BE492334A - - Google Patents

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BE492334A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21DWORKING OR PROCESSING OF SHEET METAL OR METAL TUBES, RODS OR PROFILES WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21D53/00Making other particular articles
    • B21D53/46Making other particular articles haberdashery, e.g. buckles, combs; pronged fasteners, e.g. staples
    • B21D53/50Making other particular articles haberdashery, e.g. buckles, combs; pronged fasteners, e.g. staples metal slide-fastener parts

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
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Description


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  Perfectionnements aux machines à fabriquer les fermetures à curseur. 



   La présente invention est relative à la fabrication des fermetures à curseur. 



   On sait que les éléments de verrouillage des fermetures à curseur ont une forme telle que le contour de la tête de chaque élément est identique au contour de l'espace compris entre ses branches ; de cette façon, la tête d'un élément de verrouillage peut être logée entre les branches d'un autre élément.

   Dans un procédé connu pour la fabrication de ces éléments et leur fixation à un ruban, une bande plate de matière première progresse par avances successives jusqu'à l'emplacement de travail de la machine cette bande peut comporter des tétons et des creux correspondant aux tétons et aux creux d'accouplement des éléments de verrouil- lage à fabriquer; à l'emplacement de travail de la machine, les éléments de verrouillage sont découpés successivement, au moyen d'un poinçon, de l'extrémité libre de la bande, pendant que celle-ci est au repos, les branches des éléments étant dirigées 

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   vers l'extérieur par rapport à la bande ;

   cette façon, lorsqu'un   élément de verrouillage a été séparé de la bande, l'extrémité avant de celle-ci est munie d'une échancrure qui constitue l' espace entre les branches de l'élément suivant qui va être à son   tour séparé de la bande ; ruban portant un bourrelet sur l'un   de ses bords progresse dans la machine par avances successives dans une direction sensiblement perpendiculaire au plan de la bande de matière première et son mouvement est synchronisé avec celui de celle-ci; le bourrelet du ruban traverse l'échancrure de l'extrémité avant de la bande, et les branches d'un élément de verrouillage sont serrées sur le bourrelet du ruban au moyen d'un outil spécial, cette opération s'exécutant soit avant, soit après, soit en même temps que le découpage de l'élément dans la bande;

   ainsi, lorsque l'élément a été séparé de la bande, il est emporté par le ruban en dehors de l'emplacement de travail de la machine. 



   La présente invention concerne plus particulièrement une machine travaillant suivant la méthode connue que l'on vient de décrire. 



   Un objet de l'invention est   la   réalisation d'une machine pour fixer à un ruban les éléments de verrouillage et constituer   ainsi des fermetures à curseur complètes ; machine est d'une   construction simple, d'un fonctionnement sûr, travaille à grande vitesse ; les montages et les démontages nécessités par la répara- tion ou le réglage de cette machine sont faciles. 



   L'invention consiste en une machine destinée à fixer à un ruban les éléments de verrouillage d'une fermeture à curseur; elle comprend un arbre d'entraînement unique entrainant toutes les cames ou excentriques nécessaires pour fournir à la machine, par avances successives, une bande de matière première dans laquelle on découpe les éléments de verrouillage de la fermeture et un ruban auquel les éléments sont fixés par la machine, pour manoeu- vrer un poinçon qui doit séparer de ladite bande les éléments de verrouillage successifs, et pour actionner les moyens qui doivent   serrer les éléments de verrouillage sur le ruban ;

   cette   machine, le poinçon est disposé de façon à se déplacer d'un mouve- ment alternatif dans une direction sensiblement perpendiculaire 

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 à l'arbre d'entrainement, et l'alimentation de la machine en ruban est réalisée par un tambour à ruban, dont une partie au moins peut tourner d'une façon intermittente autour d'un axe sensiblement parallèle à l'arbre d'entrainement. L'arbre d'entrainement et l'axe du tambour à ruban peuvent être sensiblement verticaux. On peut utiliser un moteur électrique pour faire tourner l'arbre d'entraine- ment, l'arbre rotatif du moteur électrique étant coaxial avec 1' arbre d'entraînement, et la machine étant montée directement sur le châssis dudit moteur électrique et supportée par ce châssis.

   Un doigt animé d'un mouvement alternatif peut être prévu pour alimenter   la machine en bande ; doigt comporte un creux ou un téton pour   coopérer respectivement avec les tétons ou les creux portés par la bande, et il se déplace d'un mouvement alternatif par rapport à la bande dans une direction sensiblement perpendiculaire à son propre axe longitudinal, de façon à réaliser l'engagement du creux ou du téton qu'il porte avec respectivement un téton ou un creux de la bande pendant une course d'alimentation dudit doigt et à produire le dégagement de ces organes pendant une course de retour. 



   L'invention consiste également en un poinçon utilisé dans la fabrication des éléments de verrouillage des fermetures à curseur, ce poinçon comportant un épauulement latéral parallèle à l'axe lon- gitudinal du poinçon pour permettre à celui-ci de coulisser dans un organe de guidage approprié. 



   Considérée à un autre ppint de vue, l'invention consiste en un outil de poinçonnage utilisé dans la fabrication des éléments de verrouillage des fermetures à curseur, et cet outil comprend un poinçon et un organe de guidage, le poinçon comportant un épaulement latéral de guidage qui s'engage dans une rainure de guidage complé- mentaire creusée dans l'organe de guidage. Le poinçon peut comporter deux épaulements latéraux de guidage, un de chaque côté, l'organe de guidage comportant alors deux rainures de guidage correspondan- tes ? L'organe de guidage peut comprendre un support et deux éléments démontables fixés à ce support, chacun de ces deux éléments compor- tant un rebord qui constitue aved le support l'une des deux rainures de guidage.

