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METIER A TRICOTER DES TISSUS A DESSINS DE COULEUR UNIE.
La présente invention concerne un métier et un procédé pour le tricotage de tissus de bas, de chaussettes? et analogues, (ci-après désignés par le terme commun de "bas"), métier et procédé dans lesquels ces tissus sont ornementés avec des dessins dits de couleur unie, par opposition au tri- cot vanisé ou tricot fourré, ainsi qu'à d'autres types dornementation. Jus- qu'à présenta on tricotait de tels tissus, notamment en ce qui concerne les bas pour homme, quoique sur des métiers non complètement automatiques, de sorte que ces tissus étaient faits à la main dans une certaine mesure.
Le mé- tier selon 19invention et le principe de fonctionnement de celui-ci ont été illustrés en prenant comme exemple un métier à tricoter circulaire, appelé à osciller, c'est-à-dire, à se déplacer en va-et-vient, pendant toute la durée du tricotage de certaines parties du tissu, mais étant d'ailleurs appelé à exécuter une rotation à sens unique à d'autres momentso L9invention sera dé- crite à propos d'un métier de type circulaire, dans lequel le lit d'aiguilles, les aiguilles, etc., constituent l'élément mobileo Toutefois, il va de soi que l'invention n'est pas limitée à une telle construction, étant donné que ses principes sont également applicables aux métiers dans lesquels les cames et les dispositifsà dessins sont mobiles,
tandis que le lit d'aiguilles et les organes qui en sont solidaires sont maintenus fixeso On donnera ci-après une brève description des Figs., dans lesquelles les mêmes éléments sont dé- signés par les mêmes chiffres de référence dans tous les dessins et dans la descriptiono
La Figo 1 est une vue perspective de la partie principale du mé- tier vue de devant.
Les Figso 2 et 3 sont des vues d'élévation montrant les parties latérales opposées de la machine, vues de lavant de celle-cio
Les Figso 4 et 5 représentent chacune une vue en plan, la figo 4
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opposé c'est-à-dire le côté droit, de celle-ci. Les Figs. 4 et 5 correspon- dent respectivement aux Figs. 2 et 3.
La Fig. 6 est une vue d'élévation frontale montrant certains tambours à dessins montés sur l'arbre à cames.principal, ainsi que les orga- nes de liaison qui se dirigent vers le haut pour aboutir à des organes de la machine appelés à être commandés depuis ces tambours.
La Fig. 7 est une vue en plan montrant certains organes en coupe et représentant le système d'entraînement, l'embrayage destiné à atteler ce système de commande au cylindre afin d'imprimer un mouvement de rotation con- tinue ou de rotation en va-et-vient à ce cylindre, ainsi que le système de commande pour un arbre auxiliaire prévu à l'arrière du métier.
La Fig. 8 est une vue en coupe correspondant à la Fig. 7 et mon- trant la commande par secteur denté, ainsi qu'un système de commande de l'ar- bre à dessins, tel que dérivé depuis l'arbre auxiliaire à l'arrière du métier.
La Fig. 9 est une vue en plan montrant le cylindre en coupe, ain- si que les diverses cames excentriques, les cames de report, de même que le mécanisme s'y rapportant, le tout réparti autour de ce cylindre.
La Fig. 10 est une vue d'élévation montrant la partie de gauche de la machine, en particulier le système de commande pour un arbre, ainsi que la construction de ce dernier, de même qu'un système à dessins, monté sur cet arbre et destiné à commander les guide-fil, les cames de report et les orga- nes sélecteurs de dessins.
La Fig. 11 est une vue correspondant à celle montrée à la Fig.
10, mais représentant l'aile opposée, c'est-à-dire celle de droite, du métier.
La Fig. 12 est une vue en coupe suivant la ligne 12-12 de la Fig.
14, cette vue montrant un des tambours à dessins destinés à commander les guide-fil, elle représente en outre le mécanisme qui coopère avec les tam- bours en vue de déplacer un tambour le long de son arbre, de manière que ce- lui-ci mette en jeu une autre série d'éléments servant à déterminer le des- sin et appelés à actionner les guide-fil.
La Fig. 13 est une vue partielle montrant l'arbre à tambours en coupe, ainsi que d'autres éléments, qui sont visibles sur le côté gauche de la Fig. 12.
La Fig. 14 est une vue correspondant à la Fig. 13, mais montrant les organes de l'arbre des tambours vus depuis une autre direction.
La Fig. 15 est une vue de détail montrant certains mécanismes de commande prévus pour déplacer le tambour dans le sens longitudinal de l'ar- bre.
La Fig. 16 est une vue partielle montrant une partie du cylindre, le socle circulaire de la machine et un groupe sélecteur de dessins compre- nant des plongeurs, des leviers et un tambour à dessins, ainsi que le méca- nisme à cliquet et à rochet, destiné à imprimer les mouvements requis au tambour.
La Fig. 17 est une vue de détail montrant une partie du mécanis- me à cliquet et à rochet de la Figo 16, ainsi que les organes par lesquels le tambour à dessins est remis en synchronisme à certains intervalles déter- minés.
La Fig. 18 est une vue de détail montrant la roue à rochet, ain- si que la disposition des dents sur celle-ci, en vue de la remise en synchro- nisme.
La Fig. 19 est une vue en coupe montrant une partie de la roue à
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rochet et des cliquets agissant sur celle-ci au cours du mouvement de remis BAD 09"MAhronisme.
La Fig. 20 est une vue analogue à la Fig. 16, mais montrant un groupe sélecteur analogue situé du côté opposé du métier, ce dernier groupe -
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La Figo 21 représente le mécanisme situé au-dessus de la base cir- culaire et destiné à contrôler les cliquets de commande du rochet lors de la synchronisation et en vue d'écarter les cliquets, pour les amener dans une po- sition complètement inactive.
Les Figs. 22, 23 et 24 représentent les différentes positions du mécanisme de commande des cliquets, positions qu'il occupe pendant trois pha- ses de son fonctionnement.
La Figo 25 est une vue en coupe prise à travers l'arbre à cames principale ainsi qu'à travers un des tambours montés sur celui-ci, cette vue étant destinée à représenter certains organes de liaison ou de timonerie ac- tionnés depuis des cames montées sur ce tambour, en vue de commander les or- ganes de retrait des cliquets, représentés dans les Figso 20 à 24.
La Fig. 26 est une vue en coupe à travers un des tambours à des- sins cette vue montrant les organes pour la commande de ce tambour à rochet et à cliquet et le système de contrôle qui régit l'amplitude du mouvement im- primé aux cliquets.
La Figo 27 est une vue analogue montrant les organes de la Fige 26 dans une position permettant une avance de la roue à rochet d'une valeur de deux dents, alors que la Figo 26 représente la position dans laquelle les cliquets entrent en prise avec la roue à rochet et font avancer celle-ci de la distance d'une seule dento
La Figo 28 est une vue d9élévation prise depuis 1?avant de la ma- chine et montrant les organes représentés dans les Figso 26 et 27.
Les Figso 29 et 30 sont respectivement des Figso en plan et en élé- vation de l'extrémité extérieure de l'un des leviers de commande à cliquet et à rcchet, ces vues montrant certains détails de cette extrémitéo
La Figo 31 est une vue en coupe prise en un peint situé entre les extrémités du bâti du métier, cette Fige montrant en plan 1?arbre à cames principal et certains tambours à dessins mcntés sur celui-ci ainsi que les leviers appelés à être commandés depuis les cames prévues sur ces tambours, ces tambours cames et leviers étant représentés en élévation antérieure dans la Figo 60
La Figo 32 est une vue d'élévation de l'aile gauche de la machine,
cette vue montrant les mêmes éléments que ceux représentés dans la Figo 310
La Figo 33 est une vue d9élévation antérieure de la machine, cet- te vue montrant, à une plus grande échelle que les vues précédentes, le cy- lindre, la barre à platines, les cames excentriques et les cames de reporto
La Figo 34 est une vue en coupe prise à travers une partie de la base circulaire et montrant les détails de la construction, ainsi qu'un sys- tème de commande pour les plongeurs destinés à déterminer les dessins et pour les leviers de commande de ces plongeurs.
La Figo 35 est une vue en coupe prise à travers un fragment de la base circulaire et montrant les moyens de support et de guidage dans l'inté- rieur desquels les plongeurs sélecteurs de dessins sent supportés et déplacéso
La Figo 36 est une vue analogue, mais montrant les leviers inter- médiaires destinés à imposer aux plongeurs des sélections déterminées par le tambour à dessinso
Les Figso 37 et 38 sont des vues de détail de cames maîtresses dont une est appelée à être utilisée avec chacun des systèmes de sélection.
La Figo 39 est une vue d'élévation d'un fragment du métier9 dans
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BAI<M3MMMb organes sont montrés en coupe, cette Figo montrant les liaisons aboutissant au tambour à dessins principal et destinées à commander le dit guide-fil qui ne participe pas à la formation du dessin ainsi qu'à mettre
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automatiquement hors d'action tous les guide-fil, de même qu'un organe de liaison destiné à retirer la serrure à cames principale.
La Fig. 40 est une vue en coupe montrant d'autres détails de la commande des guide-fil, telle qu'elle est effectuée par le tambour à dessins principal.
Les Figs. 41 et 42 représentent d'autres détails du même mécanis. me.
La Fig. 43 est une vue d'élévation montrant les organes pour re- tirer à certains moments la came de diminution antérieure.
La Fig. 44 est une vue en coupe et en plan prise au-dessus de la Fig. 43.
La Fig. 45 est une vue de détail montrant certains organes situé; à l'extrémité supérieure de la Fig. 43.
La Fig. 46 est une vue en coupe montrant en détail la timonerie destinée à produire le retrait périodique de certains des plongueurs qui dé- terminent les dessins.
La Fig. 47 est une vue isométrique montrant la disposition des talons sur les poussoirs sélecteurs d'aiguilles.
La Fig. 48 est une vue d'élévation montrant une partie du métier en particulier le mécanisme à produire la semelle unie et prévu à l'avant du métier, ainsi que le système de commande aboutissant au tambour à cames et destiné à ce mécanisme.
La Fig. 49 est une vue en plan montrant le cylindre et le mécani; me à produire la semelle unie à l'avant et à l'arrière du métier, sur l'aile gauche de celle-ci, le cylindre étant représenté en coupe.
La Fig. 50 est une vue de détail du dit mécanisme à tricoter la semelle unie, vu de l'avant.
La Fig. 51 est une vue de détail analogue du mécanisme similaire au précédent, mais prévu, à l'arrière du métier.
Les Figs. 52 à 63 inclus représentent les cames séparées, montée; sur le tambour à cames, monté lui-même sur l'arbre à canes principal.
La Fig. 64 représente un développement des cames sur le tambour à cames principal.
La Fig. 65 est un développement analogue du tambour à cames si- tué au milieu de l'arbre à cames principal.
La Fig. 66 est un développement analogue d'un petit tambour situ< à l'extrémité de cet arbre à came.
La Fig. 67 est une vue développée de la disposition des talons à dessins sur le tambour de commande des guide-fil, sur le côté "auxiliaire" du métier.
Les Figs. 68,69 et 70 sont des vues en plan qui montrent la dis- position des bossages des disques appelés à contrôler les guide-fil.
La Fig. 71 est une vue développée du tambour à dessins destiné à contrôler les guide-fil sur le côté "principal" du métier.
Les Figs. 72 et 73 sont des vues en plan analogues de la disposi- tion des talons à dessins sur le même côté du métier.
La Fig. 74 est une vue développée des cames ou disques profilés pour la commande spéciale des plongeurs-sélecteurs et des cames d'augmenta-
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BAD OItiItYALeg à L'avant du métier, sur le côté gauche de celui-ci.
Les Figs. 75, 76 et 77 sont des vues d'élévation montrant des détails de chacun des trois disques profilés montés sur ce tambour à l'avant du métier, sur le côté gauche de celui-ci.
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Les Figso 79, 80 et 81 sent des vues d'élévation montrant les détails de ces mêmes disques, profiléso
La Figo 82 est une vue d'élévation d'un disque prévu à l'extré- mité avant de l'arbre de gauche et montrant la position relative de l'arbre lorsque les disques profilés occupent la position représentée.
La Figo 83 est une vue développée du tambour et des disques pro- filés prévus sur le côté avant droit du métiero
Les Figso 84, 85 et 86 sont des vues d'élévation montrant les dé- tails des 3 disques profilés prévus sur ce tambouro
La Figo 87 est une vue analogue à la Figo 83, mais relative aux disques profilés prévus à l'arrière du métier, du côté gauche de celui-ci.
Les Figs. 88, 89 et 90 sont des vues d'élévation montrant d'au- tres détails de ces mêmes disques profiléso
La Figo 91 est une vue d'élévation d9un disque monté sur l'arbre du côté avant droit du métier, cette vue étant destinée à montrer la posi- tion relative de l'arbre lcrsque les disques profilés occupent la position représentéeo
La Figo 92 est une vue développée des bossages prévus sur le tambour à dessins 245, sur l'avant du métier, du côté gauche de celui-ci.
La Figo 93 est une vue développée analogue du tambour 300 prévu du côté arrière droit du métiero
La Figo 94 est une vue développée des bossages prévus sur le tambour 224 disposé sur le côté avant droit du métiero
La Fig. 95 est une vue développée analogue des bossages prévus sur le tambour à dessins 301 situé à l'arrière du métier, sur le côté gauche de celui-cio
La Figo 96 est une vue schématique montrant les cames ou excen- triques d'aiguilles, les cames ou excentriques fixes de poussoirs et les ca- mes de diminution et d'augmentation.
La Figo 97 est une vue schématique correspondant à la précéden- te et montrant plusieurs de ces mêmes cames, ainsi que les plongeurs de sé- lection, les cames et le mécanisme de sélection représentés dans cette Fig. étant utilisés lors de Inexécution du dessin tandis que les cames représen- tées dans la coupe précédente montrent les différentes positions occupées lors de la confection du talon et de la pointée
La Figo 98 est une vue d'élévation latérale des tendeurs de fil.
La Figo 99 est une vue d'élévation prise de l'avant du métier et représentant les mêmes tendeurs de fil que la Figo précédenteo
La Fig. 100 est une vue d'élévation montrant une variante de con- struction pouvant être utilisée au lieu du tambour à dessins, pour contrôler les guide-filo
La Figo 101 est une vue en coupe prise à travers le tambour su- périeur de la Figo 100 et montrant certains autres élégants de cette dernière variante.
La Figo 102 est une vue en coupe à travers un tambour pouvant être utilisé sur le côté opposé du métier au lieu et place d'un des tambours employés dans le mode de réalisation préféré de l'invention.
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BAD ORIGINAL La Figo 103 est une vue en coupe à travers le tambour représenté dans la Fig.. 102.
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Les Figs. 104 et 105 sont des vues de détail montrant un des mail- lons de la chaîne à dessins, appelés à être utilisés avec cette dernière va- riante .
La Fig. 106 est une vue en coupe d'un de ces maillons de la chaîne.
La Fig. 107 est une vue d'élévation montrant un bas présentant un dessin tricoté en couleurs unies, ce dessin étant celui qui sera décrit ici à propos du fonctionnement du métier selon l'invention.
La Fig. 108 est une vue d'élévation montrant une partie du bas re- présenté dans la Fig. 107, tel qu'il est vu de derrière.
La Fig. 109 montre le même bas avec le dessin tel qu'il se présen- te à l'avant.
La Fig. 110 est une vue montrant le tissu à une échelle fortement agrandie, le fragment représenté montrant l'augmentation d'un des motifs de devant du dessin.
La Fig. 111 est une vue correspondante, mais montrant l'endroit de la même partie du dessin, où le motif est en cours de diminution.
La Fig. 112 est une vue du tissu tel qu'on le voit à l'arrière du bas, cette vue montrant un des champs de couleur unie en cours d'augmenta- tion.
La Fig. 113 est une vue analogue, mais montrant le même motif en voie de diminution.
La Fig. 114 est une vue schématique montrant certaines des ai- guilles, certains des guide-fil, ainsi que les fils fournis à ces aiguilles, cette vue étant prise au début d'une course de va-et-vient dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les Figs. 115 à 123 inclus représentent des phases successives qui se présentent pendant une course dans le sens des aiguilles d'une mon- tre, au cours de l'exécution des champs du dessin.
La Fig. 124 est une vue analogue à la Fig. 114, mais montrant la position des aiguilles, des guide-fil et des divers fils à la fin de la cour- se suivant les aiguilles d'une montre ou au début de la course à l'encontre des aiguilles d'une montre.
Les Figs. 125 à 133 constituent une série de vues schématiques montrant des phases successives qui se présentent pendant la course de mail- lage effectuée à l'encontre des aiguilles d'une montre.
Les Figs. 134,135, 136 et 137 représentent les positions succes- sives des aiguilles et du fil lors du maillage du talon et la pointe, pendant la course suivant les aiguilles d'une montre.
La Fig. 138 est une vue schématique montrant le trajet de certai- nes aiguilles antre las cames et à la fin de la course, lors de la diminution.
La Fig. 139 est une vue schématique montrant le trajet des talons des aiguilles au cours du mouvement de report, pendant la diminution.
,.Les Figs. 140 à 143 inclus montrent les phases successives qui
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B AD OFEntent au cours de la diminution du talon ou de la pointe, pendant la course a rencontre des aiguilles d'une montre.
La Fig, 144 est une vue schématique montrant le report pendant
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Les Figso 145 à 148 inclus montrent d'une façon schématique les phases successives de l'augmentation lors du maillage du talon ou de la poin- te, ces vues étant relatives a des courses dans le sens des aiguilles d'une montre.
La Figo 149 est une vue schématique montrant le trajet des ta- lons de l'aiguille au cours de cette augmentation.
Les Figs. 150 à 153 inclus montrent des phases correspondantes qui se présentent au cours de l'augmentation, mais pendant une course effec- tuée à l'encontre des aiguilles d'une montre.
La Fig. 154 est une vue schématique analogue à la Figo 149, mais montrant le trajet des talons des aiguilles lors du passage de ceux-ci à tra- vers les cames dans un sens opposé à celui de cette dernière figure.
On a déjà exécuté de nombreuses espèces de bas dans lesquels les effets de dessins ont été produits par la méthode dite à couleurs unies ; tou-tefois jusqu'à présent, il n'est pas arrivé à la connaissance des inventeurs que de tels bas aient été exécutés sur des métiers autres que ceux apparte- nant à certains types, sur lesquels ces méthodes sont pratiquées, méthodes que l'on considère généralement comme étant celles du travail à la main, de sorte que ces bas étaient vendus comme bas tricotés à la main.
Un des objec- tifs poursuivis par la présente invention consiste à établir un métier per- mettant d'établir des bas de cette espèce d'une façon entièrement automati- que, c'est-à-dire, d'une façon présentant le même degré d'automatisme pres- que total que celui réalisé couramment de nos jours dans la confection d'au- tres types de bas. Les méthodes dites "à la main" sont excessivement lentes, de sorte qu'elles limitent la production à un tel point qu'il en résulte un prix élevé des bas.
Le métier selon la présente invention, tout en n'étant pas aussi rapide, en ce qui concerne sa production, qu'un grand nombre de métiers circulaires à bas, possède une vitesse de production plusieurs fois supérieure à celle réalisée avec les méthodes à la main et permet de produire à une cadence grâce à laquelle ce type de bas extrêmement populaire peut être offert au public à un prix inférieur à celui des articles tricotés à la mainfl dont il est question plus haut, permettant ainsi d'élargir le marché pour de telles marchandises, ce qui, à son tour, aura pour résultat d'aug- menter encore la popularité de celles-ci.
Les parties ornementées de bas exécutés par la méthode selon la présente invention, de même que le talon et la pointe de tels bas, sont ap- pelés à être tricotés par le va-et-vient soit des organes qui effectuent le maillage, soit de leurs dispositifs de commande. Certaines parties, telles que la bande de bord et la bande de pointe et les tours de remaillage, doi- vent être exécutées en tricot circulaire, c'est-à-dire pendant que le métier tourne continuellement dans le même sens. Ceci augmente notablement la vites- se de tricotage et, en effet, toutes les parties du bas, sauf celles où les dessins de couleur unie se présentent, seront tricotées avec une vitesse com- parable à celle avec laquelle sont tricotées les parties analogues de n'im- porte quels bas pour homme.
Les dessins formés au cours de l'exécution d'un tel tricot de couleur unie peuvent être pratiquement de n'importe quelles dimensions, for- me et variété de couleur, réalisables dans le cadre des possibilités norma- les de la tricoteuse à main. Les dessins le plus souvent produits sont ceux de champs en forme de losanges de tons opposés, ces losanges étant assez grands et pouvant occuper sur le bas environ 180 degrés de la circonférence
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BAÏÎC%T#! va de soi que l'on peut produire des motifs moins grands, que BAk'Seuvent occuper un certain espace de chaaue côté du bas. car exem- ple dans le cas de "grisottes", ou qu'ils peuvent se présenter sous la forme de motifs ayant des dimensions différentes.
Il importe peu que la partie orne-
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mentée représente des losanges, étant donné que l'on peut également produire un dessin en échiquier et qu'en fait on peut produire n'importe quel des mo- tifs courants, ceci dépendant des possibilités d'ornementation inhérentes au métier, ainsi que de la mise au point des dispositifs produisant les dessins, qui font partie de ce métier, le tout étant déterminé par le fabricant. Sous tous les rapports, les possibilités d'ornementation sont aussi étendues que dans les tricoteuses à main et, dans certains cas, encore plus importantes.
Des rayures peuvent être exécutées à intervalles ou sur l'ensem- ble du bas, ces rayures étant ainsi limitées à de fines lignes ou étant éta- blies sur une seule aiguille, de façon à ajouter une ornementation supplémen- taire aux champs de base tels que les losanges, les carrés ou autres dessins de base. Diverses couleurs peuvent être utilisées dans l'ensemble des diffé- rents champs ; part, une même partie ornementée ou un même motif peu- vent être tricotés en plus d'une couleur, de façon à produire un effet de variété.
