BE521358A - - Google Patents

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BE521358A
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  • Feeding And Controlling Fuel (AREA)

Description


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  PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX SYSTEMES DE COMMANDE COMBINES A THERMOSTAT
ET A VEILLEUSE AUTOMATIQUE. 



   La présente invention est relative aux systèmes de commande combinés pour brûleurs à combustible gazeux. Elle concerne en particulier des dispositifs de commande dans lesquels un dispositif d'arrêt de sécurité agit sur la soupape de commande du brûleur principal et dans lesquels le   disposi-   tif d'arrêt de sûreté actionne également une soupape de veilleuse. 



   La présente invention est caractérisée par un électro-aimant mobile qui attire son armature sous l'effet d'une excitation déterminée par un dispositif influencé par un état de choses déterminé qui existe au moment où l'électro est amené au contact de cette armature, après quoi cet électro, ainsi que son armature désormais attirée, retourne à sa position initiale à la fin de cette opération de remise en marche. 



  La soupape de commande peut ainsi se déplacer librement entre la position d'ouverture et la position de fermeture et peut être actionnée par un thermostat du type à tige et à tube, qui agit par l'intermédiaire d'un mé-   canisme   à détente. 



  Toutefois, lorsqu'un état de choses envisagé d'avance, tel que l'extinction de la flamme de   veilleuse.,   vient à   s'établir,   l'électro est désexcité et l'armature est libérée, de manière à retourner à sa position initiale sous l'effet d'un ressort de rappel. Le mouvement de retour de l' armature s'effectue suivant un trajet sensiblement coaxial avec l'organe obturateur, de sorte que ce dernier est déplacé vers la position de fermeture au cas où il aurait été maintenu ouvert par le thermostat.

   Sous ce rapport, le système de commande est analogue à celui décrit et revendiqué dans le brevet américain N    206040266   de Wilbur F.Jackson.La soupape de veilleuse est disposée latéralement par rapport à l'électro et est munie d'un organe de commande en liaison cinématique avec cette soupape, cet organe étant destiné à placer la soupape de veilleuse dans une position dans laquelle elle admet du combustible au brûleur de veilleuse uniquement pendant l'opération de remise en marche et lorsque l'armature oc- 

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 cupe sa position attirée. 



   La présente invention a principalement pour objet d'assurer un arrêt 100% de l'admission de combustible à tous les brûleurs en cas de défaillance de la flamme de veilleuse. 



  Un autre objet de l'invention à empêcher une arrivée de combustible au brûleur principal, tout en permettant un écoulement du combustible au brûleur de veilleuse pendant l'oopération de remise en marche. 



   D'autres objectifs et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui suit, considérée en regard des dessins annexés, dans lesquels: 
La figo 1 est une vue en coupe du dispositif de commande réalisé conformément à la présente invention. 



   La fig. 2 est une vue fragmentaire en coupe prise suivant la ligne   II-II   de la fig. 1. 



   Les figs. 3 et 4 sont des vues analogues à la fig. 2, mais dans lesquelles les organes du dispositif sont représentés dans d'autres positions de travail. 



   La fig. 5 est une vue fragmentaire en plan, partiellement en coupe, du dispositif représenté dans la fig. 1. 



   La fige 6 est une vue fragmentaire en coupe d'un autre mode de réalisation de l'invention, et 
La fige 7 est une vue fragmentaire en coupe d'un autre mode de réalisation de cette invention. 



  ROBINET D'ARREt Princtpal. 



   En considérant plus particulièrement les figs. 1 et 2 des dessins annexés., on voit que le dispositif de commande peut comprendre un carter ou bottier 10, dont une extrémité est munie d'une ouverture d'admission latérale 12 pour le combustible, tandis que l'autre extrémité de ce carter-est pourvue d'un orifice de sortie 14, ce dernier étant appelé à être mis en communication, au moyen d'une conduite appropriée, au brûleur principal ou de chauffage d'un chauffe-eau ou chauffe-bain ou tout autre appareil (non représenté). 



   Une chambre de soupape 16 est formée dans le carter 10, entre l'orifice d'entrée de combustible 12 et l'orifice de sortie de combustible 14, le trajet que doit parcourir le combustible fluide entre l'orifice d' entrée 12 et la chambre de soupape 16 étant contrôlé par un robinet d' arrêt principal   18.   Comme montré clairement dans les figs. 1 et 5, le robinet d'arrêt 18 est muni d'une lumière 20 s'étendant sur un certain angle et pouvant se déplacer, à la suite de la rotation du robinet 18 sous l'action de la poignée habituelle 19, de façon à établir et à interrompre la communication entre l'orifice d'entrée 12 et la chambre de soupape 16. 



  Le robinet d'arrêt 18 est en outre muni d'une fente arquée 22, au moyen de laquelle on peut établir une communication entre l'orifice d'entrée 12 et un canal de veilleuse 24. La gorge 22 en arc de cercle peut être déplacée de façon à être mise en et hors d'alignement avec le canal de veilleuse 24 à la suite d'une rotation du robinet d'arrêt   18.,   ce dernier contrôlant ainsi le passage   du   combustible à travers le canal de veilleuse 24. 



