BE523215A - - Google Patents

Info

Publication number
BE523215A
BE523215A BE523215DA BE523215A BE 523215 A BE523215 A BE 523215A BE 523215D A BE523215D A BE 523215DA BE 523215 A BE523215 A BE 523215A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
machine
fluid
motor
fluid motor
control
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE523215A publication Critical patent/BE523215A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G06COMPUTING OR CALCULATING; COUNTING
    • G06CDIGITAL COMPUTERS IN WHICH ALL THE COMPUTATION IS EFFECTED MECHANICALLY
    • G06C23/00Driving mechanisms for functional elements
    • G06C23/06Driving mechanisms for functional elements of tabulation devices, e.g. of carriage skip

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Computer Hardware Design (AREA)
  • Computing Systems (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Theoretical Computer Science (AREA)
  • Fluid-Pressure Circuits (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  THE NATIONAL CASH REGISTER COMPANY, résidant à DAYTON, Ohio (EoUoAo) MACHINE A CALCULER. 



   La présente invention concerne les machines à calculer et machi- nes comptables similaires et plus particulièrement un mécanisme destiné à commander le dispositif d'actionnement principal de la   machine.   



   Dans les machines connues, actionnées seulement par un moteur é- lectrique de commande, l'accouplement ou le désaccouplement entre le moteur et le dispositif principal sont assurés par un embrayage mécanique. 



   L'objet de la présente invention est de fournir un système de commande par fluide pour le dispositif principal, ce qui amortit les heurts constatés précédemment lorsque la mise en marche ou l'arrêt de la machine était provoqué à l'aide de l'embrayage mécanique. 



   En conséquence, l'invention vise une machine à calculer, ou ma- chine comptable similaire, comportant un moteur électrique de commande, un dispositif principal d'actionnement permettant un fonctionnement cyclique, un interrupteur de mise en marche du moteur, et elle est caractérisée par un ensemble de commande par fluide entre le moteur et le dispositif d'actionne- ment de machine, ainsi que par un dispositif à fonctionnement sélectif ser- vant à actionner l'interrupteur de mise en marche du moteur en même temps qu'à provoquer la liaison entre l'ensemble de commande à fluide et le moteur afin que celui-ci agisse sur la machine, le tout ayant pour but de faire ac- complir au dispositif d'actionnement principal de machine un cycle   opératoi..   re grâce à l'ensemble de commande par fluide. 



   A titre d'exemple, l'invention sera expliquée telle qu'elle peut être appliquée à une machine dont on déclenche le fonctionnement en   enfongant.   soit les barres motrices usuelles, soit l'une des touches de montant. Quand on enfonce les touches de montant, un   solénoi'de     actionne   un organe de déclen- 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 chement de la machine, organe sur lequel agissent également les barres mo- trices. 



   La machine comprend de préférence un dispositif retardateur, grâr- ce auquel le moteur électrique tourne pendant un laps de temps fixé d'avance, que l'on fasse accomplir ou non à la machine des cycles de fonctionnement pendant ce laps de temps. 



   On a représenté aux dessins ci-joints, les caractéristiques ci- dessus et d'autres caractéristiques secondaires de la présente invention, appliquées, à titre d'exemple seulement, à l'une des formes de ses réalisa- tions.      



   Dans ces dessins : 
Fig. 1 est une vue du mécanisme dit de section gauche de la ma- chine, avec le moteur électrique, la commande hydraulique, les liaisons en- tre la commande hydraulique et le dispositif principal de fonctionnement et la soupape hydraulique. 



   Fig. 2 est une représentation schématique de l'ensemble de com- mande hydraulique, depuis le point où il est actionné par le moteur jusqu'au point où la commande hydraulique actionne le dispositif principal. 



   Fig. 3 est une coupe d'une partie du clavier, montrant le dispo- sitif grâce auquel le circuit du solénoïde se ferme quand on enfonce une touche de montant. 



   Fig. 4 est une vue en plan du mécanisme de déclenchement du cli- quet du dispositif de déclenchement de la machine, y compris le solénoïde, la liaison entre les touches de manoeuvre et le dispositif de déclenchement du cliquet, et le dispositif grâce auquel l'interrupteur du solénoïde s'ou- vre lorsqu'on actionne le solénoïde. 



