et également avantageuse.
Pour éviter que le tambour à cellules ait des parois trop épaisses on propose, conformément à l'invention, de munir les extrémités de ce tambour de brides qui comportent des faces d'étanchéité établies les unes à côté des autres. Ces brides peuvent être constituées en une matière qui résiste à l'usure et elles peuvent être fixées rigidement au tambour. Une solution plus simple consiste à fixer la bride annulaire, constituée en une matière résistant à l'usure, d'une manière amovible à la paroi terminale correspondante du tambour. Par ailleurs, on peut donner à la bride annulaire une section transversale en forme de U et elle peut être fixée à l'aide d'un rebord, prévu à son extrémité interne, à une bride du corps du tambour, par exemple à l'aide de vis.
La bride annulaire elle-même, peut avoir une hauteur réduite dans le sens axial du tambour.
En procédant conformément à l'invention, l'enveloppe de la machine, formée de préférence en plusieurs parties, peut être fermée, en substance, sur tout son pourtour, de sorte que les organes de commande ou d'entraînement sont recouverts. L'accès aux joints est rendu possible à l'aide de couvercles amovibles faisant partie de l'enveloppe. Conformément à l'invention, on peut supprimer complètement ou en partie le couvercle inférieur de l'enveloppe pour la raison que le soutien du joint est formé par une bague de serrage qui est supportée par des vis de tension.
Le couvercle supérieur de l'enveloppe est avantageusement constitué en plusieurs parties et peut être formé, par exemple, par un couvercle annulaire supérieur et externe qui prend appui, par des épaulement internes, sur une partie médiane du couvercle dans laquelle sont ménagées des ouvertures pour le passage du conduit d'admission d'air et pour celui de la trémie d'alimentation.
Cette partie médiane du couvercle peut comporter également le coussinet, dans lequel est tourillonné
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l'arbre du tambour à cellules, et le support d'un manchon qui délimite, d'un côté, la chambre annulaire intérieureo
L'étanchéité entre le tambour à cellules et les couvercles obtu- rateurs, appliqués sur les extrémités dudit tambour, peut être améliorée da- vantage en donnant aux membrures, établies dans les brides annulaires en concordance avec les cloisons qui séparent les cellules du tambour, une lar- geur importante et en subdivisant chacune de ces membrures par une rainure ou gorge, qui est sensiblement radiale par rapport à l'axe du tambour, en deux nervures d'étanchéité. Dans ce cas, il est préférable que la rainure ou gorge s'étende sur toute la longueur de la membrure correspondante.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention.
Les figs. 1,2 et 3 montrent, respectivement en coupe verticale, en plan, et en coupe horizontale suivant III-III figo 1, une machine de rem- blayage pneumatique établie selon l'inventiono
L'enveloppe 1 de la machine est subdivisée axialement en plu- sieurs parties, d'une manière qui n'est pas indiquée en détail, et elle com- porte un couvercle obturateur supérieur 2, 2a en une ou plusieurs pièces.
La partie extérieure 2 de ce couvercle a la forme d'un anneau et repose, par un épaulement ou gradin intérieur, sur la partie centrale 2a du couver- cle. L'enveloppe 1 fixée, par un châssis 3, à un socle 4, comporte, à sa par- tie supérieure une trémie d'alimentation 5, en forme de secteur, pour les matières à refoulero
Dans l'enveloppe est logé un tambour 7, subdivisé en plusieurs cellules séparées, qui peut tourner autour d'un arbre vertical 6. Sur les extrémités du tambour sont fixés, d'une manière amovible, des anneaux profi- lés 7a, en une matière résistant à l'usure. Les anneaux profilés 7a ont une section transversale en forme de U et ils sont fixés par des vis à des parties, en forme de bride, du tambour, ces parties étant orientées vers l'extérieur.