   Le canal de veilleuse 24 est en communication avec une chambre 

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 à filtre 26,dans laquelle est disposé un filtre à carburant 29 d'un type bien connu dans la technique. La chambre à filtre 26 est également en   com-   munication, par   l'entremise   d'un passage (non représenté),,, avec une chambre de soupape de veilleuse 28. cette chambre étant munie d'un orifice de sortie (non représenté).,, pouvant être réuni à un conduit allant au brûleur de veil- leuse de   l'appareilo   
MECANISME DE LA SOUPAPE DE COMMANDE. 



   Une cloison 30 s'avance en saillie à partir de parois diamétrale- ment opposées de la chambre 16, cette cloison constituant un support pour un siège de soupape annulaire   32,   rapporté dans cette cloison. Les parois de la chambre de soupape 16 supportent également un élément porte-guide annulaire
34, muni d'un bossage axial creux 36, dans lequel est montée à coulissement une tige de soupape creuse 38. Sur cette dernière tige est monté un plateau de soupape à disque 40. destiné à se déplacer solidairement avec cette tige entre.une position d'ouverture et une position de fermeture, par rapport au siège 32. La soupape 40 est normalement sollicitée vers le siège 32 par des moyens qui seront décrits dans la suite d'une manière plus détaillée. 



   La partie centrale du siège de soupape 32 est perforée, en vue d'établir une communication entre la chambre de soupape 16 et l'orifice de sortie   14   lorsque la soupape 40 occupe la position de fermeture 
La tige de soupape creuse 38 contient un mécanisme à mouvement perdu, ce mécanisme comprenant un plongeur 42 et un ressort de charge   44,   qui sert à solliciter un collier 46, prévu sur le plongeur 42, de façon que ce collier entre en contact avec un manchon   48   qui ferme l'extrémité intérieure de la tige de soupape creuse 38.

   Le plongeur 42 émerge à travers le manchon   48   de façon à être soumis à   Inaction   d'un mécanisme à détente brusque d'une forme bien connue, comprenant un élément d'appui 50 disposé dans l'intérieur de l'élément de support annulaire 34, pour imprimer un mouvement de détente brusque à l'élément de soupape 40. 



  REGLAGE DE LA   TEMPERATURE.   



   L'invention prévoit des moyens thermostatiques destinés à actionner   Isolément   de soupape 40 par l'entremise du mécanisme à disque de détente brusque. Dans le mode de réalisation représentés ces moyens sont constitués par un élément du type à tige et à tube. Le tube 54 de   Isolé-   ment thermostatique en question est monté à une extrémité du bottier de soupape 10, ce tube étant muni   d'une   tige 52 fixée par vissage dans 1' extrémité opposée dudit tube. L'extrémité intérieure de la tige 52 pénètre dans le carter 10. de façon à entrer en contact de commande avec une face d'un élément 56 formant un tampon coulissant et supporté dans ce boîtier de soupape. 



  Le   coté   opposé du tampon 56 est en contact avec   l'élément   de poussée 50 du mécanisme à détente brusque en vue de l'actionnement de ce dernier élément, comme il sera exposé dans la suite d'une manière plus détaillée. 



   Le moyen qui permet de monter ce système de commande dans le chauffe-eau ou autre appareil est constitué -par un raccord oblong   58,   qui s'avance en saillie à partir du bottier 10 et qui entoure l'élément à tige et à tube 52. 54. La température à laquelle la soupape 38 est appelée à être actionnée peut être réglée au moyen du levier habituel 60 porté par la tige 54 et pouvant être actionné à la main en vue de faire tourner la tige 52 par rapport au tube 54. Il va de soi que certains autres dispositifs thermostatiques bien connus peuvent être utilisés au lieu de l'élément à tige et à tube 52, 54. 



  ARRET AUTOMATTQUE. 



   L'invention prévoit des moyens électromagnétiques destinés à 

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 mouvoir l'organe obturateur   40   jusqu'à la position de fermeture à la suite d'un état de chose déterminé, en particulier l'extinction de la flamme du brûleur de veilleuse., cette fermeture ayant lieu quel que soit l'état thermique du thermostat 52, 54.

   A cette fine on prévoit un boitier d'électroaimant 62 sur un coté du carter   10,   à l'apposé du raccord oblong 58, ce bottier étant orienté uoaxialement par rapport à l'organe obturateur   40.   L' intérieur du bottier   d'électroadmant   62 est en communication avec la chambre de soupape 16, un disque flexible d'obturation hermétique 64 s'étendant transversalement dans l'intérieur de ce bottier. dans le plan de jonction de ce dernier avec la chambre de soupape 16, en vue d'interrompre la com-   munication   entre ce boîtier et cette chambre. Ainsi, tout passage de   flui-   de depuis la chambre de soupape 16 jusqu'à l'intérieur du boîtier d'élec-   troaimant   62 est empêché.. 