   Fig. 5 est une vue partiellement en coupe du mécanisme de retar- dement à amortisseur et de l'interrupteur correspondant au circuit auxiliai- re du moteur. 



   Fig. 6 est un détail du dispositif grâce auquel la barre motrice d'addition et la touche de total déclenchent la machine. 



   Fig. 7 est une vue du mécanisme de déclenchement, de l'interrup- teur principal du moteur électrique, du cliquet de déclenchement et de leurs relations avec la soupape hydraulique, tandis que le moteur électrique et le circuit sont représentés schématiquement. 



   On voit, sur les fig. 4, 5 et 7, l'arbre de commande principal 27 de la machine. Si l'on considère la fig. 5, au cours d'un cycle de la machi- ne, l'arbre de commande principal 27 commence par osciller dans le sens dex-   trorsum,   puis en sens inverse. 



   A l'extrémité gauche de l'arbre principal de commande 27 (fig. 1), est fixée une plaque   28,   dont la périphérie porte une encoche qui.coopère avec un galet 29 placé à l'extrémité d'une bielle 30, articulée sur l'extré- mité extérieure d'une manivelle 31, montée librement sur l'arbre de commande principal 27. Le galet 29 est maintenu dans l'encoche de la plaque 28 par un ressort 32 disposé entre l'extrémité extérieure de la bielle 30 et un bras, dirigé vers le bas, de la manivelle 31. L'extrémité extérieure de la manivelle 31 est articulée à une bielle 33 dont l'autre extrémité est arti- culée sur une plaque de commande 34, qui est actionnée par le moteur hydrau- lique décrit plus loin et qui tourne de 3600 en un cycle de fonctionnement de la machine. 



   Moteur électrique.- Le dispositif principal d'actionnement est mû par un moteur électrique 90 (fig. 1 et 7), qui peut être relié à une source d'énergie électrique 91, par l'intermédiaire d'un interrupteur prin- cipal 92 qui tend normalement à s'ouvrir. Il peut être relié à la source d'énergie par l'intermédiaire d'un interrupteur auxiliaire 93 (Fig. 7) qui tend normalement à se fermer. 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 



   Comme on le voit sur la fig. 5,la tige de piston 95 d'un amor- tisseur 96, genre dashpot, est fixée au bâti principal par un support   94   et pénètre, en traversant une garniture 98, dans une chambre intérieure 97 de   l'amortisseur,   où elle est fixée à un piston 99. Le piston 99 est prolongé par un axe 100, qui s'adapte dans l'alésage d'un prolongement 101 de l'amor- tisseur 96 et sur lequel flotte une soupape 102 appuyée contre le piston 99 par un ressort 103.

   Le piston possède des orifices à fluide , tels que -1'0- rifice   104,   qui relie les chambres situées de part et d'autre du piston, tandis que la soupape 102 ferme normalement les orifices de telle sorte que, pour se rendre d'un côté à l'autre du piston. 99, le fluide ne peut passer que par un bypass 105 dont le débit est réglé par une soupape à pointeau 
106.

   L'arbre de commande principal 27, vu par la droite sur la fig. 5, se meut d'abord dans le sens senestrorsum pendant la première moitié d'un cy- cle opératoire et un bras 107 fixé à l'arbre entre en contact avec un goujon   108a   fixé au prolongement 101 et attire le piston vers le bas, créant ainsi une pression dans la partie supérieure de la chambre du cylindre pour en- voyer le fluide 108 contre la soupape 102 avec une telle force que la sou- pape 102 s'ouvre, contre l'action de retenue du ressort 103 et laisse passer rapidement le fluide vers la partie inférieure 109 de la chambre intérieure 
97.

   Pendant la deuxième moitié du cycle, le bras 107 bascule dans le sens dextrorsum, mais le goujon 108a ne peut pas suivre, car la plus grande par- tie du fluide se trouve maintenant au-dessous du piston 99 et la soupape 102 est fermée hermétiquement, de sorte que, pour entrer dans la partie sur- périeure de la chambre 97, le fluide peut passer seulement par le bypass 105, réglé par la soupape à pointeau 106. Celle-ci peut être réglée de fa- gon telle que, pendant le mouvement de retour de l'amortisseur, il passe seulement un très mince jet de fluide et l'on peut la régler pour que le passage dure jusqu'à trois ou quatre minutes.

