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DISPOSITIF PERFECTIONNE POUR OBTENIR ET ENREGISTRER AUTOMATIQUEMENT LES DONNEES D'UN INSTRUMENT OU D'UN GROUPE D'INSTRUMENTS CONVENANT A L'ESSAI DES CIRCUITS DE CABLES POUR COMMUNICATIONS ELECTRIQUES.
La présente invention a pour objet l'obtention et l'enregistrement automatiques,de lectures ou données d'un instrument ou d'un groupe d'ins- truments. Elle ne concerne pas l'enregistrement par points ou lignes de repère sur un graphique, mais elle permet d'obtenir l'impression des données au moyen d'une "frappe" sur une feuille d'enregistrement.
Le résultat de cet enregistrement est la production de colonnes de chiffres accompagnés ou non de signes "frappés" en des endroits appropriés de la feuille d'enregistrement.
Dans la présente description, on utilise le terme "données ou lectures" pour indiquer une valeur à laquelle un instrument (ou un groupe d'instruments) est amené. Il est possible que l'instrument soit tel qu'il donne une indication visuelle, de manière qu'on puisse effectuer une lecture réelle.
Cependant, dans beaucoup de cas, il n'en est pas ainsi et cela n'est pas nécessaire pour la mise en oeuvre de l'invention.
Dans l'appareil conforme à l'invention, le dispositif gradée auquel l'enregistrement est imprimé peut être une machine à écrire modifiée.
Une telle organisation a l'avantage que l'on peut utiliser l'opération manuelle ordinaire des touches pair ajouter à volonté un texte dactylographié sur la feuille d'enregistrement.
La caractéristique essentielle du dispositif d'impression est qu'il comporte plusieurs dispositifs de commande de caractère adaptés chacun pour imprimer un ou plusieurs chiffres ou signes et placés chacun sous une commande électro-mécanique en combinaison avec un chariot pour la feuille d'enregistrement et des dispositifs pour provoquer un déplacement relatif entre la feuille et le caractère, c'est-à-dire pour déplacer, cran par cran, la feuille ou sont frappés les caractères dans le sens transversal (mécanisme d'espacement).
Le dispositif de commande électro-mécanique pour commander un
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caractère peut consister en un électro-aimant dont l armature est fixée au levier du caractère, de manière à l'attirer vers le bas lorsque l'électro-aimant est excité, ce qui donne un effet équivalent à celui du doigts sur la touche.
L'appareil comprend également un dispositif de commutation, qui est réglé pour chacune des lectures à enregistrer pour déterminer à l'avance la donnée à "frapper" et un autre dispositif de commutation qui détermine à 1?avance l'endroit de la feuille d'enregistrement auquel la donnée apparait
Le premier de ces dispositifs de commutation établit des connexions de circuit pour l'impression de une ou plusieurs colonnes de chiffres, avec ou sans signes. Le deuxième de ces dispositifs de commutation est actionné par le mécanisme d'espacement du chariot par rapport à la frappe sur le dispositif d'impression.
Ce dernier dispositif de commutation établit des connexions dépendant de la position du chariota Les deux jeux de connexions coopèrent, et de cette manière, il s'établit un circuit pour chaque paire de positions associées des dispositifs de commutation pour provoquer l'actionnement d'un caractère approprié pour imprimer une partie de la donnée à l'endroit correct sur la feuille d'enregistrement.
On cite, à titre d'exemple d'un enregistrement auquel on peut appliquer l'invention, l'essai de groupes de fils (quartes) d'un câble téléphonique dans le but de s'assurer de certaines de leurs propriétés électriques, telles que leur capacité, leur résistance et leur norme ou intégrité d'isolement. Ceci exige, pour chaque quarte, le relevé d'un nombre de données dans un ordre approprié et l'enregistrement de ces données sur une seule ligne pour chaque quarte, dans le sens transversal de la feuille, de manière que les données respectives apparaissent dans leurs colonnes appropriées.
Conformément à la présente invention, on a représenté le premier de ces dispositifs de commutation par un jeu de relais organisés de manière à entrer en jeu suivant un certain ordre pour ajouter (ou soustraire de) l'impédance d'un pont de mesure ou autre dispositif de mesure jusqu'à ce qu'un équilibre soit atteint; chaque addition ou chaque soustraction est accompagnée par l'établissement, au moyen de contacts de relais, d'un circuit pour un ou plusieurs électro-aimants qui actionnènt la "frappe", du dispositif d'impression.
Les circuits ainsi établis coopèrent avec les circuits établis par un commutateur de position actionné par le déplacement du chariot d'enregistrement.
Les circuits d'impression qui ont été établis par les relais sont maintenus jusqu'à ce que l'impression de la donnée à imprimer soit achevée et qu'ils soient alors rendus libres, les relais revenant à leur position initiale grâce au déplacement du commutateur de position,
On peut considérer chaque relais sous trois aspects fonctionnels.
Le premier se rapporte à l'excitation de son circuit de bobine de commande.
Le second concerne l'effet du relais pour l'obtention du règlage du circuit d'essai par addition ou par soustraction, grâce à l'utilisation de contacts associés au relais et au circuit dressais. Le troisième se rapporte à l'effet du relais sur l'opération d'impression.
L'excitation des relais se fait de manière telle qu'ils soient à auto-sélection et à "auto-propagation" jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés lorsque l'équilibre du circuit d'essai est atteint. Ils peuvent être organisés sous la forme d'un système à décade avec report automatique des unités aux dizaines et des dizaines aux centaines, de manière que n'importe quelle valeur comprise dans la gamme de travail entre le minimum et le maximum puisse être obtenu par paliers de valeur égale à une unité.
Si cela est nécessaire, on peut utiliser une combinaison binaire ou autre des chiffres au lieu du système par décades,
Lorsqu'il s'agit du fonctionnement dans un système par décades, il existe un jeu de neuf relais pour les paliers de valeur égale à une unité, suivi d'un relais ou d'un groupe de relais qui effectue le report entre les uni-
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tés et les dizaines et d'un groupe de dix relais permettant d'obtenir le nombre requis.
Si ce nombre est 9, il peut être suivi par un ou plusieurs re- lais de centaines, Le transfert entre des ordres dénominaux voisins (unités et dizaines ou dizaines et centaines) est organisé de manière que, lors du report, tous les relais de l'ordre dénominal le plus bas soient rendus libres, c'est- à-dire qu'ils reprennent leur position initiale.