   On peut prévoir des moyens animés d'un mouvement alter- 

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 natif, qui ne sont pas liés au poinçon et qui agissent sur la partie arrière de celui-ci pour le pousser dans un sens, un ou des ressorts étant prévus par ailleurs pour agir sur l'extrémité avant du poinçon et le faire mouvoir dans le sens opposé. Ces moyens animés d'un mouvement alternatif peuvent comprendre un mouvement à billes formant excentrique et des moyens intercalés d'une façon indépendante entre ce roulement à billes et l'extrémité arrière/du poinçon.

   Le poinçon peut comprendre des moyens de décou- page destinés à agir sur la bande de matière première dans laquelle on découpera les éléments de verrouillage de la fermeture à curseur, cette bande portant sur l'une de ses faces des tétons correspondant    aux tétons d'accouplement des éléments de verrouillage ; dispo-   sitions sont telles que les moyens de découpage agissent sur cette   face de la bande ; moyens de découpage comprennent des moyens   pour séparer de la bande les éléments de verrouillage successifs, un creux pour loger un téton de la bande et éviter ainsi toute détérioration de ce téton pendant l'opération de poinçonnage, et des moyens pour former une dentelure sur chaque bord de la bande pendant qu'un élément de verrouillage est séparé de celle-ci. 



   L'invention consiste aussi en un tambour à ruban destiné à une    machine à fabriquer les fermetures à curseur ; tambour sert à alimenter la machine en ruban, par avances successives ; comprend   un arbre fixe, une première coquille pouvant osciller autour de cet arbre, une deuxième coqmille pouvant tourner autour du même arbre, les deux coquilles constituant un carter, un mécanisme d' entrainement logé dans ce carter pour convertir le mouvement oscil- lant de la première coquille en un mouvement rotatif pas à pas de la deuxième coquille. Ce mécanisme d'entrainement peut comprendre un cliquet et une roue à rocher coopérant avec ledit cliquet, la roue à rochet étant fixée par rapport à l'une des coquilles et le cliquet étant fixé par rapport à l'autre coquille.

   On peut prévoir des moyens pour empêcher le retour en arrière de la coquille rota- tive avançant pas à pas. Le cliquet peut être fixé par rapport à la coquille rotative avançant pas à pas et la roue à rochet peut être 

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 fixée par rapport à la coquille oscillante. Dans une variante le cliquet est fixé par rapport à la coquille oscillante et la roue à rochet est fixée par rapport à la coquille rotative avançant pas à pas.

   Dans ce dernier cas, on peut prévoir à l'intérieur du carter une console fixe par rapport à l'arbre pour porter un second cliquet placé à l'intérieur du carter et coopérant avec la roue à rochet pour empêcher le retour en arrière de la coquille rotative avançant pas à pas.   En   tout cas, on peut prévoir un roulement à billes dans le carter pour réduire le frottement créé par la rotation de la coquille avançant pas à pas. Le carter peut être étanche de façon à recevoir un lubrifiant dans lequel le mécanisme d'entraînement est immergé, au moins en partie, pendant le fonctionnement de la machine. La coquille oscillante est de préférence entourée, au moins en partie, par la coquille rotative avançant pas à pas. Il faut prévoir à l'extérieur du carter des moyens accessibles pour entraîner la coquille oscillante. 



   L'invention consiste également en une machine utilisée pour la fabrication des fermetures à curseur. Cette machine comprend des moyens pour l'alimenter en ruban, deux organes mobiles l'un par rapport à l'autre et formant entr'eux un passage pour le ruban, des ressorts pour pousser ces deux organes l'un vers l'autre et maintenir l'un d'eux en contact avec une face du ruban et l'autre en contact avec l'autre face du ruban pendant le fonctionnement de la machine, les dits organes pouvant ainsi apprécier l'épaisseur du ruban, un système d'entraînement pour la machine, des moyens pour arrêter le fonctionnement de celle-ci,

   un organe de liaison entre l'an au moins desdits organes et lesdits moyens d'arrêt de la machine de façon à actionner ceux-ci et à arrêter le fonctionne- ment de la machine quand l'épaisseur du ruban appréciée par les deux organes en question sort des tolérances déterminées à l'avance. 



  L'un des deux organes est de préférence fixe par rapport au châssis de la machine et comporte une surface disposée pour contacter une face du ruban et l'autre organe est mobile par rapport au premier organe dans une direction sensiblement perpendiculaire à la dite 

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 surface de celui-ci et possède lui-même une surface sensiblement parallèle à celle du premier organe et contactant l'autre face du ruban ; le système d'entraînement comprend un moteur électrique, et les moyens d'arrêt de la machine comprennent un contact élec- trique qui peut interrompre le courant d'alimentation du moteur et arrêter ainsi celui-ci et par conséquent le fonctionnement de la machine, le moyen de liaison reliant entre eux le second organe qui est mobile et le contact électrique. 



