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F. MULKA, résidant à PADERBORN (Allemagne) .
PROCEDE ET DISPOSITIF DE FABRICATION DE FERMETURES ECLAIRS.
L'invention est relative à un procédé et à un dispositif pour la fabrication de fermetures éclairs, dans lesquelles les éléments de fer- meture sont sertis dans des replis du corps de support de la fermeture par des étriers qui les entourent, les éléments de fermeture et les étriers étant réunis sous forme de bandes avant leur fixation. Il est déjà connu de réunir sous forme de bandes des éléments de fermetures éclairs pour évi- ter de devoir ranger ces éléments dans un magasin avant de les monter sur les bandes de support des fermetures. Dans les fermetures de ce genre, les éléments sont ou bien séparés avant d'être montés sur les bandes de support de la fermeture, ou bien ils sont raccordés au corps de la fermeture sous forme de bandes et la séparation des éléments individuels s'effectue par rupture ou fraisage des pièces de raccord.
Les deux procédés ne sont pas implantés parce que la séparation des éléments individuels des bandes qui les unissent nécessite des dispositifs assurant une exactitude suffisante de la répartition. Ces dispositifs sont compliqués et sujets à des déranger ments, et ils ne peuvent fonctionner que lentement. On obtient des exacti- tudes de répartition plus grandes si les éléments de fermetures sont rac- cordés à la bande des supports de fermeture en formant un ensemble. Lors de la séparation par rupture des éléments ainsi raccordés, leurs sections de rupture s'appuient directement l'une contre l'autre. La fermeture est alors très dure à cause du contact mutuel direct de ses éléments.
Si par contre, les pièces intermédiaires raccordant les éléments de fermeture sont séparées par une opération de dressage, en particulier par fraisage, cet in- convénient est bien évité mais cependant le fraisage nécessite une grande dépense de temps à cause de la difficulté de serrer les éléments de façon suffisamment ferme.
Les inconvénients des procédés connus antérieurement pour le montage d'éléments de fermetures réunis en forme de bandes sont na-
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turellement encore plus grands si, au lieu d'éléments de fermeture simples, on en atilise qui comprennent chaque fois deux pièces, c'est-à-dire des élé- ments de fermeture pénétrant dans des replis du corps de support et des é- triers qui les serrent extérieurement avec interposition du corps de support de la fermeture, car dans ce cas les éléments de fermeture aubsi bien que les étriers doivent être montés en conservant leurs distances mutuelles exac- tes.
Une séparation par rupture des pièces d'éléments de fermeture montés par exemple sous forme de bandes est en outre exclue, parce que dans ce cas, il existerait deux séries de sections de rupture décalées l'une par rapport à l'autre et une fermeture ainsi construite deviendrait par trop dure.
L'invention a pour but de créer un procédé de fabrication de fer- metures éclairs du genre désigné en dernier lieu, qui puisse s'appliquer rapidement et sans encombres, et qui assure une souplesse étendue de la fer- meture. Conformément à l'invention, on aboutit à ce résultat en montant les étriers réunis sous forme de bandes les uns après les autres en inter- calant chaque fois entre eux un élément de fermeture déjà détaché de sa ban- de et en ne séparant les étriers l'un de l'autre qu'après un nouveau pas d'avancement de la machine.
Cet usinage différent des pièces formant les élé- ments de fermeture permet un montage rapide des éléments exactement répar- tis parce que les étriers sertis sous forme d'un ensemble garantissent le maintien des distances mutuelles nécessaires du fait quils sont encore réu- nis entre eux. La séparation des éléments de fermeture exécutée avant leur montage dans les corps de support, permet une réalisation rapide de l'usi- nage et le maintien entre les éléments individuels d'espaces libres qui ga- rantissent une bonne souplesse de la fermeture terminée.
Le procédé s'exécu- te de préférence en produisant l'avancement du corps de support de la fer- meture au-dessus des étriers réunis en forme de bandes, en transmettant 1' effort d'avancement agissant sur un étrier non encore monté à au moins un étrier déjà monté par l'intermédiaire de la bande portant les étriers, puis de cet étrier au corps de support de la fermeture. De cette manière, on réa- lise un montage simple du dispositif. En outre, ce procédé offre l'avantage que le corps de support de la fermeture ne doit absorber aucun effort d'avan- cement agissant directement sur lui, de sorte qu'on obtient une réparti- tion particulièrement exacte des pièces parce que les allongements élasti- ques du corps ne s'exercent pas de façon nuisible.
Ceci est important au point de vue d'une marche régulière du poussoir actionnant la fermeture.En outre, il est ainsi possible de donner, aux surfaces de verrouillage des éléments de la fermeture venant en contact l'un avec l'autre quand on la ferme, des dimensions particulièrement petites parce que leurs distances mu- tuelles ne peuvent différer que de peu. Les dimensions de la fermeture peu- vent par conséquent être petites.
Au point de vue économique de la préparation de fermetures é- clairs, il est de grande importance que les opérations puissent être exécu- tées par des moyens très simples et par conséquent ayant une marche sûre.