   Le disque d'obturation hermétique 64 porte une cuvette à ressort 65, fixée à ce disque au moyen d'un rivet 66 disposé axialement. 



  Un ressort à boudin 67 agit entre l'organe obturateur   40   et la cuvette à ressort   65,   ce ressort servant à solliciter l'organe obturateur 40 contre le siège   32,   comme indiqué plus haut. 



   Un blindage d'électroaimant 68 est monté dans le bottier 62. de façon à pouvoir coulisser dans ce dernier en se rapprochant ou en s'éloignant du disque d'obturation   64.   Le blindage 68 est sollicité vers l'extrémité extérieure du boîtier d'électro-aimant 62 par un ressort à boudin 70 qui agit entre le blindage 68 et le boîtier 62. La culasse d'un électroaimant, constituée par un noyau 74 en fer à cheval, est fixée à une extrémité du blindage 68 par un rivet 76 qui traverse là culasse et le blindage. Une extrémité de   l'enroulement   habituel 78 est fixée au rivet 76, de façon à constituer une prise de terre, cet enroulement se présentantesous la forme d'une paire de bobines 79 qui entourent les branches de l'électroaimant en fer à cheval 74.

   L'extrémité opposée de l'enroulement 78 émerge à l'extérieur du blindage 68 à travers un orifice approprié pratiqué dans celui-ci, cette extrémité formant un coude 81 entre la face interne du blindage 68 et l'extrémité du boîtier 62, qui lui est voisine. Cette extrémité coudée de l'enroulement est fixée dans une douille 83, apte à être réunie électriquement à une source d'énergie électrique, cette dernière pouvant comprendre un thermocouple (non représenté) comportant une soudure chaude appelée à   être ;   exposée à la flamme du brûleur de veilleuse. 



   Une armature 82 est supportée dans le blindage d'électro-aimant 68 et est montée sur une tige d'armature 84, cette armature pouvant se séparer des faces polaires de l'électro   74,   de façon à se déplacer entre la position attirée et la position libérée. La tige d'armature 84 est montée à coulissement dans un guidage 85 formé dans le blindage 68 et émarge à l'extérieur de ce dernier, de façon à entrer en contact avec le rivet 66 prévu sur le disque d'obturation 64. L'armature 82 est sollicitée vers sa position relâchée par un ressort à boudin 86 agissant entre le blindage 68 et une plaque de retenue 88 supportée par l'extrémité émergeante de la tige d'armature 84.

   Comme le ressort 86 est sensiblement plus puissant que le ressort de soupape 67, il exerce sur l'organe obturateur 40 un effort suffisant pour maintenir ce dernier dans sa position obturée par rapport au siège de soupape 32, chaque fois que l'armature 82 est dégagée des faces polaires de l'électro 740 Toutefois, il y a lieu de remarquer que le ressort à boudin 70 est notablement plus puissant que le ressort d'armature 86, cela dans un but qui apparaîtra plus clairement dans la suite. 



   Dans les dispositifs de ce type, dans lesquels un thermocouple,, prévu pour être chauffé par la flamme de veilleuse, est utilisé en vue d'engendrer l'énergie électrique, la quantité d'énergie ainsi produite est insuffisante pour attirer l'armature 82 à partir de sa position 

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 de   relâchement,,   tout en étant suffisante pour maintenir cette armature dans sa position attirée, après que   l'opération   de remise en marche habituelle a été exécutée.

   Par conséquents on prévoit des moyens de remise en marche à commande manuelle destinés à déplacer l'électro 74 de façon à le mettre en contact avec l'armature 82, ces moyens se présentant sous la forme d'un bouton de remise en marche 90 qui émerge à partir du boîtier d'électro 62 et dont l'extrémité intérieure entre en contact avec un bossage annulaire
91 formé sur la face extrême du blindage 68. A l'intérieur du bouton 90 est prévu un ressort à boudin 92 dont l'extrémité intérieure prend appui sur le blindage 68 de   l'électro,,   de façon à refouler le bouton 90 vers l'extérieur du boîtier 62 de cet électro.

   Sur l'extrémité intérieure du bouton 90 est pré- vue une bride 94 destinée à prendre appui sur l'extrémité du boîtier 62, mu- nie d'un épaulement correspondant à cette brideafin   d'empcher   que le bou- ton 90 ne soit expulsé de ce boîtier par la poussée du ressort 92 de ce bou- ton. 



   COMMANDE DU   BRULEUR   DE VEILLEUSE 
Pour assurer un arrêt total du combustible à tous les brûleurs., l'invention prévoit des moyens., constitues par une soupape de veilleuse destinée à régler l'arrivée du combustible au brûleur de veilleuse, ces moyens étant réunis d'une manière cinématique au dispositif d'arrêt électromagnétique, de telle manière que la soupape de veilleuse se trouve dans la position ouverte seulement lorsque les organes de remise en marche sont   actionnés   et lorsque l'armature occupe sa position   attirée.   