L'avantage que présente cette organisation des relais est qu'un seul jeu de relais peut servir au réglage de deux sortes de quantités ou plus telles, par exemple, que la capacité et la résistance, par un simple dispositif de commutation, ce qùi permet d'étendre la portée de l'appareil d'essais d'une manière très simple.
Dans Inorganisation d'impression, il y a un électro-aimant pour chacun des chiffres nécessaires (habituellement 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9) ainsi que pour les signes plus et moins, lorsqu'il doit exister une distinction entre les quantités positives et négatives. Le circuit correspondant à chacun des électro-aimants de chiffres est contrôlé par un relais dans chaque ordre dénominal (unités, dizaines, centaines) jusqu'à la limite supérieure désirée, ces circuits étant établis par les relais jusqu'à ce que le résultat soit atteint, moment auquel le réglage des relais est arrêté lorsque le dispositif d'essai est équilibré.
Ces circuits réglés associés à l'effet de sélection du commutateur de position du dispositif d'impression choisit l'électro-aimant approprié pour imprimer le nombre de l'ordre dénominal voulu à chaque ligne de la feuille d'enregistrement.
Par exemple, dans un nombre de trois chiffres, le chiffre des centaines doit apparaitre en premier position, le chiffre des dizaines dans la seconde position, et le chiffre des unités dans la troisième position.
Lorsqu'un signe doit apparaître devant le nombre, on peut préférer que ce signe soit amovible, de manière qu'il se trouve toujours directement en avant d'un nombre, que celui-ci se compose de un, deux ou trois chiffres. On peut atteindre ce résultat par la coopération des circuits des électro-aimants tels qu'ils sont établis par les relais et les commutateurs de position.
On a décrit ci-dessus l'organisation en se référant particulièrement à l'obtention et à l'enregistrement d'un seul essai. L'organisation peut être telle qu'elle permette de répérer ces opérations de manière qu'une série d'essais se suivent l'un après l'autre et que les résultats soient imprimés en colonnes dans le sens transversal de la feuille.
Pour qu'une telle série d'essais ait lieu suivant un ordre, un commutateur rotatif, par exemple un uni-sélecteur, peut être organisé de maniére â se déplacer cran par cran d'une position angulaire à une autre, par le déplacement du commutateur de positionnement d'une position à une autre lorsque le dispositif d'impression effectue l'impression du résultat d'un es- sai. On peut alors utiliser le commutateur rotatif pour produire les changements de connexions nécessaires entre les parties à essayer, par exemple les quartes d'un câble et l'appareil de mesure, par exemple un ou plusieurs ponts.
On décrira l'invention en se référant à un appareil pour enregistrer automatiquement une suite de quatre essais effectués sur chacune des quartes d'un câble téléphonique. Lors de la description de l'appareil, on supposera qu'il doit être utilisé pour ce que l'on appelle 111-'essai du noyau" d'un câble téléphonique, c'est-à-dire l'essai des quartes constituées chacune par quatre conducteurs isolés, après que les quartes ont été réunies pour former le câble, mais avant d'appliquer la gaine.
On décrit l'appareil à titre d'exemple en.se référant au dessin annexé sur lequel - la fig. 1 est un schéma général illustrant l'organisation générale de la partie de l'appareil incorporant les caractéristiques principales de l'invention; - les figs. 2 à 5 représentant ensemble un schéma détaillé des
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circuits de tout l'appareil.
Sur le schéma général de la fig. 1 sur laquelle deux lignes doubles aboutissent aux deux pièces de l'appareil, il est convenu qu'elles représentent un grand nombre de conducteurs appropriés pour la coopération de deux pièces d'appareil, Sur toutes les figures, un triangle placé à l'extrémité libre d'une ligne indique qu'elle est reliée à l'un des côtés d'une source de courant continu dont l'autre côté est mis à la terre. Toutes les bobines des électro-aimants et du relais sont reliées directement à la source de courant continu et sont excitées lorsque les circuits appropriés aux bornes de terre représentées par les signes classiques sur le dessin sont établis.
On a représenté les commutateurs dans la condition normale occupée lorsqu'aucun des relais et des électro-aimants n'est excité, et le commutateur de position est dans la première position.
Parmi les quatre essais que l'on effectue, l'un concerne le déséquilibre de la capacité dans la quarte, le deuxième concerne le déséquilibre de la capacité entre les quartes, et les deux autres, le déséquilibre de la résistance; on effectue les deux premiers essais en équilibrant un pont de capacité et les deux derniers en équlibrant un pont de résistances. Les essais sont enregistrés par une machine à écrire modifiée dont le chariot commande un commutateur de position PS. comportant un frotteur PSW déplacé par le chariot sur une rangée fixe de vingt-et-un contacts. Le commutateur de position comporte un contact fixe pour chaque position ou espace d'enregistrement dans les colonnes de la feuille d'enregistrement.
Les caractères pour l'impression des chiffres 0-9 et des signes "plus ou moins" peuvent être actionnés par un groupe d'électro-aimants de commande des caractères TAM dont l'action vient s'ajouter à celles des touches de la machine à écrire.
L'enregistrement de l'essai de chaque quarte comporte quatre colonnes et, dans chaque colonne, se trouve une donnée d'essai constituée par un nombre précédé d'un signe. Le nombre peut avoir un, deux ou trois chiffres. Chaque jeu de quatre essais est précédé par un essai de la bonne qualité de l'isolement des fils de la quarte, Le résultat de cet essai n'est pas enregistré en chiffres, mais s'il n'est pas satisfaisant, par suite d'un isolement défectueux du câble, l'essai est arreté automatiquement, le frotteur PSW se trouvant alors sur le premier contact 1 du commutateur de position PS.
Les quatre conducteurs de chaque quarte à essayer sont reliés à la main dans un ordre correct, à quatre prises, une prise pour chaque quarte, à chaque extrémité du câble, à savoir ST.l à ST.4 à une extrémité de l'appareil et SB.1 à SB.4 à l'autre extrémité du câble. Au cours des essais, l'opérateur remplace ces quartes par d'autres quartes dans un ordre approprié, de manière qu'il y ait toujours le nombre approprié de quartes disponible pour l'essai et que chaque quarte du câble soit soumise à son tour au jeu d'essais.