   Considérée sous un autre aspect, l'invention consiste en une machine utilisée dans la fabrication des fermetures à curseur et comprenant en combinaison un tambour à ruban pour alimenter pas à pas la machine en ruban, des moyens pour alimenter pas à pas la machine en bande de matière première dans laquelle seront découpés les éléments de verrouillage de la fermeture, un poinçon animé d'un mouvement alternatif pour découper les éléments de verrouillage dans la bande de matière première, des moyens pour serrer sur le ruban les éléments de verrouillage, un arbre fixe, un arbre d'entraînement unique sensiblement parallèle à cet arbre fixe, plusieurs excentriques montés sur ledit arbre d'entraînement pour entraîner le tambour à ruban, les moyens d'alimentation en bande, le poinçon et les moyens de serrage,

   les mouvements de ces différents organes étant synchronisés les uns par rapport aux autres, le poinçon étant disposé de façon à se déplacer d'un mouvement alternatif dans une direction sensiblement perpendicu- laire à l'arbre d'entrainement, et une partie au moins du tambour à ruban pouvant tourner d'un mouvement intermittent autour de l' arbre fixe, une matrice coopérant avec le poinçon, un éjecteur pour éloigner la dite bande de matière première de ladite matrice et la pousser contre ses moyens d'alimentation, un poussoir de poinçon pour éloigner le poinçon de ladite matrice et le pousser vers l'excentrique dont il reçoit son mouvement, des butées sur le poinçon et sur le poussoir de poinçon pour établir un contact entre des deux organes et éloigner le poinçon de l'éjecteur et de la bande de matière première,

   ledit poinçon possédant une fente pour le.passage des moyens d'alimentation en bande, et des moyens   @   

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 pour imprimer un mouvement alternatif auxdits moyens d'alimentation en bande dans une direction sensiblement parallèle à l'arbre d' entrainement, les mouvements alternatifs du poinçon et des moyens dtalimentation en bande étant synchronisés de façon que, lorsque la bande est pressée contre la matrice par le ppinçon et dégage ainsi les moyens d'alimentation en bande, lesdits moyens d'alimen- tation en bande puissent accomplir leur course de retour, et que, quand le poinçon s'éloigne de la matrice, lesdits moyens d'alimen- tation en bande puissent accomplir leur course d'alimentation pendant que l'éjecteur presse la bande au contact de ces moyens. 



   Pour bien faire comprendre l'invention, on se référera à présent aux dessins ci-joints qui sont donnés à titre d'exemple et dans lesquels: 
Fig. 1 montre une partie d'une fermeture à curseur classi- que, 
Fig. 2 montre un élément de verrouillage de fermeture à curseur qui vient d'être séparé d'une bande de matière première et qui est prêt à être fixé à un ruban. 



   Fig. 3 est une vue générale d'une machine conforme à la présente invention, avec quelques parties supposées arrachées; 
Fig. 4 représente, à une échelle agrandie, une partie de la machine de la fig. 3, partiellement coupée avec quelques parties supposées arrachées; 
Fig. 5 est une coupe, à une échelle encore plus grande, suivant la ligne 5-5 de la fig. 4 ; 
Fig. 6 est une coupe analogue suivant la ligne 6-6 de la fig.4; 
Fig. 7 est une coupe, à une échelle encore plus grande, suivant la ligne 7-7 de la fig. 6 ; 
Fig. 8 est une perspective de certains détails de la   fig.?;   
Fig. 9 est une coupe de certains détails de la   fig.8   représentés dans une position de fonctionnement différente; 
Fig. 10 est une perspective différente de quelques uns des détails des figs. 8 et 9;

   elle montre quelques détails supplé- mentaires ; 
Fig. 11 est une vue en perspective, les pièces étant   @   

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 démontées, du mécanisme de poinçonnage et de fixation des éléments de verrouillage de la fermeture à curseur ; 
Fig. 12 est une vue, pièces démontées, montrant la fixation du poinçon; 
Fig. 13 est une perspective du poinçon vu par endessous; 
Figs. 14 et 15 montrent le fonctionnement du poinçon et de la matrice, ainsi que des marteaux qui serrent les éléments de verrouillage sur le ruban; 
Fig. 16 est une vue en plan du tambour à ruban de la machine, avec quelques arrachements et quelques pièces coupées; 
Fig. 17 est une coupe suivant la ligne 17-17 de la fig.16; 
Fig. 18 est une vue analogue à celle de la fig. 16 et concernant un autre système de tambour à ruban;

   
Fig. 19 est une coupe suivant la ligne 19-19 de la   fig.18;   
En se référant aux dessins, on voit sur la fig. 1 une portion de fermeture à curseur comprenant deux rubans flexibles 1 comportant chacun un bord 2 formant bourrelet sur lequel sont fixés les éléments de verrouillage 3. La fermeture peut être ouverte et fermée de la manière connue par un coulisseau dont le mouvement est limité par des butées (non représentées) suivant le procédé usuel. 



   Comme on l'a déjà mentionné, on sait donner aux éléments de verrouillage 3 (voir fig.2) une forme telle que le contour d'une tête 4 (cette tête est la partie qui porte d'un côté un téton d' accouplement 5 et de l'autre côté un creux d'accouplement corres- pondant non visible sur la fig. 2) correspond au contour intérieur 6 des branches 7 d'un élément ; ainsi, la tête 4 d'un élément 3 peut être logée entre les branches 7 d'un autre élément 3 comme on le voit sur la fig. 2. Dans un procédé connu pour fabriquer ces éléments et les fixer à un ruban 1, une bande plate 8 de matière première, généralement métallique, comprend des tétons 3 sur l'une de ses faces et des creux correspondants sur ltautre face, les tétons 5 et les creux constituant les tétons et les creux dt accouplement des éléments quans ceux-ci sont terminés.

   La bande 8 progresse dans la machine, par avances successives, en passant par 

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 la position de travail où les éléments 3 sont séparés successive- ment de la bande au moyen d'un poinçon, pendant que celle-ci est au repos, les branches 7 des éléments étant dirigées vers l'exté-   rieur par rapport au restant de la bande 8 ; la séparation   d'un élément 3 de la bande 8 laisse à l'extrémité de celle-ci un espace correspondant à l'espace devant exister entre les branches 7 de l'élément suivant qui sera séparé à son tour de la bande 8. 



