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COMPRESSEUR D'AIR ALTERNATIF ACTIONNE PAR UN VIBREUR A DOUBLE VIBRATION A
COURANT ALTERNATIF.
La présente invention se réfère à un vibro-compresseur alternatif, c'est-à-dire à un compresseur dont le piston est actionné par un moteur électrique à 'vibrationo Elle a pour butd'augmenter le rendement de cet appareil, d'allonger la course que le piston peut accomplir par rapport au cylindre et de rendre le fonctionnement de l'appareil plus silencieux.
Dans ce but, dans le vibro-compresseur suivant l'invention, le cylindre et le piston du compresseur sont en liaison l'un avec le boîtier et l'autre avec l'armature du vibreur, et l' appareil présente la caractéristique que ces parties du vibreur sont montées de manière à pouvoir se déplacer indépendamment l'une de l'autre en surmontant la réaction de moyens élastiques interposés.
Les vitesses de déplacement du piston et du cylindre sont naturellement inversement proportionnelles à leurs masse s respectives, étant entendu que l'on comprend dans ces masses celles des organes solidaires du piston et du cylindre.
Le dispositif formant l'objet de la présente invention est susceptible de s'adapter à différents modes d'exécution et d'utilisationo A titre d'exemple non limitatif, les dessins annexés en représentent une forme de réalisation et son application à un appareil pour remailler les bas.
Dans ces dessins
Figso 1 et 2 sont deux coupes, respectivement verticale et horizontale, d'un appareil.
Fig. 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la fige 2. fig. 4 est une coupe schématique de la pompe
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Figso 5, 6, 7 montrent dans trois positions le dispositif servant à réduire la fréquence de moitié.
1 désigne un aimant permanent-entre le s épanouissements polaires duquel est placée une armature en fer doux 2, montée à oscillation' autour d'un axe 3. Un manchon de caoutchouc 4 sert à amortir'les'vibrations secondaires, qui seraient engendrées s'il y avait contact direct entre les deux métaux.
La bobine 5, munie de plusieurs prises 6, afin de lui permettre de fonctionner sous différents voltages, est montée de manière fixe entre les deux branches de l'aimant et l'espace vide intérieur 7, qu'elle délimite, a l'étendue suffisante pour permettre à l'armature d'osciller librement dans toute sa largeur et sans la toucher.
Dans les épanouissements polaires de 1-'électro-aimant 1, sont montés dans de s orifices de s tampons de caoutchouc 8 et 9 de manière à saillir dans la me sure voulue pour empécher l'armature 2 de heurter le métal des épanouissements, afin d'éviter le bruit et l'adhérence excessive de l'armature à l'électro-aimant.
Un ressort 10 de tension appropriée, fixé en 11 et 12, est accroché en son milieu, et plus exactement en 13, au prolongement de l' armature composé de métal non magnétique
Ce ressort peut être réglé, en tension, par la vis 14 munie d'un contre-écrou de blocage. En réglant la vis 14, on relâche ou tend ledit ressort 10 dans le but d'atteindre le point de résonance maximum de la période propre de vibration de l'armature et du bottier avec la période du courant alternatif, et l'on obtient ainsi la puissance maximum.
Le ressort 10 est libre de tourner axialement par rapport à l'exe 12 et à la vis 14. En faisant tourner ledit ressort au moyen de la vis 14, on peut déplacer son point d'engagement 13 avec l'armature 2. En dehors de cette fonction, le ressort 10 a aussi celle,. plus importante, de donner à l'oscillation de l'armature 2 un véritable mouvement pendulaire.
Si ce ressort n'existait pas, l'armature attirée par un pole accélérerait sa vitesse en atteignant le maximum au moment de son contact avec le pôle.
Au contraire, grâce au ressort, l'armature possède encore sa vitesse ma- ximum au milieu des deux pôles et ralentit progressivement vers ces derniers parce qu'une moitié du re ssort est comprimée et l'autre moitié tendue .
De cette manière, le mouvement pendulaire peut xétre ample et parfaitement silencieux.
Le bottier 15 du vibreur est muni d'un axe 16 (fig. 3). Cet axe tourne sur un coussinet de caoutchouc 17 qui, est à son tour monté sur un siège 18 que comporte l'enveloppe 19. Le bottier 15 est donc libre d'osciller par réaction autour de cet axe et, afin qu'il ne puisse pas opérer des déplacements en dehors de ceux de ses vibrations normales, un coussinet de caoutchouc-mousse 2Q, placé sous ce bottier et se relevant sur ses cotés, :Le maintient toujours en place et centré par rapport à l'enveloppe 19.