Dans cet esprit, le procédé d'usinage f ormant la base de l'invention s'exécu- te de préférence en choissisant une distance entre les éléments de ferme- ture sur la bande qui les porte,inférieure à celle des étriers sur la bande correspondante, et en séparant les éléments de fermeture de leur bande par cisaillement, c'est-à-dire sans dressage alors que les étriers raccordés au corps de support de la fermeture sont séparés par estampage des pièces intermédiaires les réunissant en forme de bandes. La distance mutuelle plus petite entre les éléments de fermeture réunis sous forme de bande assure des distances mutuelles suffisamment larges entre les éléments de fermeture montés et séparés.
En outre, il existe l'avantage que le cisaillement des éléments individuels de fermeture ne nécessite aucun dispositif d'arrêt com- pliqué, et par conséquent les éléments sont garantis contre des dégâts et le dispositif est simple. D'autre part, les étriers sont moins sensibles aux déformations. Ils peuvent par conséquent être serrés fermement lors de l'es- tampage des pièces intermédiaires qui les réunissent sans que des outils par-
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ticulièrement compliqués ne soient nécessaires dans ce but.
La séparation effectuée, avant le montage dans le corps de support de la fermeture, des éléments de fermoir individuels des bandes qui les portent, exige de les amener de la position de séparation à la po- sition de montage. Conformément à l'invention, cette étape du procédé se réalise en maintenant chaque élément de fermeture par des organes de serra- ge agissant dans le sens de son axe longitudinal pendant qu'on le sépare de la bande qui le porte, et en l'amenant ensuite à la position de montage par un entraîneur agissant sur ses faces latérales ; il y est saisi par sa pièce de tête et est enfoncé dans l'étrier en même temps que le corps correspondant disposé au-dessus de ce dernier, et l'étrier est ensuite com- primé sur lui-même pour obtenir un serrage ferme.
Cette alternative multi- ple de fixations des éléments de fermeture individuels semble à première vue rendre le dispositif compliqué. Tel n'est cependant pas le cas, car,par cette alternative, on aboutit à ce que les sollicitations de l'élément de fermeture soient chaque fois absorbées de la manière la plus favorable.Ce- ci est important, en particulier pour l'obtention de grandes vitesses d'u- sinage, parce que dans ce cas, déjà des forces d'accélération jouent un rô- le déterminant et parce que, pour éviter des déformations inadmissibles des éléments de fermeture, elles exigent chaque fois une application parfaite des forces de support.
L'uniformité et l'exactitude de la forme des éléments de fermetu- re sont importantes au point de vue d'une marche parfaite du poussoir quand on actionne la fermeture et pour obtenir un effet de fermeture assuré. Le maintien des formes invariables des éléments de fermeture ne s'obtient pas seulement par la subdivision déjà expliquée des moyens de serrage, mis peut encore être favorisé si d'une part les éléments de fermeture réunis en forme de bandes et d'autre part les étriers réunis en forme de bandes ne sont pas préparés à partir de bandes de matériaux profilés, de préférence de ban- des de métaux légers, qu'immédiatement avant leur montage dans le corps de support de la fermeture.
Les pièces des éléments de fermeture sont alors protégées contre des dégâts par des efforts mécaniques lors du stockage ou analogue, et offrent la garantie d'être montés à l'état parfait. En outre, le procédé de fabrication est particulièrement économique dans ce cas.
Pour l'exécution régulière de l'usinage des fermetures, il est souvent important que des longueurs déterminées de fermetures soient produi- tes continuellement de façon automatique. Dans ce but, conformément à l'in- vention, on prévoit un contrôle déterminant le nombre des éléments courants de la bande contenant les éléments de fermeture ou de celle contenant les étriers, contrôle qui après le passage d'un nombre d'éléments donné, arrê- te l'avancement de la bande contenant les éléments de fermeture et met en route un avancement du corps de support des fermetures.
Des sollicitations plus grandes du corps de support des fermetures se produisant éventuellement n'ont dans ce cas aucune action nuisible parce que la longueur des extré- mités exemptes d'éléments des bandes de support de fermetures ou analogues peut varier entre des limites étendues sans influencer les possibilités d' emploi de la fermeture. Il est par conséquent permis de choisir la vitesse d'avancement du corps de support des fermetures beaucoup plus élevée que la vitesse d'avancement pendant le montage des éléments de fermeture, de sorte que les durées d'arrêt sont réduites au minimum.
Ceci non seulement accélère l'usinage, mais offre en outre l'avantage de nécessiter aucun arrêt de 1' avancement des étriers réunis sous forme de bandes, car perdant la courte durée de l'avancement rapide du corps il n'y a qu'un petit nombre d'étriers qui passent sans être utilisés. Il serait cependant également possible d' interrompre de même l'avancement des étriers ; cependant le dispositif de- viendrait alors plus compliqué.
L'avancement du corps de support des fermetu- res dans l'intervalle existant entre les séries d'éléments de fermeture est actionné de préférence par un accouplement à frottement dont l'effort est choisi de telle sorte qu'un entraînement du corps ne se produit que lorsque
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la totalité des étriers fixés à la bande sont sépares les uns des autres.De cette manière, les opérations individuelles de déplacement peuvent se succé- der directement sans qu'on ait besoin de moyens de contrôle particuliers dans ce but.