Chaque anneau profilé comporte des membrures qui correspondent aux cloisons qui séparent les cellules du tambour les unes des autres. Les membrures de l'anneau profilé ont une largeur relativement grande dans le sens périphérique et elles comportent des encoches ou rainures 7b, qui s'étendent dans le sens de leur longueur de manière à former deux nervures d'étanchéité qui se trouvent à distance réduite l'une de 1'autre. Ces nervures coopèrent avec les faces terminales des couvercles obturateurs adjacents qui sont décrits plus loino Dans la partie centrale 2a du couvercle et dans la partie inférieure du châssis de la machine sont logés des manchons 8 et 9 avec des roulements ou paliers radiaux 10 et 11 et une butée axiale 12.
Le tambour 7 est entraîné par le moteur 13 à l'aide d'une transmission à engrenages 14, montée sur l'enveloppe de la machine et munie d'un pignon de commande 16 avec une goupille à cisaillement 15, ce pignon engrenant avec une couronne dentée 17 montée sur le tambour à cellules.
Aux extrémités du tambour 7 ou des anneaux profilés 7a sont établis des couvercles obturateurs 18 et 19 dans lesquels sont ménagées des ouvertures qui peuvent venir se placer en regard d'un coude 21 débitant de l'air comprimé, d'un coude 22 par lequel se fait l'expulsion du mélange formé par les matières à refouler et l'air, et en regard de la sortie de la trémie 5 contenant ces matièreso Les couvercles 18 et 19 servent à obturer d'une manière étanche pour l'air les cellules 20 du tambour, ces cellules étant ouvertes en haut et en bas. On désigne par 23 et 24 des raccords élastiques pour les conduits (non montrés), qui servent respectivement à l'amenée d'air comprimé et au refoulement des matières à remblayer.
Chacun des couvercles obturateurs 18 et 19, qui sont toujours serrés uniformément, c'est-à-dire avec la même pression, de la manière décrite ci-après, contre les extrémités du tambour, ne prend appui que sur une partie de la face adjacente, de largeur relativement grande, de l'extrémité correspondante du tambour ou de l'anneau intermédiaire 7a. De cette manière, il subsiste, à cause de la largeur de la face terminale du tambour ou de la face corres-
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pondante de l'anneau 7a, de chaque côté de chaque couvercle, des surfaces annulaires qui servent d'appui aux joints 25 et 26. Les faces d'étanchéité pour les couvercles obturateurs et les joints se trouvent donc dans des plans qui sont à peu près parallèles et qui se trouvent très près les uns des autres.
Les joints eux-mêmes sont logés dans des chambres annulaires qui sont délimitées, d'un côté, par les faces externes cylindriques des couvercles obturateurs et, de l'autre côté, par des parties fixes de la surface de l'enveloppe de la machine ou par un manchon relié indirectement à cette enveloppe.
Dans ces chambres annulaires sont guidées également des bagues de pression 27, 28, 30 et 34. A la partie supérieure de l'enveloppe, on serre la bague de pression extérieure 27 contre le joint 25 à l'aide de vis de serrage 29 engagées dans le couvercle 2 de l'enveloppe 1, en une ou plusieurs pièces.
La bague de pression 30 pour le joint intérieur est serrée ou réglée à l'aide de vis 31 qui traversent, depuis le haut, la partie centrale 2a du couvercle.
La bague de serrage 28, logée dans la chambre annulaire inférieure et extérieure, est serrée par des tendeurs filetés 32 contre le joint. Ces tendeurs 32 sont engagés dans des écrous biseautés 33 qui prennent appui sur la bague de serrage 28. La partie inférieure de l'enveloppe de la machine est, en substance, ouverte. Le serrage de la bague 34 a lieu à l'aide de poussoirs 35 et d'un manchon taraudé 36 qui est réglable axialement par rapport à une partie de l'enveloppe qui entoure l'axe 6 du tambour à cellules. Les poussoirs 35 sont guidés dans une bague de retenue en plusieurs pièces 37. On voit sur les dessins que toutes les vis de poussée ou de commande des bagues de serrage ou des joints sont aisément accessibles.
