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ANCIENS ETABLISSEMENTS SAHUT, CONREUR & CIE, CONREUR, LEDENT & Cie, résidant à RAISMES (France).
PERFECTIONNEMENT;AUX PRESSES A MOULER A ROUES MOULEUSES.
La présente invention est relative à un perfectionnement aux presses à roues mouleuses,, notamment aux presses à mouler les boulets. caractérisé en ce que l'entraînement des roues mouleuses est assuré par des dispositifs distincts,, chacun de ces dispositifs commandant une seule des roues et cela soit à des vitesses circonférentielles différentes, soit identiques.Ces dispositifs de commande peuvent être constitués par exemple. par deux moteurs électriques ou autres actionnant chacun une roue mouleuse soit par 1* intermédiaire d'engrenages ou autres réducteurs de vitesse.,éventuellement accompagnés de variateurs de vitesse.
On peut aussi.. sans sortir du cadre de 1 'inventions n'employer qu'un seul moteur de commandes mais dans ce cas le moteur doit transmet- tre son mouvement de rotation à deux réducteurs de vitesse distincts,, chacun de ces derniers actionnant une seule roue mouleuse
Dans les presses connues le moteur de commande transmet son mouvement de rotation à une seule des deux roues mouleuses (généralement par l'intermédiaire d'engrenages ou autre réducteur de vitesse)., l'au- tre roue mouleuse recevant son mouvement de rotation de la première par un organe de transmission appropries par exemple,,, au moyen d'un couple d'engrenages,,sans qu'il soit possible de régler ou de faire varier à volonté la vitesse relative des surfaces de contact des deux roues mou- leuses.
Au contraire, grâce à 1' utilisations conformément à l'invention. de deux dispositifs distincts de commande (par exemple deux réducteurs de vitesse actionnant chacun une seule roue mouleuse),il suffit., pour ajus- ter ou pour faire varier la vitesse des deux roues mouleuses indépendam- ment l'une de l'autre, d'agir soit sur la vitesse de chacun des deux mo-
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teurs (ce qui est extrêmement facile surtout lorsqu'il sagit de moteurs électriques),soit sur la vitesse des réducteurs par exemple par des va- riateurs de vitesse permettant d'assurer une variation de vitesse continue,
ou par des "boites de vitesse" à plusisurs rapports de réduction
La possibilité de faire varier la vitesse de chaque roue mou- leuse indépendamment l'une de l'autre est surtout intéressante dans les presses à vitesses différentes des roues mouleuses conformes au brevet belge n 492.439 déposé le 29/11/1949 car,. dans ce cas, on peut ajuster les vitesses relatives des cylindres aux besoins de la fabrication.
Mais. même dans les presses ordinaires à deux cylindres com- portant chacun des alvéoles pour former des boulets par compression de la matière à agglomérer entre deux alvéoles conjuguées, c'est-à-dire creusées dans les deux cylindres et qui doivent concorder entre elles aussi exactement que possible au moment de leur passage par le plan des axes des cylindres* on a quelquefois intérêt à pouvoir ajuster la vi- tesse circonférentielle des roues mouleuses. par exemple lorsque, pour une raison quelconqueles diamètres des deux cylindres ne sont pas iden- tiques.
Dans ce cas. pour assurer la concordance des alvéoles,'il faut pouvoir actionner le plus grand cylindre à une vitesse angulaire moindre que celle du petit.
Un autre avantage de la commande indépendante des roues mou- leuses. conforme à l'inventions réside dans la suppression du couple d'engrenages entre les deux roues mouleuses. ce qui permet de rappro- cher à volonté les roues mouleuses en cas d'usure superficielle des cy- lindres sans être limité par le jeu de la denture des engrenages.
On peut ainsi user davantage les cylindres mouleurs sans lais- ser subsister un jeu exagéré entre les cylindres et par conséquent sans une production exagérée de déchets de fabrication.