   La soupape de veilleuse peut présenter la forme d'une chambre de soupape 28   qui.,   conformément à ce qui a été dit plus haut, communique avec la chambre à filtre 26 et avec un conduit allant au brûleur de veilleuse (non représenté).Un siège de soupape annulaire 96 est disposé dans la chambre de soupape   28,   ce siège étant vissé dans les parois de cette chambre et étant muni d'un orifice de soupape   98.   disposé au centre de ce siège. 



  Dans l'orifice de soupape 98 est montée à coulissement une tige de soupape 100 de section non circulaire, qui porte à une extrémité un élément obturateur 102 en forme de disque. Un ressort 104, agissant entre   Isolé-   ment obturateur 102 et un chapeau   106   vissé dans l'extrémité ouverte de la chambre de soupape 28, sert à solliciter l'organe obturateur 102 vers l'élément 96 formant siège de soupape. Lorsque   l'organe   obturateur 102 occupe la position vers laquelle il est sollicité, c'est-à-dire. est en contact avec le siège de soupape 96, il empêche le passage du fluide à travers la chambre de soupape. 



  Inversement, lorsque l'organe obturateur 108 occupe la position dans laquelle il est écarté du siège de soupape 96, le combustible peut s'écouler d'un côté du siège de soupape 96 vers l'autre côté de celui-ci à travers l'orifice de soupape 96, en passant entre la surface de la tige de soupape non circulaire 100 et les parois de l'orifice 98, pour se rendre ensuite vers le brûleur de veilleuse.   Ainsi..   l'écoulement du combustible vers le brûleur de veilleuse est contrôlé par la soupape 102. 



   La chambre de soupape 28 est ouverte a une extrémité, cette chambre étant située latéralement par rapport au dispositif d'arrêt magnétique. de façon à coïncider avec l'orifice 108 formé dans le boîtier 62 de   l'élec-   tro. Toute communication entre la chambre de soupape 28 et l'intérieur du boîtier 62 de l'électro est empêchée par un disque obturateur flexible 110 dont les bords sont serrés par le siège de soupape annulaire rapporté 96, de telle façon que ce disque s'étend   à   travers l'extrémité ouverte de cette chambre de soupape. 



  Contre une face du disque flexible   110   vient s'appliquer l'extrémité libre de la tige de soupape 100, tandis qu'une plaque mobile   114   s'applique contre l'autre face de ce disque. A la plaque 114 est reliée cinématiquement un   or-   

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 gane de commande se déplaçant latéralement par rapport à la tige d'armature 84 pendant l'opération de remise en marche.

   Cet organe de commande est représenté ici sous la forme d'une cheville 116 montée à   coulissement   sur le blindage 68 de   l'éleetro,   dans un guidage 118 faisant partie de ce blindage,. de telle manière que cette cheville est orientée suivant une direction sensiblement normale par rapport à l'axe de la tige d'armature   84.   Une extrémité de la cheville 11é est en contact avec la plaque   114,.   tandis que l'autre extrémité de cette tige est en contact avec une surface profilée., formée sur la tige d'armature 84. 



   La surface de came avec laquelle la cheville 116 est en contact est formée par une partie 120. de diamètre relativement réduit, de la tige d'armature   84,   par une partie 122, de diamètre relativement important, de la tige de soupape   84,   cette dernière partie étant décalée axialement par rapport à la partie   120.,   ainsi que par une partie tronconique 124 de la tige d'armature 84, partie qum relle lesuparaiesa eati 122 si'énd autre. 



  Il est-évident que la tension du ressort 104. agissantlour lalchetille 116 par l'entremise de l'organe obturateur 102,   .de-la   tige de soupape 100, du disque d'obturation flexible 110 et de là plaque   mobile   114,   maintient   la cheville llocen contact avec la-tige-d'armature84. de sorte que, lorsque la chevills 116 se déplace solidairement avec le blindage 68 de l'électreo, elle suit les contours des tronçons   120,  124, 122. de sorte que la surface profilée, constituée par ces tronçons agit de façon à contrôler les déplace-ments latéraux de la cheville 116 par rapport au bottier 62 de l'électro. 



  FONCTIONNEMENT. 



   Lorsque le brûleur principal ou le brûleur de veilleuse n'est pas alimenté en combustible, les divers organes du dispositif de commande occupent les positions représentées dans la fig. 3. L'armature 83 occupe sa position relâchée., tandis que la tige d'armature 84 agit sous la tension du ressort   86.,   de manière à maintenir l'organe obturateur   40   contre le siège de soupape 32, tandis que la cheville 116 est en contact avec la partie 120 de la tige d'armature   84,   afin de permettre à la soupape de veilleuse 102 d'entrer en contact avec le siège de soupape 96 sous la pression du ressort 104. 