   L'interrupteur auxiliaire 93 possède une lamelle supérieure prolongée 110, qui repose sur la chambre de   l'amortisseur   et celle-ci, dans la position représentée en fig. 5, c'est-à- dire quand l'amortisseur n'est pas actionné, maintient ouvert l'interrupteur auxiliaire 93. Quand le cylindre de l'amortisseur est poussé vers le bas par le bras 107, l'interrupteur auxiliaire 93 se ferme et reste fermé jus- qu'à ce que l'amortisseur reprenne sa position normale sous   l'action   d'un ressort 111 disposé entre le piston 99 et la paroi supérieure du cylindre. 



  Ainsi, une fois la machine mise en marche par la fermeture de l'interrup- teur principal 92, (fig. 7) l'interrupteur auxiliaire 93 se ferme pendant la première moitié du cycle et comme l'arbre de commande principal 27 revient à sa position de départ (fig. 5) l'amortisseur ne reprend cependant.pas sa position normale avant quelques minutes, ce qui fait que le moteur continue à tourner après la fin d'un cycle de fonctionnement de la machine. Si, pen'- dant le retour de l'amortisseur à la position normale, on fait à nouveau fonctionner la machine, l'amortisseur est actionné entièrement, de sorte que le laps de temps nécessité par son retour recommence à courir. 



   Mécanisme de déclenchement de la machine. Sur un arbre transversal 112, est fixé un levier à trois bras 113 (fig.   7),   qui est sollicité dans le sens dextrorsum par un ressort 114. A l'arbre transversal 112 est également fixé un levier de déclenchement 115, avec une patte repliée 116 et une che- ville 117, entre lesquelles est situé un cliquet 118 pivotant en 119 sur un support. Le cliquet 118 possède un épaulement inférieur 119a et un épaulement supérieur 120, la patte repliée 116 reposant sur l'épaulement supérieur 120 du cliquet 118 quand la machine est en position de repos.

   Si un levier de .dé- clenchement connu 121 déplace dans le sens dextrorsum l'extrémité inférieure du cliquet   118,   la patte repliée 116 n'est plus soutenue et le levier à trois bras 113 bascule dans le sens dextrorsum, attiré par le ressort   114,   jusqu'à ce que la patte repliée 116 vienne reposer sur l'épaulement inférieur 119a du cliquet   118.   Sur l'arbre transversal 112, au près du levier de déclenche- ment 115, est monté, librement, un levier de fermeture d'interrupteur 122 dont la queue repose contre une cheville 123 d'un bras prolongeant vers.le bas le levier de déclenchement 115, tandis que l'extrémité supérieure du le- vier 122 possède un galet 125 qui porte sur la lamelle à ressort de l'inter- rupteur principal 92, de sorte que,

   quand le levier de déclenchement 115 se 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 meut dans le sens dextrorsum jusqu'au point où la patte repliée 116 repose sur l'épaulement inférieur 119a, l'interrupteur principal 92 se ferme. 



   Dans cette position du levier de déclenchement 115, une patte 126 de l'extrémité supérieure du levier de fermeture d'interrupteur 122 coopère avec une encoche 127 d'un levier de verrouillage 128, sollicité vers le bas par un ressort 1129. Quand le moteur se met en marche, la commande hydraulique, décrite plus loin, reçoit la force motrice et fait tourner la plaque de commande 34 dans la direction de la flèche comme on le voit en fig. 



  5. Quand la plaque de commande 34 fait tourner une saillie en forme de came 129 placée sur cette plaque quand elle est proche de la position de repos, elle vient contacter un galet 130 situé sur le levier de déclenchement 115, le faisant basculer dans le sens senestrorsum (fig. 7) , ce qui amené un bras 131 sur le trajet d'une cheville 132 de la plaque de commande 34 et arrête la plaque de commande 34 en position de départ. La patte repliée 116 entre alors en contact avec l'épaulement supérieur 120 du cliquet 118.

   Par suite, le levier de fermeture d'interrupteur 122 reste verrouillé par le levier de verrouillage 128 dans la position de commande, pendant quelques degrés du mouvement du mécanisme principal, jusqu'à ce qu'un arbre 133 de l'arbre de commande principal 27 touche le levier de verrouillage 128 en le poussant vers le haut, de sorte que le levier de fermeture d'interrupteur 122 bascu- le, sous l'action du ressort de la lamelle d'interrupteur,   jusqu'au.point   où la queue du levier de fermeture d'interrupteur 122 contacte la cheville 123. Un bras inférieur 1133 du levier de déclenchement 115 possède une por- tion étroite qui coopère avec un piston de soupape 134, au moyen d'un accou- plement à cheville et à fente, la tige de soupape manoeuvrant la commande hydraulique qui va être décrite. 