A titre d'exemple n'ayant aucun caractère limitatifon a re- présenté sur le dessin annexé une forme de réalisation de l'invention comportant une commande par deux moteurs indépendants.
Dans la fig. 1 on a représenté schématiquement la coupe ver- tjcale et dans la fig. 2 la coupe horizontale d'une .presse à deux roues mouleuses R1 et R2 à vitesses circonférentielles différentes conforme au brevet français n 979.610 ci-dessus rappelé dont chaque roue mouleuse est actionnées conformément à la présente inventions par un moteur élec- trique M1 et M2 par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse V1 et V2.
Les moteurs M1 et M2 sont à vitesse variable. On peut par exemple choisir deux moteurs à courant continu et varier leur vitesse par variation de leur champ d'excitatin.
La matière à agglomérer est introduite entre les roues mouleu- ses par le couloir vertical C établi dans le fond du distributeur D.
La presse comporte une roue à gorges R1 et une roue à alvéo- les R2 conformément au brevet belge n 492.439. la roue à gorges R1 doit être animée dune vitesse circonférentielle supérieure à celle de la roue R2' la différence entre les deux vitesses pouvant varier suivant la matiè- re agglomérée. Certaines matières peu plastiques exigent en effet, pour être bien agglomérées,une différence de vitesse nettement plus grande entre les roues mouleuses que d'autres matières plus grasses et plus plas-
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tiques. L'invention permet d'ajuster-sans difficultés et même en marche, cette différence de vitesse à la qualité de la matière à agglomérer.
D'autre part, lorsqu'après un certain temps de fonctionnement les roues mouleuses ont été usées, il convient de rectifier leurs surfa- ces au tour. Leurs diamètres devenant plus petits, il faut rapprocher les roues mouleuses. Dans le cas d'une presse conforme à l'invention, ce rapprochement des roues mouleuses n'offre aucune difficulté particuliè- re, même si les diamètres des roues mouleuses ont été considérablement réduits, car il n'y a entre les roues moueluses aucun organe rigide de transmission de mouvement (aucun engrenage) limitant ce rapprochements Si par exemple l'axe de la roue mouleuse R1 est fixe, c'est-à-dire si ses paliers P et P' sont fixes, on peut monter les paliers Q et Q' de l'au- tre roue mouleuse, ainsi que le réducteur de vitesse V2 et son moteur M2,
sur un socle commun (non représenté) disposé sur glissière permettant de déplacer l'ensemble à volonté horizontalement pourserrer les roues mouleuses l'une contre l'autre et supprimer le jeu qui pourrait exister entre elles par suite de l'usure et la rectification de leur surface.
Il doit être bien entendu que le perfectionnement objet de l'invention ne s'applique pas seulement aux presses auxquelles on s' ' est référé dans l'exemple décrit ci-dessus. C'est ainsi qu'il est sucepti- ble de s'appliquer, en donnant d'excellents résultats, aux presses à roues mouleuses munies de gorges circulaires permettant de produire des boudins continus.
Egalement sans sortir du cadre de l'invention, on peut naturel- lement Imaginer d'autres combinaisons encore de commande indépendante des roues mouleuses. par exemple en utilisant des chaînes'de transmission ne comportant pas d'éléments rigides de transmissions de mouvement entre les deux roues mouleuses, et permettant de ce fait de rapprocher leuis axes à volonté sans être limité par le jeu des organes de transmission (par exem- ple par le jeu au fond de la denture d'un couple d'engrenages) et de chan- ger leurs vitesses relatives soit par un variateur de vitesse, soit par un simple changement de poulie ou de roue à chaîne, soit en actionnant chaque roue mouleuse par un moteur indépendante dont un au moins est à vitesse variable.
REVENDICATIONS.
1 ) Perfectionnement aux presses à roues mouleuses, caracté- risé par la commande des roues mouleuses au moyen de dispositifs dis- tincts, indépendants l'un de l'autre, pouvant imprimer à chaque roue mouleuse une vitesse différentepouvant être variée à volonté, et de préférence, en marche.
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