L'appareil comprend un commutateur rotatif de ligne RLS (fig.l) contrôlant un groupe de relais de sélection des essais TSR (fig. 1) par lesquels on détermine les changements de circuit nécessaires pour choisir les quartes par une liaison appropriée des prises en succession et le choix des essais appropriés pour chaque quarte.
Comme représenté sur la fig. 3 ce commutateur comprend cinq étages RLSI-RLS5. Ce commutateur en conjonction avec les relais de sélection des essais TSR qui sont décrits, plus en détail par la suite, choisit les quartes à essayer suivant un ordre et assure l'enregistrement de chacun des quatre essais pour chaque quarte suivant un ordre, ainsi que l'ordre correct d'achèvement.
Le commutateur assure l'essai d'isolement primaire de chaque quarte et, en combinaison avec une touche actionnée à la main, assure l'omissionde certains essais du jeu normal de quatre essais quand cela est nécessaire. Le commutateur rotatif de ligne est déplacé pas à pas par un électroaimant TS (fig. 5). Chaque étage du commutateur comprend vingt-cinq contacts fixes avec lesquels peut coopérer un frotteur rotatif, les frotteurs de tous les étages étant groupés ensemble mécaniquement de manière que, à tout moment la totalité des frotteurs occupe la même position angulaire.
Les contacts de
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tous les étages du commutateur rotatif de ligne RLS sont organisés en cinq groupes de cinq, les quatre premiers groupes correspondant à des essais sur quatre quartes successives et le groupe restant étant inopérant sauf dans le premier étage RLS.l, où il est associé avec un circuit de repos du commutateur.
Le premier étage RLS.l contrôle les relais CA - CD qui détermi- nent la connexion sélective des prises d'essai avec un groupe de-six barres omnibus XI-- X4, Yl et Y2. A partir des ces barres-omnibus, des connexions sé- lectives sont établies aboutissant à divers circuits d'essai, par l'intermédiai- re du second étage RLS2 du commutateur. Dans la condition normale non commandée, représentée sur le dessin, toutes les prises STI - ST4 sont mises à la terre.
Dans les conditions d9essai, toutes les bornes (auquelles sont reliées les a- mes) d'une prise sont reliées aux quatre barres omnibus Xl - X4 et deux bornes d'une autre prise sont reliées aux barres-omnibus restantes Yl et Y2. Les bor- nes restantes des prises sont mises à la terre. Les contacts de chaque grou- pe de cinq contacts de l'étage BLS1 du commutateur sont reliés de manière per- manente ensemble et le premier, le second, le troisième et le quatrième groupe sont reliés respectivement aux relais de sélection des prises CA, CB, CC et CD' (fig. 3).
Quand, par exemple, le frotteur de cet étage coopère avec un con- tact quelconque du premier groupe, le relais CA peut étre excité pour fermer les interrupteurs CAl - CA4 pour relier la prise ST1 aux barres-omnibus XI - X4 et pour fermer les interrupteurs CA5 - CA6 pour relier deux bornes de la prise
ST3 aux barres-omnibus Yl et Y2. Lorsque toutes les prises ont étécconnettéss et essayées de cette manière, le frotteur de cet étage vient au contact du grou- pe final de cinq contacts pour exciter un relais de repos CS. Ceci relie l'é- lectro-aimant TS du commutateur-rotatif de ligne à la terre par l'intermédiaire d'un inverseur CS1 et de son propre interrupteur TS1 (fig. 5), de manière que l'interrupteur revienne à sa position de départ dans laquelle -Le frotteur se trou- ve de nouveau sur le premier contact.
Dans le second étage BLS2, le premier con- tact de chaque groupe de cinq contacts est relié à un relais CE qui ferme les interrupteurs CE1- CE4 pour relier l'appareil d'essai de l'isolement, IS, aux bornes-omnibus XI-X4. Cet appareil d'essai IS de l'isolement peut avoir la structure décrite dans le brevet anglais N 13.146/52 du
Cet appareil essaye successivement chaque ame et on ne peut pas procéder aux autres essais si l'essai d'isolement révèle une ame défectueuse. Si l'essai d'isolement est satisfaisant, le relais DE est excité pour fermer l'interrup- teur CE1 et exciter le relais DF, associés au premier, au sixième, au onzième, et au seizième contacts du troisième étage RLS3 qui se maintient par la ferme- ture de l'interrupteur DL11.
L'essai d'isolement commence par la fermeture de l'interrupteur DA2 à la suite de l'excitation du relais DA Le relais DA est excité par la fermeture manuelle d'un groupe d'interrupteurs KTL1, R1, KBL1 et KBR1. Lorsque le relais DF est excité à la fin de l'essai d'isolement, un interrupteur DF2 s'ouvre pour libérer le relais DA.
Il convient maintenant d'expliquer par quel procédé le conducteur de la machine commence l'opération d'essai. L'alimentation de la totalité des intensités et tensions est fournie par des organisations classiques. Tous les électro-aimants et les relais sont reliés directement à une source de courant continu indiquée sur le dessin par une grande flèche et ils sont excités par l'établissement de circuits appropriés aboutissant aux bornes de terre représen- tées sur le dessin de manière classique. A ce moment, le premier étage BLS1 du commutateur rotatif de ligne établit les connexions de circuit déjà décrites.
Il est nécessaire que certaines touches soient fermées par un opérateur se trouvant à l'extrémité du câble reliée à 1'appareil et par un autre opérateur se tenant à l'autre extrémité du cäble,
Avant que toutes ces touches puissent étre commandées un verrou électro-magnétique, non représenté, peut être libéré par la fermeture de l'interrupteur CON1 qui est placé sous le contrôle automatique du chariot de la machine. Cet interrupteur CON1 n'est fermé que lorsque le chariot est dans la position de départ, le frotteur PSW du commutateur de position se trouvant sur le premier contact.
Ce commutateur établit un circuit allant du premier contact de chacun des quatre groupes de cinq contacts du quatrième étage RLS4 du commu-
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tateur rotatif de ligne à une lampe-témoin LG et un relais OR de déverrouilla- ge. L'opérateur ferme, avec ses deux mains, les touches KTL et KTR, après avoir consulté du regard une lampe LT1 indiquant la connexion de la prise ST1.