D'une manière générale, le métier selon l'invention se compose d'un bâti ; système de commande comprenant le secteur denté habituel et le mécanisme d'embrayage permettant de passer de la marche en rotation con- tinue à la marche en va-et-vient, et vice-versa ; d'un arbre à cames ou disques profilés principal, sur lequel sont montés la chaîne à dessins et les tambours à dessins, selon la construction courante. Un cylindre à aiguil- les est entraîné dans certains cas de façon à exécuter une rotation continue et, dans d'autres cas en vue d'une rotation en va-et-vient, ce cylindre por- tant des aiguilles à palettes et des platines. Des cames ou excentriques fi- xes impriment un mouvement aux platines et aux aiguilles.
Il y a lieu de pré- voir deux systèmes dont un est dénommé le système principal et l'autre le système auxiliaire, cette terminologie étant utilisée plutôt en vue de l'i- dentification que pour des raisons motivées par l'importance relative de ces systèmes comme tels. La question, à savoir lequel des fils doit être fourni vers l'un ou l'autre côté dépend évidemment des préférences, étant bien entendu que si l'on change les côtés où le fil est fourni, il y a lieu de changer en conséquence la mise au point du métier.
Le métier selon l'invention fait usage de poussoirs sélecteurs et de systèmes de sélection plus ou moins classiques, les poussoirs étant sélectés en vue de déterminer le contour des surfaces ornementées. Comme le métier exécute une rotation en va-et-vient lors de l'exécution du tricot à dessins, il est essentiel de dédoubler les systèmes sélecteurs de des- sins à l'avant du métier et à l'arrière de celui-ci, afin d'assurer une sélection pour chaque sens de rotation en va-et-vient, de façon qu'il y ait un système sur chaque côté de l'article en cours de tricotage. Une seu- lement de chacune des deux paires de systèmes sélecteurs de dessin doit être en fonctionnement, de sorte qu'une de celles-ci peut être mise hors de con- tact effectif d'avec les poussoirs de sélection cependant que l'autre est en action.
En plus de la commande des aiguilles, en vue de déterminer la configuration des champs du dessin, il y a lieu de prévoir l'actionnement des guide-fil, de façon que ceux-ci introduisent et retirent leurs fils pen- dant chaque course du métier, et cela dans une succession appropriée en vue de contrôler l'obtention de couleurs appropriées dans les parties ornemen- tées. L'exécution du tricot se poursuit par une action de va-et-vient, l'ar- ticle ainsi produit présentant une couture à recouvrement à l'arrière, la- quelle marque la jonction des deux côtés du tissu formé lors des fins de course de la marche en va-et-vient. Il va de soi qu'il s'agit d'une couture tricotée, étant entendu que, sous tous les rapports, l'article ainsi formé se présente comme un article tricoté entièrement sur un métier circulaire.
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BAD OPdl3ftAiLz-dire, non comme un article tricoté à plat et qui a été fermé le long de la face postérieure par une opération séparée et distincte.
Les fils séparés de tons opposés, ou fils qui diffèrent entre eux
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sous un rappuri 1, ciLLt: L'Uliqucj auuij ...vLLL.J..J.. a ..c1'iCLÇ 1d.16v 5 t=11= ..¯..¯.. qu'une rangée complète est maillée lors de chaque va-et-vient. Ceci est en opposition directe avec le procédé à la main:, dans lequel une couleur est fournie à un groupe d'aiguilles pendant une course, tandis qu'il est néces- saire de fournir une autre ou des autres couleurs pendant les courses sui- vantes, afin de compléter une seule rangée du tissu. Ainsi, les motifs dis- tincts du dessin sont exécutés en une couleur unie et en différents fils, de sorte qu'ils peuvent être entrelacés par une suture d'une espèce quelconque.
Cette suture est formée dans le métier selon l'invention en sélectant des ai- guilles jusqu9à une ligne de suture et à partir de cette ligne de part et d'autre de celle-ci;, laquelle ligne marque la jonction entre les deux champs de tons opposés. Chacun de ces systèmes de sélection, ainsi que les autres or- ganes qui participent au fonctionnement du métier, seront décrits en détail au cours des chapitres qui suivent, après quoi le fonctionnement du métier se- ra décrit à propos de l'exécution d'un dessin donné, qui peut être réalisé sur ce métier.
Tout en se référant aux différentes figures des dessins annexés, on décrira ci-après en détail le mécanisme du métier selon l'invention et l'on exposera ensuite un exemple de fonctionnement de celui-cio
Dans les Figs.1, 2, 3, 4 et 5, le chiffre de référence 1 dési- gne généralement un bâti, 2 désigne un élément dit base circulaire et 3 - un cylindre à aiguilles. Ce cylindre à aiguilles est monté à rotation et porte une série d'aiguilles à palette non représentées dans ces Figso , mais bien dans des Figso qui seront décrites dans la suite. Ces aiguilles à pa- lette sont du type classique et agissent conjointement avec les platines usuelles, en vue du cueillage des mailleso Ces platines sont montées dans une barre à platines 4 et sont commandées par des cames appropriées prévues dans le couvre-platines 5.
Un anneau à verrouillage est monté à pivotement, de façon à pouvoir basculer vers le haut autour d'un axe solidaire d'un mon- tant prévu à l'arrière du métier, cet anneau à verrouillage présentant des bras ou rayons 7 et 8 sur le côté "auxiliaire" et le côté "principal" du métier, respectivement, une série de guide-fil étant montés à pivotement dans ces bras. L'anneau à verrouillage peut être relevé et abaissé à l'aide d'une poignée 9 et peut être verrouillée dans la position de travail par des ver- rous ou loquets 10 et 11, prévus sur les côtés opposés du métier. Ces verrous sont montés à pivotement autour de vis à épaulement 12 et 13 et sont sollici- tés par des ressorts 16 et 17 de manière à accrocher des chevilles 14 et 15 qui font saillie à partir de l'anneau à verrous.
Organes de commande pour le cylindre, etc,
Comme montré dans les Figs. 7 et 8, un arbre principal 18 est guidé dans'des paliers appropriés, solidaires du bâti 1. Une poulie 19, cla- vetée sur un manchon 20, est montée à rotation libre sur l'arbre 18. Deux pi- gnons 21 et 22 sont également montés à rotation libre sur ce dernier arbre, le pignon 21 étant constamment en prise avec une roue dentée 23 désignée com- me "roue à 104 dents", cette roue étant, dans le cas particulier de la pré- sente invention, montée à rotation d'une autre manière que dans les types plus courants du métier Banner. Sur le manchon 20 est en outre fixée une roue à chaîne 24 qui, au moyen d'une chaîne 25 entraînant une roue à chaîne plus grande 26, produit la rotation de l'arbre 27 prévu à l'arrière du métier.
Ce dernier arbre est monté à rotation dans des paliers prévus sur les extrémités extérieures des potences 28 et 29 boulonnées au bâti du métier. Un pignon 30, également claveté sur l'arbre 27, est en prise avec la roue dentée 23, de manière à entraîner cette dernière de façon continue chaque fois qu'une cour- roie de transmission (non représentée) est amenée à passer sur la poulie 19, ce qui a pour effet d'assurer l'entraînement par l'entremise des roues à
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B&E b comme décrit plus haut. Ceci a pour effet de réduire la vi- tesse de la roue à 101 dents au-dessous de la vitesse assurée par la commande normale, c'est-à-dire, en l'absence de la démultiplication produite par la chaîne et les roues à chaîne.
Par "commande normale" on entend ici une comman-
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de dans laquelle la roue à 104 dents est entrainée en substance de -La manière représentée dans le brevet américain Hemphill n 9330443.
Un secteur denté 31 est monté à pivotement de façon à osciller autour d'un axe 32, ce secteur étant entraîné constamment en oscillation par une bielle 33 reliée en 34 à la roue à 104 dents et, en 35, à un bras 36 qui fait partie intégrante du secteur denté même.
Les dents du secteur denté engrènent avec un pignon 22, monté à rotation libre sur l'arbre 18. Un manchon d'embrayage 37 est monté à coulis- sement sur l'arbre 18, tout en étant entraîné en rotation solidairement avec celui-ci, auquel il est claveté au moyen d'une clavette coulissante.
Ce man- chon d'embrayage est monté de façon à pouvoir être déplacé - longitudinalement sur l'arbre 18 à l'aide du levier de commande d'embrayage habituel et étant contrôlé depuis le tambour à dessins principal, voir brevet américain Hemp- hill n 933.443. Des griffes ou crabots 38 et 39 sont engagés dans des enco- ches qui leur sont complémentaires, prévues dans les moyeux des pignons 21 et 22, de telle sorte que lorsque les organes d'embrayage occupent la posi- tion représentée dans la Fig.
7, la commande, qui part du secteur denté 31, est transmise par le pignon 22 l'embrayage 37 et l'arbre 18 à un pignon co- nique (non représenté), prévu à l'extrémité de cet arbre 38, en vue d'assurer le mouvement de va-et-vient du cylindreLorsque le manchon d'embrayage est amené dans le sens opposé, la commande est transmise par la roue à 104 dents au pignon 21, ensuite par le manchon d'embrayage 37 et l'arbre 18, au cylin- dre ; toutefois, dans ce dernier cas, le mouvement sera purement rotatif.
Un collier 40 est monté réglable sur l'arbre 27, de façon à em- pêcher les déplacements axiaux de celui-ci . Une roue à chaîne 41 est fixée à l'extrémité intérieure de l'arbre 27 et, au moyen d'une chaîne 42, entraîne une roue à chaîne plus grande 43, Figs. 5 et 10 et, par conséquent, l'arbre 44, les détails et les buts de ce système de commande étant exposés dans les paragraphes qui suivront. La chaîne 42 est maintenue à l'état de tension et d'ajustement par une poulie folle ou d'ajustement 45, montée à rotation sur un arbre court 46 vissé dans un orifice taraudé prévu dans un bloc 47. Ce bloc est fixé d'une façon réglable à une extension, orientée vers l'arrière, de la base circulaire.
Ce bloc est maintenu serré contre la base au moyen de boulons 48 qui traversent des orifices oblongs pratiqués dans ce bloc, les réglages étant effectués et maintenus à l'aide de la vis 49 et de l'é- crou de blocage 50.
Cames d'aiguilles.
On décrira ci-après, en se référant aux Figs. 2,3,4, 5,9, 33, 96 et 97, les cames qui commandent l'actionnement des aiguilles et les au- tres mécanismes y associés. Le métier selon l'invention comporte deux systè- mes séparés désignés par A et M, soit, respectivement, le système "secon- daire" et le système "principal". A chacun de ces systèmes est prévu un jeu de cames constitué par les cames de cueillage habituelles et les cames cen- trales, le système secondaire étant en outre pourvu d'une came dite came- aile .
Chacun de ces jeux de cames est monté sur un bloc, lequel est supporté à son tour par le plateau à cames habituelo Par exemple, les cames prévues sur le côté A sont fixées à un bloc 51 monté sur un plateau à cames 52. Le cylindre présentant une longueur inusitée dans les métiers de ce type, le plateau à cames est monté sur l'extrémité supérieure d'un montant 53. Les cames prévues sur le côté secondaire comportent les cames latérales ou de cueillage 54 et 55, la came centrale 56 et la came-aile 57.
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BAD ORIGINAL Dans les vues schématiques des Figs, 96 et 97, les cames ont été coupées par -Le milleu au système secondaire et c'est ainsi que les moitiés op- posées de ces cames apparaissent aux extrémités des Figs. On prévoit en outre des cames d'ascension habituelles, lesquelles ont été désignées par les chif-
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On considérera maintenant le côté opposé du métier. Ici, le jeu ie cames principal comprend une serrure à cames 60 montée sur une plaque 61 à l'extrémité supérieure du montant 62, à l'avant de celui-ci. Le jeu de ca- mes principal comprend des cames latérales 63 et 64 et une came centrale 65. l'aide du mécanisme qui sera décrit dans la suite, cette serrure à cames peut être retirée du cylindre; de même, la came latérale antérieure 64 peut être retirée séparément par-exemple lorsqu'un bord à côtes est rebroussé sur Les aiguilleso En considérant la Fig. 9, on voit que la plaque de support 61 ies cames s'étend sur une plus grande distance autour de la circonférence du cylindre que ne le fait la plaque opposée 52.
Les cames d'ascension 58 et 59 sont évidemment aussi établies en deux pièces, mais ne sont pas représentées sous cette forme dans les vues schématiques, cela pour des raisons de simpli- cité et de clartéo Ces cames sont représentées à leur longueur exacte dans Les Figs.9 et 33.
Des cames d'ascension spéciales pour les aiguilles sont prévues 3. l'avant et à l'arrière du métier, la came 66 étant située à l'avant du mé- tier tandis que la came 67 est disposée à l'arrière de celui-ci. Ces cames sont respectivement solidaires de tiges 68 et 69 et peuvent être amenées jusqu'à la position dans laquelle elles agissent sur les talons des aiguilles, ou être retirées de cette position. Comme la construction de ces cames d'as- cension spéciales est sensiblement identique à l'avant et à l'arrière du mé- tier, on procédera ici uniquement à la description de la came antérieure. La tige 68 est montée à coulissement dans une gorge horizontale prévue dans une console à cames 70, cette dernière étant fixée d'une manière permanente à la plaque 61.
Cette gorge ou rainure, dans laquelle la tige de la came est mon- tée à coulissement, est fermée par un chapeau 71 muni lui-même d'une fente 72, qui corncide avec une cheville 73 vissée dans la dite tige et faisant sail- lie vers le haut à travers la fente 72. La tige 68 est coudée vers le bas à angle droit, de façon à présenter une partie en saillie 74, dans laquelle est vissée une vis de réglage 75. Cette dernière vis détermine la limite pour le mouvement de la came 66 vers l'intérieur, étant donné que l'extrémité de la vis vient buter contre la face extérieure de la potence 70. Après que les réglages ont été effectués, ils sont maintenus à l'aide d'écrous de blocage 76.
Un ressort 77 est accroché à une cheville 78 faisant saillie latéralement et qui se visse dans l'extension 74, l'autre extrémité de ce ressort étant accrochée à une deuxième cheville 79 qui s'avance en saillie depuis la poten- ca 70.Ce ressort est soumis à une tension considérable, et, normalement, tend à maintenir la came dans sa position intérieure, dans laquelle elle agit sur les talons des aiguilles.
A divers moments au cours de la fabrication d'un bas complet, il est essentiel que cette came soit amenée à ses diverses positions possibles, et éloignées de celles-cio Le mécanisme destiné à effectuer ces opérations se- ra décrit dans un paragraphe séparé.
MECANISME DE FOURNITURE DE FIL (Système)
On décrira ci-après le mécanisme fournisseur de fil, ainsi que le mécanisme de commande des dessins pour celui-ci, en se reportant aux, Figs. 2,3, 4, 5, 12-15 et 39-42. Les guide-fil habituels sont désignés par 80 sur le côté A et par 81 sur le côté Mo Ces guide-fil sont montés à.pivote- nent entre les extensions habituelles de la couronne verrouillée 6 prévues respectivement dans les points 82 et 83. Les ressorts 84 et 85, prévus res- pectivement dans chaque série de guide-fil pour chacun de ceux-ci, tendent normalement à déplacer ces guide-fil vers une position de fourniture de fil.
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g±@@±qiifs 86 et 87 commandés à la main, servent à retirer tous les 1 - un coup.
La construction et le fonctionnement de ces uide- fil ne diffèrent pas de'ceux des dispositifs analogues prévus.sur d'autres métiers, et ne seront donc pas décrits ici d'uné manière détailléeo De cha-
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que coté du métier lire boîte de commande de guide-fil, respectivement 88 et 89, fait saillie vers le haut, chacune de ces boîtes portant sur son extré- mité supérieure une série de leviers 90 et 91, destinés à agir sur les guide- fil. Dans l'exemple particulier décrit ici, on a représenté sept guide-fil sé- parés de chaque côté du métier et, par conséquent, on doit prévoir sept leviers 90, qui coopèrent avec les guide-fil 80, ainsi qu'un nombre égal de leviers 91, affectés aux guide-fil 81.
Il va de soi que l'on peut prévoir un nombre de guide-fil supérieur ou inférieur à celui indiqué, cela en fonction du nom - bre de couleurs et du nombre d'autres fils qui doivent être tricotés au cours de l'exécution du bas. Tous les guide-fil appelés à fournir des fils de des- sins, c'est-à-dire, des fils de couleurs opposées, sont toujours commandés par un des leviers 90 ou 91. Lors de la formation d'une rangée de maires s'é- tendant sur plusieurs dessins, il sera nécessaire de modifier à plusieurs re- prises la position des guide-fil.
A cette fin, on a prévu des tambours à des- sins de chaque côté du métier, ces tambours étant animés d'une rotation continue et présentant un nombre suffisant de disques profilés ou de bosses à des- sins, pour permettre les mouvements nécessaires, déterminés par le mode de com- mande des guide-fil. Il va de soi qu'il n'est pas nécessaire de commander d'une manière analogue les fils tricotés dans des zones dépourvues de dessins. Ces fils seront de même nature que ceux fournis lors de l'exécution du tour de sous-mollet, du tour de bout de pied, des tours de remaillage, ainsi que du talon et de la pointe. Des fils séparés peuvent être utilisés dans certaines de ces zônes, bien que l'on emploiera le plus probablement le même fil pour chacune de celle-ci.
Ces guide-fil, qui ne participent pas à la formation du dessin, sont de préférence commandés par les éléments de liaison habituels qui se di- rigent vers le bas jusqu'au tambour à dessins principal monté sur l'arbre à cames. Ce système de commande est représenté d'une manière détaillée dans les Figs. 39 à 42.
Dans la Fig. 39 on a représenté les guide-fil 81, dont un occupe la position relevée, dans laquelle il ne fournit pas son fil aux aiguilles, tandis que les autres guide-fil occupent leur position abaissée, c'est-à-dire celle dans laquelle ils fournissent du fil. Comme indiqué plus haut, ces gui- de-fil sont commandés par une série de leviers 91 qui, à leur tour, sont in- fluencés par une seconde série de leviers 92 montés à pivotement en 93 dans une extension ou console 94, fixée à la partie supérieure de la boîte de com- mande des guide-fil 89. Les leviers 92 se dirigent vers le haut et présen- tent des parties 92 formant talons ou presse-cames et qui sont en contact avec les bossages ou autres éléments générateurs de dessins, prévus sur un tambour spécialement en vue d'imprimer les mouvements de sélection aux guide- fil.
La nature exacte et le fonctionnement de ces tambours seront exposés d'une manière plus détaillée dans le paragraphe suivant.
Un des guide-fil 81 prévus sur le côté principal de la machine est relié par le système de liaison habituel au tambour à dessins principal
96, prévu sur l'arbre à cames principal 97. Ce système de liaison comprend un fil métallique 98, qui se dirige de bas en haut à travers la boîte de com- mande des guide-fils et est réuni par une boucle à l'extrémité extérieure d'un levier correspondant 91. L'extrémité inférieure de ce fil est reliée à une extrémité d'un levier 99, actionné par une ou plusieurs cames, comme cel- les désignées par 100, prévues sur le dit tambour.
Le mode de commande est établi de telle façon que ce guide-fil, qui ne participe pas à l'exécution du dessin, est amené dans la position active et est ensuite maintenu dans cette position pendant tout le laps de temps au cours duquel le fil en ques- tion doit être maillé en vue de l'exécution du tissu considéré.
Sur le même côté du métier, c'est-à-dire, sur le côté principal,
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on prévoit un autre système de liaison., capable de mettre hors d'action tous BAD OR6lres guide-fils 81 à la fois. Gomma montré dans les Figs. 39 et 42 une série de-fils métalliques 101, plus courts que les fils 98 et attachés cha- cun dans une encoche prévue dans les extrémités extérieures des leviers 91, . à l'aide de la boucle habituelle, les fils 101 se dirigeant vers le bas et
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traversant iaiie llüZ"¯ZCM>ril6 G"llAb cornj-ere 1.J2) ':"d6 aiii 1l.i.S c<an. üldmliw nus d'ure façon réglable par cette aile au moyen de butées 103 fixées aux extrémités des fils par des vis d'arrêt 104.
Partant de la face postérieure de la cornière 102, un fil oblong 105 se dirige vers le bas, et est connecté à l'extrémité postérieure du levier 106, lequel est soumis à Inaction de cer- taines cames 107 prévues sur le tambour 96. A des intervalles requis, et com- me il sera décrit d'une façon plus détaillée à propos du fonctionnement du métier, ce mécanisme agira de façon à soulever tous les guide-fil du côté principal, de façon à les écarter de la position de fourniture de fil, sauf le ou les guide-fil appelés à être utilisés pour le guidage des fils qui ne participent pas à la confection de dessinso Il est à noter que le fil métal- lique 98 se dirige vers le bas en passant librement à travers un des orifices prévus dans -La cornière 102.
Il va de soi que si cette commande intervient lorsque le talon du levier 106 repose sur une came 107, les leviers 92 sont inopérants.
Les Figso 6, 40 et 41 représentent un mécanisme analogue, mais disposé sur le côté secondaire du métiero Ici, une série de leviers 108 sont montés à pivotement en 109 dans un chapeau élargi 110 fixé à l'extrémité su- périeure de la boîte à guide-fil 88. Les leviers 90 sont munis chacun d'un fil métallique 111, qui se dirige vers le bas depuis l'extrémité extérieure de chaque levier et qui traverse un autre élément 112 en forme de cornière, ces fils étant maintenus d'une façon réglable par cette cornière grâce à la prévision, sur chaque fil, d'une butée 113 serrée sur ce fil à l'aide d'une vis d'arrêt 114.
Un fil 115, qui se dirige vers le bas depuis la cornière, est réuni à un deuxième fil 116 au moyen d'un serre-fil réglable 117, l'ex- trémité inférieure du fil 116 étant reliée à une bielle 118 à double coude.
La bielle 118, Figso 6, 31 et 32, est attachée à l'extrémité extérieure d'un levier 119 articulé sur le pivot 120 et présentant un talon 121, par lequel il prend appui sur les cames 122 et 122' prévues sur le tambour 123, à l'extrémité extérieure de l'arbre à cames principal 97. La came 122 agit dans le sens du retrait de tous les guide-fil du côté secondaire lors du tricotage du talon, tandis que l'autre came, 122', accomplit la même fonc- tion pendant le tricotage du tour de bout de pied, de la pointe, lors du remaillage et lors de la confection du tour de sous-mollet.