  La machine est alimentée par un ruban 1 comportant sur l'un de ses bords un bourrelet 2, cette alimentation se faisant par avances successives vers l'emplacement de travail, en synchronisme avec l'alimentation de la bande 8, et dans une direction sensiblement perpendiculaire au plan de cette dernière, de façon que le bourre- let 2 traverse l'échancrure existant à l'extrémité avant de la bande 8; avant, ou après, ou en même temps qu'un élément 3 est détaché de la bande 8, ses branches 7 sont serrées au moyen d'un outil spécial sur le bourrelet 2 du ruban 1, celui-ci étant au re- pos, de façon que, lorsque l'élément 3 a été séparé de la bande 8, il soit emporté en dehors de l'emplacement de travail par le ruban 1 qui se net en mouvement. 



   La présente invention concerne plus particulièrement une machine qui applique la méthode connue que l'on vient de décrire. 



   La machine représentée dans son ensemble sur la fig. 3 et qui sert à débiter des éléments dans une bande métallique et à les fixer à un ruban, comprend un arbre d'entraînement 10 entraîné par un moteur électrique 11, ledit arbre d'entraînement actionnant toutes les cames ou excentriques nécessaires pour faire progresser la bande métallique 8 à travers un tube d'alimentation 9 dans la direction de la flèche A, à partir d'une bobine 12 montée folle sur un châssis 13 , jusqu'à la machine indiquée d'une façon générale par la référence 14, pour faire progresser le ruban 1 dans la direc- tion de la flèche B jusqu'à la machine 14 à partir d'une bobine 15 montée folle dans le châssis 13, pour manoeuvrer un poinçon et un outil de serrage comme il sera expliqué plus loin en détail, et pour faire quitter la machine, dans la direction de la flèche C,

   au ruban 1 portant les éléments de verrouillage de la fermeture à curseur. 

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   Après avoir quitté la machine 14, le ruban 1 passe sur un rouleau fou 16 et est recueilli sur un rouleau 17 monté sur le châssis 13 et tournant dans la direction de la flèche D. Le rouleau 17 est entraîné d'une manière convenable au moyen de poulies et d'une courroie 18 par un système d'entraînement quelconque connu 19 tournant dans la direction de la flèche   E. Le   ruban 1 est tiré d'une façon intermittente à travers la machine 14 au moyen d'un tambour à ruban dont l'ensemble est désigné par la référence 20, le tambour à ruban 20 tournant pas à pas autour d'un axe parallèle à l'arbre d'entraînement 10, ledit axe et l'arbre d'entraînement étant disposés verticalement dans le mode de réalisation représenté. 



   Les chutes de métal provenant de la bande 8 tombent à travers un tube 22 (et à travers un autre tube analogue non visible sur la fig. 3) dans une   botte   23 destinée à les recueillir ;   pompe de vidange 24 entraînée par le moteur 11 et reliée à la   boîte 23 par un tuyau 25 crée un vide dans la boite 23 et dans les tubes 22, de sorte que les chutes de métal sont aspirées et éva- cuées hors de la machine. 



   Si on se réfère maintenant plus particulièrement aux figu- res 4 à 15 des dessins, on voit que le ruban, avant d'entrer dans la machine, traverse un intervalle 26 dans un appareil palpeur 27 (voir fig. 3 et 5), l'une des parois de l'intervalle 26 étant constituée par un bloc palpeur 28 poussé légèrement par un ressort 29 contre le ruban quand celui-ci traverse l'intervalle 26. 



   Le bloc palpeur 28 agit, par l'intermédiaire d'une tige de connection 30, sur un contact électrique 31 convenable et d'un modèle connu quelconque. Pendant le fonctionnement, le bloc palpeur 28 se porte sans frottement exagéré contre le ruban et se déplace vers le haut ou vers le bas suivant que l'épaisseur du ruban aug- mente ou diminue. Quand la variation d'épaisseur du ruban dépasse la limite admissible, le mouvement correspondant vers le haut ou vers le bas du bloc palpeur 28 dépasse en amplitude une valeur prédéterminée et, par l'intermédiaire du contact électrique 31, coupe le courant alimentant le moteur électrique 11 et arrête par conséquent la machine. 

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   A partir de l'intervalle 26 de l'appareil palpeur 27, le ruban progresse à travers un guide principal 38 dans une direction sensiblement perpendiculaire à l'arbre d'entraînement 10 (horizon- talement sur les dessins) jusqu'à une position de travail où elle rencontre la bande métallique 8 qui a progressé jusqu'à la dite position dans une direction sensiblement parallèle à l'arbre d'entraînement 10 (verticalement sur les dessins).

   A cette position de travail sont disposés : un poinçon 32 pour séparer d'un seul coup un élément 3 de la bande métallique 8 et former ainsi le contour intérieur des branches de l'élément suivant, le contour extérieur de ces branches étant formé par le poinçon en découpant de petits morceaux de la bande 8, une matrice 33 coopérant avec le poinçon 32, une paire de moyens de serrage 34 (appelés marteaux dans la suite du texte) pour serrer l'élément de tête de la bande métalli- que autour du bourrelet 2 du ruban 1, un éjecteur 35 pour éjecter loin de la matrice 33 l'élément découpé, un polussoir de poinçon 36 pour pousser en permanence le poinçon 32 vers un excentrique com- mandant les mouvements de celui-ci, et un doigt d'alimentation 37 pour faire avancer par intermittence la bande 8 vers la position de travail de la machine. 



   Le poinçon 32, dont la forme peut être le mieux comprise sur les figures 11, 12 et 13, a une forme telle que, en coopération avec la matrice 33, il peut séparer, d'un seul coup, de la bande métallique 8, l'élément de verrouillage le plus en avant et enlever les chutes de métal 39 (voir fig. 15) des bords de la bande métalli- que 8 pour former le contour extérieur des branches de l'élément de verrouillage suivant, les chutes 39 étant aspirées à travers les tubes 22 et tombant dans la boite de récupération 23 (voir fig. 3). 