   Afin de mettre le dispositif de commande en état de fonctionnement. on fait tourner le robinet d'arrêt principal 18 à la main jusqu'à ce qu'il occupe la position représentée dans la fig. 5, dans laquelle la gorge 22 en arc de cercle établit une communication entre l'orifice d' entrée 12 et le canal de veilleuse   24.   Dans cette position du robinet d' arrêt 18, le combustible afflue depuis l'orifice d'entrée 12, passe par la gorge 22 en arc de cercle, par le canal de veilleuse 24, par le filtre 29 contenu dans la chambre à filtre 26 et par le canal de communication (non représenté), vers la chambre 28 de la soupape de veilleuse. 



   L'opération de remise en marche est alors effectuée en exerçant- à la main une pression sur le bouton 90, en vue de déplacer conjointement le blindage 68 de l'électro., ainsi que l'électro 74, par rapport à l'armature 82, jusqu'à ce que ces organes occupent la position représentée dans la fig. 4. 



  Au cours de cette manoeuvre, le ressort à boudin   70   est   comprimé,   l'élément de guidage 85 se déplace par rapport à la tige   84.,   tandis que le ressort à boudin 86 est légèrement comprimé. Il est à remarquer que l'enroulement 78 ne gêne pas la liberté de mouvement de l'électro 74. étant donné la prévision de la boucle 81, laquelle a également pour effet de   soustrai-   re les connexions à toute   contrainte.   



  En outre, le mouvement ci-dessus a pour effet que la cheville 116 se déplace axialement par rapport à la tige   84,   la disposition étant telle que 1' extrémité de cette tige s'engage sur la partie tronconique 124 de la tige 84 et sur la surface de la partie 122 à diamètre relativement important. 

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   De cette   façon,,,   la cheville 116 est déplacée latéralement par rap- port à la tige d'armature 84. de manière é forcer la plaque mobile 114 et la tige de soupape 100 qui lui est   associée,   à se déplacer vers le bas, en consi- dérant les   dessins.,   cela contre la tension du ressort 104, de façon à amener la soupape de veilleuse 102   à   sa position d'ouverture, dans laquelle elle est écartée du siège de soupape 96. 



   Le combustible afflue désormais à travers l'orifice de soupape   98.  prévu dans le siège de soupape 96, au brûleur de veilleuse (non représenté), où il peut être   enflammé   à   1'aide   d'une allumette ou analogue. 



   La   fmalle   du brûleur de veilleuse est à même de chauffer la sou- dure chaude du thermocouple (non représenté),, de façon que ce dernier soit amené à engendrer un courant suffisant pour exciter l'enroulement 78 de 1' électro. On lâche ensuite le bouton de remise en   marche,,,   cependant que la tension du ressort 70 sert à ramner le blindage 68 de   l'électro,   ainsi que   1-'électro   74, à leurs positions   initiales.   Toutefois. l'armature 82 est dé-   sormais   entraînée solidairement avec   1-'électro   74, tandis que le ressort à boudin 86 est maintenu à l'état   comprimé.  Les divers organes du dispositif occupent désormais les positions représentées dans la fig. 2. 



   Il est évident oue la tige d'armature 84 ne peut désormais plus exercer un effort sur le   rivet'66   porté par le disque   d'obturation     64,   de sorte que l'organe obturateur   40   est libéré de façon à pouvoir se   déplacer ' .   jusqu'à la position d'ouverture par rapport au siège de soupape 32.

   Il va de soi que, lorsque l'armature 82 occupe sa position attirée.. et se déplace par conséquent solidairement avec l'électro 74, la tige de soupape 84 ne peut pas se déplacer par rapport à la cheville 116, étant donné que cette dernière se déplace, elle   aussi .   solidairement avec l'électro   74.   ainsi, à la fin de 1?opération de remise en marche.. la cheville 116 demeure en contact avec la surface du tronçon 122, relativement important, de la tige 84, en vue de maintenir la soupape de veilleuse 102 dans la position d'ouverture, de sorte que le combustible continuera à affluer au brûleur de veilleuse. 



  On peut ensuite tourner le robinet d'arrêt principal 18 jusqu'à la position dans laquelle le passage angulaire 20, formé dans   celui-ci,,   est en communication avec 1'orifice d'admission 12, de façon à permettre l'afflux du   combus-   tible dans la chambre de soupape 16. Dans cette position du robinet 18, la gorge 22 en arc de cercle maintient encore toujours la communication entre l'orifice d' admission 12 et le canal de veilleuse 24. 



   Il est a remarquer que par suite de la tension du ressort de soupape 67le déplacement de 1'organe obturateur 40 vers sa position d'ouverture ne peut se produire que si le thermostat   52,   54 a été réglé, par une manoeuvre manuelle du levier   60,   de façon à réagir   à   une température voulue, et que la mise en marche et le fonctionnement du brûleur principal sont justifiés par   l'état   thermique constaté par le thermostat. 