Le procédé conforme à l'invention peut se réaliser de différen- tes manières. Un dispositif qui s'est montré particulièrement avantageux est celui dans lequel, conformément à l'invention, une came de contrôle ro- tative commande les dispositifs d'avancement des étriers réunis en forme de bandes et des éléments de fermeture réunis en forme de bandes ainsi que des éléments de fermeture séparés, pendant qu'une seconde came de contrôle ro- tative commande les éléments de presse servant à la déformation des étriers dans le sens d'un serrage au corps de support de la fermeture ainsi que le dispositif séparant l'un de l'autre les étriers montés, et finalement une troisième came de contrôle rotative commande les dispositifs de pressa- ge des éléments de fermeture séparés, mobiles dans le sens perpendiculaire au sens d'avancement de la fermeture,
et le dispositif de séparation de l'é- lément de fermeture voisin. La réunion du dispositif actionnant l'avance- ment des pièces formant les éléments de fermeture à la commande commune of- fre l'avantage que les déplacements s'effectuent en relation dé temps tel- le que prévue sans qu'il n' y ait besoin de dispositifs particuliers pour assurer le synchronisme. La même observation s'applique au dispositif de pressage des étriers et au dispositif de séparation qui y est rattaché car ici aussi un synchronisme des moyens actionnant ces opérations est nécessai- re. De même, finalement, la séparation et le pressage des éléments de ser- rure individuels proprement dits sont en relation directe l'un avec l'autre de sorte qu'ici également le synchronisme à une grande importance.
Les ca- mes de commande du dispositif peuvent, suivant une autre caractéristique de l'invention, être de préférence réunies à un corps rotatif commandé de manière que les groupes individuels de déplacement s'effectuent nécessaire- ment suivant une relation déterminée en fonction du temps. Les cames de con- trôle ont avantageusement une forme telle qu'elles renferment chaque fois plusieurs pièces identiques entre elles, qui font correspondre plusieurs courses de travail à un tour de cames. Ceci offre l'avantage que le ou les corps rotatifs portent les cames ne peuvent causer aucun dégât à l'appa- reil, même pour un grand nombre de tours parce que les masses agissantes sont réparties symétriquement par rapport à l'axe de rotation.
Les dispositifs d'avancement des étriers et des éléments de fer- meture comprennent avantageusement des cliquets pivotants, de préférence sou- mis à l'action ae ressorts, amenés à la position opérante le long de surfa- ces inclinées. La position des surfaces inclinées ou des surfaces de guidage opérant en même temps qu'elles, peut être choisie dans chaque cas particu- lier de manière à assurer les courses nécessaires.
On réalise ainsi l'avan- tage que la position terminale de chaque dispositif d'avancement n'est dé- terminée que par la forme de la came de contrôle du côté de la commande, alors que le début de l'avancement effectif peut être aisément modifié.On garantit ainsi le maintien de distances mutuelles égales entre les éléments de serrure, car les contrôles par cames peuvent avoir des formes telles que des phénomènes d'usure pouvant éventuellement influencer l'exactitude des répartitions, soient exclus. En revanche, des tolérances plus grandes du mo- ment où débute le mouvement d'avancement, n'exercent aucune influence sur l'exactitude des répartitions. Les surfaces inclinées amenant les cliquets en position de travail peuvent naturellement être courbes, pour créer par exemple des rapports d'accélération particulièrement favorables.
Les cliquets faisant avancer les éléments de fermeture réunis sous forme de bandes et les cliquets faisant avancer les éléments de fermeture séparés peuvent, lors de l'emploi de commandes à surfaces obliques déterminant le début du trajet d' avancement effectif, être montés sur le même élément de commande, par exemple sur un axe de pivot commun, de manière qu'en disposant de façons différentes les surfaces inclinées qui les amènent en position d'action, on puisse abou- tir sans plus à ce que les cliquets faisant avancer les éléments de fermeture
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séparés leur communique un déplacement plus grand que le pas d'avancement des éléments de fermeture réunis sous forme de bandes.
In aboutit ainsi à ce que les éléments de fermeture séparés des bandes qui les réunissent ne soient pas gênés par les éléments de fermeture encore réunis lors de leur pressage dans les étriers. En outre, les outils servant au pressage de 1' élément de fermeture chaque fois séparé disposent alors d'un espace suffi- sant.
Le pressage de fermeture de chaque étrier au-dessus du corps de support du fermoir contenant un élément de fermeture dans un repl s' effectue suivant une autre caractéristique de l'invention, au moyen de deux pièces.d'appui pouvant se déplacer perpendiculairement à la direction de l'avancement principal et commandées par un double levier actionné par une came de contrôle de forme symétrique. Les pièces d'appui sont alors de préférence munies d'organes de pression particuliers. Ceci offre l'avantage que les dimensions des pièces d'appui peuvent être choisies indépendamment dans la grandeur des surfaces extérieures des étriers, de sorte qu'une usu- re ne se produit pratiquement pas.
En outre, une pièce d'appui peut porter, à côté d'un organe agissant sur l'étrier pour le déformer, un outil d'estam- page disposé en avant dans le sens de l'avancement de la fermeture et qui sépare chaque fois le premier étrier déjà monté, par estampage de la pièce de liaison. Le levier double et les pièces d'appui sont de préférence dis- posés de manière à pouvoir se déplacer dans des plans horizontaux car dans ce cas une marche du dispositif exempte de secousses dans une large mesure, permet que les mouvements ou respectivement les forces d'accélération né- cessaires ne soient pas influencés par le poids des pièces mobiles.