Les interrupteurs KTL1 et KTR1 établissent partiellement le circuit aboutissant au relais DA et les interrupteurs KTL2 et KTR2 allument les lampes LR1 et LR2 à tension réduite.
L'autre opérateur, après avoir consulté la lampe LB1 pour savoir si la prise appropriée est connectée à la quarte appropriée à l'extrémité du câble où il se tient, fermer avec ses deux mains les touches KBL et KBR. Ceci établit, à l'endroit des interrupteurs KBL1 et KBR1, le circuit allant au relais DA et partant des premiers contacts de chacun des quatre groupes du troisième étage RL53, circuit qui amorce l'essai d'isolement de la manière déjà décrite. En même temps les interrupteurs KB2 et KBR2 se ferment pour augmenter l'éclairement des lampes LR1 et LR2, ce qui donne une indication visuelle du commencement de l'essai d'isolement.
Comme on l'a dit précédemment, lorsque l'essai d'isolement s'effectue de manière satisfaisante, le circuit aboutissant au relais DA s'ouvre à l'endroit de l'interrupteur DF2. Lorsque le relais DA est excité, un interrupteur DA1 (fig. 5) s'ouvre dans le circuit aboutissant à un relais CQ de la machi- ne à écrire. L'interrupteur, qui est maintenu, revenu à la position normale fermée, établit le circuit aboutissant au relais CQ par l'intermédiaire de l'interrupteur DF3, et l'interrupteur CQ2 met à la terre le frotteur PSW du commutateur de position qui se trouve sur le premier contact. Ceci établit des circuits aboutissant à l'électro-aimant TS de déplacement pas à pas, destinés au commutateur rotatif de ligne et à un relais CU qui se maintient par la fermeture de l'interrupteur CU2 en série avec l'interrupteur DF1.
Le relais OU ferme l'interrupteur CU6 relié à l'électro-aimant MS2 d'espacementqi permet d'obtenir automatiquement un espacement dans la première position et oblige la machine à écrire à se déplacer d'un cran dans la seconde position. A chaque déplacement de la machine à écrire, un interrupteur IR s'ouvre et se ferme. Lorsque celui-ci est ouvert, il désexcite le relais CQ et ouvre l'interrupteur GQ2 pour couper le circuit aboutissant au frotteur PSW. Le circuit aboutissant à l'électro-aimant TS de déplacement pas à pas étant également coupé, le commutateur rotatif de ligne avance d'un cran dans la seconde position.
Ce déplacement libère le relais DF. en ouvrant l'interrup- teur DF.l pour libérer le relais CU et ouvrir les interrupteurs associés,
Les relais restant associés au second étage RLS2 du commutateur rotatif de ligne fonctionnent de la manière suivante : Le relais CF, dans la deuxième position, relie le pont de capacité aux barres omnibus X 1 - X 4 par l'intermédiaire des interrupteurs CF1 - CF4 pour les essais cote à cote. Dans la troisième position, le relais CG relie les barres omnibus Xl, X2, Yl et Y2, au pont de capacité pour les essais effectués deux par deux.
Dans les quatrième et cinquième positions, les relais CH et CI relient les barres omnibus appropriées au:pont de résistance par l'intermédiai- re de deux groupes d'interrupteurs CH1- CH3 et CI.1 et CI.3 dans l'ordre. Le troisième étage RLS3 fonctionne dans la première position de la manière déjà décrite à propos de l'essai d'isolement. Dans la seconde position et dans la troisième, correspondant à l'essai de capacité, le relais CU est excité. Le pont de capacité est alors relié à un comparateur de tension VC par l'intermédiaire des interrupteurs CJ1 et CJ2 et à un oscillateur au moyen des interrupteurs CJ3 et CJ4. Le comparateur dé tension sera décrit plus en détail par la suite. Dans les quatrième et cinquième positions, correspondant à l'essai de la résistance, trois relais CK, CL et GLS entrent en jeu.
Le relais CK ferme les interrupteurs CK2 et CK4 pour connecter une source de courant continu et le comparateur de tension au pont de résistance. L'interrupteur CK3 se ferme également pour exciter le relais VA qui, par l'interrupteur VA1. modifie l'état du comparateur de tension pour passer de la lecture en courant alternatif à la lecture en courant continu. Le relais CL est excité pour relier, par un groupe d'interrupteurs GLI- CL4, un groupe de résistances dans une quarte STD de cble artificiel classique pour permettre de prendre les me-
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sures de contrôle, du déséquilibre de résistance, et le relais CLS court-cir- cuite, par l'intermédiaire du groupe d'interrupteurs CLS1 les quatre prises
SB1 - SB4, à l'extrémité éloignée du câble.
Le quatrième étage RLS1 est asso- cié à deux circuits de commande, l'un agissant de la manière déjà décrite sur le premier de chaque groupe de cinq contacts, au commencement de l'essai, et l'autre agissant sur les quatre contacts restants. L'autre circuit de comman- de comporte un relais CM qui sert à établir les circuits nécessaires pour équi- librer automatiquement les ponts dans les deuxième à cinquième positions de l'interrupteur rotatif de ligne. Les relais CN et CO associés au cinquième étage RLS5 agissent seulement quand il est nécessaire d'omettre certains des essais. On va décrire, par la suite, le râle des relais CM, CN et CO.
On règle les ponts de capacités et de résistance pour les ame- ner dans la condition d'équilibre par l'intermédiaire des relais BAR de régla- ge des ponts qui établissent la capacité et la résistance appropriées dans les bras variables des ponts. Le comparateur de tension VC qui est celui décrit dans la description de la demande de brevet français n 646.527 du arrête l'opération dressai lorsque la condition d'équilibre est atteinte et dé- termine également si l'on doit enregistrer une valeur négative ou positive.
Le comparateur de tension VC comporte un relais sensible BA à trois positions comportant un commutateur BAI à trois positions.
Dans les deuxième à cinquième positions du commutateur rotatif de ligne RLS, le circuit aboutissant au relais BA est fermé par l'interrupteur CM2. La condition initiale de déséquilibre oblige le commutateur BA1 à occuper l'une de ses positions fermées. Le relais BH est excité pour fermer l'interrup- teur BH1 (figo 4) pour préparer les circuits des relais de réglage du pont. Le relais BB ou BC fonctionne selon que la lecture soit positive ou négative et est maintenu par l'interrupteur approprié BBI ou CC1. De même, l'interrupteur BB3 ou l'interrupteur BC3 se ferme pour exciter le relais BD, qui est maintenu par l'interrupteur BD5.