Il n'est pas absolument nécessaire de disposer d'un levier 92 ou d'un levier 108 pour les guide-fil qui fournissent çes fils ne partici- pant pas à la formation des dessins; néanmoins, ces leviers ont été pré- vus dans le métier selon l'invention, et le schéma d'ornementation établi sur le tambour a été disposé en conséquenceo
MECANISME A DESSINS POUR LES GUIDE-FIL
On décrira ci-après, en se référant aux Figso 2-5, 7, 8, 10-15, 39 et 40, le mécanisme de commande à dessins pour les guide-fil, en parti- culier les guide-fil qui fournissent les fils de couleur ou à dessin. Com- me on l'a déjà décrit plus haut, 1?arbre 44 est entraîné par'une double com- mande à chaîne depuis l'arbre principal de la machine, cette commande compre- nant les chaînes 25 et 42.
L'arbre 44 entraîne à son tour deux autres arbres, 124 et 125, disposés respectivement sur le côté gauche et la côté droit du métier. L'arbre 44 est monté à rotation dans des paliers prévus dans les con- soles 126 et 127 qui s'étendent vers l'arrière du métier, les déplacements longitudinaux de cet arbre étant empêchés par les colliers 128 et 129.
Les consoles 126 et 127 se prolongent en outre vers les extrémités du métier, de façon à constituer des paliers 130 et 131 destinés à recevoir les extrémités entraînées des arbres 124 et 1250 Les autres extrémités de ces arbres sont supportées dans des paliers analogues, prévus dans des consoles 132 et 1330
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5aAAteff.es arbres 124 et 125 est monté un pignon conique lequel est en- ra ne par un pignon conique complémentaire monté sur l'arbre 44o Un pignon 134 entraîne une roue dentée 135 montée sur ce dernier arbre sur le côté gauche du métier, tandis qu'un pignon 136, analogue au premier,, entraîne une
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roue dentée 137 et, par conséquent, l'arbre prévu sur le côté droit du mé- tier. Des colliers 138 et 139 empéchent les déplacements axiaux de ces deux derniers arbres.
Sur chacun des arbres mentionnés en dernier lieu, est prévu un tambour à dessins destiné à commander les guide-fil à l'aide de leviers 108 prévus sur le côté gauche du métier et de leviers 92 prévus sur le côté op- posé de celui-ci. Ces tambours à dessins sont désignés généralement par les chiffres 140 et 141, bien que l'on décrira divers éléments de ces tambours, éléments qui seront désignés par des indices qui leur seront attribués indi- viduellement. Les arbres 124 et 125 et, bien entendu, les tambours qu'ils portent, sont entraînés d'une manière continue et exécutent une révolution complète chaque fois que le cylindre exécute une course à droite et une cour- se à gauche.
Un tambour à été représenté en détail dans les Figs. 12,13 et 14. Ce tambour est constitué par un moyeu et une jante 142, à laquelle est boulonné sur un côté un flasque 143 et, sur l'autre côté, un anneau 144 et un flasque 145. Le diamètre extérieur du flasque mentionné en premier lieu et de l'anneau est plus grand que celui de la jante, de sorte que, lorsque cet anneau, ainsi que le flasque prévu sur le côté ouvert de ce système sont enlevés, on peut glisser sur ce tambour une série de disques à dessins 146, ces disques pouvant ensuite être serrés, après la remise en place de l'an- neau, etc.
Chaque disque présente une série de bossages ou éléments 147 qui déterminent la formation du dessin, ces bossages étant interrompus, comme il est courant dans les disques à dessins employés dans les métiers Banner.
Chacun de ces disques est maintenu écarté du disque voisin par une mince rondelle d'espacement 148, les disques sont établis en deux parties, comme indiqué dans la Fig. 14, et sont maintenus en place par des clavettes en queue d'aronde 149 et 150, chacune de ces clavettes étant insérée dans la jante 142 et étant fixée à celle-ci au moyen de vis appropriées, comme mon- tré dans la Fig. 12. Les clavettes s'engagent chacune dans une rainure en queue d'aronde pratiquée dans chaque moitié du disque à dessins, de manière à maintenir cette moitié rigidement dans le tambour. Il va de soi que ces clavettes de liaison en queue d'aronde ne sont soumises qu'à des sollici- tations limitées, étant donné que l'ensemble du système est bloqué étroite- ment après que les vis 161 ont été serrées contre le flasque 145 et l'an- neau 144.
On remarquera que le nombre des disques à dessins représente le double de celui des leviers 108 prévus sur le côté gauche du métier. Ceci concerne également le côté opposé de ce dernier. Ces disques sont en outre disposés à un écartement qui représente la moitié de l'écartement entre les dits levierso Au cours de l'exécution d'un objet tricoté, il est parfois nécessaire de déplacer le tambour à dessins le long de l'arbre, de façon que les dits leviers viennent en contact avec un jeu de disques différent.
Afin de permettre l'exécution de ce mouvement et comme on l'a indiqué plus haut, le moyeu du tambour est monté à coulissement le long d'un manchon 152, lui-même monté rigidement sur l'arbre sur lequel le tambour est monté à rotation. Le mouvement de rotation est transmis au tambour par l'intermé- diaire d'une clavette 153 chassée dans le moyeu 142, mais pouvant coulis- ser dans la gorge à clavette prévue dans le manchon même. Normalement, tout l'ensemble mobile est sollicité vers la gauche, Fig. 12, par un res- sort 154, qui prend appui sur le moyeu 142, d'une part, et sur un autre système à dessins ou à cames, voisin de ce tambour, d'autre part.
Ce res- sort presse l'ensemble supporté par le tambour 142 contre un collier 155; en d'autres termes, ce ressort repousse le tambour le long du manchon 152 jusqu'à ce qu'une rondelle 156, solidaire de ce tambour, vienne frapper la face de ce dernier collier. Dans la Fig. 10, le tambour à dessins 140 a été représenté dans la position qui vient d'être décrite: par contre. dans
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BAD ORI11 12, ce tambour a été déplacé à l'encontre de la tension du ressort 5±, de telle manière aue les leviers 108 nrennent J'lnn1l1 mir !'lent qlitreq dia- ques que ceux qui les supportaient dans la position représentée dans la
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Fig. 10.
Le mécanisme pour produire les déplacements fongitudinaux au tam- bour comprend une tige 157, qui se dirige de bas en haut et dont l'extrémité supérieure est aplatie, comme montré en 158 dans les Figso 13 et 15. Cette tige est montée de façon à pouvoir tourner dans un palier 159 supporté par une potence 160 qui fait saillie sur une extrémité du métier et qui maintient cette tige dans une position telle que la dite tige se situe dans le même plan que l'arbre 124. Un collier 161 empêche les déplacements de la tige 157 dans une direction, tandis que la chape 162 d'un levier 163, destiné à action- ner cette tige, empêche cette dernière d'effectuer des mouvements axiaux de bas en haut.
Comme on le voit, lorsque la tige 157 est tournée de 90 degrés, elle force son plein diamètre entre le collier 155 et la rondelle 166, de façon à déplacer le tambour longitudinalement à l'encontre de la tension du ressort 154.
Le déplacement rotatif de la tige 157 est obtenu depuis le levier allongé et à double coude 164, Figs. 31 et 32, lequel est également monté à pivotement sur la cheville 1200 Ce levier est muni d'un talon qui entre en contact avec la came 165, Figs. 31 et 32, tandis que l'autre extrémité, ou extrémité extérieure, de ce levier, est réunie à une bielle 166 qui s'étend de bas en haut et dont l'extrémité opposée est réunie à une extrémité d'un levier coudé 167.
Ce dernier levier est réuni à pivotement en 68 à une par- tie de la base du métier, tandis que son extrémité opposée est en contact avec une bielle tordue 169 qui, à son tour est connectée au levier 163, Figso 10, 12 et 15o Un ressort 170 est connecté d'une part à un organe fixe du bâti et d'autre part à un collier 171 prévu sur une bielle 166, ce res- sort étant sous tension et tendant à maintenir le talon du levier 164 en contact avec le tambour, c'est-à-dire dans la position représentée dans la Fig. 32. La Fig. 15 représente les positions extrêmes que peut atteindre le levier 163
Jusqu'ici, on a décrit le mécanisme de commande à tambour pour les guide-fil, en se référant au côté gauche de la machine.
Toutefois, le mécanisme correspondant, représenté sur le côté opposé du métier, est sensi- blement identique au premier et ne sera pas décrit dans la présente d'une manière détailléeo Un mécanisme analogue, Fig. 11, est prévu sur ce dernier côté de la machine, en vue de déplacer le tambour dans le sens longitudinal de l'arbre 125, ce mécanisme comprenant une tige 172 dont l'extrémité supé- rieure intervient entre une rondelle et un collier identiques aux organes correspondants décrits plus haut. Cette tige est également munie à son ex- trémité inférieure d'un bras ou levier de commande 173, à l'aide duquel la tige peut être amenée à pivoter d'un angle sensiblement égal à 90 degrés.
Ce levier est connecté à une extrémité d'un levier coudé 174 par une bielle 175. Au bras opposé de ce levier coudé est reliée une bielle 176, orientée vers le bas, cette bielle étant reliée d'autre part à un levier 177, monté à pivotement en 178. Ce dernier levier est muni d'un talon 179, appelé à entrer en contact avec une surface profilée 180, prévue sur le tambour 181, monté sur l'extrémité opposée de l'arbre à cames principal 97. Un ressort 182, analogue au ressort 170, est prévu dans le même but que celui-ci.
Le but du déplacement longitudinal des tambours ainsi que la raison pour la- quelle on fait intervenir un jeu différent de disques à dessins seront dé- crits d'une manière détaillée, dans leurs rapports avec le fonctionnement de la machine, après que l'on aura décrit d'une manière complète le mécanis- me même.
SYSTEME DE POUSSOIRS POUR CAMES DE POUSSOIRS.
En considérant la Fig. 47, on voit qu'à chaque aiguille 183 est assigné un poussoir 184 qui coopère avec celle-ci, ces poussoirs étant dis- posés dans les mêmes fentes du cylindre que ces aiguilles. mais à l'extrémi-
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B de celui-cio Les aiguilles ont été divisées en deux groupes, à savoir, un groupe présentant de grands talons 185 et un groupe muni de petits .talons 186. Ces talons de longueurs différentes sont disposés en un nombre égal de chaque côté du cylindre, bien que, pour certaines applica- tions, il pourrait être avantageux que les talons soient disposés d'une ma-
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nière différente.
Contrairement à la pratique courante, les aiguilles à grands talons correspondent à la partie du tissu maillée du côté du talon et de la pointe, tandis que les aiguilles à petits talons correspondent au côté de l'entrée du bas.
Chacun des poussoirs 184 est muni d'un talon principal 187 au voisinage de son extrémité inférieure, ainsi que d'une série de talons amo- vibles 188, répartis dans le sens longitudinal sur le poussoir, au-dessus du dit talon principal. Ces talons sont représentés ici sous la forme de dents de scie, mais peuvent au besoin présenter la forme rectangulaire ha- bituelle. D'autres talons 189 servent à refouler les poussoirs vers le bas après que ceux-ci ont été sélectés et ont été soulevés par une came qui entre en contact avec le talon principal, comme il sera décrit dans la sui- te .
Les talons 189 sont également de deux longueurs différentes, la répartition des grands et des petits talons étant la même que celle qui a été décrite à propos des talons des aiguilles. La raison de cette disposi- tion réside dans le fait que, lors de la confection d'une semelle en tricot uni, certaines cames de neutralisation entrent en contact uniquement avec les grands talons.
Les cames qui actionnent les poussoirs, Figs. 96 et 97 compren- nent deux cames d'ascension 190 et 191, qui servent à aligner les poussoirs en vue d'un passage approprié de ces poussoirs à travers les plongueurs de sélection. A l'avant de la machine, deux cames 192 et 193 servent à entrer en contact avec les talons principaux 187 et à soulever les poussoirs et, par conséquent les aiguilles qui leur correspondent. Une série de plongeurs 194 sont disposés au voisinage de la came 192 et opèrent la sélection des poussoirs juste avant que ceux-ci ne viennent heurter cette dernière came, lors du passage de ces poussoirs pendant leur rotation dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Une autre série de plongeurs 195 ac- complissent la même fonction en ce qui concerne la came 193, mais lorsque les poussoirs tournent dans le sens opposé.
A l'arrière de la machine, les cames 196 et 197, qui coopè- rent avec une série de plongeurs 198 et 199, agissent de la même manière que les cames 192 et 1930 Les cames 192 et 197, ainsi que les groupes de plongeurs 194 et 199, sélectent des aiguilles appelées à mailler au sys- tème principal, tandis que les cames 193 et 196, en coopération avec les plongeurs 195 et 198 effectuent les sélections requises sur le côté secon- daire. Les organes portant des numéros pairs fonctionnent lorsque la rota- tion s'opère à l'encontre des aiguilles d'une montre, tandis que les grou- pes portant les numéros impairs assurent les sélections lorsque la rota- tion se fait dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les cames 200 et 201 agissent sur les talons 189 des poussoirs et ramènent ces derniers vers la position la plus basse, après quoi ces poussoirs sont mis à niveau, au fur et à mesure de leur soulèvement par l'une ou l'autre des cames 190 et 191.
L'arrangement des talons est représenté dans la Fig. 47; d'autre part, le mode de fonctionnement particulier de ces talons lors du tricotage d'un dessin déterminé sera décrit dans la suite, lorsqu'il sera question du fonctionnement de la machine.
La came 192 a été représentée d'une manière détaillée dans les Figs. 37 et 38. Cette came présente un bord 202, destiné à agir sur les ta- lons, ainsi qu'une partie 203 formant tige, de même qu'une lèvre horizon- tale 204 qui agit sur l'extrémité inférieure, pointant vers le bas, du pous- soir, au moment où le talon principal passe au-dessous de l'arête obliaue
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202 de telle manière que le poussoir est maintenu dans l'intérieur de sa BAD5E)RCA*Let que le dit bord incliné et les talons servant à lA confection des dessins ne se gênent pas mutuellement.
La Fig .16 représente la position qu'occupe la came 192 par '
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rapport aux autres organes. La tige 203 est ajustée dans une fente 205 tail- lée à la fraise dans le socle de la machine, cette tige étantmontée à cou- lissement dans cette fente. La tige est elle-même munie d'une fente 206, une vis à épaulement 207 étant engagée dans cette dernière fente de façon à maintenir la came et ses organes connexes dans la fente fraisée 205, de telle manière que la came puisse coulisser radialement dans cette dernière fente mais qu'elle ne puisse pas se déplacer librement dans celle-ci suivant une autre direction quelconque.
Un ressort 208 sert à solliciter la came vers sa position de travail, tout en lui permettant de se déplacer vers l'exté- rieur dans le cas d'un contact impropre entre un talon quelconque d'une part et les surfaces actives de la came, d'autre part.
Le ressort est attaché d'une part à une saillie prévue à l'ar- rière de la tige de la came et, d'autre part, à un élément fixe quelconque de la machine, ce dernier élément étant constitué dans le présent cas parti- culier par une cheville qui s'avance en saillie depuis une des coulisses qui retiennent les plongeurs de sélection.
ORGANES DE SELECTION DES POUSSOIRS.
On décrira maintenant, en se référant aux Figs. 16, 20, 34-36 et 46, le mécanisme destiné à imprimer aux poussoirs des mouvements de sé- lection. Les mécanismes représentés dans les Figs. 16 et 20 sont sensible- ment identiques, mais sont disposés sur des côtés opposés;, à l'avant de la machine, de sorte qu'il suffira de décrire en détail un seul de ces mécanis- mes. La série de plongeurs 194 sont disposés de façon à être guidés et à être maintenus à coulissement entre une série de dents d'espacement inclinées 209 et 210. Ces dents d'espacement sont fixées dans des gorges taillées dans une paire de montants verticaux 211 et 212. Ces montants sont fixés à une plaque 213 qui est engagée et assujettie dans une entaille 214, taillée à la fraise dans l'extension 2' de la base de la machine.
Chacun de ces plongeurs présente, au voisinage du cylindre, une extrémité taillée en biseau et est façonnée de manière à agir sur les talons à dessins 188, en dents de scie, d'une manière analogue à celle qui a été exposée dans le brevet américain N 2.067.877. La machine faisant l'objet du dit brevet américain comporte 33 plongeurs à chacun des postes de sélection, bien qu'il est évident que l'on puisse prévoir des nombres très divers de talons de sélection, c'est- à-dire, d'étages de sélection, cela en fonction de l'article et du dessin qu'il s'agit de confectionner.
Un deuxième montant 215, est disposé au voisinage du mécanisme à plongeurs, ce montant étant muni d'ouvertures espacées, dans lesquelles une série de leviers 216 peuvent être amenés à osciller dans un sens horizon- tal, à chacun des plongeurs, correspond un levier oscillant 216. Chaque deu- xième plongeur est muni d'une fente, les plongeurs fendus étant représen- tés dans les Figs. 16 et 34 dans une position dans laquelle ils reçoivent des rotules 217, prévues sur les extrémités des leviers 216 coopérant avec ces plongeurs Les plongeurs qui alternent avec les plongeurs précédents sont munis chacun d'une fente analogue destinée à recevoir une rotule 218, les deux séries de rotules étant cependant décalées l'une par rapport à l'autre, de façon que les rotules et les fentes de plongeurs voisins ne se gênent pas mutuellement.
Grâce à cette disposition, chaque levier 216 peut agir uniquement et exactement sur le plongeur auquel il a été affecté.
Un chapeau 219 est fixé à la partie supérieure du montant 215, une série d'éléments d'espacement 220 étant prévus en vue de maintenir ces leviers convenablement espacés, de façon qu'ils soient alignés avec les plongeurs appropriés.
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Chacun de ces leviers 216 présente un prolongement formant un 58AQ@fiQllÔéhe corps du levier et se terminant à son extrémité extérieure par un talon 221. Ce dernier est en contact avec un disque à dessins 222 qui lui est affecté et qui comporte des bosses amovibles 2230 Il existe un disque 222 pour chacun des leviers 216. Ces disques sont retenus de la ma-
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nière habituelle dans un tambour à dessins 224, dont la nature particulière et le mode de fonctionnement seront décrits dans la suite.
Dans les Figs. décrites ici à propos de la machine même, on n'a pas tenu à représenter une quelconque des bosses arrachées ou enlevées d'une autre manière, étant don- né que les Figs. annexées à la description du mode de fonctionnement de cet- te machine représentent un arrangement en vue de l'exécution d'un dessin dé- terminé.
Chaque deuxième levier présente un bras 225, tandis que chacun des leviers alternant avec les premiers est muni d'un bras 226, décalé angu- lairement par rapport au bras 225, des ressorts 227 et 228 étant prévus pour maintenir ces leviers ou leurs talons contre les disques à dessins qui leur sont affectés respectivement. Ces ressorts servent également à retenir les plongeurs dans leurs positions intérieures ou de sélection, sauf lorsque le talon 221 d'un levier est soulevé par une des bosses de celui-ci, en outre, ces ressorts permettent aux plongeurs, de se déplacer vers l'extérieur dans le cas ou ceux-ci rencontreraient quelque obstacle inattendu.
Les extrémités des branches des leviers qui se terminent par les talons 221 sont en outre appelées à être guidées entre une série d'éléments d'espacement 230 supportés convenablement et séparés par un montant 231 orien- té verticalement, Figs. 16 et 34. Les ressorts 227 et 228 sont attachés par leurs extrémités fixes à des tiges 232 et 233, vissées dans la base de la ma- chine et dont les extrémités supérieures sont guidées dans une barre 229.
A certains moments il importe de mettre des plongeurs hors d'ac- tion, ce qui se traduit parfois par le retrait simultané de tous les plon- geurs, tandis que dans d'autres cas le groupe de plongeurs situés à l'ex- trémité inférieure de chaque jeu de plongeurs et un autre groupe comprenant les plongeurs restant, qui sont disposés à l'extrémité supérieure de ce groupe, sont retirés. A cette dernière fin, le chapeau 219 a été prolongé vers l'extérieur en 234 et 235 pour supporter les extrémités supérieures de tiges 236 et 237, respectivement. Les extrémités inférieures de ces tiges sont montées à pivotement dans des emplantures appropriées, percées et alésées dans la base de la machine.
La tige 236 présente une partie 238 for- mant came qui, dansl'exemple particulier représenté dans le dessin, s'é- tend sur une longueur suffisante pour entrer en contact avec les 5 leviers 216, situés à l'extrémité inférieure du groupe. Une came analogue 239, pré- vue sur la tige 237, peut entrer en contact avec les leviers restants, c'est-à-dire, les 28 leviers formant le groupe supérieur.
On a décrit ci-dessus plus particulièrement le mécanisme faisant partie d'un des ensembles, Fig. 16 et, comme tous les dispositifs de sélec- tion sont pratiquement identiques, on ne décrirapas d'une manière détaillée un quelconque des autres dispositifs de sélection. La Fig. 20 montre les or- ganes de sélection correspondants, prévus à l'avant du côté secondaire de la machine et, il va de soi que l'on peut reconnaître dans cette vue des organes identiques à ceux qui viennent d'être décrits. D'une manière géné- rale, les plongeurs 195 sont contrôlés par une série de leviers 240, qui fonctionnent dans un ensemble comprenant un montant 241, ces leviers pré- sentant des talons 242 destinés à entrer en contact avec des bosses 243 so- lidaires de disques 244 montées dans un tambour 245 analogue au tambour 224.
Les cames 246 et 247 correspondent à des cames analogues, représentées et décrites à propos des Figs. 16 et 34.
COMMANDE SPECIALE POUR LES ORGANES DE SELECTION.
