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APPAREIL DE COMPTAGE DESTINE PRINCIPALEMENT AU COMPTAGE DE QUANTITES
PARTIELLES CONSTANTES.
Lorsque des montants partiels constants doivent être comptés par un dispositif de comptage, et que le système de comptage est basé sur le système décimal, les dispositifs de comptage de modèles connus ne peuvent compter que des montants partiels constants formes par le produit d'un coefficient exprimé par un nombre entier et d'un facteur décimal, l'organe indicateur entraîne d'un compteur, tel que le tambour chiffré entraînée devant tourner pour indiquer un montant partiel constant, d'un nombre de dixièmes de tour égal au coefficient entier du montant partiel, alors que derrière le tambour entrainé il y a un nombre fixe de zéros égal à l'exposant positif du facteur décimal, ou bien une virgule placée entre deux tambours chiffrés, à l'endroit correspondant à un exposant négatif du facteur décimal.
Si les montants partiels correspondant à une série de mesures sont reportés l'un après l'autre sur le dispositif de comptage, l'organe indicateur entraîné doit faire un nombre de mouvements égal au produit du nombre des montants partiels et du coefficient. Selon la nature de la grandeur à mesurer et du procédé de mesure, et selon le temps qui sépare les mesures, le nombre de mouvements imposé pour chaque mesure à 1' organe indicateur entraîné peut être très élevéo Si l'on exige de plus que le comptage se fasse assez rapidement, il peut en résulter des vitesses de rotation de l'organe indicateur entraîné,, qui ne soient plus réalisables par des moyens raisonnables, ou même plus réalisables du tout.
La présente invention a pour objet de réduire le nombre de mouvements de l'organe indicateur entraîné., au nombre des montants partiels.
L'invention concerne un appareil de comptage destiné plus spécialement au comptage de quantités partielles constantes, dans lequel chacune de ces quantités est formée par le produit d'un coefficient entier quelconque compris entre un et neuf., et d'une puissance de dix. L'appareil de comptage est caractérisé par le fait que l'organe indicateur entraîné porte
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la série des chiffres qui terminent chacun respectivement lés termes d'une décade d'une progression arithmétique dans laquelle la différence entre deux termes est égale au coefficient entier du montant partiel, et que l'organe indicateur comporte un nombre d'encoches d'entraînement égal à ce coeffi- cient pour produire l'avancement de l'organe indicateur qui marque la décimale immédiatement supérieure.
L'invention est décrite ci-dessous en détail au moyen d'exemples d'exécution et en se référant au dessin ci-annexé dans lequel les figures représentent respectivementt la figure 1 :une partie d'un compteur à tambours; comprenant le tambour entraîné et le tambour adjacent indiquant la décimale immédiatement supérieure; la figure 2 :une coupe latérale du tambour entraîné ; les figues 3-10 : le développement des tambours coupés suivant la droite A-A de la figure 1.
Dans l'exemple représenté à la figure 1. le tambour 11 est actionné par le pignon 13 par l'entremise d'un pignon 12 solidaire du tambour. Le tambour est divisé en dix parties conformément au système décimal., et son avance s'effectue comme d'habitude en dix étapes par tour.
Chacune de ces étapes correspond à l'addition d'un montant partiel. Pour que l'on puisse additionner des montants partiels affectés d'un coeffi- cient entier compris entre un et neuf.. le tambour 11 est numéroté de manière spéciale et présente un nombre déterminé d'encoches d'entraînement 14.
Pour le reste, les tambours sont munis de pignons à lanterne avec arrêt à cylindre du type connu.., pour provoquer l'entraînement du tambour suivant qui indique la décimale supérieure, tandis que les tambours sont accouplés deux à deux par un pignon intermédiaire. Ainsi., dans la figure 1, le tambour 11 est accouplé par le pignon 15 au tambour 16 qui indique la dé- cimale immédiatement supérieure. Le tambour 11 est prévu pour le comptage de montants partiels avec coefficient 2 et a une bande graduée portant les derniers chiffres d'une décade de la progression arithmétique commençant par 0 et dont la raison est 2.
Ces chiffres sont : 0-2-4-6-8-0-2-4-6-8, et le tambour 11 porte deux encoches d'entraînement afin qu'un tour complet de ce tambour fasse avancer le tambour 16 placé à sa gauche., de deux pas dont un chaque fois que le tambour 11 passe du chiffre 8 au chiffre 0.
La figure 2 montre une coupe latérale du tambour 11 suivant la droite B-B de la figure. 1., et dans laquelle les chiffres sont représentés en pointillé comme s'ils étaient réfléchis sur un miroir extérieur. Le tambour 16 porte les chiffres d'une décade normale et a une encoche d'entraînement 14. La figure 3 montre les développements des deux tambours 11 et 16 après qu'ils aient été coupés suivant la droite A-A des figures 1 et 2. Les tambours tournent de haut en bas.
Pour le comptage de montante partiels à coefficient 3, le tambour 11 est numéroté 0-3-6-9-2-5-8-1-4-7 et porte trois encoches d'entraînement comme le montre la figure 4.
Pour le .comptage de montants partiels à coefficient 4. le tamboir Il est numéroté 0-4-8-2-6-0-4-8-2-6 et porte quatre encoches d'entraînement comme le montre la figure 5.
Pour le comptage de montants partiels à coefficient 5, le tambour 11 est numéroté0-5-05-05-50-05 et porte cinq encoches d'entrai- nement comme le montre la figure 6.
Pour le comptage de montants partiels à coefficient 6., le tam-
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bour Il est numéroté 0-6-2-8-4-0-6-2-8-4 et porte six encoches d'entraîne- ment comme le montre la figure 7.
Pour le comptage de montants partiels à coefficient 7, le tambour
11 est numéroté 0-7-4-1-8-5-2-9-6-3 et porte sept encoches d'entraînement comme le montre la figure 8.
Pour le comptage de montants partiels à coefficient 8, le tambour
11 est numéroté 0-8-6-4-2-0-8-4-2 et porte huit encoches d'entraînement comme le montre la figure 9.
Pour le comptage de montants partiels à coefficient.-. 9, le tambour 11, est numéroté 0-9-8-7-6-5-4-3-2-l'et porte neuf encoches d'entraînement comme le montre la figure 10. '
Si le coefficient est un diviseur sou5, les encoches d'entraînement sont réparties également sur le pourtour du tambour Si ce coefficient n'est pas un diviseur entier de 10, les espaces entre encoches ne sont pas identiques. La position des encoches par rapport à la bande chiffrée. est relative et donnée par l'angle Ó inclus entre le rayon passant par l'axe du pignon intermédiaire 15 et le rayon passant par zéro.
L'invention est représentée comme étant munie d'un dispositif de comptage avec pignons à lanterne, mais est toutefois complètement indépendante de la construction du dispositif de comptage et peut être appliquée à d'autres constructions.
L'entraînement du tambour peut se faire de façon saccadée, par exemple au moyen d'un dispositif d'avance commandé par des impulsions de courant., ou de façon continue au moyen d'un engrenage., mais toujours à raison de dix avances par tour conformément au système décimal. Si l'on s'écarte du système décimal, le nombre d'avances varie en conséquence.