Le relais BD, en fermant à l'endroit de l'interrup- teur BD1, un circuit aboutissant au relais BI, fait agir les relais de réglage du pont et libère également l'interrupteur B13, de manière que le relais BB ou BC soit verrouillé seulement par son propre interrupteur, BBI ou BC1 L'appareil est normalement conditionné pour imprimer un signe positif.
Le relais BC ne change pas cette condition, mais si la donnée est négative, le relais BB ferme l'interrupteur BB6 relié au relais BE qui est maintenu par son interrupteur BEI et fait passer le circuit d'impression, grâce à l'interrupteur BE.6, de l'électro-aimant M+ à l'électro-aimant d'impression M. Lorsque l'on a atteint l'équilibre, l'interrupteur BAI à trois positions est amené dans la position zéro centrale pour rendre libre le relais approprié BB ou BC et également le relais BH qui fait cesser le fonctionnement du groupe de relais BAR de réglage du pont en ouvrant l'interrupteur BH1.
Le relais BE, s'il est actionné, reste maintenu par son propre interrupteur BEI,comme l'est le relais BD par son interrupteur BD5. Le pont de capacité est équilibré en reliant successivement au bras réglable, plusieurs condensateurs qui sont ajoutés "par paliers" au moyen des interrupteurs A3 - 14, K4, L4 et S4 et T7 jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint.
Le pont est normalement relié pour donner des lectures positives, mais il est modifié pour donner des lectures négatives par l'ouverture de l'interrupteur BE2 et le commutateur inverseur BE3, Le pont de résistance est équilibré par court-circuitage successif d'une série de résistances prévues dans le bras réglable, au moyen dés interrupteurs A4 - H4 et 15. Ce pont est transformé pour donner une lecture négative par l'intermédiaire de l'inverseur BE5, en ouvrant BE4 et en fermant BE7. Le groupe de relais BAR de réglage du pont comprend les relais suivants.
Les relais A - I qui sont les relais des unités, sont adaptés pour modifier les ponts d'une unité à la fois jusqu'à un maximum de 9, grâce au fonctionnement des interrupteurs A3-I4 du pont de capacité et A4-I5 du pont de résistance. Chaque unité est de 10 pf dans le pont de capacité et dans le pont de résistance, est équivalente pour modifier la valeur du bras de résistance de 0,1%.
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Les relais K-S constituent les relais des dizaines. Le relais K, à l'endroit de l'interrupteur K4, ajoute 100 pf au pont de capacité, ou à l'endroit des interrupteurs K5 et K7, modifie le pont de résistance de 1,0%.
Chacun des relais L-S ajoute 100 pf au bras voulu du pont de capacité à l'endroit des interrupteurs L4 à S4. Le relais T est le relais des centaines et ajoute 1000 pf au pont de capacité, à l'endroit de l'interrupteur T7. Les relais L-T ne fonctionnent pas pendant l'essai de résistance. Certains de ces relais ont d'autres rôles. Les relais A-I et K-T préparent les circuits appropriés pour l'actionnement des électro-aimants TAM de commande de la "frappe". Certains des relais préparent les circuits pour actionner le relais suivant, ce qui fait que le système fonctionne automatiquement.
Les relais K et T établissent également les circuits appropriés pour transférer le signe dans une autre colonne, si nécessaire, de manière que le signe soit toujours imprimé directement avant le premier chiffre significatif sur la feuille d'enregistrement.
Le groupe J de relais de réglage du pont, J-JE, effectue le transfert des circuits de l'un des autres groupes au groupe suivant. Le relais JE fonctionne différemment des autres en ce qu'il constitue un relais de valeur en excès, servant à arrêter le fonctionnement de l'appareil si l'on rencontre une valeur dépassant les possibilités de la machine. Les relais J-JC effectuent le transfert des relais des unités aux relais des dizaines et ils assurent la libération des relais des unités quand cela est nécessaire ainsi que le fonc- ticnnement des relais des dizaines au moment approprié.
Le relais JD fonctionne conjointement avec le relais J pour libérer tous les relais des unités et des dizaines et les remplacer par le relais T des centaines lorsque la valeur appropriée .est atteinte.
Les relais des unités, des dizaines et des centaines sont excités par des interrupteurs contrôlés directement ou indirectement par des relais antérieurs, de manière que les opérations d'équilibre se poursuivent de manière continue jusqu'à ce qu'elles soient arrêtées automatiquement lorsque l'équili- bre est atteint. Le relais A de la première unité est excité par la fermeture de l'interrupteur BI1 à partir du relais BI, et, par suite, l'interrupteur A2 du circuit de commande du relais B suivant est fermé. Ceci se répète jusqu'à ce que le relais I de la neuvième unité soit excité, lorsqu'une opération quelque peu différente se présente.
Les relais des unités sont maintenus par leurs propres interrupteurs Al-11 reliés à une ligne de maintien mise à la terre par l'intermédiaire de l'interrupteur J5. Lorsque l'équilibre est atteint, l'interrupteur BH1 s'ouvre pour arrêter le fonctionnement des relais, mais ceux-ci, déjà excités, restent commandés par leurs interrupteurs de maintien. Le relais I prépare indirectement .le circuit pour le relais K suivant de la première dizaines. Le relais I ferme l'interrupteur L3 pour exciter le relais de transfert J qui se maintient à un moyen de l'interrupteur K2 et ouvre l'interrupteur J5 pour libérer les circuits de maintien de tous les relais A-I.
Les relais des dizaines sont organisés en deux groupes, le groupe supérieur, comme représenté sur la fig. 4, comprenant les relais des chiffres impairs K-S et un grou- pe inférieur comportant les relais des chiffres pairs L-R. Le choix du groupe de relais approprié est effectué par un commutateur à deux directions JB6 commandé par le relais JB. En condition normale, le commutateur JB6 est positionné de manière que le relais K soit excité. Lorsque le relais J est commandé, et que le relais I est par suite libéré, les interrupteurs Jl et 12 établissent un circuit du commutateur JB6 aboutissant au relais JA et au relais K de la première dizaine L'interrupteur JA1 se ferme pour exciter le relais JB que maintient l'interrupteur JB1.