En se référant aux Figs. 2,3, 4,5, 16, 20,34 et 46, on dé-
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crira ci-après les organes de commande spéciaux qui agissent par l'interméBAD ORIQe des cames 238 et 239. en vue de commander le retrait de plongeurs à des moments appropriés. Aux extrémités supérieures des tiges 236 et237 sont fixés des leviers 248 et 249, Figs. 34 et 46. Une bielle 250 est réunie à l'extrémité libre du levier 249, l'autre extrémité de cette bielle étant
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réunie -a un levier ':':)1. mon ce a Plï06meDr, en ±J4 a ax::.renll.
S8 5uper"-8LU8 d'un organe saillant 253 qui s'avance depuis un cadre ou une console d'ex- trémité 1330 Le levier 251 présente une extrémité 254 appelée à coopérer avec des surfaces profilées:, fig. 5, et qui est en contact avec certaines surfaces profilées 255 prévues autour de la circonférence d'un tambour à cames 256 monté de façon à tourner sur l'arbre 125 à l'extrémité de la ma- chine, Lorsque le dit talon chevauche la surface profilée, le levier 251 attire le levier 249 à l'encontre de la tension du ressort 257 et oblige ce dernier levier à pivoter dans un sens tel qu'il presse la came 239 contre les bords intérieurs des leviers 216, de manière à déplacer ceux-ci vers l'extérieur et par conséquent, déplacer leurs plongeurs;, pour les amener à une position inactive.
En outre, le levier 248 est relié à une bielle 258, cette dernière étant reliée d'autre part au levier 259, lequel est également monté à pivotement en 252 et est muni d'un talon analogue 260 destiné à en- trer en contact avec les surfaces profilées 261 prévues sur le tambour 259.
De même, cette partie du mécanisme fonctionne de manière à presser la came 238 contre la face antérieure des cinq leviers 216 formant le groupe infé- rieur, obligeant ainsi ces leviers à pivoter dans un sens tel qu'ils reti- rent les plongeurs qui leurs sont affectés de tout contact avec les talons des poussoirs. L'arbre 125 tourne continuellement et les surfaces profilées 255 et 261 sont disposées autour du tambour de manière à produire le mouve- ment requis pour le retrait des plongeurs.
En considérant la Figo 46, on voit que deux leviers identiques, 262 et 263, sont attachés aux extrémités supérieures des tiges qui agissent respectivement sur les cames 246 et 247. Les bielles 264 et 265 sont connec- tées, respectivement, d'une part à ces derniers leviers, et, d'autre part, à un jeu de leviers 266 et 267, montés à pivotement sur le côté opposé de la machine, en 268, à l'aide d'une extension 269 partant de la console d'ex- trémité 132. Ces leviers sont influencés par des surfaces profilées 270 et 271, respectivement, ces surfaces profilées sont fixées à un tambour à cames 2729 analogue au tambour 256, mais tournant solidairement avec l'ar- bre opposé 124.
Comme montré dans les Figs. 4, 5 et 46, on prévoit à l'arrière de la machine un mécanisme identique à celui qui vient d'être décrit, ce deuxième mécanisme étant actionné par des surfaces profilées 273 et 274 prévues sur un tambour 275 monté à 1?extrémité de 1-'arbre 124 opposée à celle qui porte le tambour 272 ; lemécanisme de derrière est d'autre part actionné par des surfaces profilées 276 et 277 prévues sur un tambour 278 monté sur l'extrémité de l'arbre 125 opposée au tambour 256. Ces organes du mécanisme d'arrière, qui sont la réplique de ceux du mécanisme d'avant, ne seront pas décrits davantage dans le présent exposé.
Il ressort clairement de la description donnée ci-dessus que les cames 238 et 239 ne fonctionnent pas nécessairement en même temps, mais qu'elles contrôlent en réalité séparément le groupe supérieur et le groupe inférieuro Ceci s'applique également aux trois autres mécanismes identiques. A certains moments il est indiqué d'écarter tous les plongeurs simultanément, par exemple lors de la confection du talon et de la pointe ou d'autres parties non ornementées de l'objet en cours de tricotage. Pour effectuer cette opération:, un mouvement dérivé depuis les tambours montés sur l'arbre à cames principal provoque le retrait simultané de tous les plongeurs.
Comme montré dans les Figso 2 et 4, une tige 279, supportée dans des paliers prévus dans le côté intérieur des chevalets 130 et 132, est munie d'un levier 280 fixé au voisinage du chevalet 1320 Une bielle 281 est con- nectée à l'extrémité libre de ce levier et se dirige vers le bas, cette biel- le étant connectée d'autre part à l'extrémité extérieure d'un levier 282, Fig. 6. Ce levier est monté à pivotement sur une patte 283.l'extrémité du
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BASi3AIfiMNÀL opposée à la bielle 281, étant reliée à une tringle ou barre 284 qui est guidée dans la potence 285 et commandée par une série de surfa- ces profilées 286, 286', prévues sur le tambour 287 monté sur l'arbre à ca- mes principal 97, Figs. 6 et 31.
La tige 279 porte en outre des leviers 288
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et 289, Figs. 2 et 4, les extrémités libres de chacun de ces leviers étant munies respectivement de chevilles 290 et 291, orientées vers l'intérieur.
Ces chevilles s'engagent derrière les leviers 266 et 267 prévus à l'avant de la machine et sur les leviers correspondants, prévus à l'arrière de celle- ci.
Une tige 292, analogue à la tige 279, mais prévue sur le côté opposé de la machine, supporte les leviers 293 et 294 qui, à l'aide de che- villes 295 et 296, provoquent le retrait des leviers prévus à l'arrière et à l'avant de la machine, sur le côté correspondant de celle-ci. La tige 292 est reliée à mouvements solidaires à la tige 279 au moyen d'une bielle 297 attachée à un bras 298 monté sur l'arbre 279, cette tringle étant d'autre part attachée à un bras 229 monté sur la tige 292. Les bras 298 et 299 sont orientés en sens opposés, de sorte que le sens de la rotation de la tige 292 sera opposé à celui de la rotation de la première tige, c'est-à-dire, la tige 279.
Chaque fois que la tringle ou barre 284 s'engage sur la surface profilée 286, le mécanisme qui vient d'être décrit agit de façon à retirer ou écarter tous les plongeurs à chacun des postes de sélection.
En considérant la Fig. 47, on peut constater que l'arrangement, en ce qui concerne les talons 188, en vue de l'exécution du dessin, est tel que, sur un côté de l'aiguille médiane à grand talon, le premier talon à dessins est le cinquième dans l'ordre. Le poussoir médian à grand talon pré- sente des talons 1 et 5, tandis que les talons à la droite de ce poussoir sont les talons 2, 3, 4 et ensuite 6, faisant partie de poussoirs consécu- tifs. Cette disposition particulière, ainsi que le mode de commande spécial prévu pour les 5 talons d'en bas, ont pour but de permettre l'engagement des plongeurs, sans que ceux-ci soient gênés dans leurs mouvements, par les ta- lons qui ne doivent pas être sélectés au moment considéré.
Par exemple, un quelconque des 5 premiers plongeurs ou tous les plongeurs, peuvent être pro- jetés vers l'intérieur, de manière à engager les 5 talons situés le plus bas, sans que le mouvement de ces plongeurs soit entravé. Ceci peut être réa- lisé en mettant en action ces 5 plongeurs de part et d'autre du groupe mé- dian de poussoirs qui portent ces talons les moins élevés. Le groupe de plongeurs supérieur peut être lancé vers l'intérieur en un point quelconque situé au-dessus des dits talons présents sur ce groupe médian de poussoirs.
Ceci est nécessairement dû au fait que la séection par le tambour à dessins a lieu d'une façon instantanée et que si, à l'instant considéré, les plon- geurs étaient mus vers l'intérieur, certains d'entre eux se heurteraient probablement à des talons avec lesquels ils ne sont pas appelés à entrer en contact. Grâce au plan établi conformément à la présente invention, chaque groupe de plongeurs peut être sélecté, mais ne pourra pas se mouvoir vers l'intérieur tant que ne sera pas atteint le point exact, après quoi le méca- nisme de commande actionné à partir des surfaces profilées spéciales pré- vues sur les arbres 124 et 125 permet à des plongeurs de se mouvoir vers l'intérieur. Cette opération peut être régie de façon à éviter toute inter- férence impropre.
La même disposition existe du côté opposé du cylindre en ce qui concerne les poussoirs d'aiguilles à petit talon. Ce mode de comman- de spécial doit être prévu seulement au point le plus bas du V déterminé par l'arrangement des talons et où l'on dispose de très peu de place.
TAMBOURS A DESSINS ET ORGANES DE COMMANDE A ROCHET ET A CLIQUET.
On décrira ci-après, en se reportant aux Figs. 2-5, 16-30 et 92-95, les tambours à dessins, les moyens pour faire avancer ces tambours par rochet et cliquet et le système de commande pour un tel mécanisme à rochet et à cliquet. On prévoit deux tambours à l'avant de la machine, soit le tambour 224 sur le côté droit et le tambour 245 sur le côté gauche. On prévoit en outre à l'arrière de la machine deux tambours correspondant aux
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DAU ur'stbrs et désignés par les chiffres 300 et 301 Ces tambours, ainsi que leurs mécanismes de commande sont sensiblement identiques, de sorte qu'il suffira de décrire un seul de ceux-ci. Le tambour proprement dit est analo- gue à celui employé dans un grand nombre de métiers du système Banner et est
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monte a ro-aticn su-r -,-d. Da>5 <lE.
Id PLârJs..sZ "el ;0 qui =-,"-pp'-I '-'.1. J..c:/J. "'.; ,,6.-5 le haut depuis cette base, ce tambour étant maintenu en place par friction en- tre deux mouvements d'avancement à rochet. Le dispositif de friction habituel 302 sert à maintenir le tambour dans la position en questiono Une roue à ro- chet 303 est fixée à la base du tambour, de manière à tourner solidairement avec ce dernier, cette roue portant un nombre de dents de rochet égal au nom- bre de bosses 223 prévues sur un des disques à dessins, Les déplacements de la roue à rochet, qui correspondent à la valeur dune fent à la fois,, font mouvoir le tambour de telle manière qu'un bossage se déplace en regard du ta- lon d'un levier 221 à chaque mouvement du tambour correspondant à une seule dent.
Cependant, le tambour se déplace à certains moments au double de cet- te vitesse,dans lequel cas les cliquets engagent deux dents à chaque course,
La roue à rochet est mue par un cliquet ou, plus exactement, par une paire de cliquets 304 et 305.Ces cliquets agissent conjointement à certains moments et séparément à d'autres mements. Celui des deux cliquets qui occupe la position la plus élevée, sci t le cliquet 304, se dirige vers l'extérieur et est muni d'un prolongement réglable 306, ce dernier étant pourvu d'une fente et étant attaché au cliquet 304 au moyen de vis de ser- rage 307.
Le prolongement 306 présente en outra à son extrémité extérieure une encoche, dans laquelle s'engage l'extrémité inférieure d'un levier 308 monté à pivotement en 309 sur une patte 310 orientée vers le bas et prévue sur l'extrémité du chevalet 133 de la machine. Ce levier se dirige vers le haut et est soumis à Inaction d'un galet 311 prévu sur un disque 312 monté à l'extrémité de l'arbre 125, Figso 3 et 5.
Le galet 311 est réglable dans le sens radial du disque, vu qu'il peut être déplacé vers l'intérieur et vers l'extérieur le long de la fente 313.Ce galet vient frapper le levier 308 et,, par conséquente imprime un mouvement d'avancement intermittent au cliquet 304 chaque fois que l'arbre 125 aura effectué un touro Le cliquet inférieur 305 est attaché, au moyen d'une vis 314, au cliquet supérieur, et peut pivoter librement autour de ce point d'attache, chacun des cli- quets 304 et 305 présente une ouverture rectangulaire oblongue dans la- quelle s'engage librement une vis 315 à large tâte, qui sert à guider ces cliquets suivant un trajet plus ou moins général,
sans que cette vis empê- che les cliquets de s'éloigner de la roue à rochet chaque fois que c'est nécessaire
Le cliquet 304 est muni d'une pointe 316 destinée à agir sur les dents, tandis que le cliquet inférieur 305 est muni d'une pointe sem- blable 317. Ces cliquets sont normalement maintenus dans une position pro- che de la roue à rochet au moyen de ressorts 318 et 319, comme montré dans la Fig. 20, le premier de ces ressorts est connecté à l'extrémité intérieure du cliquet 304, tandis que l'autre ressort est connecté au cliquet inférieur 305. Chacun de ces ressorts est attaché à une cheville 320 fixée à la base de la machine
A certains moments il est nécessaire de remettre le mécanisme en synchronisme, ce qui est effectué en retirant le cliquet inférieur 305 jusqu'à la position représentée dans las Figs. 17 et 19.
A ce moment, seul le cliquet supérieur est engagé dans les dents du rochet et, étant donné que deux des dents de cette roue à rochet sont enlevées dans la moitié supérieure de celle-ci, ce dernier cliquet demeurera sans effet sur l'avancement du mé- canisme lorsque sa pointe 316 rencontrera la partie découpée, comme montré dans les Figsa 17 et 19.
Pour opérer le retrait du cliquet inférieur 305, on prévoit un levier 321 et un levier correspondant 322 à l'extrémité opposée de la machine.
Ces leviers sont fixés à un arbre 323 monté à rotation dans des paliers 324 et 325. Chacun des leviers 321 et 322 se dirige vers le haut à travers une
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BAB9ttt'6WM6e dans le bâti et est en mesure d'osciller vers l'extérieur à la suite du déplacement de 1"arbre 323 et à agir sur une surface profilée 326 qui s'avance en saillie depuis l'extrémité intérieure du cliquet infé- rieur. A ce.moment, le susdit levier 321 ,déplace donc le cliquet inférieur de
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façon à le dégager des dents de la roue à rochet, cela sans affecter le cli- quet supérieur. Au moment où l'on désire amorcer l'avancement à rochet et à cliquet des tambours à dessins, on permet au cliquet inférieur de retourner à sa position active, ce qui a lieu lorsque les leviers 321 et 322 pivotent vers l'intérieur.
Comme montré dans les Figso 6 et 25, un levier 327 est fixé au voisinage du point milieu de l'arbre 323. A l'extrémité intérieure du levier 327 est réunie à pivotement une barre 328 qui se dirige vers le bas et tra- verse la potence 285, pour entrer en contact avec les surfaces profilées 441 et 442 prévues sur le tambour à cames 287. Un ressort 331 est attaché par une extrémité à la potence 285, tandis que l'autre extrémité de ce ressort est accrochée dans une encoche pratiquée dans la barre 328, ce ressort étant des- tiné à solliciter la barre 328 vers le bas, et par conséquent, à empêcher les leviers 321 et 322 d'agir sur les cliquets, sauf aux moments où une des surfa- ces profilées du tambour 287 imprime un déplacement à ces leviers.
La surface profilée inférieure 442 présente une hauteur suffisante pour agir uniquement sur le cliquet inférieur.
A certains moments il est nécessaire de déplacer les deux cli- quets vers l'extérieur, de façon à arrêter l'avancement à cliquet et à rochet des tambours. A cette fin, une surface profilée 441, d'une plus grande hau- teur que la surface profilée 442, aura pour effet d'amener les leviers 321 et 322 à déplacer les cliquets jusqu'à la position représentée dans la Fig.
16. Un ressort 332 maintient ou tend à maintenir ces cliquets vers l'exté- rieur, le mouvement de ces cliquets vers l'intérieur se faisant à l'encon- tre de la tension de ce ressort, lorsque le galet 311 vient frapper le le- vier 308.
Dans les Figs. 3,5 et en particulier, dans les Figs. 26-28, on a représenté le mode de commande des cliquets, dans lequel le mouvement est réglé de façon à affecter soit une, soit deux dents de rochet. Un bras 333 est monté % pivotement en 334 sur un bossage 335 qui s'avance en sail- lie depuis le côté de la base. Vers le milieu du bras 333 est attachée une plaque 336, qui porte deux épaulements ou gradins 337 et 338. L'extrémité extérieure du bras 336 présente une largeur réduite et est sollicitée vers l'intérieur par un ressort de traction 339, attaché à la cheville 320 men- tionnée plus haut. Le bras 333 est en outre muni d'un talon ou presse-came 340, destiné à entrer en contact avec une bosse de tambour et qui est dispo- sée en l'occurrence de façon à entrer en contact avec un disque à dessins spécial, prévu à la base du tambour.
Comme montré dans la Fig. 27 deux bos- ses de ce disque sont en contact avec le presse-came A ce moment, le bras 333 et la plaque 336 sont déplacés vers l'extérieur de telle manière qu'une cheville d'arrêt 341, solidaire du cliquet 304, est en contact avec l'épau- lement extérieur 338. Lorsque le presse-came 340 se détache des bosses, com- me montré dans la Fig. 26, cette cheville prend appui contre l'épaulement intérieur 337. La disposition des organes est telle que, dans la Fig. 27, le cliquet 304, en effectuant sa course de retour, est à même d'agir sur deux dents de la roue à rochet, tandis que, dans le cas où la cheville 341 rencontre le premier gradin, comme montré dans la Fig. 26, ce cliquet n'a- gira que sur une dent.
Ainsi, la plaque ou le disque de base de chaque tam- bour peut être disposé de manière à contrôler le mouvement d'avancement à rochet et à cliquet, en vue de déterminer si le rochet sera avance d'une ou de deux dents à chaque pas.
Chacun des systèmes à cliquets est sensiblement identique à ce- lui qui vient d'être décrit. De même, chacun de ces systèmes peut être com- mandé de façon à agir sur une simple ou une double dent de la roue à rochet.
On prévoit à l'arrière de la machine un mécanisme analogue destiné à comman-
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BAD ORI6ilt à retirer les cliquets et à remettre les tambours en synchronisme. Ce mécanisme ne sera pas décrit en détail, mais il suffira de dire qu'il est commandé depuis le tambour 287 à l'aide de surfaces profilées 342 et 343 qui viennent agir sur un levier 344 monté à pivotement sur la cheville 345. A
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!-autre extrémité de ce levier, une bielle ou tringle 34b se dirige vers le haut en vue d'imprimer des mouvements à un levier de faible longueur, monté sur un arbre semblable à l'arbre 323.
Dans les Figso 22 à 24 on a représenté un des leviers, celui désigné par 321, dans les trois positions qu'il peut occuper. La Figo 22 montre ce levier dans la position dans laquelle il n'affecte aucun cliquet.
La Figo 23 montre ce levier dans la position dans laquelle il agit unique- ment sur le cliquet inférieur, en vue de la remise en synchronisme ; que la Figo 24 représente la position du levier 321 dans laquelle celui-ci maintient les deux cliquets dans une position inopérante.
CAMES DE DIMINUTION ET D'AUGMENTATION ET SYSTEME DE COMMANDE SPECIAL
POUR CELLES-CI.
Dans les Figso 9, 33 et 43-45 les cames de diminution ont été désignées par 347 et 348, ces cames étant montées de la manière usuelle sur la serrure à cames principale. Chaque came de diminution est capable de sou- lever une aiguille individuelle de manière à la mettre hors d'action à un certain moment., chacune de ces cames fonctionnant de la manière usuelle lors de la confection du talon ou de la pointe du bas.
A certains moments, la came de diminution d'avant 348 doit être retirée, par exemple lorsqu'elle se dégage du talon ou de la pointe ou lors du rebroussage d'un bord à côtes aux aiguilles. Cette came est pourvue d'une tige 349 qui s'avance en saillie et qui est soumise à l'action d'un levier 350 monté à pivotement sur l'excentrique cueilleur central ou came centrale 65. A ce levier est attachée une bielle 351 à double coude, l'autre extrémi- té de ce levier étant pourvue d'une fente et étant connectée en 352 à un bras d'un levier coudé 353. A l'autre bras de ce dernier levier est attaché un fil métallique 354 qui se dirige vers le bas et dont l'extrémité infé- rieure est attachée à l'extrémité extérieure d'un levier 355, lequel est soumis à l'action de certaines surfaces profilées prévues sur le tambour à cames principal 96.
Un ressort 356 est attaché à l'extrémité extérieure du bras horizontal du levier coudé et à un organe fixe de la machine, en vue de maintenir le mécanisme dans une position dans laquelle il n'agit pas sur la came de diminution d'avant 348. Lorsque le talon du levier 355 s'engage sur une surface profilée faisant partie du tambour 96, cette dernière came de diminution est amenée à se retirer jusqu'à une position dans laquelle elle est trop éloignée du cylindre pour être à même d'agir sur un quelconque des talons des aiguilles.
Des cames d'augmentation 357 et 358 sont montées de la manière habituelle sur le côté secondaire. Ces cames sont à même d'abaisser deux aiguilles à la fois, comme cela est bien connu dans la technique. On pré- voit des moyens particuliers destinés à exercer une pression contre ces ca- mes d'augmentation et à les retirer, c'est-à-dire, à les mettre hors d'ac- tion à des intervalles déterminés d'avance. Un arbre 359 est monté à rota- tion dans des pattes 360 et 361 formant coussinets., cet arbre portant des doigts 362 et 363 qui s'avancent en saillie et qui présentent des extrémités à double coude 364 et 365, ces extrémités étant disposées de manière à agir sur des tiges prévues sur les cames d'augmentation et à exercer une pres- sion de haut en bas contre ces tiges.
Les doigts 362 et 363 sont montés à rotation libre sur l'arbre 359. Les leviers 366 et 367 présentent des bras 368 et 369 faisant angle et qui sont en contact avec les extrémités supérieu- res des doigts 362 et 363, respectivemento Dans la Figo 2 on a représenté le levier 366 monté à pivotement sur la boite des guide-fil 88, sur le côté considéré de la machine, ce levier se dirigeant vers le haut, pour se termi-
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- ¯BIdt()f"6INAtalon 368 destiné à coopérer avec une surface profilée.
Ce talon coopère avec -La surlace ou les surfaces profilees intérieures 369 prévues sur le tambour 272.De même, le levier 367 entre en contact avec une surfa- ce profilée 370 prévue sur, le; côté opposé, de. la,machine, .sur le .tambour . 275.
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attaque fois que ces leviers 300 eL 307 sont soulevés par les surfaces profi- lées 369 et 370, ils agissent par l'intermédiaire des doigts 362 et 363, de façon à repousser les cames d'augmentation vers le bas et à les faire basculer vers l'extérieur, pour occuper une position dans laquelle elles agissent sur n'importe quels,,talons des aiguilles.