   Commande par fluide.- La commande par fluide, représentée sous forme schématique en fig. 2, comprend un réservoir 135 contenant un fluide de préférence de l'huile, et dont le fond est traversé par un tuyau d'ali- mentation 136 qui conduit le fluide jusqu'à un orifice d'alimentation 146 d'une pompe hydraulique 137 du type à ailettes. L'arbre de commande 138 de cette pompe porte un engrenage 139 qui coopère avec un petit engrenage 140 fixé sur un arbre d'induit 142 du moteur électrique 90 (voir fig.   1).     L'in-   térieur de la pompe comprend un corps cylindrique 143 dans lequel tourne une turbine 144.

   La turbine est munie d'entailles longitudinales pour recevoir des ailettes telles que l'ailette 145, qui font ressort extérieurement con- tre les parois cylindriques du corps, le rotor ici représenté comportant quatre de ces ailettes. Le fluide est entraîné par les ailettes, de l'ori- fice d'aspiration 146 jusqu'à un orifice de refoulement 147, puis de là, par l'intermédiaire d'un tuyau 148, jusqu'à l'orifice d'entrée 149 d'une soupape hydraulique 150. Si, pour une raison quelconque, le système   hydrau-   lique est soumis à une pression excessive, la pression est diminuée grâce à une soupape à bille 151, dont la bille est alors forcée de quitter son siège, contre l'action d'un ressort 153, ce qui dérive le fluide pompé vers le réservoir 135, par un tuyau 154. 



   Le piston de soupape hydraulique 134 fonctionne à l'intérieur d'u- ne chambre de distribution cylindrique 155 de la soupape et possède des bo- bines 156, 157 et 158, d'un diamètre légèrement inférieur à celui de la cham- bre, tandis que les autres parties de liaison du piston de soupape 134 ont un diamètre réduit. Les bobines sont disposées, par rapport aux différents orifices de la soupape, de telle fagon qu'elles jouent le rôle d'un   dispo-   sitif de fermeture et d'ouverture de soupape lorsque le piston de soupape 134 reprend et quitte à nouveau sa position normale, que l'on voit sur la fig. 2. Quand on déclenche le fonctionnement de la machine, le piston de soupape 134 se meut vers la droite puisque le levier à trois bras 113 bas- cule dans le sens senestrorsum. 



   Dans la position représentée du piston de soupape, le fluide qui pénètre par   l'orifice   d'alimentation 149, sort par un tuyau de sortie 159 après avoir passé par une dérivation 160 et retourne au réservoir 135. Le liquide ne peut se rendre à la pompe, à cause de la position des bobines 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 
157 et 158 or, lorsque le levier à trois bras 113 déplace vers la, droite le piston de soupape 134 (fig. 2), au moment où l'on déclenche la machine, la bobine 156 se déplace assez loin vers la droite pour boucher l'ouverture de la dérivation 160 qui va vers la chambre de distribution 155,empêchant ain- si le fluide pompé vers l'orifice d'entrée   149   de refluer vers le réservoir. 



   Par le même mouvement du .piston 134 vers la droite, les bobines 
157 et 158 se déplacent vers la droite, libérant respectivement les tuyaux 
161 et 162. La bobine 157 se trouvant entre les orifices des tuyaux 161 et 
162 dans la chambre de distribution 155, le fluide pompé arrivant par l'ori- fice d'entrée 149 sort par le tuyau 161 qui a pour embranchements les tuyaux 
163 et 164. On a prévu un moteur à fluide 165, du type à turbine rotative à ailettes, muni de quatre ailettes placées dans des rainures axiales de la turbine, les ailettes étant appliquées vers l'extérieur, grâce à des ressorts, contre les parois cylindriques d'une chambre de moteur 166.

   Le fluide pompé pénètre dans les deux tuyaux 163 et 164 et s'échappe par les tuyaux 167 et   168,   qui se réunissent dans le tuyau 162, puis il se rend, par la soupape vers le tuyau de sortie 159 conduisant au réservoir 135. Un arbre de comman- de 169 du moteur à fluide 165 porte, fixée à son extrémité extérieure, la plaque de commande 34. 