La liberté que possède le bottier d'osciller autour de l'axe 16, non seulement augmente le rendement du vibreur, mais a aussi comme rôle de ne pas transmettre ses vibrations latérales à l'enveloppe 19 contenant l'ensemble, et par suite de la laisser parfaitement immobile et silencieuse.
La petite pompe 21, que l'on- voit en coupe en fig,. 2, a son piston en liaison avec l'extrémité de l'armature 2 au point 22. Une vis de pre ssion 23 bloque la tige du piston au point voulu (figo 4). ls cylindre de la pompe est fixé au boîtier au moyen de l'écrou 24 tandis que, sur l'ajutage 25 de sortie de la pompe, est raccordé un tuyau de caoutchouc 26 (fig. 2). Celui-ci prénètre dans l'ouverture de l'enveloppe 19 en 27 et est enfilé sur un petit tube métallique 28 fixé par pression dans la partie extérieure de l'ouverture 27.
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Sur le petit tube de sortie 28 on recueille les pulsations de l'air comprimé par la petite pompe
Une vis 29, avec contre-écrou de blocage est susceptible de ré- gler l'intensité desdites pulsations; en effet, lorsqu'on la serre, elle des- c end pour comprimer le tuyau de caoutchouc 26 en faisant varier la section interne de son ouverture.
Le vibro-compresseur à réaction objet de la présente invention, peut être utilisé pour les applications les plus diverses. L'une d'entre elles est le remaillage des bas. En effet, lesdessins annexés montrent le couvercle de l'appareil exécuté de manière à former un gobelet, servant à tendre le bas à remailler. A la sortie en 28, on raccorde un tuyau de caoutchouc, ou similaire, en liaison avec le manche pneumatique porte-ai- guille (non représenté au dessin).
Si l'on veut réduire de moitié la fréquence du pompage par rapport à celle du mouvement de l'armature, on peut avoir recours au dis- positif suivant.
Une soupape oscillante représentée aux figures 4 à 7 ouvre, tous les deux coups de pompe, une ouverture d'échappement correspondant àu fond de la pompe, ce qui fait évacuer à l'extérieur l'air comprimé, au lieu de l'envoyer dans le tuyau d'utilisation.
Ce mouvement rapide doit étre fait dans un temps exact et, pour ce faire, il doit être commandé par la vibration de base, qui est celle du vibreur et qui demeure invariable.
Une soupape 32 articulée en 33 est montée sur un plan en métal poli 30 muni d'une partie relevée 310 Le plan de cette soupape en contact avec le plan 30 est également poli et parfaitement étamche à l'air.
Le plan 30 possède un orifice 34 qui communique avec l'inté- rieur du cylindre de la pompe
Le bout de l'armature 2 est muni d'une oreille 35 au sommet de laquelle est fixé un ressort rectiligne 36 avec un bec en équerre 37.
Lorsque l'armature est en action et est attirée, par exemple vers la droite (en partant de la gauche - voir fig. 6), le ressort 36, en la suivant dans son mouvement,oblige son bec 37 à suivre à son tour le plan incliné 38 de la soupape 32. En un certain point, le plan incliné 38 prend fin et le bec 37 agit sur la soupape 32 en l'entraînant dans sa rotation autour de l'axa 33 jusqu'à ce qu'elle rencontre la butée repré- sentée par la partie relevée 31 du plan 30 (voir fig. 7); en même temps l'armature finit sa course vers la droite
L'ouverture 34 demeure fermée, même lorsque l'armature accomplit sa course de retour vers la gauche, tandis que le piston accomplit sa fonction de comprimer l'air.
Par conséquent, le ressort 36 n'étant plus comprimé, se retire et se redresse pendant qu'il effectue cette course de retour en atteignant la position de la fig. 6.
Lorsque l'armature recommence sa course vers la droite comme dans la phase précédente, ce n'est pas le plan incliné 38 qui se présentera devant le bec du ressort 36, mais la plan 39 et en glissant sur celui-ci, le bec entraînera la soupape dans la position de la fig. 5 en libérant l'ouverture 34. Cette fois-ci., dans la' course de retour le piston enverra l'air comprimé à l'air libre Le cycle continue de cette manière, et on pourra utiliser à la sortie 28 (figo 1) une seule pulsation d'air pour deux coups de pompe.