   Le poinçon 32 comprend une courte barre de métal dur (voir fig. 11 et 12) portant deux épaulementslatéraux de guidage 43, un de chaque côté, qui s'étendent dans la direction longitudinale de la barre, de sorte que celle-ci a une section en forme de T. L'ex- trémité avant 47 de la barre métallique a une forme qui la rend capable d'agir comme moyen de découpage.

   Le poinçon 32 peut coulis- ser dans les moyens de guidage comprenant un support 44 sur lequel sont vissées deux parties 45, une de chaque côté du poinçon 32, 

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 chaque partie comportant un rebord 46 recouvrant un épaulement 43 du poinçon 32, la disposition étant telle que le poinçon peut se déplacer d'un mouvement alternatif dans sa direction longitudinale et est guidé au moyen de ses épaulements 43 coulissant dans les rainures de guidage formées entre le support 44 et les rebords 46. 



  En face des moyens de découpage du poinçon, se trouve la matrice 33 qui coopère avec le poinçon. Vers la partie arrière 47 du poin- çon sont disposés des moyens chargés d'imprimer à celui-ci son mouvement alternatif. Ces moyens comprennent un excentrique 40 (voir en particulier la fig. 5) constitué par un roulement à billes dont le chemin de roulement intérieur est monté excentriquement sur l'arbre d'entraînement 8 de façon à tourner avec celui-ci, et dont le chemin de roulement extérieur porte contre une pièce d'écartement 41. La pièce d'écartement 41 est en contact avec un aussi tampon interchangeable 42 (voir/fig.11) qui est en contact à son tour avec la partie arrière 48 du poinçon 32.

   En constituant l'excentrique 40 par un roulement à billes, on réduit les frotte- ments tandis que le tampon 42, que l'on peut remplacer par d'autres tampons analogues d'épaisseur légèrement différente, sert à compen- ser les légères variations de longueur du poinçon qui peuvent se produire quand on aiguise de temps en temps les moyens de découpage du poinçon. 



   Le poussoir de poinçon 36 est normalement pressé contre la partie avant 47 du poinçon sous l'action d'un ressort 49 (voir fig. 5) qui se porte contre un levier 51 (voir aussi fig. 11) articulé en 53 et appuyant contre le poussoir de poinçon 36, de telle façon que le poinçon 32 est poussé en permanence dans la direction de l'excentrique 40. On comprendra facilement que la rotation de l'arbre d'entraînement 10 entraîne le déplacement alternatif du poinçon 32 dans une direction sensiblement perpendi- culaire (horizontalement dans les dessins) à l'arbre d'entraînement 10, sous l'effet de l'excentrique 40. 



   L'éjecteur 35 est pressé en permanence vers le poinçon 32 et contre la bande métallique 8 sous l'action d'un second ressort 

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 50 (voir   fig.5   et 11) par l'intermédiaire d'un levier 52 articulé en 54. Un tampon 55 est intercalé entre les leviers 51 et   5+ tune   part,le poussoir de poinçon 36 et l'éjecteur 35 respectivement d'autre part. Comme on peut le voir sur la figure 11, les leviers 51 et 52 comportent un décrochement à leur extrémité libre, de sorte qu'ils se trouvent au même niveau avec leurs extrémités libres chevauchant l'une par dessus l'autre : ils peuvent ainsi actionner l'éjecteur 35 et le poussoir de poinçon 36, l'éjecteur 35 se trou- vant au-dessus dû poussoir de poinçon 36 (voir aussi figure 7). 



   Les marteaux 34 sont animés d'un mouvement alternatif dans une direction sensiblement perpendiculaire à l'arbre d'entrainement 10 (horizontalement sur les dessins) et perpendiculaire à la direc- tion des mouvements alternatifs du poinçon 32, de l'éjecteur 35 et du poussoir de poinçon 36. Les marteaux 34 sont actionnés par un second excentrique 56 (voir fig. 4,5 et 7) portant contre des goujons 57 montés sur deux leviers 58 (voir aussi fig. 6), un gou- jon sur chaque levier, le levier 58   qui;. se- trouvera   l'arrière de la machine étant articulé sur un arbre auxiliaire 59 et l'autre levier 58 sur un arbre 59', les deux leviers 58 se recouvrant mu- tuellement par leurs extrémités adjacentes qui comportent un décro- chement à cet effet.

   Un ressort 60 fixé aux deux leviers par les goujons 61 pousse l'une vers l'autre les extrémités superposées de ces leviers, maintenant ainsi les goujons 57 en contact avec le second excentrique 56. L'autre extrémité des leviers 58 porte une vis de règlage 52 (voir aussi fig. 11); ces vis de réglage 52 portent contre les extrémités des marteaux 34 qui sont maintenues au contact de des vis par des ressorts 63. Les vis de règlage 62 permettent de règler l'amplitude du mouvement alternatif des   marteau   34. 



   Le doigt d'alimentation 37 est animé d'un mouvement alterna- tif dans une direction sensiblement parallèle à l'arbre d'entraîne- ment 10 (verticalement sur les dessins) au moyen d'un troisième excentrique à billes 64 (voir fig. 4 et 7). Le doigt d'alimentation 37 coulisse dans un guide et est poussé vers le bas par un ressort 65. L'extrémité inférieure de ce doigt est reliée, par l'intermé- 

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 diaire d'un roulement à billes 66, à un organe d'entraînement 67 portant contre le troisième excentrique 64 sous l'action d'un ressort auxiliaire 69 poussant en 71 contre l'organe d'entraînement   @   appui 
67 et prenant/en 70 contre un organe fixe de la machine.