   On voit donc que, quand le levier à trois bras   113,   qui fait par- tie du mécanisme de déclenchement, est en position normale, la commande par fluide, bien que recevant l'énergie du moteur électrique, n'est pas capable d'actionner le moteur à fluide, tandis que, quand le levier à trois bras 113 est en position de déclenchement, la soupape est dans une position telle que le moteur à fluide est actionné lorsque la commande par fluide re- çoit la force motrice. Le mécanisme principal est donc commandé, à moins qu'il ne soit freiné par ailleurs. 



   Déclenchement de la machine par les touches de montant et les touches de commande.- La fig. 4 est une vue en plan de la base 171 de la machine, montrant le levier de déclenchement 121 articulé sur la base en 1122, de telle sorte qu'on peut le faire basculer dans le sens   senestror-   sum au moyen d'une bielle de déclenchement   172,   attirée vers l'avant par l'action des touches de commande, ou bien bascule sous l'action d'un solé- noïde 173 quand le solénoïde est en circuit, agissant sur une armature 174, L'armature 174 possède une extrémité fourchue qui enserre le levier de dé- clenchement 121 et qui est fixée à celui-ci par une cheville 175. 



   L'extrémité avant de la bielle de déclenchement 172 est   articu-   lée en 176 sur une patte repliée du bras dirigé vers le bas d'un levier à bras multiples 177 (fig. 6) articulé sur le côté droit de la machine. Le levier 177 est maintenu dans la position de fig, 6 par un ressort 180 et l'on peut le faire basculer de cette position, dans le sens dextrorsum, pour attirer vers l'avant la bielle de déclenchement 172, afin de déclencher le fonctionnement de la machine. 



   Sur le levier à bras multiples 177 se trouve articulé en   181 un   levier coudé 182 possédant un bras dirigé vers le haut 183 muni d'une patte repliée maintenue en contact avec un bras dirigé vers le haut 184 du levier à bras multiples 177, grâce à un ressort   185.   Le bras dirigé vers l'arrière du levier coudé 182 est subdivisée de manière à former une fourchette supé- rieure 186 et une fourchette inférieure 187. Sur le pivot 181 se trouve é- galement articulé un levier 188 dirigé vers l'arrière et muni d'une cheville 189 qui porte sur le bord supérieur du bras dirigé vers l'arrière du levier coudé 182. On a prévu une autre cheville 190 sur l'extrémité arrière du le- vier 188 et contre cette cheville repose un épaulement 191 d'un bras dirigé vers le bas d'une barre motrice d'addition 24.

   Quand on enfonce la barre mo- trice 24, le levier 188 bascule dans le sens dextrorsum autour du pivot 181, entraînant le levier coudé 182 et, par l'intermédiaire de la liaison à res- sort 185 avec le levier à bras multiples 177, il fait basculer ce dernier contre la résistance du ressort 180 de manière à déclencher la machine pour un cycle de fonctionnement. Quand on enfonce une touche de total   21,   un é- paulement 192 d'un bras dirigé vers le bas de la touche total appuyé sur une 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 cheville 193 d'un coulisseau 194, qui est monté par un assemblage à cheville et à fente de manière à pouvoir coulisser sur le coté droit du bâti de la ma- chine, tout en étant normalement maintenu vers le haut par un ressort 195. 



  Sur la tôle droite du bâti de la machine pivote un levier coudé   197   dont le bras dirigé vers le haut entre en contact avec une cheville 198 du coulisseau 194, de sorte que, quand on déplace vers le bas le coulisseau 194 en enfon- çant la touche de total 21, on fait ainsi basculer le levier coudé 197 dans le sens dextrorsum. Au coude du levier coudé 197 se trouve une cheville 199 qui coopère avec une fente à épaulement 200 de l'extrémité supérieure d'une bielle 201, reliée à son extrémité inférieure et antérieure, grâce   à   un.   pi-   vot 202, à un levier 203, articulé en 204 sur le coté droit du bâti de la machine. Le levier 203 porte une cheville 205 qui repose contre le bord su- périeur de la fourchette inférieure du levier coudé 182.