   Lorsqu'un appel de chaleur se manifeste., la tige 52 exerce un effort sur l'élément d'appui 50, à la suite de quoi le mécanisme à détente brusque ouvre Isolément obturateur   40   contre la tension du ressort de soupape 67, Le combustible peut désormais s'écouler depuis l'orifice d' entrée 12, à travers la chambre de soupape 16 et le siège de soupape perforé 32, pour parvenir à l'orifice de sortie 14, de sorte que le brûleur principal peut désormais fonctionner de la manière habituelle. 



   Lorsque la température contatée par le thermostat 52. 54 atteint la valeur pour laquelle le réglage a été établie l'organe obturateur 38 se ferme sous la poussée du ressort 67, cette fermeture étant rendue possible grâce au fait que le mécanisme à clinquant ou à détente brusque vient occuper une position inverse., ce mode de fonctionnement étant bien connu des techniciens de la branche. Lors de ces mouvements normaux dans les deux 

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 sens de l'organe obturateur 40, mouvements visant à contrôler le débit de combustible à l'orifice de sortie 14, l'armature 82 demeure en contact avec les faces polaires de l'électro   74.   



   Dans le cas où la flamme du brûleur de veilleuse viendrait à s' éteindre, l'électro 74 cesserait d'être alimenté en courant et, par suite de la désexcitation de cet électro, l'armature 82 s'écarterait des faces polaires dudit électro. Un tel mouvement de l'armature 82 est le résultat de la tension du ressort à boudin 86 et sert à amener la tige d'armature   84   en contact cinématique avec le rivet 66 porté par le disque d'obturation 64, de manière à forcer le rivet 66 à entrer en contact avec l'élément obturateur 40 et à provoquer la fermeture de celui-ci.

   Comme indiqué plus haut, cette fermeture se produit indépendamment du   fait.,   à savoir.. si le thermostat 52,54 agit dans le sens du maintien de l'organe obturateur 35 dans la position d'ouverture, cela grâce à la prévision de la liaison à mouvement perdu à l'intérieur de la tige de soupape creuse 38. la tension du ressort de mouvement perdu   44   étant surmontée, après la   libération   de l'armature 82, par l'effort plus important exercé par le ressort à boudin 86. La tige creuse 38 se déplace par rapport au plongeur   42   lors de la compression du ressort de mouvement perdu 44, sans déterminer un renversement du mécanisme à détente brusque, comme   c'est   normalement le cas pour une commande à thermostat. 



   En outre., le déplacement de l'armature 82 depuis sa position attirée jusqu'à sa position libérée a pour effet un déplacement de la   ti-   ge d'armature 84   par,-rapport   à la cheville 116, de façon à mettre la surface du petit tronçon 120 de cette tige en contact avec la dite cheville 116. 



  Par conséquent, cette dernière cheville se déplace latéralement par rapport à la tige 84 de l'armature, de façon   à   permettre au ressort 104 de déplacer la soupape de veilleuse 102 de manière que celle-ci entre en contact avec le siège de soupape   96.,   arrétant ainsi l'arrivée du combustible au brûleur de veilleuse. Les divers organes du dispositif de commande occupent maintenant la position représentée dans la fig. 3, dans laquelle aucun des brûleurs ne peut être alimenté en combustible. 



   La construction modifiée représentée dans la fig. 6 - dans laquelle les organes qui correspondent à ceux qui ont déjà été décrits précédemment sont désignés par des chiffres de référence correspondants. suivis du suffixe "a"- s'écarte de celle représentée dans les figs. 1-5 en ce sens qu'elle fait usage de moyens différents pour imprimer un mouvement à la soupape de veilleuse 102a. Dans le mode de réalisation de la fig. 



  6, l'organe d'actionnement qui se déplace latéralement par rapport au dispositif électromagnétique, en vue de l'actionnement de la soupape de veilleuse présente la forme d'un levier 126 monté à pivotement, par une de ses extrémités, sur une plaque 128 fixée à l'extrémité libre de la tige d'armature 84a. 



  Le levier 126 est disposé le long du blindage 68a de l'électro et se situe au-dessous des organes de la soupape de veilleuse. de façon à pouvoir entrer en contact de   commande.-avec   l'extrémité libre de la tige de soupape 100a. 



   Un élément formant came, supporté par le blindage 68a de l'électro, est appelé à coopérer avec le levier 126, de façon à déplacer l'extrémité libre de celui-ci, pour la mettre en contact avec la tige de soupape 100a. Cet élément formant came peut présenter la forme d'un bossage arrondi 130 formé sur le blindage 68a de l'électro et destiné à entrer en contact avec une partie coudée 132 du levier 1260   .Au   cours de l'opération de remise en marche., un déplacement axial de l'aimant 74a et du blindage 68a de cet aimant, par rapport à 1' armature   82a,,   aura pour effet que la partie à double coude 132 du levier 126 viendra s'engager sur le bossage 130,

   de sorte que ce levier sera ame- 

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 né à pivoter autour de son axe de rotation et que l'extrémité libre dudit levier sera forcée à entrer en contact de commande avec la tige 100a de la soupape de   veilleuse,,   de manière à déplacer la soupape de veilleuse 102a à l'encontre de la pression du ressort 104a, plaçant ainsi cette soupape dans la position d'ouverture. A la fin de la manoeuvre de remise en marche, le blindage 68a de 1'électro  ainsi que 1'électro 74a, sont ramenés   à,leurs   positions initiales par la pression du ressort   70a,   cependant que l'élec- tro 74a entraine l'armature 82a et le levier 126 solidaire de celle-ci. 