   On voit facilement sur la   fig.. 7   que, lorsque le troisième excentrique 64 tourne, l'organe d'entrainement 67 se déplace d'un mouvement alter- natif horizontal et fait osciller verticalement le doigt d'alimen- tation 37. On peut remarquer que l'extrémité supérieure du doigt d' alimentation 37 passe à travers une fente 68 du poinçon 32 ;   cettefente se voit très bien sur la fig. 13 qui représente le poinçon   
32 vu par dessous. 



   Le tambour à ruban 20 (voir particulièrement les fig. 4,7, 
16 et 17), qui tire le ruban 1 à travers la machine par avances successives, comprend une coquille extérieure 72 et une coquille intérieure 80, la coquille extérieure 72 comportant sur sa face supérieure un trou central qui laisse passer l'arbre fixe auxiliaire 
59. (Comme on le voit sur la fig. 5, l'arbre auxiliaire 59 du tambour à ruban constitue aussi le pivot du levier 58, qui se trouve à l'arrière de la machine et fait fonctionner l'un des marteaux 34). Ledit arbre auxiliaire 59 est disposé à peu près parallèlement à l'arbre principal d'entraînement 10 (verticalement sur le dessin).

   Un couvercle 77 est fixé à l'arbre auxiliaire 59 au moyen d'un écrou 73 et d'un ressort 74, et presse avec frotte- ment contre une garniture 75 maintenue dans un creux de la face supérieure 69 de la coquille extérieure 72, cette pression créa- trice de frottement étant règlable en modifiant la tension du ressort 74 au moyen de l'écrou 73. La surface extérieure de la paroi annulaire qui prolonge vers le bas la partie supérieure 79 de la coquille extérieure 72, près de l'extrémité libre de celle-ci, est moletée, dentelée ou   rendueugueuse   par un moyen quelconque en 76, de façon à augmenter le frottement entre cette surface et le ruban 1, et elle est en outre munie d'un creux 78 prévu pour le passage des éléments de verrouillage de la fermeture à curseur fixés sur le ruban.

   Bien que la paroi latérale annulaire de la coquille extérieure 72 puisse être fixée d'une manière convenable 

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 quelconque à la partie supérieure 79 de cette coquille, il est préférable cependant qu'elle fasse corps avec cette partie 79 comme le montre la figue; dans ce dernier cas, la face supérieure 79, la paroi latérale et la cloison 90 sont usinées dans un même bloc de matière première. 



   La coquille intérieure 80 comprend trois parties, un fond 81, une paroi latérale annulaire, et un palier 82, la paroi laté- rale et le palier se prolongeant vers le haut à partir du fond 81 et la disposition étant telle que le palier 82 entoure une partie de l'arbre auxiliaire 89, tandis que la paroi latérale de la coquil- le intérieure 80 est entourée concentriquement, avec un faible intervalle, par la paroi latérale de la coquille extérieure,72. 



   Le fond 81 comporte un court prolongement annulaire 83 dirigé vers le bas de façon à former avec l'arbre fixe 59 un creux dans lequel vient se loger un roulement à billes 84 dont l'un des chemins de roulement est claveté sur l'arbre auxiliaire 59 et   l'autre sur le fond 81 de la coquille intérieure 80 : coquille   intérieure 80 peut ainsi osciller sur l'arbre auxiliaire 59. Les différentes parties de la coquille intérieure 80 peuvent être fixées entre elles par un moyen convenable quelconque mais elles sont de préférence d'une seule pièce, comme le montrent les figures, le palier 82 et le prolongement 83 se rattachant au fond 81 et le fond 81 se rattachant à la paroi latérale de la coquille intérieure 80, toutes ces parties étant usinées dans un seul bloc. 



   On voit facilement sur la fige 17 que la coquille extérieu- re 72 et la coquille intérieure 80 forment un carter annulaire défini par la face supérieure 79 de la coquille extérieure 72, le fond 81 de la coquille intérieure 80, le palier 82 de cette dernière coquille et sa paroi latérale. Un bras 84 est fixé à la face exté-   rieure du fond 81 de la coquille intérieure 80 ; porte un galet   85 qui coopère avec l'excentrique 40 (voir aussi fig. 16). Le galet 85 est maintenu au contact de l'excentrique 40 au moyen d'un ressort 88. Quand l'excentrique 40 tourne, le bras 84 oscille et 
L 

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 imprime à la coquille intérieure 80 un mouvement alternatif de rotation autour de l'arbre auxiliaire 59. 



   Une roue à rochet 86 est fixée au moyen de vis 87 à la face intérieure du fond 81 de la coquille intérieure 80 ; cette roue à rochet 86 oscille par conséquent en même temps que le fond 81 de la coquille intérieure 80. Les chemins de roulement intérieurs des roulements à billes 89 sont fixés au palier 82 de la coquille intérieure 80, tandis que les chemins de roule- ment extérieurs de ces roulements à billes 89 sont fixés à la paroi supérieure 79 et à la cloison 90 solidaire de cette paroi: la coquille extérieure 72 est ainsi supportée par lesdits roule- ments à billes 89 et peut tourner par leur intermédiaire autour de l'arbre auxiliaire 59. Un cliquet 91 est fixé au moyen d'une vis 92 à la paroi supérieure 79 de la coquille extérieure 72. 



  On comprend facilement, en considérant la fig. 16, que, quand la coquille intérieure 80 et la roue à rochet 86 oscillent dans la direction de la double flèche Y, la coquille extérieure tourne par avances successives dans la direction de la flèche Z, le retour en arrière de la coquille extérieure 72 étant empêché par le frottement entre la garniture 75, sur la face supérieure 79 de la coquille extérieure 72, et le couvercle fixe 77. 