   Quand on enfonce la touche de total 21, la bielle 201 se trouve poussée vers le bas et vers l'a- vant, le levier 203 bascule dans le sens senestrorsum autour d'un goujon 204 et par suite la cheville 205 fait basculer le levier coudé 182 dans le sens dextrorsum, autour du pivot 181 qui, par l'intermédiaire de la liaison à res- sort 185 dont il a déjà été question, fait basculer le levier à bras multi- ples 177 dans la direction voulue pour déclencher la machine, ce qui provo- que un cycle de fonctionnement de la machine. 



   On a montré comment la machine peut être déclenchée au moyen de la barre motrice d'addition et de la touche de total. La touche ordinaire de soustraction et la touche de non-addition (qui ne sont représentées ni l'une ni l'autre) sont aussi conçues pour pouvoir faire basculer le levier à bras multiples 177, d'une manière connue. 



   Si l'on considère la fig. 4, le solénoïde 173 peut recevoir le courant d'un circuit qui le relie à une source de potential par l'intermé- diaire d'un interrupteur principal (non représenté) qui se ferme au début d'une série d'opérations dans laquelle on désire provoquer le fonctionne- ment de la machine au moyen des touches de montant et par l'intermédiaire d'un interrupteur 207, normalement ouvert, et actionné par ces touches. 



   L'interrupteur   207   est du type à genouillère, les armatures étant normalement ouvertes quand la machine est au repos. Il est normalement main- tenu ouvert par la pression d'un bras d'appui 211 (voir aussi fig. 3) sur un bras d'interrupteur 212, l'interrupteur étant disposé de telle sorte que, lorsqu'on supprime la pression sur le bras d'interrupteur 212, l'interrup- teur 207 se ferme. Le bras d'appui 211 est fixé à un étrier 213 qui parcourt la largeur du clavier et qui est articulé sur une tige 65. Un ressort 215 fait normalement osciller l'étrier 213 dans le sens senestrorsum autour de ses pivots (fig. 3), de sorte que le bras 211 maintient l'interrupteur   207   ouvert.

   Chaque rangée de touches de montant 20 est munie d'un coulisseau à encoches obliques 216 et chacun de ceux-ci traverse une fente 217 dans toutes les touches de la rangée à laquelle il est associé. Quand on enfonce une tou- che jusqu'au point de déclenchement, le haut de sa fente 217 coopère avec la surface biseautée de l'encoche correspondante, une encoche étant prévue pour chaque touche, et si l'on continue d'appuyer sur la touche, le coulisseau se déplace vers l'avant.

   Chaque coulisseau possède un doigt dirigé vers le bas 218, qui repose contre l'étrier 213 et pour enfoncer ainsi la touche au delà du point de déclenchement, il faut exercer une pression plus forte que celle nécessaire pour vaincre le ressort ordinaire de rappel de la touche, car le coulisseau doit se mouvoir contre la résistance des ressorts 215, puisque l'étrier 213 se meut dans le sens senestrorsum (fig. 3). Ce deuxième stade de la manoeuvre de la touche de montant supprime la pression sur le bras d'interrupteur 212., permettant ainsi la fermeture de l'interrupteur   207   et provoquant le fonctionnement de la machine. 



   Si l'on considère la fig. 4, lorsque l'extrémité gauche du levier de déclenchement 121 se meut vers l'avant, il fait aussi mouvoir vers   l'a-   vant une bielle 219 articulée en 220 sur le levier de déclenchement 121 et la bielle 219 est reliée, par un accouplement à cheville et à fente, à une extrémité d'un levier 221 articulé en 222 sur la base de la machine. Ainsi, 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 quand on déclenche la machine, l'autre extrémité 223 du levier 221 coopère avec le bras d'interrupteur 212, le poussant   vers .l'intérieur   et .ouvrant l'in- terrupteur, ce qui permet au cliquet de reprendre la position d'enclenchement, de sorte que la machine s'arrête à la fin d'un cycle.

   Quand on libère les touches vers la fin d'un cycle de fonctionnement, le bras d'appui 211 coopè- re à nouveau avec le bras d'interrupteur 212, le poussant vers l'intérieur et ouvrant l'interrupteur. Au moment où le bras d'appui 211 est dans la   po-   sition voulue pour   ouvrir   l'interrupteur, le dispositif de déclenchement de la machine est déjà en train de revenir à sa position de repos et enclenche de nouveau, ce qui fait revenir le levier de déclenchement 121, la bielle 
219 et le levier 221 dans la position de fig, 4.