   Ainsi.. il n'y a pas de mouvement relatif entre   1)) armature   82a et le blinda- ge 68a de l'électro; d'autre part. l'extrémité libre du levier 126 est re- tenue dans sa position latérale allongée latéralement par rapport audit blindage, de façon à maintenir la soupape de veilleuse 102a dans la posi- tion ouverte 
Lorsque   l'armature   82a se déplace vers sa position de libéra- tion, le levier 126, lequel se déplace solidairement avec cette armature, exécute un mouvement par rapport au blindage 68a de l'électro.. de telle sorte que la partie à double coude 132 de ce levier est amenée   à   descendre le long de la surface du bossage 130, de façon que l'extrémité libre de ce levier se rapproche du blindage 68a, en se mettant hors de contact avec la tige de soupape 100a.

   L'organe obturateur 102a se déplace alors, sous la pression du ressort 104a, en vue d'occuper sa position de fermeture, à la suite de quoi toute arrivée de combustible au brûleur de veilleuse sera arrêtée. 



   La variante de construction représentée dans la fige 7 - dans laquelle les éléments qui correspondent à ceux qui ont déjà été décrits pré- cédemment sont désignés par les mêmes chiffres de référence suivis du suffixe "b" - s'écarte des modes de réalisation représentés dans les figs. 1 à 6 en ce sens que l'organe de commande qui se déplace latéralement par rapport au dispositif   électromagnétique   présente la forme d'un levier 134 monté à pivotement sur le bottier 62b de   l'électrop   Le levier 134 est disposé le-long sô blindage 68b de l'lectro.de telle façon que 1?extrémité libre de ce le- vier se situe au-dessous de la tige 100b de la soupape de .veilleuse,   ce.levier   présentant un tronçon médian 136 à double coude.

   Un plateau   circulaire .138   qui présente. un diamètre sensiblement égal au diamètre du blindage 68b de l' électro,   eatufixé   à $'extrémité libre de la tige d'armature 84b, ce plateau servant à retenir l'extrémité libre du levier   134   dans une position allongée latéralement par rapport-audit b1indage, ce qui ressortira plus clairement dans la suite. 



   Lors de la manoeuvre de mise en marchele déplacement de   l'élec-   tro 74b en   direction   de l'armature 82b a pour effet que le blindage 68b de l'électro se déplace par rapport au levier 134, la disposition étant telle que le bord intérieur de ce blindage entre en contact avec la partie 136 à double coude du levier 134, de façon à déplacer ce dernier à l'encontre desaiguilles d'une montre, si l'on considère le dessin. 



  Cette rotation du levier 134 à l'encontre des aiguilles d'une montre a pour effet d'imprimer un mouvement ascendant à la tige de soupape 100b,. de manière à déplacer la soupape de veilleuse 102b à l'encontre de la pression du ressort 104b, amenant ainsi cette soupape à la position d' ouverture. 



   A la fin de la manoeuvre de remise en marche., le blindage 68b de l'électgro 74b, ainsi que cet électro, sont ramenés à leur position initiale par la pression du ressort 70b, cependant que l'armature 82b, laquelle est en contact avec les faces polaires de l'électro   74b,   est entraînée par ce dernier. Le plateau 138, lequel se déplace solidairement avec l'armature 80b, est ainsi attiré sous l'extrémité libre du levier 134, de manière à retenir, celui-ci dans sa position allongée latéralement par rapport au blindage de   1?électro    position dans laquelle ce levier maintient la soupape de veilleuse 102b dans la position d'ouverture ' 

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Lorsque l'électro 74b est désexcité, l'armature 82b se déplace vers sa position de   libération   sous la pression du ressort 86b.

   Le plateau   138.,   qui se déplace solidairement avec l'armature 80b, est délogé de la position qu'il occupait sous   l'extrémité   libre du levier 134, libérant ainsi ce levier, de sorte que ce dernier peut se déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre, permettant ainsi à la soupape de veilleuse 102b à se déplacer en vue d'entrer en contact avec son siège., sous l'effet de la pression du ressort   104bo   
Il ressort de ce qui précède que les modes de réalisation représentés assurent un arrêt'' total du flux du combustible à tous le.s brûleurs au cas où la flamme de veilleuse viendrait à faire défaut.

   Il en ressort en outre que les modes de réalisation représentés empêchent l'afflux de combustible au brûleur principal pendant la manoeuvre de remise en marche., tout en permettant une arrivée de combustible au brûleur de-soupape à ce moment, de sorte que ces modes d'exécution réalisent les ebjectife de l' invention. D'autre part, il est bien   entendu...--que   l'on peut apporter de nombreuses modifications aux détails de la construction et de la disposition des organes, en vue de réaliser les objectifs de la présente invention, cela sans dépasser le cadre de cette dernière. 