Il va de soi que ceci se produit une fois au cours de chaque révolution de l'arbre 124 sur lequel les tambours 272 et 275 sont montés rotativement.
Chacune des cames d'augmentation est munie d'une vis 371 ou 372 qui fait saillie vers l'extérieur et vers le bas. Ces vis ne diffèrent pas de celles employées dans la construction courante pour de telles cames d'aug- mentation. A l'arbre 359 sont fixés des leviers 373 et 374 qui agissent res- pectivement sur les vis 371 et 372. A l'extrémité avant extérieure de l'ar- bre 359 est prévu un levier 375, relié lui-même à une bielle 376 qui se diri- ge vers le bas à travers la base circulaire, pour être actionnée au moyen d'une surface profilée 377, prévue sur un tambour 287, Figs. 6 et 31.
Chaque fois que l'extrémité inférieure de la bielle ou tringle 376 s'engage sur une surface profilée 377, les cames d'augmentation sont à même de se déplacer vers le haut, pour occuper une position activeo Lorsque le levier 375 n'est pas soumis à l'influence de la surface profilée 377, il est sollicité vers le bas par un ressort, ce qui a pour effet de retirer les cames d'augmenta- tion. Le mode de commande mentionné en dernier lieu est prévu pour les ap- plications générales dans de tels métiers à tricoter, tandis que le systè- me de commande spécial, déterminé par les tambours montés sur l'arbre 124 fonctionnent pendant le tricotage d'un tissu à dessins, en vue de contrôler les cames de report lorsque celles-ci agissent sur des aiguilles à ce moment.
CAMES D'ASCENSION DES AIGUILLES ET LEUR SYSTEME DE COMMANDE.
Les cames 66 et 67 ont été décrites assez brièvement dans un des paragraphes précédents. Ces cames, dont une est prévue à l'avant et une autre à l'arrière, agissent à certains moments sur les aiguilles à grands talons seulement, et, à d'autres moments, sur des aiguilles à grands et à petits talons à la fois. Lors de la confection du talon et de la pointe, chacune de ces cames est projetée vers l'intérieur, en vue d'entrer en con- tact avec les aiguilles à grands talons.
Conformément à ce qui a été dit plus haut, les grands talons sont particuliers aux aiguilles qui tricotent le talon et la pointe, la construction étant telle que les aiguilles ne tri- cotent pas aux cames 63 et 64 si elles ne sont pas soulevées par l'une ou l'autre des cames 66, 67 ou par l'action d'un système de commande spécial des poussoirs, qui fonctionne uniquement lors de l'exécution d'un tricot à dessins. A d'autres moments, par exemple lors de l'accrochage d'un tricot à dessin, les cames 66 et 67 ne doivent pas être soulevées et sont retirées de façon qu'elles ne puissent agir sur aucun des talons d'aiguilles.
Lors de l'exécution d'un tricot circulaire, par exemple du tour de sous-mollet, etc., la came avant 66 est lancée vers l'intérieur en vue de soulever tou- tes les aiguilles au-dessus de la came 64, de façon que celles-ci tricotent au-dessous de la came 63. Ainsi, la commande pour les cames en question com- prend des moyens appelés à maintenir toutes les deux cames dans une position absolument inactive,des organes grâce auxquels la came avant 66 peut être maintenue dans sa position intérieure, contre le cylindre, lors de l'exécu- tion d'un tricot circulaire, ainsi qu'une troisième série de moyens qui agis- sent de telle façon que, lors de l'exécution du talon et de la pointe, les deux cames en question peuvent être déplacées à tour de rôle vers l'intérieur et vers l'extérieur,
en vue d'agir sur les grands talons seulement pendant les mouvements en va-et-vient du cylindre.
Comme il ressort des Figs. 2, 3, 4, 5. 6, 9. 31. 32 et 33. la
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B AD R16 Peut être maintenue à l'extérieur, de façon à être hors de contact a'avec tous les talons cles aiguilles, au moyen d'un levier coudé 378,monté à pivotement en 379 sur un prolongement de la potence 70. Ce levier coudé comporte une partie 380, orientée vers le bas et qui agit de façon à retirer
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la Cctiiio UU9 d 1 <a=/;i':ié 10 cl .G.S.LJr..bd u .d rcs3C-i. - .. En 33:'9àl:-: uns traction vers l'extérieur jusque la rencontre d'une cheville 381. Le levier coudé 378 est relié à une bielle 382 qui s'étend vers le bas à l'avant de la machine et qui porte sur certaines surfaces profilées du tambour à cames 287.
Chaque fois qu'une de c surfaces profilées soulève la bielle ou trin- gle 382, la came 66 est retire jusqu'à une position complètement inactive.
Ce retrait a lieu uniquement pendant Inexécution d'un tricot à dessins.
Un système de liaison analogue prévu à l'arrière de la machine et destiné à la came 67,fonctionne à l'aide du levier 384, Figo 31, qui por- te sur certaines surfaces profilées 385 du même tambour 287. Ces dernières surfaces profilées agissent dans le sens du retrait de la came 67 tant pendant l'exécution du dessin que lors de l'exécution d'un tricot sans dessins. Les détails de ce mécanisme prévu à l'arrière de la machine n'ont pas été repré- sentés, étant donné qu'ils sont sensiblement identiques à ceux qui viennent d'être décrits à propos de la came avant.
Au cours de l'exécution du talon ou de la pointe, les cames 66 et 67 sont automatiquement déplacées vers l'intérieur et vers l'extérieur, en vue d'agir sur les aiguilles à grands talons. Pendant les courses du cy- lindre effectuées à l'encontre des aiguilles d'une montre, la came 66 se dé- place vers 1?intérieur, tandis que pendant les courses du cylindre effectuées dans le sens des aiguilles d'une montre, la came 67 se déplace vers l'inté- rieur, tandis que la came opposée se déplace vers l'extérieur. Tous ces mouve- ments sont effectués à partir d'un système d'entraînement dérivé depuis les surfaces profilées 386 et 387 prévues respectivement sur les tambours'256 et 278.
Ces tambours et ces surfaces profilées sont représentés dans la Fige 5 et sont montés à rotation continue sur l'arbre 1250
Un levier 388 est actionné au moyen de la surface profilée 386 et par l'intermédiaire d'une bielle 389 de manière à faire osciller périodi- quement un levier 390 autour d'un pivot 391. Le levier 390 est en réalité un levier coudé présentant une extension articulée 392, qui constitue un des bras de ce levier. Cette extension 392 pivote dans le plan vertical autour d'une cheville et d'un joint 3920 Normalement, l'extension 392 s'applique à plat contre la face supérieure d'une plaque 71 et agit sur une cheville 730 Ces mouvements d'oscillation ont pour effet de tirer la came 66 vers l'ex- térieur chaque fois que le levier 388 est soulevé par la surface profilée 386.
Lorsque ce levier quitte la surface profilée 386, la came 66 peut être projetée vers l'avant d'une quantité juste suffisante pour venir agir sur les aiguilles à grands talons. Lorsque la came 66 est ainsi lancée vers l'intérieur au cours des courses du cylindre effectuées à l'encontre des ai- guilles d'une montre, elle soulève les aiguilles qui tricotent le talon et la pointe, de manière que celles-ci entrent en contact avec la came 64 et s'élèvent le long de celle-ci, en vue deprovoquer l'ouverture des palettes de ces aiguilles, après quoi ces dernières seront amenées à mailler sous la came 63. A l'arrière de la machine, la surface profilée 387 agit sur le le- vier 394 et, par l'intermédiaire de la bielle 395, imprime un mouvement ana- logue au levier coudé 396 monté à pivotement en 397.
Ce levier agit sur une cheville 398 prévue dans la tige 69 de la came 67 et retire cette dernière came à l'encontre de la tension d'un ressort 399. Les surfaces profilées 386 et 387 présentent des profils sensiblement opposés,de sorte que lorsque la came 66 est amenée vers l'intérieur, la came 67 est amenée vers l'extérieur, et vice-versa.
Lors de la confection d'un tricot sans dessins, la came 67 sera maintenue vers l'extérieur dans une position complètement inactive, mais la came 66 doit pouvoir être amenée vers le cylindre et agir sur tous les talons des aiguilles. Il va de soi que cette came se déplace vers l'intérieur en
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tfNAes petits talons et qu'elle achève son mouvement vers Pinté- rieur lorsque les grands talons remontent le long de cette came Les leviers coudés 390 et 396 fonctionnent d'une manière continue.
Ils n'exercent aucun effet sur les cames lorsque celles-ci sont maintenues à l'extérieur dans une
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position absolument inactive, mais il est nécessaire d'empêcher le contact de l'extension 392 avec la cheville 73, afin de maintenir la came 66 vers l'intérieur pendant une durée supérieure à celle d'une course, c'est-à-dire, pendant une révolution environ de la machine. Ceci est réalisé à l'aide d'un mécanisme qui fonctionne sous l'action de la surface profilée 400, Fig. 31.
Cette surface profilée agit sur une barre 401 qui se dirige vers le haut à l'avant de la machine et qui supporte un doigt 402, orienté vers l'intérieur.
Ce doigt porte sur la surface inférieure de l'extension 392 et, lorsque la surface profilée 400 provoque le soulèvement de la barre 401,le dit doigt agit de manière à relever cette extension, c'està-dire, à la faire pivoter autour du pivot 393, jusqu'à ce que cette extension n'exerce plus d'effet sur la cheville 73. La surface profilée 386 peut actionner le levier 390 d'une manière continue ; cependant;la came 366 sera à ce moment maintenue dans sa position intérieure, c'est-à-dire, contre le cylindre, de sorte que toutes les aiguilles seront soulevées en vue de tricoter sous la commande de la ser- rure à cames principale.
Il va de soi qu'il est inutile de prévoir une répli- que de ce mécanisme à l'arrière de la machine, étant donné que la rotation continue du tambour s'effectue uniquement à l'encontre des aiguilles d'une montre
ORGANES POUR RETIRER DES SERRURES A CAMES LORS DU REBROUSSAGE.
Comme montré dans la Fige 39, la serrure à cames principale 60 peut être retirée de la manière à peu près courante à l'aide d'un mécanisme et qui sera décrit ci-après. Un levier coudé 403, monté à pivotement en 404 sur la boîte des guide-fil, sur le côté considéré de la machine, est relié au moyen d'une bielle 405 au bloc à cames proprement dit. Les moyens de liai- son entre la bielle 405 et cette serrure comprennent une vis 406 et une fente 407 prévue dans la bielle et traversée par cette vis. Un deuxième levier 408 est monté à pivotement sur une potence appropriée 409 attachée au bâti, un bras de ce dernier levier étant attaché au moyen d'une bielle de liaison 410 au levier coudé 403.
L'autre extrémité du levier cité en dernier lieu porte une tige 411 qui se dirige vers la bas et dont l'extrémité inférieure est articulée à un deuxième levier 412 monté à pivotement sur le bâti et portant une cheville presse-came 413. Cette cheville traverse un orifice 414 prévu dans le bâti et est en contact avec une surface profilée (non représentée) fixée à la face interne du tambour à cames principal 96. Lors du rebroussage, cette dernière surface profilée agit sur le mécanisme qui vient d'être dé- crit, de manière à retirer la serrure à cames principale à l'encontre de la tension d'un ressort (non représenté), cette dernière fonction n'étant pas inconnue dans de telles machines à tricoter.
Bien que cela ne soit pas essentiel sous tous les rapports, la serrure à cames peut être retirée sans provoquer un déplacement de la came centrale (excentrique cueilleur) 65. Comme montré dans la Fig. 44 et dans d'autres Figs., cette came est munie de fentes et est retenue dans la posi- tion voulue au moyen de vis qui traversent ces fentes et qui se vissent dans la serrure proprement dite. Une cheville 65' fixée à cette came, porte égale- ment contre le bord intérieur de la boîte à guide-fil 89, de sorte que lors du retrait de cette serrure, la came 65 sera maintenue seule dans sa position contre le cylindre par cette cheville 65'. Les fentes en question permettent le déplacement de la serrure à cames, sans qu'il y ait déplacement correspon- dant de la came 65.
Pendant le passage des aiguilles, celles-ci sont guidées sous la came 65 et sont mises àniveau, de manière à effectuer un meilleur re- broussage. Dans certains cas il peut être avantageux de prévoir une came dis- tincte pour la mise à niveau des aiguilles, bien que le système exposé ici est plus facile et implique un mécanisme plus simple.
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BAP50RIGINAL - - En considérant les Figs. 6,31 et 32 on voit que la serrure à ca- mes secondaires 51 peut recevoir un mouvement de retrait analogue au moyen d'une bielle 415, du levier coudé 416 et de la tringle ou bielle 417 qui se dirige vers le bas. Cette dernière tringle est réunie à l'extrémité extérieure
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-levier 4!ô J--..-- - 12' .-J--.- ,# su:-face prof--'---'O à un lL'4ldT' 40 mwsté d P':'.iJtdme.at ô1 :28 c ;:IC::-a.n, 3 ".i.2 3ü.:-:ac8 p:-c:::.:e 419 prévue sur le tambour 123 monté à l'extrémité de 1?arbre 97. Tout comme le mécanisme précédent, ce dernier mécanisme assure le retrait de la serrure à cames secondaires, cela d'une manière sensiblement simultanée avec le re- trait de la serrure principale.
* MECANISME POUR TRICOTER UNE SEMELLE UNIE.
Les Figso 31, 32 et 48 à 51 représentent un système de commande spécial pour chacun des postes de sélection prévus sur le côté gauche de la machine, ce système de commande étant destiné à régir le tricotage d'une se- melle unie. Normalement, après avoir tricoté le talon, on continue à tricoter le pied avec le même dessin que celui qui a été exécuté sur tout le long. Le mécanisme qui sera décrit dans la suite offre la possibilité de continuer la confection de ce dessin jusqu'au pied, mais sur le dessus du pied seulement et à tricoter la semelle en unecouleur unie avec le même fil que celui qui a été maillé dans toutes les autres parties unies, ou avec un fil analogue.
Dans chacun des mécanismes de sélection voisins de la serrure à cames secondaire, c'est-à-dire, les mécanismes de sélection avant et arrière situés du côté gauche de la machine, on prévoit des cames de semelle unie 420 et 421, disposées de façon à agir sur les talons 189, Fige 47, des pous- soirs . Ces cames de semelle unie agissent uniquement sur les grands talons 189, ces talons correspondant à des aiguilles qui tricotent uniquement la semelle du bas. La came 420 est munie d'une tige 422, laquelle est guidée dans le guidage le plus élevé prévu dans les supports des groupes de plon- geurs de sélection du poste de sélection considérée L'extrémité de cette ti- ge présente un prolongement angulaire 423, à l'aide duquel la came est tirée vers l'extérieur de façon à occuper une position inactive.
Une plaque 424 est boulonnée au côté du montant de support situé le plus à l'extérieur et destiné à supporter les plongeurs, cette plaque partant à son tour un pivot 425, sur lequel est monté à rotation libre un levier coudé 426. Ce dernier levier est relié en 427 à une tringle ou bielle 428 dirigée vers le bas et se termine à son autre extrémité par une sorte de came 429.
Lorsque le le- vier coudé est amené à basculer, cette came exerce une poussée sur le prolon- gement 423 et déplace la came 420 dans le sens de son éloignement du cylin- dreo Un ressort 430 est relié d'une part à une pièce faisant saillie de la tige 422 et, d'autre part, à quelque organe fixe du mécanisme, ce ressort tendant à maintenir la came dans la position intérieureLa tringle ou biel- le 428 se dirige vers le bas à travers la base circulaire, un prolongement de cette bielle étant guidé de manière à fonctionner sous l'influence de certaines surfaces profilées prévues sur le tambour à cames 287. Chaque fois que le talon de la tringle 428 dirigée vers le bas, ou du prolongement de cette tringle, est en contact avec la surface profilée désignée par 431, la came de semelle unie est maintenue dans la position extérieure.
A d'autres moments cette came pourra se déplacer de façon à être proche du cylindre et agira ainsi sur les poussoirs à grands talons de telle sorte que les ai- guilles devraient normalement être sélectées sur ce côté de la machine (le côté secondaire) ne seront pas sélectées, étant donné que les poussoirs sé- lectés aux postes voisins de ce même côté de la machine verront leur sélec- tion immédiatement annulée. En d'autres termes aussitôt qu'un des poussoirs présents sur ce côté de la machine est sélecté par un quelconque des plon- geurs 195 ou 198, les cames 120 et 121 déplacent immédiatement ce poussoir vers le bas, avant qu'il ne vienne agir sur l'une ou l'autre des cames 193 ou 196, suivant le cas.
Comme ces cames agissent uniquement sur les poussoirs à grands talons, elles n'auront aucun effet sur l'action et la sélection des poussoirs du côté du dessus de pied.
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5AD ORIGINAL La came /.21, est munie d'une tige 432 analogue à la tige 422 et est commandée d'une manière exactement identique à celle décrite pour la ca- me 421, c'est-à-dire, au moyen d'un levier coudé 433 et d'une tringle 434.
La tringle 434 est à double coude, comme montré dans la Fig. 48. L'extrémité
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inférieure de cette tringle est reliée à un levier 435, Figs. 31 et, 48, ce levier étant commandé par une surface profilée désignée par 436 et prévue sur le tambour. Les surfaces profilées 431 et 436 sont sensiblement oppo- sées, étant donné quelles doivent commander les cames 420 et 421 de façon que celles-ci agissent simultanément. Il va de soi que ces cames peuvent être utilisées éventuellement pour effectuer le tricotage de parties unies autres que la semelle du bas. Ceci pourra être réalisé en adoptant une disposition convenable des surfaces profilées 431 et 436.
DETAILS DES SURFACES PROFILEES SOLIDAIRES DES TAMBOURS MONTES SUR L'ARBRE
A CAMES PRINCIPAL.
On décrira maintenant, en se référant aux Figs. 6, 31, 32, 39,43 et 52 à 66, les surfaces profilées prévues sur l'arbre à cames principal, ain- si que, d'une manière générale, les fonctions de ces surfaces. L'arbre à ca- mes principal exécute un tour au cours du tricotage d'un bas complet, comme c'est le cas dans la pratique couranteo Le tambour 96, Figso 39,43 et 64, présente des surfaces profilées 107 et 107', dont l'une commande le retrait des guide-fil pendant l'exécution du talon, tandis que l'autre remplit une fonction analogue lors du tricotage du talon. Ce retrait des guide-fil sur le côté principal concerne tous les guide-fil, sauf celui qui fournit le fil du talon et de la pointe.
Par conséquent, la surface profilée 107' commande le retrait des guide-fil pendant le tricotage du tour de pointe, du remaillage et du tricotage du tour de sous-mollet, de même que pendant le tricotage de la pointe.
Le groupe de surfaces profilées voisines le plus proche du précé- dent, désigné par les chiffres 100, 100' et 100", commande le guide-fil qui fournit le fil destiné au tricotage du tour de sous-mollet, du talon, du tour de pointe, de la pointe, ainsi qu'au remaillage. Ce dernier guide-fil est abaissé lors du tricotage des parties du bas qui viennent d'être énumérées, mais est relevé ou retiré à tous les autres moments.
Le troisième groupe de surfaces profilées prévues sur ce tambour fonctionnent de manière à retirer les cames de diminution avant 348 lors du rebroussage, ainsi qu'à d'autres moments requis. Ces surfaces profilées sont désignées par les chiffres 437, 438 et 4390 Les autres surfaces profilées, généralement désignées par le chiffre 440, servent, comme d'habitude, à faire passer la machine du fonctionnement en rotation continue à celui du tricota- ge en va-et-vient, et vice-versao La fonction de ces surfaces profilées est suffisamment bien connue, et il est superflu de s'y arrêter dans la présente description.
On se reportera maintenant aux Figs. 6, 31, 32 et 52-63 et 65 et l'on considérera le tambour 287 sous le rapport des surfaces profilées dont il est pourvu. En débutant par l'extrémité intérieure, Fig. 52, la première rangée de surfaces profilées comprend les surfaces profilées 343 et 342, dont la première commande les cliquets à l'arrière de la machine pendant le tricotage qui s'étend jusque dans le talon, tandis que la seconde commande les cliquets au cours de la remise en synchronisme qui s'effectue pendant le tricotage du tour de pointe et de la pointe ainsi que du tour de sous-mollet de telle manière que les tambours à dessins prévus à l'arrière de la machine soient convenablement synchronisés au début du tricotage dans le long du bas, ainsi qu'à l'amorçage du maillage dans le pied, après la confection du talon.
La Fig. 55 montre la sixième rangée de surfaces profilées, qui comprend les surfaces profilées 441 et 442 lesquelles fonctionnent de manière à accomplir les mêmes actions à l'avant de la machine que celles que la pre-
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mière rangée de surfaces profilées, Fig. 52g effectue à l'arrière de celleBAD ORNLgig o 62 montre la surface profilée 436 aui fonctionne de la manière décrite plus haut en vue de commander la came 421, de façon que celle-ci con- trôle le tricotage de la semelle unie Une surface profilée qui remplit une fonction analogue est représentée dans la Fig63, cette surface profilée
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'..L. --..-...............-...........--- -/..4.-" ..................... -..........."'--'-""'- ..=ç,=n J..""o..J'¯"'---- ,-"--....-.-¯--- le retrait de la came de semelle unie 420, prévue à l'avant de la machine .
Il est à noter que la surface profilée 431 est complémentaire de la surface profilée 436. Ceci est dû au fait qu'un des mécanismes de commande est inver- sé par l'adjonction d'un evier à son extrémité inférieure, tandis que l'au- tre tringle, qui se dirige vers le bas depuis le mécanisme de sélection pré- vu à la partie avant de la machine travaille en contact direct avec la sur- face profilée. Ainsi, une came de semelle unie est déplacée vers l'intérieur par l'action de la surface profilée elle-même, tandis que l'autre came de se- melle unie est maintenue dans une position extérieure par la surface profi- lée. Toutefois, les deux cames de semelle unie occupent la position intérieu- re en même temps.