Le relais K est maintenu en fermant l'interrupteur Kl et l'interrupteur K2 se ferme pour préparer le circuit pour le relais, suivant L des dizaines du groupe inférieur. Le relais JA est maintenu par l'interrupteur JA2 et libère le relais J par l'intermédiaire de l'interrupteur JA6. Le relais JB libère le relais KA en ouvrant l'interrupteur JB3, déplace l'interrupteur JB6 hors de la position normale pour préparer le circuit du relais L de la seconde dizaine et prépare également le circuit du relais JC en fermant l'interrupteur KB2.
On peut voir que, lorsque l'un des relais de dizaines K, M, 0, Q et S du groupe supérieur a fonctionné, le relais JB est main-
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tenu de manière que l'interruprteur JB6 soit dans la position appropriée pour permettre le fonctionnement de l'un des relais des dizaines K, M, P et R du grou- pe inférieur et que l'interrupteur JB2 soit fermé pour préparer le circuit a- boutissant au relais JC. On peut voir également que les relais JA et JC fonc- tionnent alternativement. Lorsque les conditions sont telles qu'il est néces- saire d'exciter le second des relais des dizaines L, les relais I et J fonction- nent comme auparavant, mais le relais JC est excité à la place du relais JA.
Dans ce cas, le relais 5 est libéré par couverture de l'interrupteur JC5 et, l'interrupteur JG6 étant également ouvert, le relais JB est libéré lorsque l'in- terrupteur J6 revient dans sa position normale. Le relais JO est libéré par l'ouverture de l'interrupteur JB2 et un circuit pour le relais suivant M des dizaines du groupe supérieur est préparé par le passage de JB6 dans sa position normale. Les circuits de maintien des relais des dizaines K-S sont mis à la terre par l'intermédiaire de l'interrupteur JD-3 et on utilise le relais JD pour libérer tous ces relais lorsque le relais T des centaines fonctionne, Le circuit aboutissant au relais JD est préparé lorsque le dernier des relais S des dizaines fonctionne pour fermer l'interrupteur S3.
On peut voir que l'in- terrupteur JB6 a également été déplacé hors de la position normale, mais ceci n'agit pas sur le relais T. Lorsque le relais I suivant fonctionne, la ferme- ture de l'interrupteur 13 excite le relais JD, tandis que le relais J est ex- cité de la manière habituelle. L'interrupteur JD3 s'ouvre pour libérer tous les relais K-S des dizaines, pendant que le relais J libère tous les relais A-I des unités. L9interrupteur JD6 s'ouvre également pour empêcher le fonc- tionnement de l'un quelconque des relais L, M, P et R lorsque le refais I se libère pour fermer à nouveau l'interrupteur 12. Le relais T des centaines est excité par l'interrupteur JD1 et est maintenu par l'interrupteur Tl.
Le relais T est à action suffisamment lente pour que l'on soit certain qu'il n'ou- vrira pas les interrupteurs T3 et T4 des circuits de fonctionnement et de main- tien du relais JD, jusqu'à ce que tous les relais des dizaines soient rendus libres. Lorsque le relais JD est libéré, l'interrupteur JD6 se ferme pour ex- citer le relais de grâce à l'interrupteur JB6 hors de la position normale. Ce- ci libère le relais J en ouvrant l'interrupteur KC5 et le relais JB est libé- ré par l'interrupteur J6 passant dans sa position normale et par l'ouverture de l'interrupteur JC6. L'interrupteur JB6 revient ensuite dans sa position nor- malepour préparer le circuit pour le relais suivant K des dizaines et le relais JC est libéré par l'ouverture de l'interrupteur JB2.
Lorsque la valeur établie par les relais de réglage des ponts a été enregistrée, ils sont tous libérés par l'ouverture de l'interrupteur CU1, comme on va le décrire par la suite.
Lorsque la valeur à mesurer dépasse celle pour laquelle l'appareil est conçu, le fonctionnement est arrêté automatiquement. A la mesure maximum qui peut etre enregistrée, les relais S et T sont excités au même moment et préparent un circuit-allant au relais JE des valeurs en excès, en fermant deux interrupteurs S2 et T2. A ce moment,l'interrupteur JB6 est hors de la position normale. Lorsque le relais J suivant fonctionne, l'effet de fermeture de l'in- terrupteur Jl sera d'exciter le relais JE qui est maintenu par l'interrupteur JE1 et met l'appareil au repos en coupant le circuit à la terre par les inter- rupteurs JE2 et JE3, Maintenant, on rétablit manuellement la condition et le relais JE est libéré par l'ouverture manuelle de l'interrupteur KO placé dans son circuit de maintien.
Le groupe d'électro-aimants TAM de commande de la "frappe" com- porte deux électro-aimants d'espacement MS1 et MS2, les électro-aimants de si- gne M+ et M-, et les électro-aimants d'impression des chiffres MO-M9 Les con- tacts du commutateur de position numérotés 1, 6, 11, 16 et 21 sont reliés ensemble pour exciter le relais Ou et pour obtenir un espacement par l'inter- médiaire de l'électro-aimant MS2, comme on l'a déjà expliqué, lorsque l'inter- rupteur CU6 se ferme. Dans toutes ces positions, sauf dans la première, le relais CU ouvre l'interrupteur CU1 pour libérer tous les relais de réglage des ponts à la fin de l'enregistrement.
De même, l'interrupteur OU-3 relié aux con- tacts 2, 7, 12 et 17 et les électro-aimants commandant la "frappe" empêche l'ac- tionnement prématuré de ces électro-aimants lorsque le frotteur FSW se déplace sur ces contacts. Les contacts 5, 10, 15 et 20 sont normalement reliés pour
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imprime.- une valeur quelconque comprise entre 0 et 9 selon le réglage des in- terrupteurs AC-I6 des relais des unités. Les contacts 4, 9, 14 et 19 sont normalement reliés pour imprimer un signe selon la position de l'interrupteur BE6. Lorsque l'enregistrement comporte deux chiffres significatifs, le re- lais K des dizaines déplace l'interrupteur K3 pour l'amener hors de la posi- tion normale afin de relier ces contacts au groupe d'électro-aimants M1-M9, et l'électro-aimant approprié est choisi par les interrupteurs L3-R3 et S6 des relais des dizaines.