Les manchons 38 et 39 qui forment, respectivement, les parois qui délimitent les chambres annulaires internes pour les joints, comportent des fenêtres ou ouvertures 40 et 41 par lesquelles les matières à refouler, qui ont pu passer à l'intérieur de l'enveloppe par des fuites, peuvent être enlevéeso
Le remplacement des joints inférieurs a lieu en faisant descendre les bagues de serrage par dévissage des organes tendeurs. Pour la bague de serrage extérieure et supérieure, on doit démonter seulement la partie externe 2 du couvercleo Par contre, pour remplacer le joint supérieur et intérieur, on doit démonter la partie centrale de la superstructure de la machine.
Le réglage de la pression de serrage des couvercles obturateurs 18 et 19 ainsi que la compensation de l'usure au voisinage de ces couvercles a lieu de la manière indiquée dans le brevet principal par un dispositif de réglage 43 établi à la partie supérieure de la machine et par lequel on déplace une traverse 42 et une traverse auxiliaire 45 dans des directions opposées à l'aide d'une bague filetée 44. La traverse auxiliaire 45 prend appui, par l'intermédiaire d'un doigt 46, sur le couvercle obturateur supérieur 18. La traverse 42 est reliée, par l'entretoise 47 à la traverse inférieure 48 sur laquelle sont montés des doigts de soutien 49 placés sous le couvercle obturateur inférieur 19.
Par le mouvement relatif axial entre les traverses 42 et 45 par rapport à l'axe du tambour à cellules, il se produit un équilibrage automatique de la poussée quand on procède au réglage ultérieur des couvercles obturateurs 18 et 19 établis aux extrémités du tambour. Pour l'exemple montré sur les dessins, on a recours à un dispositif de réglage mécanique 43. Pour de nombreux cas, on se sert avantageusement d'une commande hydraulique pour obtenir le mouvement relatif des traverses.
Il est à noter, en outre, que pour réduire l'usure entre le tambour et l'enveloppe de la machine, on fait intervenir des bagues d'usure 50 qui sont logées ou fixées avantageusement tout au moins à proximité des brides extérieures du tambour à cellules dans des gorges ou rainures de l'enveloppe de la machineo La hauteur des bagues d'usure correspond à peu près à celle des brides profilées établies aux extrémités du tambour. De plus, ces bagues sont en plusieurs pièces afin que leur remplacement, qui a lieu de temps en temps, puisse se faire sans difficulté. La subdivision des bagues d'usure se fait en correspondance avec celle de l'enveloppe de la machine.
Au lieu d'effectuer le réglage ultérieur des joints, comme pour
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l'exemple montré, à l'aide de vis de poussée, d'organes de traction ou d'au- tres éléments de serrage on peut, conformément à une autre disposition fai- sant l'objet de l'invention, relier les organes ou doigts de poussée aux traverses qui peuvent être déplacées l'une par rapport à l'autre dans le sens axial du tambour, de sorte qu'on obtient, de la même manière que pour les couvercles obturateurs, un équilibrage des poussées exercées sur les joints établis aux extrémités opposées du tambouro Comme l'usure des cou- vercles obturateurs est différente de celle des joints, on propose, en ou- tre,
que les doigts de poussée prennent appui sur les traverses à l'aide de ressorts suffisamment forts pour que les joints soient constamment serrés élastiquement contre les faces terminales du tambour à cellules. Cette pous- sée élastique n'exclut pas que les doigts de poussée puissent, en outre, être montés dans une partie du dispositif de réglage par rapport à laquel- le ils peuvent tourner ou être allongés dans le sens axial, de sorte qu'un réglage ultérieur, à la main, des joints ou du serrage de ceux-ci est ren- du possible. Les moyens pour obtenir une compensation automatique du ser- rage des joints ne sont pas montrés sur les dessins.