La troisième rangée de surfaces profilées, Fig, 53, agit de façon que la came 67, dite came de talon et de pointe, prévue à l'arrière de la ma- chine, soit amenée dans la position voulue pendant le tricotage du talon et ensuite lors du tricotage de la pointe. La surface profilée qui fonctionne pen- dant le tricotage du talon est désignée par 385, tandis que la surface profi- lée opposée 385' permet un déplacement vers l'intérieur, de la came 67 lors du tricotage du talon.
La rangée de surfaces profilées, dite 54, comprend les surfaces profilées destinées à amener la came avant de talon et de pointe 66 dans ses différentes positions et à la retirer de celles-ci. Ces surfaces profilées présentent deux hauteurs différentes, étant donné que, conformément à ce qui a été indiqué plus haut, cette came avant fonctionne pendant le tricotage du talon et de la pointe, ainsi que pendant le tricotage sans dessins. Les par- ties plus élevées de ces surfaces profilées 445 et 446 agissent de façon à permettre à la came 66 de se mouvoir en vue d'occuper une position inactive lors du tricotage du long et du pied, respectivement.
Lorsque le presse-came solidaire de la bielle ou barre 382, orientée vers le bas, ne porte sur au- cune de ces surfaces profilées, la machine se trouvera mise au point pour le tricot sans dessin, comme par exemple dans le tour de sous-mollet, ainsi que dans le tour de pointe et les remaillages. Les parties des surfaces profi- lées indiquées en 447 et 448 retiennent la came 66 dans une position inter- médiaire, prévue pour le tricotage du talon et de la pointe, respectivement.
Les autres parties des surfaces profilées 449 et 450 agissent lorsque la ca- me est projetée vers l'intérieur et retirent celle-ci de façon qu'elle demeu- re engagée d'une distance correspondant aux petits talons et ensuite d'une distance correspondant aux grands talons, et vice versao
Dans la Fig. 56, la rangée de surfaces profilées, qui comprend les surfaces profilées 400 et 400', agit sur la tringle 401 en vue de rele- ver le prolongement articulé 392, Fig. 9, dans le but décrit plus haut. La surface profilée 400 intervient pendant le remaillage et pendant tout le tour de sous-mollet; la surface profilée 400' remplit la même fonction lors du tricotage du tour de pointe.
Les surfaces profilées 286 et 286', Fig. 57, fonctionnent de ma- nière à retirer tous les plongeurs, ce retrait des plongeurs étant décrit en ce qui concerne les tiges 279 et 292, Figso 2, 3, 4 et 5. La surface profilée 286 détermine le retrait de tous ces plongeurs pendant tout le tricotage du tour de sous-mollet, tandis que la surface profilée 286' accomplit une fonc- tion analogue lors du tricotage du talon. En d'autres'termes, ces surfaces profilées retirent tous les plongeurs, sauf pendant le tricotage du long et du pied, qui sont les seules parties portant des dessins..
Les surfaces profilées 377 et 377', fige 58 agissent sur le méca- nisme qui commande les cames d'augmentation. Ces surfaces profilées maintien-
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5A ,l,a¯a,,q,nes d'augmentation hors d'action sauf pendant le tricotage du taIon et de la pointe.
Les surfaces profilées 122 et 1229, montrées dans la Fig. 59,
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fonctionnent par 1-'intermédiaire du levier 119 et de la liaison 118, en vue de relever tous les guide-fil sur le côté secondaire . La surface profilée 122 agit lors du tricotage du talon, tandis que la surface profilée 122' remplit une fonction analogue lors du tricotage du tour de pointe, de la pointe, des parties remaillées et du tour de sous-mollet.
La surface profilée unique 419, Figo 60, agit sur le levier 418 et provoque le retrait de la serrure à cames secondaire chaque fois que la machine est mise au point en vue du rebroussage du bord à côtes aux aiguilles.
La surface profilée 165, Fig. 61, est la dernière surface profilée sur le tambour 123 Figs. 6, 31, 32 et 66, cette surface profilée agissant de manière à déplacer le tambour 140 longitudinalement sur l'arbre 124, Fig. 6.
Ce tambour pourrait comporter un plus grand nombre de surfaces profilées, ou bien, des surfaces profilées disposées d'une autre manière que celle repré- sentée, cela en fonction du dessin qu'il s'agit de tricoter. Ce dernier as- pect sera exposé d'une manière plus détaillée lorsqu'il sera question du fonc- tionnement de la machine.
TAMBOURS DE COMMANDE DES GUIDE-FIL
On exposera ci-après l'arrangement des bosses à dessins sur les tambours 140 et 141, en se référant aux Figs. 2, 3, 4, 5, 10, 11 et 67 à 73.
Dans les premières Figs. aucune des bosses de ces tambours n'a été représen- tée comme étant enlevée, mais il va de soi que l'on doit prévoir un arrange- ment conforme au dessin que l'on désire exécuter. Chacun des arbres 124 et 125 exécute un tour complet chaque fois que le cylindre à aiguilles exécute une course d'un tour et demi dans une direction. Dans l'exemple particulier représenté ici à titre illustratif, et qui sera exposé dans la suite à propos du fonctionnement de la machine, on ne fait pas intervenir tous les guide- fil. Quatre fuide-fil seulement sont employés sur le côté secondaire, tandis que trois guide-fil seulement sont employés sur le côté principal. Sur le côté secondaire, les quatre guide-fil fournissent les fils de couleur appe- lés à établir le dessin ou les parties que l'on peut désigner comme étant en couleurs unies.
Dans l'exemple particulier représenté dans les dessins, deux guide-fil fournissent un fil d'une couleur, tandis que les deux autres guide-fil fournissent des fils d'une couleur différente de celle du fil four- ni par les deux guide-fil mentionnés en premier lieu. Sur le côté principal de la machine, deux guide-fil fournissent des fils de même couleur, un de ces fils étant fourni sur un côté du bas, tandis que l'autre est fourni du côté opposé de celui-ci, ces deux fils formant des couleurs unies entre les fils de couleur unie tricotée sur le côté secondaire. Les fils fournis sur le côté principal peuvent être désignés comme fils de base, tandis que les fils fournis du côté secondaire sont les fils de dessin.
Sur le côté prin- cipal de la machine, l'autre guide-fil fournit le fil utilisé dans l'exécu- tion du talon, de la pointe et d'autres parties sans dessins du bas.
Le tambour 140 porte 14 disques à dessins séparés, qui pourraient tous être utilisés avec certains dessins; toutefois, dans le présent exemple, huit seulement de ces disques sont utilisés. Comme il a été indiqué plus haut, les leviers qui prennent appui sur ces disques sont espacés de façon à s'appuyer sur, ou être en contact avec, des bosses de chaque deuxième dis- que à la fois. Grâce à la possibilité d'un déplacement longitudinal du tam- bour sur l'arbre, on peut employer en premier lieu un groupe de quatre dis- ques du total des huit disques utilisés, tandis que l'on peut employer les quatre disques restants à d'autres moments. Les disques utilisés sont numéro- tés de 451 à 458 inclus.
Dans un cas, les disques portant des nombres im- pairs agissent sur les quatre guide-fil qui fournissent des fils, dans la position opposée, les disques portant des numéros pairs contrôlent les mou-
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E3AD-'ORIOMt-s des guide-fil Dans les Figs. 68-70, on a représenté les disques dont certaines bosses ont été arrachées. Il est à noter que les disques extremes 451 et 458, employés dans ce cas, ne présentent pas de bosses arrachées. Ce- ci est dû au fait qu'à aucun moment il n'est fait usage en réalité de plus
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de trois guide-fil, bien que, lorsque le tambour occupe une position oppe- sée à celle représentée, le guide-fil qui est retiré de l'action n'est pas le même que celui qui était au repos dans la position opposée du cylindre.
Dans une position, le disque 451 maintient continuellement le guide-fil en question hors de la position active, tandis que, dans la position opposée, le disque 458 déplace le guide-fil situé à l'extrémité opposée du groupe, de façon qu'il soit empêché de poser du fil sur une aiguille quelconque.
La raison de ce déplacement axial du tambour vers son arbre ré- side dans le fait que lorsqu'un dessin en une couleur unie est tricoté à l'avant, par exemple, ce dessin sera tricoté dans un champ de dessin com- plet, pendant que la machine conserve le même ajustement, après quoi ce des- sin sera tricoté à l'arrière, c'est-à-dire, sur la partie opposée, du bas.
En même temps, l'autre couleur unie, utilisée dans ce tricot, sera maillée d'abord à l'avant et ensuite à l'arrière. Par conséquent, la commande des guide-fil doit être modifiée à la fin de chaque champ de dessin. Cet arran- gement exige que les autres disques restants en service soient dédoublés pour chaque paire, six disques étant prévus, ces disques étant identiques deux à deux.
La Fig. 68 représente les disques de la sixième et de la sep- tième rangée, numérotés 452 et 453, cette Fig. montrant plus exactement un de ces disques. Les disques 454 et 455 correspondent à ceux représentés dans la Fig. 69. Les disques restants 456 et 457 sont formés de la manière représentée dans la Fig. 70. Chaque fois que l'arbre 124 exécute une rota- tion c'est-à-dire, pendant chaque course du va-et-vient du cylindre, les guide-fil commandés par les disques 452 et 453 sont abaissés pour la durée approximative d'une demi révolution du tambour, autrement dit, pendant l'in- tervalle où les disques ne présentent pas de bosses. Il existe deux posi- tions du tambour pendant lesquelles les guide-fil commandés par les disques 454 et 455 sont abaissés ; positions sont représentées dans la Fig. 69.
La Fig. 70 montre l'arrangement concernant les disques 456 et 457, d'où l'on peut voir que les guide-fil commandés dans ce système seront abaissés pen- dant un intervalle de temps identique à celui mentionné à propos de la pre- mière paire de disques 452 et 453, mais sur le côté opposé du tambour, c'est-à-dire, lorsqu'un de ces guide-fil est en action l'autre est inactif, et vice-versa. Ce mode de fonctionnement des guide-fil sera décrit d'une manière plus détaillée lorsqu'il sera question du fonctionnement du métier.
Comme montré dans les Figs. 71-739 le tambour principal compor- te trois disques spéciaux. Bien que ce tambour a été muni de moyens permet- tant de le déplacer longitudinalement sur son arbre, il ne doit pas néces- sairement effectuer ce déplacement lors de l'exécution du dessin déterminé qui sera décrit dans la suite. Cependant, ce tambour devra être déplacé longitudinalement pour l'exécution de certains dessins, la possibilité de ce déplacement étant assurée grâce à la présente invention.
Le disque 459 est complètement dépourvu de relief. Ce disque est en alignement avec le guide-fil qui fournit du fil pendant le tricotage du talon, de la pointe, etc., guide-fil qui, d'après la présente description est évidemment commandé entièrement par l'arbre à cames principal. Deux au- tres disques, 460 et 461, montrés dans les Figs. 72 et 73 respectivement, sont sensiblement opposés et commandent les guide-fil qui fournissent le fil dit de base au côté principal de la machine. Lorsque le tambour prévu sur le côté principal de la machine est établi de façon à pouvoir se dépla- cer longitudinalement, les disques 459,460 et 461 doivent être dédoublés, comme c'était le cas pour les disques formant le tambour de l'autre côté de la machine.
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5ÉAMW!î%GEIINAIIT LES SURFACES PROFILES POUR LE RETRAIT DE PLONGEURS DE SE- , POUR LA COMMANDE DES CAMES D'AUGMENTATION. ET LES DISQUES PROFILES POUR LA CONFECTION DU TALON ET DE LA POINTE.
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On décrira maintenant d'une façon détaillée en se référant aux Figs. 2, 3,4, 5 et 74-91, les surfaces profilées qui ont été mentionnées plus haut d'une façon générale et qui agissent sur les arbres 124 et 125, en vue de contrôler certains éléments et fonctions de la machine. Dans les Figs. 4, et 74-77, les surfaces profilées 270, 271 et 369 sont représentées dans leurs proportions exactes, ainsi que dans les positions relatives qu'elles occupent sur le tambour. Toutes les Figs. 74-91 ont été dessinées en considérant une position déterminée de la machine et des arbres 124 et 125.
Dans la Fig. 82, le disque prévu à l'extrémité avant de l'arbre est re- présenté dans la position qu'il occupe lorsque les surfaces profilées 270, 271 et 369 occupent les positions représentées dans les Figs. 74-77. Les positions représentées dans les Figs. 2 à 5 ne correspondent pas nécessai- rement à celles représentées dans les Figs. 74-91.
Les Figs. 78-81 montrent les positions et les longueurs périphé- riques des surfaces profilées 276, 277 et 387. Dans la Fig. 82, le disque prévu à l'avant de l'arbre 124 a été représenté dans la position qu'il occu- pe lorsque les surfaces profilées prévues sur le côté avant gauche et le cô- té arrière gauche de la machine occupent les positions montrées dans les Figs. 74-77 et 87-90. La Fig. 91 montre le disque prévu à l'avant de l'arbre 125 dans la position occupée par cet arbre et, par conséquent, par ce dis- que, lorsque les surfaces profilées prévues sur le côté avant droit et le côté arrière droit occupent les positions représentées dans les Figs. 78- 81 et 83 et 86.
Toutes les surfaces profilées ont été représentées d'une ma- nière détaillée, mais on n'essayera pas de les décrire avec plus de parti- cularités étant donné que l'on peut admettre que leurs fonctions ressortent très clairement des dessins et des explications qui ont été fournies dans le présent chapitre, ainsi que dans les autres parties de la description.
TAMBOURS SELECTEURS A DESSINS .
Les tambours 245 et 300 fonctionnent sur les côtés secondaire et principal, respectivement, de la machine, pendant les courses dans le sens des aiguilles d'une montre, en vue de sélecter les poussoirs pour la confec- tion du dessin. Les tambours 224 et 301 fonctionnent respectivement sur les côtés principal et secondaire pendant les courses du cylindre effectuées à l'encontre des aiguilles d'une montre, et remplissent les mêmes fonctions que les précédents. Chacun de ces tambours est muni de trente-deux disques dont trente et un sont utilisés pour des fins de sélection, tandis que le premier disque d'en bas de chaque tambour est employé pour contrôler l'en- traînement à rochet et à cliquet, comme il a été décrit plus haut.
En d'au- tres termes, aux endroits où des bosses sont arrachées de ces disques infé- rieurs extrêmes, le tambour à dessins ne sera avancé par le cliquet que de la valeur d'une seule dent de rochet, tandis qu'à d'autres moments, le tam- bour sera avancé par les cliquets de la valeur de deux dents à la fois. Vingt- sept mouvements d'avancement à cliquet et à rochet peuvent être imprimés à chacun des tambours lors de la confection du dessin particulier qui sera dé- crit ci-après. A cette fin, on prévoit six mouvements d'une dent et vingt et un mouvements de deux dents. On peut confectionner n'importe quel dessin, jusqu'à un maximum déterminé par le nombre total de bosses de chaque disque, dans lequel cas on appliquera dans tous les tambours des mouvements d'une dent, dont le nombre pourra être réduit jusqu'à n'importe quel minimum vou- lu.
Il va de soi que l'on peut prévoir des nombres de bosses différents sur les disques et des nombres différents de disques, en vue d'augmenter la ca- pacité de la machine.Si le nombre de mouvements requis pour réaliser le des- sin n'est pas égal au nombre maximum obtenu par des mouvements d'une dent ou est égal au maximum obtenu avec des mouvements de deux dents. '-il est néces-
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56 AWI( de diviser ces mouvements en un certain nombre de mouvements à une BAD RIb'8t'lrt de mouvements à deux dents, comme décrit plus haut Dans le cas pré- sent, le nombre global des mouvements¯est de vingt-sept. On n'essayera pas d'expliquer exactement la manière dont l'ensemble du dessin est commandé par l'arrangement particulier des bosses de ces tambours.
Il suffira évidem-
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men1:- cie ci.HS qaé j.6 dessin 8, par 1C5 '.:.dillOùL<I';:, ci t:, q..l.<3 J. 0 au '.:.rt;S dessins peuvent être produits par de simples modifications du nombre et de la disposition des bosses sur le tambour, tout ceci étant parfaitement de la compétence du bonnetier.,
MECANISME TENDEUR.
Les Figso 98 et 99 représentent les dispositifs tendeurs employés dans la présente invention. Ces dispositifs sont montés sur une colonne 462.
Une potence 463 supporte un arbre 464, sur lequel sont montés à pivotement li- bre une série de bras 465 dont chacun est muni de l'orifice habituel, dans le- quel est enfilé le fil. Des ressorts 466 sont réunis à l'extrémité opposée de chaque bras tendeur, en vue de le solliciter vers sa position la plus élevée.
Chacun des fils est enfilé dans un oeillet 467 et ensuite dans un autre oeil- let 468 et est amené à passer dans une pince constituée par le bloc 469 et un élément de serrage complémentaire 470 prévu à l'extrémité d'un levier monté à pivotement en 471. Chacun de ces leviers peut être relevé de la manière cou- rante lorsque le bras tendeur est tiré vers le bas, libérant ainsi le fil ser- ré par le dit levier. Conformément à la pratique courante, le fil est enfilé dans un oeillet 472, ensuite dans un orifice 473 prévu à l'extrémité du bras tendeur et se dirige vers le bas en passant à travers un autre orifice, 474, d'où il se rend vers les guide-fil qui alimentent les aiguilles.
Dans le cas particulier représenté ici, on ne prévoit aucune com- mande spéciale pour ces tendeurs. Chaque fil est pourvu d'un tendeur, de sor- te qu'il est fait usage de quatre tendeurs sur le côté accessoire et de trois tendeurs sur le côté principal, de la machine.
VARIANTE DU TAMBOUR A DESSINS. FAISANT USAGE D'UNE CHAINE
On décrira ci-après, en se référant aux Figso 100-106 un mode de réalisation modifié du mécanisme pouvant être employé à la place des tambours à dessins montés sur les arbres 124 et 125, en vue de commander les guide-fil.
Les proportions du tambour représenté dans ces Figs. sont suffisantes pour certains dessins; elles suffisent pour le dessin représenté ici et décrit à titre d'exemple. Toutefois, on désire parfois tricoter certains tissus dans lesquels on voudra produire un dessin sur les deux côtés de la machine ; ce cas, les tambours à dessins représentés ne permettront de grands change- ments, à moins de présenter des dimensions excessives. Pour cette raison, la présente invention fait usage d'une chaîne d'un côté ou de l'autre du mé- tier, ou des deux côtés de celui-ci. Une telle chaîne est moins encombrante et peut être construite plus facilement qu'un tambour à dessins de dimensions excessives.
Dans la Fig. 100 on a représenté la console 132, qui avait déjà été représentée précédemment sur le côté gauche de la machine, et qui sup- porte l'arbre 124 sur lequel on a monté un tambour constitué par un moyeu 475 et une jante 476. Le moyeu de ce tambour est monté à coulissement sur un manchon 477 de la même manière que l'était le tambour 140, c'est-à-dire, qu'il est capable de coulisser sur cet arbre. Deux flasques 478 et 479 sont fixées à chaque extrémité du tambour, en vue de compléter l'ensemble, ces flasques servant à guider une série de chaînes à dessins,, généralement dési- gnés par 480. Grâce au mécanisme courant, qui agit sur un collier 481, ce tambour peut être déplacé longitudinalement sur l'arbre 125, cela dans le mê- me but que celui décrit à propos du tambour à dessins 140.
Le tambour selon la variante comporte un nombre de chaînes, que ce tambour doit entraîner,
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BAt" on% de disques à dessins qui avaient été prévus dans le mode de réalisation de l'invention qui a été exposé en premier lieu. Il va de soi qu'une partie seulement de ces chaînes sont employées à la fois, les chaînes employées pour certains dessins étant remplacées par des chaînes différentes
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en vue de la confection d'autres dessins. La jante 476 est munie de dents 482 qui entrent en prise avec des encoches 483 pratiquées dans les éléments 484 de la chaîne à dessins .
Un tambour ou une poulie analogue, généralement désignée par 485, est montée à rotation libre sur une tige 486 fixée à l'extrémité extérieure de deux bras 487 et 488. Ces bras sont à leur tour montés à pivotements en 489, dans une paire de potences à paliers, solidaires d'une partie fixe du bâti de la machine. Le tambour 485 agit uniquement comme une poulie libre au- tour de laquelle passe la chaîne et au moyen de laquelle cette dernière est mise sous tension, c'est-à-dire, maintenue dans la position de travail cor- recteo Ce tambour n'est pas muni de dents à chaîne, comme c'est le cas pour le premier tambour. Le tambour 485 présente une longueur suffisante pour que la chaîne puisse se déplacer d'un côté à l'autre du tambour lors de ses dépla- cements longitudinaux par rapport à l'arbre 124, comme décrit plus haut.
Les Figso 104-106 représentent un des éléments de la chaîne, ces éléments étant constitués par deux parties juxtaposées désignées par 490 et 491, qui sont réunies l'une à l'autre par un moyen convenable quelconque, tel que le soudage électrique par exemple. Ces éléments sont pourvus d'encoches 483 destinées à recevoir les dents de la roue à chaîne.
D'autre part, les ex- trémités de ces éléments, qui chevauchent les extrémités d'éléments voisins, présentent chacune un orifice 491 dans lequel est engagé un rivet ou autre élément d'assemblage, par lequel les éléments ou chaînons voisins sont atta- chés l'un à l'autreo Chacun des éléments 490 et 491 présente sur toute sa lon- gueur, des parties ou crêtes 492 qui commandent l'exécution du dessin et qui peuvent être découpées ou arrachées de toute manière convenable de façon à former des parties en relief ou des parties en creux le long de la chaîne, en vue de l'actionnement des moyens qui régissent les guide-fil.
Ces crêtes sont profilées conformément à n'importe quel dessin vouluo Comme on peut le voir, une de ces chaînes présente une longueur telle que différents mouve- ments déterminant la confection de dessins peuvent être communiqués aux gui- de-fil pendant des courses successives du cylindre à aiguilles. La seule au- tre manière dont ce résultat aurait pu être atteint serait d'augmenter les dimensions du tambour à dessins représenté dans les Figso 2-5 et à faire va- rier la vitesse avec laquelle les arbres 124 et/ou 125 devrait tourner.