   Si l'on maintient une tou- che de montant en position entièrement enfoncée, le bras d'appui 211 n'agit pas et, tandis que le dispositif de déclenchement, grâce à son ressort 114 (fig.   7),   revient à la position normale et que le levier 221 (fig. 4) prend une position d'inaction, l'interrupteur 207 se referme, amenant le cliquet en position de déclenchement et provoquant un nouveau cycle de la machine. 



   Le mécanisme est réglé de fagon telle que le cliquet se déclenche pour le deuxième cycle avant que la machine ne s'arrête réellement. 



   En se reportant à la fig. 2, on voit que, dès que la plaque de commande 34 s'arrête à la fin d'une opération, parce qu'elle contacte la cheville 132 du levier à trois bras 113, le moteur à fluide s'arrête aussi, puisqu'il est relié mécaniquement à la plaque de commande   34.   L'énergie du fluide en mouvement, poussé par le moteur électrique qui continue à tourner, se dissipe par la soupape de décharge à bille 151 qui renvoie le fluide en mouvement vers le réservoir. 



   Dans le fonctionnement de cette machine, quand elle est réglée pour que le cycle soit provoqué par la touche de montant, l'opérateur n'a rien d'autre à faire que de poser sur le clavier tous les chiffres de la somme à enregistrer, à   l'exception   du dernier, en surmontant l'élasticité normale du ressort de rappel des touches, puis, lorsqu'il a enfoncé la der- nière touche chiffrée de l'opération, il doit lui imprimer un mouvement sup- plémentaire, contre la résistance supplémentaire du ressort 215.Le mécanis- me provoque un cycle de fonctionnement, après quoi la machine s'arrête, le moteur continuant à tourner pendant plusieurs minutes, suivant le réglage donné à la soupape à pointeau 106 (fig. 5).

   Si l'on ne fait pas d'autre en- registrement,   l'amortisseur   revient à la position de repos, ouvrant l'inter- rupteur auxiliaire 93 du circuit auxiliaire du moteur et provoquant l'arrêt du moteur, Si l'on continue à faire des enregistrements on pose et l'on   ac-   tionne les touches comme il a été expliqué plus haut, le mouvement   suppl-   mentaire imprimé à la dernière touche enfoncée déclenche la machine, ce qui fait passer l'amortisseur à la position de mouvement complet, de sorte qu'il recommence son retour à la position de repos. 



   REVENDICATIONS. 



   1) Machine à calculer comprenant un moteur électrique de commande, un mécanisme principal à fonctionnement cyclique et un interrupteur de mise en marche du moteur, caractérisée par un ensemble de commande par fluide   en-   tre le moteur et le mécanisme principal de la machine et par un dispositif de manoeuvre à fonctionnement sélectifpermettant d'actionner l'interrupteur de mise en marche du moteur et de relier au moteur l'ensemble de commande par fluide afin qu'il soit actionné par le moteur, de façon que le mécanis- me principal de la machine décrive un cycle de fonctionnement sous l'action de l'ensemble de commande par fluide.

Claims (1)