Le dispositif pressant les éléments de la fermeture séparés dans les étriers, est de préférence commandé par la came de contrôle tpurnant au- tour d'un axe vertical, par l'intermédiaire d'un poussoir qui de son côté dé- place, par l'intermédiaire d'une came, un organe de pression mobile dans le sens perpendiculaire au déplacement du poussoir, organe qui porte l'outil de presse et un outil de séparation des éléments de la fermeture. L'emploi d'un renvoi dans la commande de cet outil est particulièrement avantageux quand les dispositifs d'avancement doivent être commandés de la façon déjà mentionnée par un corps de came rotatif commun.
Maisl il serait possible en soi de commander directement l'outil de presse par une came ou analogue.Com- me il est nécessaire, lors du pressage des éléments de fermeture dans les étriers, de presser simultanément dans ceux-pi la matière se trouvant au- dessus, il se produit des sollicitations notables des éléments de la ferme- ture. Ceux-ci doivent par conséquent être maintenus fermement dans le dispo- sitif de presse. Dans ce but , conformément à l'invention, l'outil de presse est constitué par une pièce adaptée à la forme de la tête de l'élément de fermeture et une pince d'arrêt qui y est apposée et qui saisit par en-desr sous les surfaces de verrouillage de la tête de l'élément de fermeture.
De cette manière, on aboutit à serrer fermement l'élément de fermeture de manière qu'il ne puisse pas se déplacer sous l'action des forces nécessai- res au pressage de la matière dans l'étrier. L'emploi d'une pince saisissant par en dessous les surfaces de verrouillage de la tête de l'élément de ferme- ture a en outre comme effet evantageux que les surfaces de verrouillage sont débarrassées d'arêtes éventuelles ou sont rendues lisses. De ce fait, la marche parfaite de la fermeture est encore améliorée. Les dimensions de 1' outil de presse peuvent être choisies de manière à produire une certaine dé- formation de la tête de l'élément de fermeture, qui lui confère la forme la plus favorable à un verrouillage assuré.
Pour la commande des branches de la pince d'arrêt formant une partie essentielle de l'outil de presse, suivant une autre caractéristique de l'invention on dispose sur ses larges faces des taquets qui coopèrent dans le sens de fermeture de la pince avec des surfaces de guidage d'une pièce d'appui maintenue fixe dans le sens du mouvement de l'outil de presse. Pour la course de retour de l'outil de pres- se, on peut prévoir de préférence sur le taquet ou sur l'élément d'appui, des surfaces inclinées qui le déplacent en dehors du trajet des taquets de
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préférence à l'encontre de l'action d'un ressort. Il serait éventuellement possible également de monter la pince ou l'outil de presse sur pivot, de ma- nière qu'à la course de retour, il se déplace en dehors du champ des surfa- ces de guidage qui dans ce cas sont fixes.
Pour le contrôle du dispositif d'usinage de séries de fermetures comprenant des longueurs de matière nues intercalaires dans le but d'abou- tir à l'usinage continu de longueurs égales de bandes de fermetures, suivant une autre caractéristique de l'invention, on utilise un dispositif électrique de contact amenant par voie électromagnétique une butée sur le trajet des cliquets destinés au déplacement des éléments de fermeture en forme de ban- des, cette butée maintenant le cliquet déclanché pendant le temps nâcessai- re au passage de la longueur prévue de bande libre. Le contrôle électromag- nétique offre l'avantage de fonctionner pratiquement sans inertie et de ne nécessiter que de faibles efforts de commande.
Ceci est important parce que la force disponible au contrôle n'est que faible à cause de la résis- tance à la traction relativement faible des étriers ou des éléments de ferme- ture réunis en forme de bandes et ne suffirait que dans des cas exception- nels à exercer une action mécanique directe sur la commande.
Comme on l'a déjà expliqué, dans l'intérêt d'un usinage largement économique de fermetures éclairs et en vue de l'obtention d'une sécurité de marche la plus grande possible, il est avantageux d'intercaler de chaque cô- té en avant du dispositif de montage des éléments de fermeture dans leurs corps de support, un dispositif servant au montage des éléments de fermetu- re et des étriers réunis sous forme de bandes. Dans ce but, conformément à l'invention, on utilise des presses à excentrique et on amène la matière aux outils d'estampage et éventuellement de cintrage par étapes au moyen de dispositifs d'avancement. L'outil de presse à excentrique servant à la formation des étriers, est de préférence séparé en deux groupes dont le pre- mier effectue l'usinage par dressage et le second, une déformation par cin- trage.
Comme l'exactitude des répartitions des fermetures est essentiellement déterminée par le maintien de distances égales entre les étriers sur la ban- de qui les réunie il est nécessaire d'amener la matière à la presse à excen- trique servant à la formation des étriers en leur communiquant des avence- ments égaux. Dans ce but, conformément à l'invention, le dispositif d'avan- cement de chaque presse à excentrique est commandé par l'intermédiaire d'un élément contrôlé par l'arbre de la presse et dont la course dépasse le tra- jet d'avancement limité par des butées, l'excès de course étant absorbé par des ressorts intercalés dans les éléments de transmission.
Dans un dis- positif de ce genre, ni des tolérances d'usinage ni des jeux de montage im- portants ni des phénomènes d'usure ne peuvent avoir d'effets nuisibles par- ce qu'ils ne modifient que les sollicitations des ressorts tandis que le pas d'avancement imprimé à la matière n'est déterminé que par la distance des butées qui le limitent.