Il n'est pas nécessaire d'employer constamment une longueur de chaîne totale, ni de prévoir une chaîne sur chaque côté de la machine. Par exemple, une chaîne telle que représentée dans la Figo 100 peut être utili- sée sur un côté de la machine, alors qu'il suffirait de prévoir un tambour sur l'autre côté de cette dernière. Les Figso 102 et 103 représentent un tam- bour exactement semblable à celui représenté dans les Figso 100 et 101, mais dans lequel une série d'éléments de chaîne 484 ont été circonscrits autour du tambour, où ils tiennent la place d'une série de disques à dessins. Ces éléments de chaîne sont simplement réunis les uns aux autres autour du tam- bour, de façon à remplacer les dits disques.
Dans ce cas, il n'est pas néces- saire d'employer le tambour ou la poulie libre 4850 FONCTIONNEMENT
On décrira maintenant assez brièvement en se référant aux Figso 107-154 inclus, ainsi qu'à d'autres, le mode de travail de la machine, telle qu'elle fonctionne pour tricoter les parties caractéristiques d'un bas ou d'un demi-baso Dans les Figso 107, 108 et 109, on a représenté un demi-bas ou chaussette type, comportant un bord à côtes 493, un tour de sous-mollet 494, un long 495, un talon 496, un pied 497, un tour de pointe 498 et une pointe 499.
Il va de soi que la pointe se termine par les tours de remailla-
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montrés) . 0 Le bord à côtes doit être tricoté sur un quelconque des mé- 9P bords-côtes ou à double fonture habituels, ou être produit de toute autre manière voulue, pour être ensuite rebroussé sur les aiguilles de la ma- chine selon l'invention. Le bord à côtes est tricoté sur le côté principal de la machine, en utilisant un fil qui peut être employé ou non pour le tricota-
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ge au tour de pointe etdes cours de remaillage, ainsi que pour tricoter le talon et la pointeo Pour des raisons de simplicité on supposera que le même fil sera utilisé dans la totalité de ces parties du bas. Le tour de sous- mollet sera tricoté pendant le fonctionnement sans dessin, c'est-à-dire, lorsque le cylindre tourne constamment dans le même sens.
Après l'achèvement du tour de sous-mollet, la machine commence à tricoter en va-et-vient et tout le mécanisme à dessins entre en actiono Au cours de ces mouvements de va-et-vient, une des aiguilles, à savoir, l'aiguille médiane du groupe d'ai- guilles à grands talons, tricote deux fils séparés et, par conséquent, forme deux fois autant de mailles que les autres aiguilleso Ceci aura pour résul- tat une suture 500 qui aura l'aspect d'une couture sur toute la hauteur de la partie postérieure du bas. Lors de ce tricotage du dessin de couleur unie, deux fils seront fournis sur le côté principal de la machine. Ces fils sont destinés à former la couleur que l'on pourrait dénommer la couleur de base, en constituant des losanges ou des parties de losanges sur le côté du bas.
Dans l'exemple représenté et décrit ici, on considérera que ces losanges sont tricotés avec le fil de base, que l'on supposera être de couleur grise.
Partant du bord du bas, on tricote sur l'avant un losange noir désigné par B, ainsi qu'un losange rouge R à l'arrière. Ces losanges ont les mêmes di- mensions que les losanges gris tricotés sur le côté, c'est-à-dire, s'éten- dent autour du bas sur la moitié de la circonférence de celui-ci.
Après l'achèvement d'un losange noir et d'un losange rouge à l'avant et à l'arrière respectivement, les couleurs seront inversées, de façon que le rouge apparaisse à l'avant du bas et que le noir se présente à 19arrière de celui-cio Cette inversion se répète sur toute la longueur du long (jambe) et du pied du bas, et c'est pour cette raison qu'il importe que, sur le côté secondaire, où ces fils de couleur rouge et noire sont tri- cotés, le tambour à dessins soit déplacé longitudinalement par rapport à son arbre, de façon à contrôler d'abord les ou le guide-fil fournissant le fil noir appelé à être tricoté à l'avant et ensuite à l'arrière, et vice-versa par rapport aux guide-fil qui fournissent le ou les fils rouges.
Dans le cou-de-pied, le tricotage du dessin est suspendu pendant la formation du ta- lon, l'exécution du dessin étant ensuite reprise, après l'achèvement du ta- lon, pour continuer sans interruption. Le losange gris tricoté à la pointe du talon sera quelque peu déformé comme montré dans la Figo 107, mais sera en réalité un véritable losange, vu qu'il aura le même nombre et la même disposition de mailles que les autres losanges. De préférence, bien que pas nécessairement, ce losange aura été tricoté jusqu'en son point-milieu,c'est- à-dire, sa partie la plus large, au moment précis où le tricotage du talon commence, de sorte que le talon sera formé dans la partie centrale du motif en question.
Le dessin peut être exécuté dans tout le pied exactement de la même manière que dans le long, bien que le mécanisme exposé ici offre la pos- sibilité de continuer l'exécution du dessin sur tout le cou-de-pied, en ne tricotant le fil gris que dans tout le restant du bas, en vue de produire une semelle de couleur unie. A la fin du tricotage du dessin de couleur unie, qui se présente sur tout le pied, on tricote un tour de pointe, d'une maniè- re très semblable à celle employée dans la pratique courante, sur le côté principal de la machine, après quoi on confectionne la poche de pointe habi- tuelle et la partie remaillée. Les fils gris, au nombre de deux, sont éga- lement fournis au côté principal de la machine, ensemble avec l'autre fil qui est tricoté dans le talon, la pointe, etc.
Il va de soi que ces trois fils ne sont pas tricotés à la fois sur le côté principal, sauf à de brefs intervalles qui sont nécessaires en vue d'un recouvrement et afin d'éviter des "oeils"o
Les Figs. 110, 111, 112 et 113 représentent des fragments du
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BAB# -Aant et à l'arrière du bas, où l'on voit des champs ou motifs de dessins de couleur unie. On remarquera que, à l'avantdu bas, les champs de ..couleur unie sont produits en maillant soit le fil:rouge, soit le fil noir, sur..,toute la moitié de la superficie de l'avant du bas. On voit d'antre part
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que, à l'arrière du bas, ces fils apparaissent sous la même couleur de part et d'autre de la couture ou suture 500, des fils séparés étant cependant utilisés pour cette moitié de bas.
Ces fils doivent s'accorder en ce qui concerne la couleur, de façon que les deux fils rouges ou les deux fils noirs, suivant le cas, donnent l'aspect d'un champ de couleur unie, exécuté en un seul fil. Ainsi, il est nécessaire de fournir au côté secondaire deux fils noirs et deux fils rouges. Il va de soi que lorsqu'une couleur est tricotée à l'avant, un des guide-fil enfilés en fil de cette couleur sera maintenu hors d'action. Par contre, lors de la fourniture de fil pour l'arrière du bas, les deux couleurs seront évidemment fournies au tissu, bien que cette fourniture n'aura pas lieu en même temps. Deux fils gris ou fils de base doivent être fournis au côté principal, ces fils n'étant cependant pas posés sur les aiguilles en même temps.
Ce qui précède sera exposé d'une manière plus détaillée à propos de la représentation du tissu et du fonctionnement de la machine telle que représentée dans les dessins schématiques annexés.
TOUR DE SOUS-MOLLET
Après que le bord à côtes 493 a été rebroussé sur les aiguilles, on fait intervenir quelques révolutions de maillage en rotation continue, afin de produire le tour de sous-mollet habituel 494, ceci préalablement à l'amorçage du tricot à dessins appelé à constituer le long. Ce tricotage en rotation continue n'est représenté dans aucun des dessins schématiques, étant donné qu'il n'exige que la fourniture d'un seul fil, ce fil étant fourni par le même guide-fil que celui utilisé pour fournir du fil pendant toute l'exé- cution du talon, de la pointe, etc. Comme on peut le constater dans la Fig.
71, le guide-fil qui fournit ce fil n'est pas commandé par un des disques prévus sur le tambour 141, du côté droit de la machine, étant donné que le disque 459 est sans relief. Ce guide-fil est contrôlé par des surfaces pro- filées prévues sur l'arbre à cames principal 96, Figso 39 et 64. Lors de cette opération de tricotage, les cames 107, etc. prévues sur le tambour à cames principal, fonctionnent de manière à retirer tous les autres guide- fil présents sur ce côté, tandis que sur le côté opposé de la machine, les cames 122', Fig. 59, causent le retrait de tous les guide-fil de ce dernier côté.
En considérant la Fig. 96, on voit que l'opération de tricotage en question est exécutée du côté principal, cependant que la serrure à ca- mes secondaire est retirée et que la came 66, prévue à l'avant de la ma- chine, est placée de manière à élever toutes les aiguilles, de façon que celles-ci puissent monter au-dessus de la came 63 et tricoter au-dessous de la came 64. La came 66 est contrôlée par les surfaces profilées représen- tées dans la Fig. 54, la disposition au moment considéré étant telle que l'élément de commande agissant sur la came 66 prend appui sur le tambour, après avoir quitté la surface profilée 448. A ce moment, la came 67 est maintenue à l'état inactif, étant donné que son élément de commande prend appui sur le tambour, Fig. 53.
A la fin de l'exécution du tour de sous- mollet, le fil sera retiré et un des fils du côté principal sera introduit, de sorte qu'il y aura un léger recouvrement, comme c'est le cas dans la pra- tique courante. A peu près au même moment, les fils de couleur travaillant sur l'autre côté, soit le côté accessoire, pourront entrer en action, tout en étant sous le contrôle des surfaces profilées prévues sur le tambour à cames 140, de telle sorte que, tout en étant susceptibles d'être fournis, ces fils ne seront pas pris par les aiguilles, sauf pour autant que ceci soit déterminé par le tambour à cames 140 ; or, il va de soi que seules des aiguilles sélectées seront élevées en vue de prendre des fils de couleur.
Ceci sera exposé d'une façon plus détaillée dans les paragraphes suivants.
TRICOTAGE DU DESSIN DANS TOUT LE LONG.
Pendant l'opération de tricotage qui a précédé l'amorçage du long, les plongeurs n'affectaient pas du tout des poussoirs-sélecteurs. Ces poussoirs étaient '.maintenus hors d'action au moyen de certaines cames repré-
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sensées dans la Fig. 57. Il va de soi que la serrure à cames secondaire est ramenée à la position de travail aussitôt que la surface profilée 419, Fige 60, cesse de contrôler les organes qui déterminent le retrait de cette ser- rureLes surfaces profilées 342 et 442, Figs 52 et 55 ont remis le mécanis- me à dessins en synchronisme de telle manière que, lorsque la came 286, Fig.
57 libère les plongeurs, l'ensemble des organes faisant partie du mé- canisme à dessins se trouveront dans une position convenable en vue d'amor- cer le tricotage du dessin. On supposera que le tricotage d'un losange noir doit s'amorcer à ce moment à la partie antérieure du bas et celui d'un lo- sange rouge, à la partie postérieure de ce bas. Ces losanges seront amorcés chacun par une pointe et seront augmentés jusqu'à ce qu'ils se rencontrent sur les côtés du bas, à partir duquel moment ils seront diminués, pour se terminer chacun en pointe. Il va de soi que, sur les côtés du bas, le fil de couleur grise remplira l'intervalle en forme de losange laissé entre ces champs noir et rouge, la disposition étant telle que lorsque les losanges noir et rouge augmentent, le losange gris diminue, et vice versa.
Sur le côté droit de la machine, le tambour 141 commande les fils gris, les guide-fil prévus sur ce côté de la machine étant sous le con- trôle des disques 460 et 4619 Figo 71. Sur l'autre côté de la machine, le tambour 140 sera mû dans un sens tel qu'il produira le retrait d'un des gui- de-fil qui fournissent un fil noir. Les fils sont enfilés de la manière re- présentée dans la Figo 124. Le guide-fil 501 fournit le premier fil noir 501'; le guide-fil 502 fournit ensuite le fil rouge 502', tandis que le gui- de-fil suivant 503 fournit le deuxième fil noir 503' et que le guide-fil ex- trême 504 fournit un deuxième fil rouge 504'o Il va de soi que le tambour 140 sera déplacé vers l'arrière de la machine de telle façon que le disque en question maintiendra constamment le guide-fil 51 dans une position rele- vée.
Dans ce cas, les autres guide-fil 502, 503 et 504 seront respectivement sous le contrôle des disques 453, 455 et 457o Ces disques impriment aux dits guide-fil les mouvements nécessaires; de façon que ceux-ci fournissent les fils au moment approprié.
Il va dé soi que le tricotage dans cette partie ornementée s'a- morce à la fin du tricotage en rotation continue, la Fig. 114 montrant la position initiale des aiguilles et des guide-fil au moment où la première course dans le sens des aiguilles d'une montre s'amorce. Ces courses s'é- tendent chacune sur un tour et demi environ du cylindre dans chaque sens, bien que la longueur périphérique de chaque course peut être modifiée en vue de s'adapter à des cas particuliers.Les fils ont été représentés dans la Figo 114 comme s'ils travaillaient pendant un certain temps déjà, et non-pas dans la position qu'ils occupent au moment d'amorcer le dessin.
Ceci a été adopté aux fins de clarté et de simplicité-* ce mode de représentation n'af- fectant en réalité aucunement la compréhension générale de ce qui se passe au cours de l'exécution du dessin. Comme il ressort de la Fig. 114, deux fils gris sont fournis par les guide-fil 505 et 506 sur le côté secondaire de la machine, tandis que le fil noir est fourni par le guide-fil 503.
Lors de l'amorçage du premier losange noir à l'avant du bas, une seule aiguille prend le fil noir; de même, à l'arrière du bas, une seule aiguille travaille le fil rouge, bien que cette dernière aiguille, laquelle est l'aiguille mé- diane du groupe d'aiguilles à grands talons, tricote deux fois dans la cou- ture 500, conformément à .ce qui a été exposé plus haut, cette aiguille tra- vaillant ainsi les deux fils rouges, il va de soi que, dans la suite, un fil rouge sera tricoté d'un côté de la couture, tandis que l'autre fil rouge se- ra tricoté de l'autre côté de eelle-cio Les deux fils seront tricotés sur toute la'longueur de la couture.
Il convient d'autre part d'expliquer assez brièvement l'objet des Figso 110 et 1120 Dans ces Figs. l'exécution du tri- cot progresse de bas en haut, quoiqu'il est bien entendu que ces Figs repré- sentent le début du losange après le tricotage du tour de sons-mollet et que
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B,.a on réelle du tissu dépend du point de yue que l'on adopte. Dans 'la: Fie. 110. les rangées sont marouees par des flèches aui indiquent la di- rection dans laquelle',elles sont formées, les premières rangées 507 et 508
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sentée comme étant la première rangée tricotée pendant une course de va-et- vient, soit pendant le premier mouvement du cylindre dans le sens des ai- guilles d'une montre.
Dans cette dernière rangée, un fil gris a été repré- senté du côté droit, ce fil étant désigné par le chiffre 510; l'autre fil gris est désigné par le chiffre 511, ce fil étant tricoté du côté gauche, Fig. 110. Afin de permettre de distinguer ces deux fils, on a produit sur un de ceux-ci des lignes d'ombre ou hachures plus épaisses que sur l'autre, bien qu'il est entendu que ces couleurs seront en réalité conformes l'une à l'autre autant que possible. Lors de l'exécution de la rangée 509, l'aiguil- le médiane à petit talon, qui travaille dans la raie 512, formera trois mail- les, à savoir: d'abord une maille de fil gris 510, ensuite une maille de fil noir et, finalement, une maille de fil gris 511. Il va de soi que les fils gris sont maillés du côté principal de la machine, tandis que le fil noir est maillé sur le côté secondaire de celle-ci.
Dans la Fig. 112, laquelle montre le début de l'exécution du lo- sange rouge, on voit la dernière rangée 508 qui précède la première rangée 509, laquelle est tricotée dans le sens des aiguilles d'une montre, comme l'indiquent les flèches. Les fils gris sont représentés de part et d'autre de la suture 500, laquelle est exécutée sur l'aiguille médiane à grand ta- lon. Dans la suite,le côté du tissu situé à gauche de cette suture sera dé- signé par a, tandis que le tissu situé à droite de la suture sera désigné par b. La même désignation est employée dans la Fig. 110, mais on remarque- ra que les côtés ont été intervertis en apparence, bien que, si l'on consi- dère ces champs de dessin du point de vue de leur disposition dans le tissu de la Fig. 107, on constate que la représentation est correcte.
Aux fins d'identification, le fil rouge de la Fig. 112 a été re- présenté sans lignes d'ombre à la gauche de la suture, ce même fil étant re- présenté complètement en noir du cône droit de cette suture. Il est à noter que l'élément de dessin représenté dans la Fig. 112 est entièrement établi en couleur rouge ou en toute autre couleur unie et que le losange ou tout au- tre élément da dessin ainsi exécuté-dans-le tissu-apparaîtra comme un seul champ de couleur unie. Les couleurs sont indiquées par les lettres B, R et G, de sorte que toute confusion est exclue.
Dans la rangée 509, l'aiguille qui exécute la suture travaille d'abord le fil rouge, ensuite tricote sur le côté principal le fil gris 510, tout en prenant en même temps l'autre fil gris 511, lequel est introduit à ce point, cette aiguille prenant ensuite
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l'autre fil rouge -sur le -ooté--8ecoJ'lnaiT'A-<> Pour rés11mer .las-opérations -qui ont été exécutées pendant la première course du cylindre, on établira ci-après leur énumération, comme suit:
1. Fil rouge à la suture, sur le côté secondaire.
2. Fil gris sur toutes les aiguilles sur le côté de la suture, du côté principal de la machine.
3. Fil noir sur l'aiguille médiane à petit talon, du côté secon- daire de la machine.
4. Fil gris sur toutes les aiguilles sur le côté b de la sutu- re, du côté principal de la machine.
5. Fil rouge sur l'aiguille à grand talon, côté secondaire de la machine.
Il est à noter que lorsque le fil gris est travaillé comme indi- qué sous le N 2 et le N 4 ci-dessus, ce fil est accroché à l'aiguille à su- ture à la fin de la course ? 2 et au début de lacourse N 4. Dans la raie
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BAD ORMNAB fil noir est accroché dans une maille au début du groupe A et est en- suite accroché par une maille de fil gris à la fin du groupe bo est en- Il est à¯noter que, dans les paragraphes précédents, on a décrit
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le maillage à l'avant du bas et ensuite à l'arrière de celui-ci, toutefois, la succession exacte des opérations est indiquée dune manière correcte par le résumé dans chaque cas.
En continuant L'examen du tissu au niveau de la rangée 509, on peut identifier les différentes mailles, bien que l'on n'a pas considéré qu'il soit nécessaire de désigner chaque maille séparée ou de s'étendre d'une manière plus détaillée en ce qui concerne l'exécution de cette rangée. Il va de soi qu'au cours de la formation de la rangée considérée, les organes de sélection sont en action, le tambour 247 sélectant une seule aiguille dans chaque groupe d'aiguilles, pour le tricotage en fil rouge et en fil noir sur le côté secondaire de la machine, tandis que le tambour 300 sélecte toutes les aiguilles destinées à tricoter les fils gris sur le côté principal de celle-ci.
On se réfèrera maintenant à la rangée suivante, que l'on désigne- ra comme étant la rangée 513 et qui est tricotée à l'encontre des aiguilles d'une montre. Les organes de sélection opposés entrent en jeu lors du trico- tage de cette rangée, c'est-à-dire, les organes actifs seront les tambours 224 du côté principal et 301 du côté secondaire .
Comme il a été indiqué plus haut, ces paires de tambours agissent conjointement, les surfaces profilées sur les arbres 124 et 125 servant alternativement à retirer les plongeurs qui ne sont pas utilisés au moment considéréo Il va de soi que l'avancement échelonné des tambours se poursuit périodiquement, de sorte que, lors de l'augmentation, un nombre croissant d'aiguilles sont sélectées d'une manière continue sur le côté secondaire, tandis que des aiguilles sont rendues inac- tives sur le côté principale Le maillage du fil noir sur la face antérieure du bas a lieu lorsqu'un seul groupe d'aiguilles passe en regard du système secondaire, la disposition étant telle que, sur le côté postérieur du bas, le fil rouge est maillé d'abord du c8té b et ensuite du côté $,
lors de l'exécution de courses dans le sens des aiguilles d'une montre, pour être maillées ensuite dans l'ordre inverse pendant les courses effectuées à l'en- contre des aiguilles d'une montre.
A propos de la Fig. 110, on notera que deux aiguilles, soit une de chaque côté de l'aiguille médiane à petit talon qui exécute la raie 512, seront soulevées en vue de prendre le fil noir. Ces aiguilles prendront éga- lement le fil gris pendant cette même course, étant donné que le système de sélection pour le fil gris fonctionne pratiquement avec un retard d'une ai- guille sur le système de sélection prévu pour mailler les couleurs rouge et noireo En d'autres termes, alors qu'une aiguille a été ajoutée de chaque côté de l'aiguille médiane en vue de prendre le fil noir, ces mêmes aiguilles n'ont pas été retirées par le système de sélection sur le côté principal de la machine, en ce qui concerne la prise du fil gris. Ceci signifie simple- ment que ces aiguilles tricotent les deux côtés et prennent les deux cou- leurs.
Ceci n'est pas particulier à la rangée 513, mais se reproduit con- tinuellement sur toute l'étendue du tissu.
Sur le côté postérieur du bas, le fil rouge est d'abord maillé sur une aiguille, à la gauche de la raie de suture et dans cette raie, Fig. 112. La même aiguille, en tricotant dans la raie qui sera désignée par 514, prend également les deux fils gris dans. cette rangée. Ensuite, l'ai- guille à suture travaille à nouveau le fil rouge opposé et, conjointement avec une deuxième aiguille, travaille dans la raie 515, c'est-à-dire du cô- té b de la suture. Cette aiguille travaille également le fil gris sur le côté bo Pour résumer les opérations qui ont été exécutées pendant la course du cylindre à l'encontre des aiguilles d'une montre, on établira ci-après leur énumération,comme cela a été fait pour les opérations de la première course, à savoir:
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BAD ORIGINAI1.