  1. 2) Machine suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que l'ensemble à fluide comprend un dispositif de circulation de fluide, nor- malement fermé, recevant la pression grâce au moteur électrique de commande et un moteur à fluide servant à commander le mécanisme principal de la ma- chine, tandis que le dispositif de manoeuvre à fonctionnement sélectif com- prend une soupape qui, lorsqu'on provoque un cycle de fonctionnement de la <Desc/Clms Page number 8> machine, est capable d'introduire le moteur à fluide dans le trajet de cir- culation fermé et aussi de compléter un système de reflux pour renvoyer le fluide, du moteur à fluide, à un réservoir.
    3) Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que la soupape de commande est munie d'un orifice d'entrée et d'un orifice de sortie, qui font partie du dispositif de circulation fermé et par le fait qu'il existe également un orifice de sortie vers le moteur à fluide, un orifice d'entrée de retour et un piston de commande muni de plusieurs bobines qui bloquent normalement l'orifice de sortie vers le moteur à fluide ainsi que l'orifice d'entrée de retour, ce piston étant actionné quand on actionne un organe de déclenchement de la machine, de telle sorte que les bobines bloquent l'orifice de sortie du système fermé et débloquent l'orifi- ce de sortie vers le moteur à fluide ainsi que l'orifice d'entrée de retour,
    établissant ainsi un courant de commande au sein du moteur à fluide.
    4.) Machine suivant les revendications 1à 3, caractérisée par un organe de rétablissement actionné par le moteur à fluide, de manière à ra- mener le piston de commande à la position normale vers la fin d'un cycle de fonctionnement de la machine.
    5) Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le moteur à fluide comprend deux orifices d'entrées diamétrale- ment opposés, ces orifices étant utilisés lorsque le moteur à fluide est introduit dans le circuit du fluide sous pression, afin de faire arriver le fluide vers des ailettes diamétralement opposées du moteur à fluide, dans des sens opposés et d'imprimer ainsi à ces ailettes une force motrice com- binée à sens unique, actionnant un arbre de commande du mécanisme principal de la machine.
    6) Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée par un dispositif retardateur actionné pendant un cycle de.fonctionnement de la machine et capable d'assurer la fourniture de courant électrique au mo- teur électrique de commande pendant un laps de temps fixé à l'avance, pen- dant lequel les cycles de fonctionnement du mécanisme principal de la ma- chine ne peuvent être provoqués qu'en agissant sur la soupape de commande.
    7) Machine suivant les revendications 1, 2 et 6, caractérisée par un circuit électrique en deux parties pour l'alimentation en énergie '-électrique du moteur électrique de commande, chaque partie comprenant un interrupteur normalement ouvert, et le circuit électrique étant conçu de manière à se fermer lorsqu'on ferme l'un des interrupteurs, ou les deux; par un dispositif de déclenchement de la machine ayant une position normale dans laquelle il s'oppose mécaniquement au fonctionnement du mécanisme principal de la machine et une position de marche dans laquelle il maintient fermé l'un des interrupteurs et déclenche le mécanisme principal;
    par un cliquet servant à maintenir en position normale le dispositif de déclenchement de la machine et par un électro-aimant pouvant recevoir le courant pour suppri- mer l'action du cliquet, tandis que le dispositif retardateur maintient nor- malement l'autre interrupteur ouvert et pouvant être actionné pendant un cy- cle de fonctionnement de la machine, pour permettre la fermeture du dernier interrupteur nommé et pour le rouvrir au bout d'un laps de temps équivalent à celui nécessaire à un certain nombre de cycles de la machine.
BE523215D BE523215A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE523215A true BE523215A (fr)

Family

ID=158241

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE523215D BE523215A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE523215A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
BE897954A (fr) Interrupteur electrique avec arret de course du levier de commande en cas de soudure des contacts
FR2816106A1 (fr) Disjoncteur
BE523215A (fr)
EP0669633B1 (fr) Appareil interrupteur de protection
CH312999A (fr) Machine à calculer
FR2628261A1 (fr) Disjoncteur a mecanisme a franchissement de point mort
JPH07332515A (ja) 緩閉機構付き逆止弁
CH691109A5 (fr) Machine à café automatique comportant un dispositif de sélection entre un café du type &#34;espresso&#34; et un café du type &#34;long&#34;.
FR2781861A1 (fr) Dispositif de commande d&#39;une vanne quart de tour
FR2570209A1 (fr) Dispositif d&#39;encaissement a echappement pour publiphones et autres appareils a prepaiement susceptibles de recevoir plusieurs types differents de pieces de monnaie
FR2631053A1 (fr) Unite sanitaire perfectionnee
FR2796488A1 (fr) Dispositif pour activer et desactiver des appareils de commutation agences sous forme de bloc
BE469424A (fr)
BE367243A (fr)
BE467828A (fr)
BE510818A (fr)
BE504333A (fr)
FR2739221A3 (fr) Declencheur auxiliaire pour un disjoncteur
BE512932A (fr)
FR2621417A1 (fr) Interrupteur de protection a ecran de coupure d&#39;arc
BE498566A (fr)
CH240764A (fr) Appareil distributeur de fluide.
CH274284A (fr) Dispositif de remise en position initiale de l&#39;arbre principal d&#39;une machine de comptabilité.
JPH0212141U (fr)
FR2845515A1 (fr) Mecanisme d&#39;ouverture et de fermeture de contact d&#39;un disjoncteur