Pour la réalisation d'un mode opératoire largement automatique, le dispositif conforme à l'invention peut être accouplé de façon simple à des organes de contrôle qui signalent l'apparition de défauts. Ainsi par exemple, les bandes des étriers, des éléments de fermeture et des corps de support des fermetures peuvent être soumises à l'action d'organes mécani- ques de touche qui, lors de l'apparition d'irrégularités , arrêtent par voie électromagnétique la commande du dispositif et indiquent en outre de préfé- rence, l'endroit du dérangement.
Ces dispositifs de contrôle peuvent encore être disposés à d'au- tres endroits auxquels des dérangements sont possibles.
L'objet de l'invention est représenté sur le dessin sous forme d'un exemple de réalisation.
.!..la figure 1 est une coupe à travers un ruban de fermeture éclair muni d'éléments de fermeture.
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La figure 2 représente en élévation des éléments de fermeture réunis sous forme de bande.
La figure 3 est une vue de profil de la figure 2.
La figure 4 est une vue en plan des étriers réunis sous forme de bande.
La figure 5 est une vue de profil de la figure 4.
La figure 6 représente une vue en plan schématique du disposi- tif d'application du procédé conforme à l'invention .
La figure 7 est une représentation en perspective du dispositif servant au montage des éléments de fermeture dans leurs corps de support.
La figure 8 est une vue schématique en perspective des pièces mobiles coopérant entre elles du dispositif de montage fixant les éléments de fermeture dans le corps.
La figure 9 est une coupe longitudinale à travers le dispositif de la figure 7.
La figure 10 est une vue en plan du dispositif suivant la figu- re 7, dont les pièces ont été en partie enlevées.
La figure 11 représente en élévation le dispositif servant au pressage des éléments de fermeture.
La figure 12 est un dispositif d'appui coopérant avec le dispo- sitif de la figure 11.
La figure 13 montre de façon schématique la coopération des pièces représentées sur les figures 11 et 12.
La figure 14 est une vue de profil en partie ouverte d'une pres- se à excentrique adaptée au dispositif.
La fermeture à fabriquer, connue en soi, porte sur chacune des pièces à raccorder ou sur le bord longitudinal de=chaque bande de supports de fermeture des éléments qui comprennent essentiellement un pied 20, une encolure plus mince 21 qui s'y rattache et une pièce de tête supportée par cette dernière. Les éléments de fermeture sont introduits, réunis en forme de bandes, dans le dispositif conforme à la figure 2 servant à leur montage dans les corps de support des fermetures. La fixation des éléments de ferme- ture s'effectue dans des replis du corps de support 23, qui sont entourés extérieurement par des étriers 24, un étrier 24 étant destiné à chaque élé- ment de fermeture 20-22.
Les étriers 24 sont également amenés, réunis sous forme de bandes, dans le dispositif suivant la figure 4 servant à leur mon- tage dans le corps de support de fermeture 23, la liaison étant réalisée au moyen de ponts étroits 25 qui sont détachés par usinage mécanique après le montage. Les étriers 24 ont, avant le montage, une forme de section repré- sentée en traits pleins sur la figure 5. Quand la fermeture est terminée,ils présentent la forme représentée en traits pointillés sur la figure 5.
Conformément à la figure 7 des dessins, on amène simultanément au dispositif destiné au montage des éléments de fermeture dans les corps de support, les éléments 26 réunis sous forme de bandes, les étriers 27 réu- nis sous forme de bande et une bande de supports de fermeture 28, de façon correspondant à leur disposition finale, dans des plans superposés, Le dis- positif consiste essentiellement en un certain nombre de blocs ou de dalles superposées sur une plaque de base, fixés par des vis 29,30 et comprenant les pièces correspondant aux déplacements individuels ou formant les espa- ces creux nécessaires. Les bandes qui pénètrent dans le dispositif sont contrôlées par des dispositifs de touche pour le réglage de l'usinage con- venable.
Les éléments de fermeture 26 réunis sous forme de bande, traversant une pièce de guidage 31, sont soumis dans ce but à l'action d'un levier de touche 32 qui, en cas d'interruption delà bandeformée par les éléments de ferme-
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ture, perd son appui et coupe la commande du dispositif par l'intermé- diaire d'un appareil de contact non représenté. De même, un levier 33 est destiné aux étriers '27 réunis sous forme de bandes. La bande 28 des supports de fermeture est guidée entre des plaques 34, mobiles l'une par rapport à l'autre et qui arrêtent également le dispositif par voie électrique en cas d'apparitions d'irrégularités.
Derrière le dispositif de montage des éléments de fermeture dans les corps de support, est disposé un transporteur 35 qui guide la bande de support de fermeture 28 entre deux rouleaux de pression dont la pression est obtenue par voie électromagnétique par un dispositif non représents, quand un effort d'avancement doit y être appliqué.