   Les figures 18 et 19 représentent un tambour à ruban modifié, dans lequel une roue à rochet 286 est fixée au moyen de vis 287 à la paroi supérieure 279 d'une coquille extérieure 272, cette roue à rochet 286 coopérant avec un cliquet 291 vissé sur la coquille intérieure, le retour en arrière de la coquille extérieure étant empêché par un cliquet de retenue 2911 vissé sur la console fixe 293 fixée elle-même à l'arbre 59 au moyen d'une rondelle et d'un écrou 273, la coquille ex- térieure 272 pouvant tourner sur des roulements à billes 289 portés par la console 293. 



   Dans les deux modes de réalisation, l'espace annulaire entre le palier et la paroi latérale de la coquille intérieure est garni d'huile avant le montage de la coquille extérieure; 

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 la coquille extérieure empêche les projections d'huile dans les conditions ordinaires de travail et permet ainsi de conser- ver la propreté du ruban. 



   On appréciera le fait que chacun des deux tambours à ruban forme un ensemble compact puisque, à l'exception du bras 84, toutes les parties essentielles servant à l'entraînement du tambour sont renfermées dans les deux coquilles et qu'aucune d'elles n'occupe un espace supplémentaire à l'extérieur du tam- bour. Il est facile de démonter le dispositif en dévissant l'é- crou 73 ou 273 et en dégageant la coquille extérieure de la coquille intérieure, le mécanisme d'entraînement devenant ainsi accessible; le remontage se fait facilement par le procédé in- verse. 



   Il   suffit' pour   actionner le tambour de faire osciller le bras 84 monté sur le fond de la coquille intérieure. Le mé- canisme   d'entraînement   est immergé dans l'huile, et aucune projection d'huile ne peut en cours de fonctionnement venir salir le ruban. Le bruit produit par le tambour pendant le fonctionnement est réduit du fait que le mécanisme d'entraî- nement est logé dans un carter et immergé dans   l'huile.   La roue à rochet de chacun des modes de réalisation et le ou les cli- quets peuvent être logés dans des carters individuels entourant respectivement la plus grande partie de la roue à rochet, du ou des cliquets. 



   Une bande métallique élastique (voir fig. 4, 10 et 16) fixée à l'une de ces extrémités à un support 94 et à l'autre à extrémité un bras 95 (voir fig. 5) est tendue par un ressort 96 ; cette bande métallique 93 sert à presser le ruban 1 contre la partie 76 moletée, ou rendue rugueuse d'une autre façon, du tambour à ruban 20. 



   Comme on peut le voir sur les figures 10 et 17, la coquille extérieure 72 du tambour à ruban 20 est munie de dents 97 engrenant avec une roue dentée 98 suspendue à un galet de support 99 monté sur un levier 100 poussé vers le haut par un ressort 101. La roue dentée 98 comporte une ner- 

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 vure 102.

   Quand la roue dentée 98 tourne et que sa nervure 102 passe entre le galet de support 99 et un pont fixe 1031, ledit rouleau de support 99 est poussé vers le bas et vient actionner un deuxième levier 103 articulé en 104 en le poussant   vers le bas contre l'action d'un ressort 105 ; renvoi de   sonnette 106 articulé en 107 vient ainsi pousser sur une tige 108, de sorte que son'extrémité 109 vient se placer sous l'extrémité du doigt d'alimentation 37 qui se trouve à ce   moment dans sa position supérieure ; doigt d'alimentation   37 ne peut donc pas venir vers le bas pendant que la nervure 102 passe au-dessus du galet de support 99.

   L'alimentation du ruban 1 en éléments de verrouillage 3 est donc interrompue temporairement pendant ce temps, tandis que le ruban   continue à arriver dans la machine ; obtient ainsi le   groupement voulu des éléments de verrouillage sur le ruban. 



  Quand la roue 98 continue à tourner, sa nervure 102 contacte et actionne un contacteur 110, qui met en mouvement un comp- teur destiné à compter les groupes d'éléments de verrouillage sur le ruban. Quand un nombre déterminé de ces groupes à été fabriqué par la machine, le compteur peut, d'une manière quel- conque connue, arrêter le moteur 11 et par suite la machine, et donner en même temps un signal acoustique ou optique, ou donner un signal sans arrêter le moteur. 



   La machine fonctionne de la façon suivante : 
Un ruban 1 est tiré à travers la machine, par avances successives, par le tambour à ruban 20 que l'on vient de dé- crire. Puisque le tambour à ruban 20, le poinçon 32, les mar- teaux 34 et le doigt d'alimentation 37 chargé d'alimenter la machine en bande métallique 8 sont entraînés par trois excen- triques clavetés sur le même arbre d'entraînement 10, la syn- chronisation convenable des différentes opérations que doit exécuter la machine est assurée d'une façon simple. 



   A un certain moment, le ruban 1 se déplace en traversant la position de travail représentée dans la figure 8, dans la 

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 direction indiquée par la flèche B, il emporte avec lui l'é- lément le plus élevé 3, précédemment serré sur le ruban 1 et séparé de la bande 8, de façon à permettre à la bande 8 de se déplacer vers le haut dans la direction de la flèche A sous l'action du doigt d'alimentation 37. Le doigt d'alimentation 37 comporte à son extrémité libre des cavités 111 (voir aussi figure 10) dans lesquelles   d'engagent   les tétons 5 de la bande 8 pour réaliser l'alimentation de la machine en bande.