Un zéro n'est nécessaire dans cette position que lorsque le relais T a fonctionné et qu'aucun relais des dizaines n'est actionné; dans ce cas, l'électro-aimant MO est relié par les interrupteurs T8 et K6. Les contacts 3, 8, 13 et 18 sont normalement reliés par l'intermédiaire des inter- rupteurs T6 et K8 à l'électro-aimant d'espace MS1. Lorsqu'il y a deux chif- fres significatifs dans l'enregistrement, ces contacts sont reliés à l'un des électro-aimants de signe par l'interrupteur K8 hors de la position normale et lorsqu'il y a trois chiffres significatifs, l'actionnement de l'interrup- teur T6 du relais des centaines relie ces contacts à l'électro-aimant des chif- fres M1.
Les contacts restants 2, 7,12 et 17 sont également reliés ensemble et, normalement, à un électro-aimant d'espacement MS1, par l'intermédiaire de l'interrupteur T5. Lorsque l'enregistrement comporte trois chiffres significa- tifs, l'interrupteur T5 des relais des dizaines hors de la position normale, les relie au circuit établi pour les électro-aimants de signe M+ et M-.
La description qui va suivre montre les phases successives du fonctionnement de l'appareil lors de l'essai de quatre quartes reliées aux prises à bornes ST1-ST4. Dans la première position du commutateur rotatif de ligne RLS, la première quarte est connectée. Le frotteur PSW du commuta- teur de position se trouve sur le contact 1 du commutateur de position et on effectue l'essai d'isolment qui a pour résultat l'actionnement du relais DE.
Ceci provoque le fonctionnement des relais CA et CU de la machine à écrire.
Le commutateur rotatif de ligne RLS est déplacé en avant d'un cran par son électro-aimant TS et l'électro-aimant d'espacement MS2 déplace le chariot de la machine à écrire pour amener le frotteur PSW du commutateur de positionne- ment sur le contact 2. Le pont de capacité est mis en circuit par un relais CF à partir de l'étage RLS2 du commutateur rotatif de ligne et l'opération d'é- quilibrage est amorcée par le relais CM à partir de l'étage RLS4 du commutateur rotatif de ligne. L'interrupteur BH2 se ferme dans le circuit de commande des relais BAR de mesure du pont qui équilibrent le pont de la manière déjà décri- te, en choisissant les électro-aimants de "frappe" TAM appropriés. Lorsque l'équilibre est atteint, l'interrupteur BH1 s'ouvre et les relais de réglage des ponts sont maintenus en position commandée.
Les interrupteurs BB7 et BC6 étant revenus dans leur position normale et le relais BD étant maintenu pour fermer l'interrupteur BD6, le relais CQ de la machine à écrire est excité à nouveau pour fermer l'interrupteur CQ2. Un circuit d'impression est ainsi éta- bli par l'intermédiaire du frotteur PSW et du contact 2 du commutateur de posi- tion, ce circuit aboutissant à l'électro-aimant choisi de commande de la "frap- pe". La machine à écrire est déplacée pas-à-pas automatiquement par le mécanis- me habituel dans des positions correspondant aux contacts 3,4, 5 et 6 du commu- tateur de position, en actionnant un électro-aimant dans chaque position.
Dans la sixième position, le relais OU est de nouveau excité, étant donné que l'interrupteur BI2 est fermé par le reliais BI qui est lui-même maintenu par le re- lais BD, par l'intermédiaire de l'interrupteur BD!. Le relais CM est maintenant libéré par l'interrupteur CU4, les relaie BAR de réglage des ponts sont libérés par l'interrupteur CU1 et l'électro-aimant d'espacement MS2 est actionné par l'interrupteur CU6. Au même moment,l'électro-aimant TS déplace d'un cran le commutateur rotatif RLS pour l'amener dans la position suivante pour exciter le relais CG à partir de l'étage RLS2. L'appareil effectue ensuite l'essai sui- vant, le commutateur de position étant sur le contact 7.
Ces opérations se poursuivent jusqu'à ce que tous les essais aient été effectués et enregistrés et que le frotteur PSW du commutateur de position soit sur le contact final 21. Un espace est encore obtenu au moyen de l'électro-aimant MS2 et l'électro- aimant TS fait avancer d'un cran le commutateur rotatif de ligne jusqu'à la sixième position tandis que le chariot de la machine à écrire revient manuelle- ment ou automatiquement dans sa position initiale, le frotteur du commutateur
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de position étant alors sur le contact 1.
A moins que le commutateur de posi- tion ne soit ainsi ramené, l'interrupteur CON1 reste ouvert et on ne peut pas procéder à un nouvel essaie A partir de létage RLS1 du commutateur rotatif de ligne, la quarte suivante est connectée en vue de l'essai par le relais CB.
On répète successivement les séries d'essais lorsque le commutateur rotatif de ligne excite les deux relais CC et CD reliant les quartes restantes, jus- qu'à ce que le frotteur PSW du commutateur de position vienne coopérer avec le contact vingt-et-un pour la quatrième fois. Le commutateur rotatif de ligne
RLS se déplace maintenant de la vingt-et-unième position pour exciter le re- lais de repos CS à partir du premier étage RLS1 Ceci modifie la position de l'interrupteur CS1 pour établir un circuit de repos aboutissant à l'électro- aimant TS qui ramène le commutateur RLS dans sa première position.
Les opé- rateurs de la machine ayant connecté de manière appropriée de nouvelles quar- tes aux prises STI-ST4 et SB1-SB4, le cycle complet des essais recommence automatiquement et cette répétition se poursuit aussi longtemps que les quartes sont connectées correctement et qu'il ne se produit pas d'autres conditions pouvant arreter à l'opération.
Si, au début d'un essai, un pont est équilibré, c'est-à-dire si la valeur à enregistrer edt nulle, le relais BH ne fonctionne pas parce que le commutateur BA1 à trois position reste dans la position centrale de circuit ouvert. L'interrupteur BH1 du circuit de commande du relais de réglage des ponts ne sera pas fermée Pour vérifier quil existe un équilibre réel et que cette condition n'est pas due à une erreur, un relais ratardé de capacité BF fonctionne un court intervalle de temps après la fermeture de l'interrupteur CM5 pour ajouter une faible capacité ou résistance à un bras du pont approprié.