Les pièces destinées aux déplacements individuels sont représen- tées en particulier sur les figuras 8, 9 et 10. La commande de l'appareil s'effectue au moyen d'une courroie 36 venant d'un moteur non représenté,dis- posé en-dessous de l'appareil, en passant sur des poulies de renvoi 37 et sur la poulie de commande 38 tournant dans un plan horizontal. Cette pou- lie est calée sur un arbre 39 monté de manière à tourner dans la plaque de base 28 et portant à son extrémité inférieure libre un volant 40. Sur l'arbre 39 est calée au-dessus une pièce rotative 41. Celle-ci porte sur sa surface périphérique des cames 42 disposées symétriquement et est munie sur ses deux faces frontales de rainures de commande fraisées, dont on ne voit sur la figure que la rainure supérieure 43 en forme de came.
Dans cette rainure est guidé un galet 44 qui actionne un poussoir 45 mobile dans le sens lon- gitudinal et portant un bras 46 s'étendant latéralement. Le poussoir 45 peut glisser dans le bloc 47 et se déplace en-dessous d'une rigole 48 disposée sur sa face supérieure et dans laquelle se déplacent, en-dessous, les étriers 27 réunis en forme de bande et au-dessus, la bande de support des fermetures 28. Le poussoir 45 porte dans une encoche un cliquet-rotatif 49 pivotant vers le haut sous l'action d'un ressort et pénétrant successivement dans les es- paces intermédiaires séparant les étriers individuels 24 dans le champ des ponts 25, et amené chaque fois dans la position d'embrayage en passant sur un dispositif de contrôle à faces obliques.
Sur le bras 46 du poussoir 45 sont montés l'un au dessus de l'autre, sur un tourillon 50 deux cliquets pi- votants 51 et 52 parallèles au plan principal de la plaque de base 28. Ceux- ci sont actionnés par des ressorts non représentés sur le dessin dans le sens d'un pivotement en sens inverse des aiguilles d'une montre et sont commandés d'autre part par des batées non représentées qui coopèrent avec leurs surfa- ces obliques 53 et 54,Les commandes à surfaces obliques 53 et 54 sont dispo- sées de manière-que le cliquet 52 parcourt en même temps que son tourillon 55 dépassant et servant d'entraîneur, un trajet égal à la distance mutuelle des éléments de fermeture réunis sous formes de bandes. Par contre, le cli- quet 51 parcourt avec son entraîneur 56 des trajets dépassant le pas d'avan- cement normal.
Ceci présuppose naturellement que la came 43 commandant 1' organe d'avancement décrit réalise une course suffisante. L'entraîneur 55 pénètre pendant la marche du dispositif entre des éléments de fermeture con- sécutifs encore réunis sous forme de bande, alors que l'entraîneur 56 sert à amener dans la position de pressage les éléments de fermeture déjà séparés.
Les cames 42 disposées sur la surface périphérique du corps ro- tatif 41 actionnent par des galets 57 des leviers doubles 58 pivotant autour d'axes verticaux 59 et agissant par leurs extrémités antérieures 60 sur des poussoirs 61, 62 perpendicualires au sens d'avancement principal et parallè- les au plan de la plaque de base. Les poussoirs 61, 62 portent chacun un organe de pression 63 qui y est introduit et fixé de manière à ne pas pou- voir glisser. Le poussoir 62 est en outre muni d'un outil d'estampage 64 disposé derrière l'organe de pression 63 dans le sens de l'avancement prin- cipal.
Ce dispositif a pour but de presser les étriers après avoir amené les éléments de fermeture au-dessus des ccr ps de support qui les entoure par le pied, et après au moins, un, de préférence après deux ou trois nouveaux pas d'avancement, de détacher les ponts 25 raccordant encore les étriers déjà montés.
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Pour le montage des éléments de fermeture on utilise une comman- de actionnée par une came fraisée sur la face inférieure du corps rotatifs'
41 et transmise par 1'.intermédiaire d'un poussoir 65 mobile dans le sens de l'avancement principal de l'appareil. Le mouvement du poussoir 65 est trans- mis par des surfaces obliques 66 disposées à son extrémité antérieure à un coulisseau 67 qui actionne au moyen d'un bras 68 l'outil 69 servant à la sé- paration des éléments de fermeture et un dispositif faisant pénétrer dans les étriers les éléments de fermeture détachés. La position du bras 68 sur le' coulisseau 67 peut être adaptée exactement aux besoins par des dispositifs de réglage connus en soi.
L'outil servant au montage des éléments de fermeture est repré- senté en particulier sur les figures 11-13. Il est raccordé au bras 68 par l'intermédiaire d'un étrier 70 disposé du côté de la tête. Celui-ci porte sur des tourillons 71 deux bras en forme de pince 72 mobiles l'un par rap- port à l'autre, et portant en dessous des surfaces d'appui 73 en forme de crochets dirigés l'un vers l'autre. Les bras 72 sont soumis à l'action des ressorts 74 dans le sens du serrage. Ils sont fixés aux tourillons 71 au moyen d'un étrier 75 pouvant être appliqué latéralement. Entre les extrémi- tés des bras 72 formant les mâchoires de la pince, se trouve un organe de pression 76 raccordé à l'étrier 70 et dont l'extrémité frontale 77 s'adapte à la forme de la tête des éléments de fermeture.