   REVENDTCATIONS. 



   L. Dispositif de commande pour régir le fonctionnement d'une soupape, ce dispositif comportant: des moyens d'actionnement pour cette soupape., en vue d'amener celle-ci d'une première position dans une deuxième position.,, et vice-versa; des moyens électromagnétiques destinés   à   régir le fonctionnement desdits moyens d'actionnement et comprenant un électro pouvant être déplacé individuellement et indépendamment, ainsi qu'une armature;

   et, un organe pour la remise en état de fonctionnement du système de commande., ce dispositif de commande étant caractérisé en ce que l'organe pour la remise en état de fonctionnement du système de commande déplace l'électro de façon que celui-ci entre en contact avec   l'armature,,   tandis que les moyens d'actionnement pour la soupape coopèrent tant avec   l'électro   qu'avec l'armature, ces derniers moyens comprenant des moyens qui coopèrent avec l'é-   lectro   en vue d'amener la soupape dans une première position., ainsi que des moyens de retenue, réunis cinématiquement à l'armature, en vue de retenir la soupape dans-la dite première position, ces moyens de retenue agissant de manière à retenir la soupape dans cette position lorsque l'armature est attirée par l'électro,

   tout en étant inopérants lorsque l'armature occupe sa position relâchée,ce qui permet à la soupape de se déplacer vers l'autre position.

Claims (1)

  1. 2. Dispositif de commande selon la revendication 1, pour une commande supplémentaire de la soupape principale. caractérisé par une soupape principale pouvant se déplacer entre des positions de commande., inépendamment de ladite armature, cette soupape principale étant reliée cinématiquement à ladite armature lorsque celle-ci occupe sa position non attirée; des moyens pour solliciter l'armature vers cette position non attirée. ces moyens de sollicitation maintenant ladite soupape principale dans une de ses positions de commande;
    et, des moyens qui, à la iin de l'opération de remise en marche. agissent de manière à retirer ledit électro et à amener l'armature à se déplacer de façon à interrompre son contact cinématique avec ladite soupape de façon à libérer cette dernière, de telle sorte qu'elle puisse se déplacer vers l'autre desdites positions de commande.
    3. Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que la soupape est placée latéralement par rapport à l'élec- <Desc/Clms Page number 11> troa 4. Dispositif de commande selon la revendication 1. caractérisé en ce que les organes qui coopèrent avec l'électro comprennent un organe d9 actionnement relié cinématiquement à cette soupape, ainsi que des moyens formant came et se déplaçant solidairement avec l'électro, ces derniers moyens coopérant avec ledit organe d'actionnement lors de la manoeuvre de remise en marche.. de façon à amener ladite soupape dans une position.
    5.Dispositif de commande selon la revendication 4.. caractéri- sé en ce que ledit organe d'actionnement est constitué par un levier mon- té à pivotement., 6. Dispositif de commande selon la revendication 5, caractérisé en ce que le levier est relié cinématiquement à ladite armature, de façon à pouvoir se déplacer solidairement avec celle-ci.
    7. Dispositif de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'organe d'actionnement comprend un élément actionné par une came et monté à(déplacement longitudinal solidaire avec l'électro, tout en pouvant exécuter librement des mouvements latéraux par rapport à cet électro, , cet élément à actionnement par came étant relié cinématiquement à la dite soupape et n'étant amené à coopérer avec la came que pendant la manoeuvre de remise en marche., et lorsque ladite armature occupe sa position attirée, de manière à amener ladite soupape dans une autre position.
    8.Dispositif de commande selon la revendication 4. caractérisé en ce que les moyens formant came comportent une surface pouvant être mise en contact avec l'organe d'actionnement lors de la manoeuvre de remise en marche, en vue de placer la soupape dans l'une des dites positions., ces moyens formant came comprenant en outre une deuxième surface., qui peut être mise en contact avec ledit organe d'actionnement en vue de retenir ladite soupape dans ladite première position, tandis que les dits moyens de retenue comprennent des éléments interposés entre ces derniers moyens et l'armature et destinée à maintenir ladite deuxième surface en contact avec ledit organe d'actionnement lorsque ladite armature occupe ladite position attirée.
    9.Dispositif de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'un blindage est réuni positivement à l'électro de façon à se déplacer solidairement avec celui-ci et en ce que l'organe d'actionnement comprend un élément supporté à coulissement par ledit blindage.
    10. Dispositif de commande selon la revendication 4j caractérisé en ce que les moyens formant came sont supportés par l'armature de façon à pouvoir entrer en contact avec ledit organe d'actionnement pendant la manoeuvre de remise en marche, et lorsque ladite armature occupe la position attirée., en vue de placer la soupape dans une position, cependant que lesdits moyens formant came ne sont pas en mesure d'amener cette soupape dans cette dernière position lorsque l'armature occupe sa position relâchée.
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