Le déséquilibre de pont résultant actionne le relais BA pour commencer l'essai du pont, mais une valeur nulle sera imprimée, étant donné que les relais de réglage du pont ne fonctionnent pas. Le relais BF ajoute une capacité au coté positif du pont de capacité en fermant l'interrupteur BF3, ou, en fermant l'interrupteur BF4, modifie positivement l'équilibre du pont de résistance. En même temps, l'interrupteur BF1 commande le relais BG qui ouvre l'interrupteur BG2 du circuit aboutissant au relais A de réglage des ponts pour empêcher ce relais et ceux qui lui sont associés de fonctionner quand l'interrupteur Bll se ferme éventuellement. La modification positive d'un pont ou de l'autre oblige l'interrupteur BAI à venir occuper sa position positive pour actionner les relais BH et BG.
Le relais BH est inopérant, mais le relais BC commence le procédé d'essai initial en fermant l'interrupteur BC3 placé dans le circuit du relais BD. Ceci libère le relais BF par l'ouverture BD3 et le pont revient à la condition d'équilibre. L'interrupteur BA1 revient par suite dans sa position centrale pour libérer le relais BC. Par suite, la machine à écrire imprime un zéro parce que le relais CQ est excité par l'intermédiaire de l'interrupteur BC6 normalement fermé et par l'interrupteur BD6 qui a été fermé par le relais BD. Les relais BG, BD et B1 sont libérés comme auparavant par l'ouverture de l'interrupteur CU1. On constatera qu'une donnée zéro est toujours précédée d'un signe positif.
On prévoit un dispositif pour éliminer soit l'essai de la résistance de 1?isolement et les deux essais de capacité, soit les deux essais de résistance. Pour obtenir les modifications nécessaires du circuit, on prévoit deux groupes d'interrupteurs S/S et Cu assemblés mécaniquement pour leur comman- de manuelle. Dans une position, le groupe Cu est actionné pour diminuer les trois premiers essais et, dans l'autre position, le groupe S/S est actionné pour éliminer les deux derniers essais. Dans la première condition, aucun essai n'est effectué dans les trois premières positions du commutateur rotatif de ligne RLS.
L'interrupteur Cu3 interrompt la connexion à la terre du second et du troisième étages RLS2-RLS3 du commutateur rotatif de ligne et l'interrupteur Cu4 empêche le fonctionnement normal du relais CM qui déclenche normalement les opérations d'équilibrage du pont dans les seconde et cinquième positions du quatrième étage RLS4. L'interrupteur Cu2 se ferme pour préparer un circuit aboutissant au relais Co demis les première à troisième positions de l'étage RL5, et l'interrupteur Cu1 prépare un circuit aboutissant au relais CN depuis la quatrième et cinquième position de cet étage.
Au début des essais, la: fermeture manuelle de l'interrupteur KTL3 actionne le relais GO
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qui est maintenu par l'interrupteur CO6. Ce relais place les interrupteurs CO1-CO4 en position pour connecter tous les contacts du commutateur de position, sauf les contacts 1, 6, 11, 16 et 21, à 1'électro-aimant d'espacement MS1 et ferme l' interrupteur CO5 pour actionner 1-1 électro-aimant de la machine à écrire.
La machine à écrire progresse d'un cran en passant les quinze premières positions sans qu'il y ait d'enregistrement, tandis que le commutateur rotatif de ligne s'est déplacé dans les trois premières positions sans déclencher dressai. Le commutateur de position se trouvant sur le contact 16, il se déplace jusqu'à la quatrième position pour libérer le relais CO du cinquième étage RLS5 et ramener tous les interrupteurs du groupe CO dans leur position normale.
Le relais CN est actionné à partir de cet étage, en fermant l'interrupteur CN @ la connexion à la terre aboutissant aux etages @ @@@I@ du c@mm@@ateur rotatif de ligne et en fermant CN3 pour prép@@@@ le circuit du relais CM à partir du quatrième étage RLS4 Les conditions sont donc rétablies pour les deux essais finals qui doivent être effectués et enregistrés de la façon normale. Dans la seconde condition,aucun essai ne doit être effectué dans la quatrième et la cinquième position du commutateur rotatif de ligne. Les circuits normaux aboutissant au relais CM et aux étages RLS3-RLS4 du commutateur sont interrom- pus par les interrupteurs S/S1 et S/S4 respectivement.
Le relais CN est actionné dans la première à la troisième position du commutateur rotatif de ligne par l'interrupteur S/S2 et le relais GO est actionné dans les quatrième et cinquième position du commutateur par l'interrupteur S/S3. On peut voir que le fonctionnement des relais GN et CO en ordre inverse à celui déjà décrit, mais d'une manière analogue, donne le résultat désiré.
Pour contrôler le fonctionnement de l'appareil, un interrupteur KS1 est fermé manuellement, ce qui actionne un relais CP qui, en fermant le groupe d'interrupteurs CP1-C-6 connecte aux barres omnibus X1-Y2 un réseau de circuit STD représentant un câble classique.
R E S U M Eo
La présente invention a pour objet l'obtention et l'enregistrement automatiques de lectures ou données d'un instrument ou d'un groupe d'ins- truments, l'enregistrement consistant à produire des colonnes de chiffres accompagnés ou non de signes, "frappés" en des emplacements appropriés d'une feuille d'enregistrement. L'appareil perfectionné comprend un certain nombre d'élec- tro-aimants de commande de la "frappe" combinés avec un chariot pour la feuille d'enregistrement et un dispositif pour produire un déplacement relatif pas-à-pas entre le chariot et une position d'impression. Un commutateur de position est actionné par le déplacement pas-à-pas du chariot pour établir des circuits déterminés par la position du chariot.
Les relais d'un jeu de relais sont organisés de manière à agir dans un certain ordre et par "paliers" pour établir, pour les électro-aimants, des circuits appropriés à chaque donnée. Les circuits ainsi établis à chaque positionnement du relais et à chaque position associée du commutateur de position coopèrent pour actionner les électro-aimants appropriés à l'impression d'une partie de la donnée.
]les instruments à lire peuvent etre les circuits de mesure de l'impédance à équilibrer dans une série d'essais, les données ou lectures à enregistrer étant les valeurs de changement d'impédance qu'il est nécessaire d'effectuer dans les circuits de mesure pour obtenir un état d'équilibre dans chaque essai. Les relais modifient l'impédance du circuit de mesure par "paliers" jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint et l'appareil imprime automatiquement la valeur de la modification de l'impédance.
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