Ceux-ci sont serrés dans le dispositif en s'appuyant chaque fois par leur extrémité supérieure contre la pièce de presse 76 et en étant saisis par le bas dans le champ de leurs sur- faces de verrouillage désignées par 78 sur la figure 2, par les extrémités
73 en forme de crochets des bras 72. Ceux-ci sont commandés pour saisir les éléments de fermeture à l'aide de taquets'79 disposés sur eux, qui s'appuyent sur des surfaces obliques 80 qui en font partie. avec les surfaces obliques
80 coopèrent dans ce but d'autres surfaces obliques 81 de taquets 82 disposés sur un élément d'appui 83 pouvant se déplacer perpendiculairement à la direc- tion du;mouvement de l'outil de presse.
Cet élément d'appui est maintenu par un ressort non représenté dans une position de butée avancée dans laquelle ses taquets 82 se trouvent sur le trajet des taquets 79. Quand le montage des éléments de fermoirs est terminé, les bords supérieurs des taquets 79 .passent en dessous des taquets 82 de sorte que les bras 72 obéissent à l'action de leurs ressorts et peuvent s'ouvrir. 1 la course de retour de l'outil de presse, les taquets 79 repoussent en arrière l'élément d'appui 83 à l'encon- tre de l'action des ressorts qui agissent sur lui, par l'intermédiaire de leurs surfaces obliques 84 et des surfaces obliques correspondantes 85 des taquets 82, de sorte que les bras 72 demeurent en position ouverte à la course de retour.
A l'outil de presse décrit est accouplé un organe 69 qui sépare les éléments de fermeture individuels 78 par une opération de cisaillement de la bande 26 qui lesréunit , et qui s'appuie par son extrémité sur une butée qui n'est pas représentée sur le dessin, et son élément terminal est maintenu du coté de sa pointe par un levier 87 amené dans la position opéra- toire par une saillie de l'outil de presse qui n'est pas représentée sur le dessin.
Comme on l'a déjà expliqué , il est avantageux dans l'intérêt d' un usinage économique d'intercaler suivant la figure 6 en avant du disposi- tif 88 fixant les éléments de fermeture dans le corps de support, une presse à excentrique 89 servant à l'estampage des éléments de fermeture réunis en forme de bandes et une presse à excentrique 90 servant à l'estampage et à la mise en forme des étriers réunis en forme de bande On introduit dans les presses 89 et 90 des matériaux en bandes 91, 92 venant des tambours d'appro- visionnement 93 et 94 et ayant un profil correspondant aux sections des piè- ces qu'ils doivent former. Les bandes estampées terminées traversent des guides 95 et 96 qui pivotent sur les presses à excentriques 89 et 90.
La disposition est de préférence conçue de manière que les mouvements de cour- se des guides 95 et 96 sont utilisés au contrôle électrique de la commande
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des presses 89 et 90 dont la vitesse de travail dépasse avantageusement dans une certaine mesure celle du dispositif de montage. En plus de ces dispo- sitifs, un tambour 97 portant l'approvisionnement en bande de supports de fermeture est intercalé en avant du dispositif 88.
En ce qui concerne la disposition spatiale des pièces décrites sur l'appareil représenté sur la figure 7, il y a encore lieu de mentionner que dans la pièce 98 en forme de douille peut se déplacer à l'encontre de l' action de ressorts l'élément d'appui 83 représenté sur les figures 12 et 13.
La manette 99 pouvant être tirée et la manette 100 pouvant pivoter action- nent des freins agissant d'une part sur les étriers 27 réunis en forme de bande et d'autre part sur les éléments de fermeture 26 réunis en forme de bandes. Les manettes sont nécessaires au désserrage des freins pour pouvoir enfoncer à la main dans l'appareil les bandes citées quand celui-ci doit être monté.
Le levier 101 est commandé par un électroaimant qui, dans le but d'une fabrication continue de longueurs de bandes égales, et sous le contrô- le d'un dispositif non représenté sur le dessin servant à compter le nombre des éléments de fermeture ou d'étriers chaque fois introduits actionne un pousoir 102 qui, dans sa position enfoncée pénètre sur le trajet du cli- quet 52 d'introduction des éléments de fermeture réunis en forme de bandes et qui le maintient déclenché pendant un temps déterminé par le compteur.
Parallèlement à l'enclenchement de l'électroaimant amenant le poussoir 102 dans sa position opératoire, est également mis en circuit l'électro-aimant faisant fonctionner le dispositif d'avancement 3; de sorte que la bande 28 parcourt rapidement une longueur déterminée quand tous les étriers encore solidement fixés ont été séparés les unes des autres. Le dispositif d'avan- cement et de séparation des étriers peut fonctionner pendant ce temps, par- ce que, du fait que les éléments de fermoirs font défaut, la bande n'est pas introduite dans les étriers, et ceux-ci ne se fixent pas.
Les presses à excentrique servant à la mise en forme des éléments de fermeture des étriers en partant de bandes de matériaux profilés, sont représentées sur la figure 14 par leurs pièces importantes au point de vue de l'invention. L'arbre 105 monté sur pivot dans la pièce de tête 103 du châs- sis de la machine 104, actionne, par un excentrique disposé à son extrémité antérieure, un poussoir 106 agissant sur l'outil 107 par le bas. Le matériau y est amené par étapes. Dans ce but, est disposé à l'extrémité de l'arbre 105 voisine de la poulie à courroie 108 servant à la commande, un excentrique 109 qui actionne un poussoir 110.