Fil rouge sur l'aiguille à suture et sur la première aiguil- le de la partie sur le côté secondaire.
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2. Fil gris sur toutes les aiguilles à l'exception de !-'aiguille médiane à grand talon et de l'aiguille médiane à petit talon, en vue de tri- coter la partie b sur le côté principal de la machine.
3. Fil noir sur l'aiguille médiane à petit talon et sur les ai- guilles situées de part et d'autre de cette aiguille, sur le côté secondaire.
4. Fil gris sur toutes les aiguilles, à l'exception de l'aiguil- le médiane à grand talon et de l'aiguille médiane à petit talon, en vue de tricoter la partie $ sur le côté principal.
5. Fil rouge sur le côté secondaire, maillé par l'aiguille de su- ture et l'aiguille voisine dans la partie b.
Pendant la course suivante, laquelle s'effectue dans le sens des aiguilles d'une montre, le fil noir est maillé sur cinq aiguilles, comme indi- qué dans la rangée 516, Fig. 110. Le fil gris est travaillé sur une aiguille en moins à chaque extrémité,du groupe d'aiguilles travaillant cette couleur tant dans la partie $ que dans la partie b.
En considérant le côté arrière du bas, représenté dans la Fig.
112, on voit que la rangée 516 comporte une maille rouge supplémentaire, for- mée tant dans la partie que dans la partie b, bien que la disposition d'en - semble reste la même que celle adoptée dans la rangée précédente, soit 513.
Chaque fil rouge est maillé une fois sur l'aiguille qui forme la raie 500.
On résumera ci-après les opérations qui s'exécutent au cours de cette course dans le sens des aiguilles d'une montre, les organes de sélection étant les mêmes que ceux qui étaient en action pendant la première course dans le sens des aiguilles d'une montre:
1 Fil rouge sur l'aiguille médiane à grand talon et sur deux ai- guilles voisines dans la partie b, sur le côté secondaire.
2 Fil gris sur toutes les aiguilles dans la partie sauf les aiguilles médianes à long talon, plus une aiguille voisine, sur le côté prin- cipal.
3 Fil noir sur l'aiguille médiane à petit talon et sur deux ai- guilles voisines de part et d'autre de cette aiguille, sur le côté secondaire
4 Fil gris travaillé sur le même nombre d'aiguilles que dans l'alinéa 2 ci-dessus, mais dans la partie b.
5 Fil rouge sur l'aiguille médiane à grand talon et sur deux aiguilles voisines dans la partie $, sur le côté secondaire.
Pendant la formation des rangées suivantes, des aiguilles vien- nent s'ajouter à l'avant et à l'arrière, en vue d'augmenter les losanges, exactement comme c'était le cas dans les trois rangées décrites. De même, des aiguilles sont supprimées dans les groupes qui exécutent et b, en vue de former les champs gris sur les côtés. Il n'est plus nécessaire de fournir d'autres explications à propos de l'augmentation des motifs de dessin en question.
Dans les Figs. 114-123, lesquelles se rapportent à des opéra- tions successives exécutées pendant la course dans le sens des aiguilles d'une montre, la Fig. 114 représente le début de la course. On remarquera que les différents fils sont suspendus en' travers de la couronne d'aiguil- les et qu'ils sont enchevêtrés dans une certaine mesure. Toutefois, ces fils
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BAD ORIMt\Mtmcneve1in1i pas jusqu? au point de constituer une gêne, et le métier fonctionne au cours de sa cDÍarche" en va-et,-vient sans ane le nombre de fils suspendus, qui est courant, ni lacourse, d'une longueur inusitée, effec- tuée par le cylindre, donnent lieu à des perturbations. Toiles fils cui
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travaillent au moment considéré ont été représentés dans la Fig. 114.
Tous les fils ont été représentés dans la Fig. 124, mais il est bien entendu que le fil désigné par 517, et qui est destiné à former le talon et la pointe, n'est pas représenté dans les autres Figso ceci uniquement en vue de simpli- fier la représentation.
De même, dans la Fig. 114, le fil noir, fourni par le guide-fil 501, n'a pas été représenté. Il y a lieu de noter cependant que tous ces fils sont suspendus ou maillés à tous moments, le métier ne devant pas être muni d'un dispositif ramasseur et d'un dispositif séparateur. Il va de soi que 1'on peut faire usage d'un ramasseur et d'un séparateur, ce qui aura pour ef- fet de séparer et de maintenir certains de ces fils, évitant ainsi une partie de fils suspendus. Les Figs. 114 et 124 représentent un maximum d'enchevê- trements ou d'accrochages réciproques, vu que ces Figso représentent les po- sitions extrêmes opposées du mouvement du cylindre. Au point milieu du bas, tous les fils suspendus sont démêlés, de sorte que ce point marque en quel- que sorte une position neutre en ce qui concerne le mouvement de ces fils suspendus en travers du cylindre.
Dans la Fig. 115, le cylindre s'est déplacé d'une distance telle que l'aiguille 518, laquelle est l'aiguille médiane à long talon et tricote la raie 500, a avancé autour de la périphérie et prend du fil du guide-fil 504.
Dans la Fig. 116, les organes ont progressé jusqu'au point où un groupe d'aiguilles s'étendant de 518 à 519 ont pris le fil rouge précité, après quoi ce dernier est retiré. Sur le côté opposé, le fil gris va être pris par un groupe d'aiguilles qui vont tricoter dans la partie a.
Dans la Figo suivante, 117, le fil gris est maillé dans la par- tie a, cependant qu'aucun des fils n'est maillé dans les motifs, rouge ou noir, du dessin.
Dans la Fig. 118, le fil gris 510, qui a été maillé sur le grou- pe d'aiguilles correspondant va être retiré, tandis que le fil noir travail- lé sur le côté secondaire de la machine et qui est fourni par le guide-fil 503, est justement pris par le groupe d'aiguilles qui travaillent cette cou- leur à l'avant du bas. Il va de soi que ce fil noir est tricoté sur un grou- pe d'aiguilles complet qui tricotent ce fil pendant cette course.
Dans la Fig. 119, ce fil noir est encore maillé sur le côté se- condaire, cependant qu'aucun des guide-fil ne travaille sur le côté princi- pal .
Dans la Fig. 120, le fil noir a cessé de mailler, après avoir été tricoté sur la distance requise, tandis que sur le côté principal, l'au- tre fil gris 511 a été introduit, en vue de tricoter le losange gris en b.
Dans la Fig. 121, on voit que le fil 511 a été maillé sur une cer- taine distance, tandis qu'aucun des fils n'est maillé sur le côté opposé.
Dans la Figo 122, le fil gris 511 va être retiré, tandis que l'au- tre fil, lequel est fourni par le guide-fil 502, va être introduit, pour tri- coter le restant du losange rouge, cela à partir et y compris l'aiguille située à cette extrémité du groupe d'aiguilles, jusqu'à la raie 500. Ce fil maille le côté opposé à celui qui avait été tricoté depuis le premier fil rouge fourni par le guide-fil 504, Figs. 114, 115 et 1160
La Fig. 123 représente les divers organes à la fin de cette cour- se dans le sens des aiguilles d'une montre. le dit deuxième fil rouge avant
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BA&êRIGMW6puis l'aiguille 120 jusqu'à l'aiguille médiane à long talon 518, ce qui marque la fin de la rangée Ce qui vient d'être décrit à DroDos des Figs.
précitées se reproduit pendant toutes les courses de tricotage
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dans le sens des aiguilles d'une montre, bien qu'il est évident que les grou- pes d'aiguilles qui prennent leurs fils de couleurs respectives changent con- stamment lors de la diminution et de l'augmentation des motifis. Dans cer- tains motifs, il peut ne pas être nécessaire de diminuer ou d'augmenter, ou du moins, de diminuer et d'augmenter constamment. Le mécanisme de sélection serait alors disposé en conséquence et, dans le cas où des lignes de sépara- tion verticales devaient marquer la jonction entre motifs, une suture pour- rait être tricotée en sélectant simplement une aiguille alternativement, soit d'abord d'un côté et ensuite de l'autre.
Dans les Figs. 124-133, des vues schématiques analogues montrent l'exécution du tricot dans une course effectuée à l'encontre des aiguilles d'une montre. L'aiguille 518 est représentée dans la position qu'elle occupe à la fin de la course précédente dans le sens des aiguilles d'une montre, position qui correspond naturellement à la position initiale de la course à l'encontre des aiguilles d'une montre. Aucun maillage n'a lieu tout le long de la distance effectuée conformément aux Figs. 125 et 126, bien que, dans la Fig. 126, l'aiguille 518 se rapproche du guide-fil 502 et commence à mail- ler le fil rouge fourni par ce,guide-fil. Ainsi, on peut constater que le dernier fil rouge maillé dans la rangée précédente sera le premier fil mail- lé dans la rangée suivante.
Dans la Fig. 127, l'aiguille 518 a pris le fil rouge qui vient d'être mentionné et la partie correspondante du champ de dessin ou motif considéré aura été terminée. Le fil gris 511, qui était le dernier fil mail- lé pendant la course précédente, sera maintenant le premier fil travaillé pendant la course considérée, et l'on voit qu'il commence à mailler dans le champ en question. Pendant les parties de la course qui se poursuivent se- lon les Figs. 128 et 129, le fil gris a été maillé sur une longue distance et doit se retirer, tandis que la première aiguille appelée à prendre du fil noir s'approche du guide-fil 503 sur le côté secondaire de la machine.
Le fil rouge se retire.
Dans la Fig. 130, le fil gris mentionné en premier lieu a cessé de mailler et, tandis que le fil noir a maillé sur une distance considérable.
Le fil gris opposé 510 commence à mailler dans la partie a, sur le côté prin- cipal de la machine.
Dans la Fig. 131 qui suit, le fil gris 510 maille encore toujours, le fil noir n'est plus fourni, le fil rouge opposé, fourni par le guide-fil 504, a Été .introduit at a commencé à -mailler.
Dans la Fig. 132, le fil rouge mentionné en dernier lieu va être retiré, comme l'a été le fil gris 510. Le cylindre termine simplement sa course, la position extrême de cette dernière étant représentée dans la Fig. 133.
Dans les Figs. 111 et 113, on a représenté des fragments du tis- su qui montrent la diminution d'un champ de dessin noir et d'un champ de dessin rouge, jusqu'à l'extrême pointe de chacun de ces champs. Les opéra- tions qui se produisent au cours de cette diminution sont pratiquement l'in- verse de celles qui s'effectuent pendant l'augmentation, c'est-à-dire, les dispositifs de sélection continuent à agir sur les poussoirs et les aiguil- les, de façon à retirer des aiguilles à l'avant et à l'arrière- et à les ajouter sur les côtés. Les guide-fil continuent toujours à fonctionner com- me avant, sous l'influence du tambour à cames, tandis- que- les- différents fils colorés seront maillés sur toutes les distances requises, en vue de compléter le champ de dessin.
Dans le tissu proprement dit, la disposition des mailles coulées est légèrement différente de celle aùi se nrésente nen-
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BAD ORIGMAIII augmentation, bien que ceci résulte dans le tisaÜ uninuement du fonctionnement de la machine, tel que décrit, Les illustrations représentent fidèlement le tissu en ces points et peuvent être considérées comme
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Après que le losange noir a été tricoté à l'avant et que le lo- sange rouge a été tricoté à l'arrière du tissu, ces mêmes losanges peuvent être répétés,ou bien, et comme représenté dans les dessins, on peut inter- vertir les positions de ces losanges, de telle façon que le losange rouge se présente à l'avant eque le losange noir apparaisse à l'arrière. Il suf- fit à cet effet-de déplacer le tambour 140 dans le sens longitudinal sur l'arbre 124, de façon qu'une autre série de disques à dessins vienne agir sur les guide-fil du côté secondaire.
A ce moment, le guide-fil 504, qui fournit le fil rouge, sera amené dans une position inactive par le disque 458, Figso 124 et 67, tandis que les guide-fil restants 501,502 et 503 seront contrôlés par les disques 452, 454 et 456 respectivemento Il en ré- sultera que le fil rouge, fourni par le guide-fil 502, sera contrôlé et sera fourni au même groupe d'aiguilles -que -1'-était le .fil -noir; venant du guide- . fil 503, dans le cas précédento Les deux fils noirs, fournis par les guide- fil 501 et 503, seront maillés à l'arrière du tissu, exactement comme les fils rouges l'étaient dans l'exemple précédento
DIMINUTION DU TALON ET DE LA POINTE
En considérant les Fige. 134 et 154, on décrira le maillage du talon et/ou de la pointe.
Ces parties du bas sont maillées sur les aiguil- les à grands talons et sont diminuées et augmentées d'une manière essen- tiellement conforme à la pratique couranteo Les aiguilles à petits talons qui retiennent les mailles du cou-de-pied passent par la serrure à cames principale, mais ne s'élèvent pas au-dessus des cames de cueillage, de sor- te qu'il s'agit plus ou moins d'un. mouvement à video Lors de ce maillage du talon et de la pointe, les cames 66 et 67 sont projetées vers l'avant pendant les courses alternatives par le mécanisme décrit ci-dessus; toute- fois, le déplacement de ces cames vers l'intérieur ne s'opère que d'une distance suffisante pour l'entrée en contact avec les grands talons.
Con- formément à l'arrangement adopté ici, le talon et la pointe sont tricotés sur la-moitié environ des aiguilles, mais il est bien entendu que ces par- ties du bas peuvent être tricotées sur plus ou moins que la moitié des aiguilles et que la diminution et l'augmentation peuvent s'opérer suivant le taux courant ou suivant un taux différent, cela en fonction de la com- mande prévue pour les cames de diminution et d'augmentation.
Dans les Fige. 134-139 on a représenté des courses dans le sens des aiguilles d'une montre, l'action de diminution étant représen- tée, ainsi que le trajet des talons des aiguilles, dans les Figs. 138 et 139. Dans la Figo 134, la première des aiguilles à long talon a été sou- levée par le mécanisme de report de part et d'autre. La Fig. 135 montre la position occupée à peu près par le cylindre au moment où la came 67 est projetée vers l'avant. Au moment où les aiguilles à grand talon passent en regard de cette came, elles sont soulevées jusqu'à une position dans la- quelle elles entrent en contact avec la came latérale arrière 63.
Lorsque ces talons des aiguilles s'approchent de la came 67 en suivant le trajet 521, les grands talons montrent sur cette came, pour suivre un trajet 522, dans lequel la première aiguille du groupe entre en contact avec la came de report 347. Comme montré dans la Fig. 1399 une aiguille a été élevée précédemment et se trouve à ce moment sur le trajet élevé 523. La came de report 347 aura pour effet de soulever immédiatement cette deuxième aiguil- le jusqu'au dit trajet supérieur. Les autres aiguilles à grand talon-passe- ront entre les cames et mailleront au-dessous de la came latérale 64. Les aiguilles à petit talon poursuivent leur déplacement dans le trajet 521 et passent au-dessous des deux cames latérales, qui occupent leur position inactive lors du maillage.
L'amplitude de la course du cylindre est suffisamment grande
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BADcORt(ilN1\t..grou d'aiguilles à long talon en question puisse en réalité passer deux fois à travers la serrure de cames principale pendant chaque course. Toutefois, ces aiguilles ne tricotent pas deux fois par course, ni
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n'entrent pas deux fois en contact avec les cames de reporta étant donné que la came 67 sera retirée en un point déterminé, après que cette came aura sou- levé toutes les aiguilles nécessaires, ce retrait de la came ayant lieu avant que les dites aiguilles ne s'approchent une deuxième fois de la serrure con- sidérée .
Dans les Figs. 140-144 on a représenté la course opposée, c'est- à-dire, à l'encontre des aiguilles d'une montre. Pendant cette course, la came 67 est retirée, tandis que la came 66 est avancée, de manière à soule- ver les aiguilles à long talon depuis le trajet 524 jusqu'au trajet 525, à la suite de quoi ces aiguilles entrent en contact-avec la -came de report 348, de telle sorte que les premières aiguilles à long talon se trouvent soule- vées jusqu'au trajet inactif 523. Une aiguille a déjà été soulevée jusqu'à ce niveau et une deuxième aiguille sera soulevée pendant cette course. De même, les aiguilles à petit talon continuent à descendre au-dessous des ca- mes 64 et 63, ces aiguilles retenant uniquement les mailles du dessus de pied.
Les aiguilles à grand talon qui n'ont pas été soulevées continuent à descendre au-dessous des cames 65 et 63, en vue du cueillage . De même, la came 66 est retirée après que les aiguilles à grand talon ont tricoté une fois, de telle manière que -ces dernières aiguilles -passent à vide à travers la serrure à cames pendant la suite de la course.
AUGMENTATION DU TALON ET DE LA POINTE .
On décrira maintenant, en se référant aux Figs. 145-154, l'aug- mentation produite pendant le tricotage d'un talon ou d'une pointe. Il va de soi que les cames de diminution continuent à soulever une -seule aiguille à grand talon jusqu'au groupe inactif, à chaque course de maillage. Les ca- mes d'augmentation viennent occuper la position requise à la fin de la di- minution et dirigent deux de ces aiguilles vers le bas pour chaque aiguille qui sera soulevée. Les Figs. 145-149 représentent cette augmentation pendant les courses suivant les aiguilles d'une montre. Comme montré dans les Figs.
145-148, la diminution s'est poursuivie jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un groupe étroit d'aiguilles au centre du talon ou de la pointe.
Lors de l'amorçage de ce mouvement, le groupe d'aiguilles à grand talon, qui suivent le trajet 523, entre en contact avec la came d'aug- mentation 357, laquelle fait descendre les deux premières de ces aiguilles jusqu'au trajet 521, après quoi ces aiguilles continuent leur mouvement en remontant le long de la came 67, en vue du maillage . La -première aiguille du groupe inférieur sera à nouveau soulevée jusqu'au trajet 523 par la came de diminution 347. Les aiguilles à petit talon traverseront la serrure sans mailler tandis que les aiguilles à grand talon seront amenées à tricoter à la came 64, décrite plus haut. On a déjà expliqué la manière dont la came
67 est retirée, ce retrait ayant pour effet que les aiguilles à grand talon ne maillent pas deux fois, ni ne rencontrent deux fois les cames de diminu- tion.
Toutefois, si les cames d'augmentation demeuraient dans la position représentée, les grands talons, soulevés jusqu'au trajet 523 rencontre- raient ces cames à nouveau pendant la même course. Pour éviter ceci, un système de commande spécial, dérivé des tambours montés sur l'arbre 124 agit de façon à retirer ces cames de report périodiquement, comme il a été exposé à propos du mécanisme décrit dans les parties précédentes du présent expose.
Les Figs. 150-154 représentent la course d'augmentation dans le sens opposé. Les opérations qui s'accomplissent pendant cette course sont en substance les mêmes que celles qui ont lieu.pendant la course dans le sens des aiguilles d'une montre, qui vient d'être décrite.
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BAD ORIGINAL A la fin de l'opération d'augmentation, et vu qu'une fois une des cames de report a ramené vers le bas les deux derniers talons, les ca- mes de diminution soulèvent à nouveau un seul talon, le mécanisme décrit
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jusqu'ici ne permettrait pas de maintenir abaissé cet unique grand talon.
Afin d'assurer ce maintien, la came de diminution avant se retire, de sorte que pendant la première course., qui suit la fin du tricotage du talon ou de la pointe, les grands talons n'entrent pas en contact avec cette came de re- port de façon à être soulevés par celle-ci. Grâce à cette disposition, tou- tes les aiguilles abaissées par la came d'augmentation demeurent en bas. On se référera à ce propos aux Figs. 43, 44 et 45 et aux parties de la descrip- tion y relatives, dans lesquelles le mécanisme destiné à commander cette der- nière came de report a été décrit et représenté.
Dans certains cas, il peut être avantageux de contrôler à la fois la came de diminution avant et la came de diminution arrière, par exemple lorsqu'on produit des mailles guillochées, cependant qu'il entre dans le ca- dre de la présente invention de dédoubler le système de commande, de façon à permettre le retrait de ces deux cames de report à volonté. Dans ce cas, au- cun préjudice ne résultera du retrait des deux cames de report, même si seul le retrait de la came de report avant était nécessaire pour assurer le retour de toutes les aiguilles à la position de maillage .
Ce mécanisme dédoublé est représenté jusqu'à une certaine mesure dans les Figs. 43, 44., 45 dans lesquelles des organes identiques sont dési- gnés par les mêmes chiffres de référence avec adjonction d'un "prime"o La commande de ces cames de report peut être dérivée de la même ou des mêmes surfaces profilées, ou bien, ces commandes peuvent être séparées. De préfé- rence, les deux systèmes de commande seront reliés aux mêmes organes de pre- mière impulsion, de façon que les deux cames de report soient retirées si- multanémento Aucun préjudice ne résulte du fait de retirer la came de report arrière, même lorsque seule la came de report avant doit être retirée lors du report.
Les deux cames de report doivent être retirées lors du tricotage de certains tissus tricotés en va-et-vient:, par exemple, lors de l'exécution d'une semelle unie.
SEMELLE UNIE
Bien que le bas montré dans la Fig. 107 présente le même dessin dans le pied que dans le long, on peut parfaitement tricoter ces dessins sur le dessus de pied seulement et exécuter une semelle unie. A cette fin, on peut utiliser le mécanisme montré dans les Figs. 48-51 et 97, de façon que la sélection soit modifiée sur le côté secondaire jusqu'au point permet- tant d'exécuter un dessin sur le dessus du pied, sans produire ce dessin sur la semelle. Les cames 420, 421 doivent être avancées vers l'intérieur, de manière à agir sur les grands talons des poussoirs au niveau 189, de telle sorte que toute sélection de ces poussoirs par les plongeurs soient immédiatement annulées, avant que cette sélection ne produise un effet quel- conque sur les aiguilles.
Ceci signifie que les grands talons ne prendront jamais les fils à dessin fournis sur le côté secondaire, mais effectueront continuellement le maillage sur le côté principal de la machine.