Sur celui-ci est monté au moyen d'un support de palier 112 fixé par des vis, un double levier 113 disposé parallèlement à sa direction longitudinale et pénétrant par un galet rotatif 114 dans une fente oblique 115 d'un poussoir mobile 116 parallèle à l'arbre 105.Ce pous- soir porte à son extrémité un taquet 117 mobile entre une butée 118 fixée au châssis de la machine 104 et une butée 120 réglable au moyen d'une vis 119.
Les deux bras du double levier 113 s'appuient sur des ressorts de pression 121 qui reposent contre des disques 122 s'appuyant eux-mêmes sur les surfa- ces frontales inférieures de têtes de vis 123. Le poussoir 116 est muni d'un canal 124 dans lequel est guidé le ruban de matériau profilé et des moyens de serrage connus en soi sont prévus pour entraîner la bande dans le disposi- tif d'avancement et la bloquer à la course de retour.
Pour expliquer le mode opératoire de l'appareil, on s'en référe- ra à la figure 8. Les étriers 27 encore réunis en forme de bandes sont pous- sés en avant par étapes par le cliquet 49 et sur des trajetscorrespondant à la subdivision de la fermeture. La bande de supports de fermetures 28 est pendant ce temps entraînée par l'intermédiaire des étriers déjà montés et non encore séparés de la bande. Le pressage de chaque étrier au dessus du corps de support des fermetures et de l'élément de fermeture introduit dans ce dernier, s'effectue par les pièces de presse, 61, 62.
En avant de la piè- ce de presse 62, à au moins un, de préférence deux ou trois pas d'avancement, est monté en parallèle l'outil d'estampage 64 qui sépare chaque fois le pre- mier des étriers montés encore réunis en forme de bande par estampage du
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pont de liaison 25.
Les éléments de fermeture sont pousses en avant par l'entrai- neur 55 du cliquet 52 aussi longtemps qu'ils sont encore réunis sous forme de bandes. L'élément de fermeture se trouvant chaque fois en avant est main- tenu sur une base par l'extrémité antérieure du levier 87 s'appuyant sur sa pointe, et est ensuite séparé de la bande quand l'outil 86 reposant sur l'organe 67 s'abaisse davantage. La bande peut alors passer par en dessous pendant que l'élément de la fermeture demeure en position fixée appuyée.
A ce moment, l'entraîneur 64 du cliquet 51 butte contre la face du pied 20 de l'élément de fermeture et le pousse en avant jusque dans sa position con- venant au presseage, après que le levier 87 a libéré par sa course de retour le serrage agissant au cours du détachement. A la course de travail suivan- te de l'organe 67,l'élément de fermeture encore maintenu par le cliquet 64 est saisi par l'outil de presse et e nfoncé dans ce dernier en formant un repli sur la matière existant au dessus de l'étrier déjà en position, puis l'étrier est fermé par les pièces de presse 61 et 62. Ce jeu de travail se répète de façon continue et est réglé par la position mutuelle déterminée et la forme des cames de contrôle de manière que l'appareil puisse marcher à grande vitesse.
Dans ce but, la combinaison décrite dans le texte de mou- vements dépendant directement l'un de l'autre est importante parce qu'elle assure le maintien du cours prévu des mouvements dans le temps. Dans ce but, les dispositifs de contrôle électrique commandés par exemple par les leviers 32 et 33 ainsi que par la plaque mobile 34, veillent à ce qu'il ne puisse être introduit dans l'appareil que des matières de départ sans défaut.La sé- rie des dispositifs de contrôle peut naturellement être élargie. insi par exemple, le fonctionnement de l'organe 67 peut encore être contrôlé en par- ticulier.
La presseà excentrique représentée sur la figure 14 et apposée à l'appareil, produit un avancement largement uniforme permettant de maintenir des tolérances étroites de division de la fermeture parce que le poussoir 110 fonctionne sur une course qui dépasse celle du mouvement du poussoir de trans- port 116 et qui est chaque fois absorbée par les ressorts 121 parce que lors- que le taquet 117 du poussoir 116 vient s'appuyer contre une butée 118 ou 120 correspondante, le restant de la course du poussoir 110 est absorbée par un des ressorts 121 du fait que le double levier 113 s'efface et que le res- sort appuie sur le disque 122.
Comme on l'a déjà dit, la réalisation représentée n'est qu'une application de l'invention donnée à titre d'exemple et ne la limite pas.
Bien plus, de nombreuses autres réalisations de tous genres sont encore pos- @ sibles. Ainsi, on peut également fabriquer d'après le procédé de l'invention et au moyen de l'appareil ser-vant à son application, des fermetures éclairs dont les éléments de fermeture et éventuellement les étriers diffèrent de la forme représentée sur les figures 1 - 5. En particulier, il est possible de donner une largeur quelconque au bord du corps de support de la fermeture entouré par les étriers de manière que ce corps puisse ensuite être disposé au dessus de l'étrier pour le recouvrir.
Le contrôle de l'appareil pourrait également être agencéautre- ment et être réalisé par d'autres moyens, toutefois la réalisation représen- tées s'est avérée comme ayant un fonctionnement sûr et simple. Il est à re- commander de faire marcher l'appareil à grande vitesse, par exemple à rai- son de 900 courses de travail par minute, car dans ce cas le produit est par- ticulièrement régulier et propre. Ceci vaut en particulier pour la mise en forme des éléments et étriers aussi bien que pour les moyens servant à les détacher.
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