   Dans la position représentée sur la figure 8, l'éjecteur 35 presse la bande 8 contre le doigt d'alimentation 37 pour assurer l'en- gagement des tétons 5 de la bande 8 dans les cavités 111 du doigt d'alimentation 37. Aussitôt que l'élément supérieur 3 fixé au ruban 1 a libéré l'espace qu'il occupe dans la figure 8, le doigt d'alimentation 37 se déplace vers le haut sous l'ef- fet du troisième excentrique 64, de la manière décrite précé- demment, de sorte que l'extrémité avant de la bande 8 vient occuper maintenant la place qui était prise précédemment par ltélément 3 le plus élevé. Comme on l'a expliqué plus haut, le doigt d'alimentation coulisse à travers une fente 68 (voir fig. 9 et 13) du poinçon 32.

   Le poussoir de poinçon 36 est mu- ni à son extrémité avant d'une fourchette 112 (voir fig. 11) en contact permanent avec les épaulements 113 (voir fig. 11 et 
13) du poinçon 32, maintenant ainsi le contact entre la par- tie arrière du poinçon 32, le tampon 42 (voir fig. 5), la pièce d'écartement 41 et l'excentrique 40. L'extrémité avant du poinçon 
32 se déplaçant dans la direction de la flèche K de la figure 8 atteint la bande 8 aussitôt qu'elle s'est arrêtée, et, en continuant à avancer, presse cette bande contre la matrice 
33 en l'éloignant par conséquent de doigt d'alimentation 37, de sotte que les cavités 111 du doigt d'alimentation 37 se dé-   gagent des tétons 5 de la bande 8 ; position correspondante   est représentée dans la figure 9.

   Le doigt d'alimentation 37 se déplace maintenant vers le bas de la façon décrite précé- demment, pendant qu'il n'est plus engagé avec la bande 8.   En   même temps, le poinçon continue à se mouvoir plus loin vers la 

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 droite de la figure 9, et, coopérant avec la matrice 33, sépa- re un autre élément de la bande 8 et découpe en même temps sur chaque bord de la bande 8 les deux chutes métalliques 39 (voir figure 15) pour former de nouvelles dents identiques aux dents 114. Tout en se déplaçant vers la matrice 33 le poinçon 32 presse sur le poussoir de poinçon 36 en antagonisme avec l'ac- tion du ressort 50 (voir fig.5), tandis que la bande 8 qui se déplace aussi vers la matrice pousse l'éjecteur 35 dans la même direction en antagonisme avec l'action du ressort 49. 



   Les marteaux 34 se déplacent en sens opposés vers la bande 8, l'un dans la direction H de la figure 8 et l'autre dans la direction opposée. Un court instant avant ou après, ou même pendant la séparation d'un élément par le poinçon 32, les marteaux 34 viennent au contact des branches de l'élément de verrouillage 3 qui se trouve en tête, ces branches chevau- chant le bourrelet 2 du ruban 1, et, continuant leur mouvement, les marteaux 34 serrent les branches 7 de l'élément 3 autour du bourrelet 2 du ruban (voir aussi fig. 14 et 15). 



   Ensuite, l'éloignement du poinçon 32 de la matrice 33 est effectué par le poussoir de poinçon 36 en fonction de la rotation de l'excentrique 40. Quand le poinçon 32 recule, au commencement de l'avance suivante du ruban 1 dans la direction de la flèche B, l'éjecteur 35 éloigne de la matrice 33 l'élé- ment séparé 3 et la bande 8, la bande 8 venant de nouveau por- ter contre le doigt d'alimentation 37, et les marteaux s'éloi- gnent de la bande 8 en permettant ainsi à l'élément 3 qui se trouve maintenant à la partie supérieure de la bande de suivre le mouvement du ruban 1-. Pendant ce mouvement, le dis- positif reprend la position représentée dans la figure 8, prêt pour le cycle de fonctionnement suivant, le ruban 1 continuant à se mouvoir dans la direction de la flèche B. 



   La machine conforme à la présente invention présente de nombreux avantages sur les machines connues. Du fqit que 

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 le poinçon 32 se déplace d'un mouvement alternatif dans une direction sensiblement perpendiculaire à l'arbre d'entraîne- ment 10, l'excentrique 40 monté sur l'arbre d'entraînement 10 peut agir directement sur une extrémité du poinçon 32, ou tout au moins par l'intermédiaire de la pièce décartement 41   et du tampon 42, comme le montrent les figures ; évite ainsi   l'emploi d'un organe supplémentaire de transmission, tel qu'un levier ou un   piston plongeur,   généralement interposé jusqu'à présent entre l'excentrique et le poinçon.

   En outre, puisque le poinçon 32 ne se déplace pas dans la direction parallèle à l'arbre d'entraînement 10, on n'a pas besoin de lui réserver un espace supplémentaire pour son mouvement dans cette direc- tion. Le tambour à ruban 20 tournant autour d'un axe parallèle à l'arbre d'entraînement 10 peut donc être disposé plus près du poinçon 32 qu'il n'était possible de le faire jusqu'à présent. Par exemple, si l'arbre d'entraînement est disposé verticalement comme sur les figures, le poinçon 32 se déplace horizontalement, et on n'a pas besoin de prévoir au-dessus du poinçon un espace permettant son mouvement.

   Le tambour à ruban 20 tournant autour d'un axe vertical, et plus particu- lièrement sa face intérieure horizontale, peuvent être disposés près du poinçon et peuvent même recouvrir en partie la pièce d'écartement 41 comme c'est le cas sur les dessins. Ainsi, non seulement on économise de l'espace et on réalise une machine compacte, mais la disposition du tambour à ruban 20 près du poinçon 32 et par conséquent près des moyens d'attache ou mar- teaux 34 influence avantageusement la qualité des fermetures à curseur fabriquées par la machine. Pour qu'une fermeture à curseur fonctionne correctement, il est nécessaire que l'écar- tement entre les éléments de verrouillage 3 sur le ruban 1 soit sensiblement uniforme et ne varie que dans d'étroites li- mites.

   Pour réaliser cette condition, le tambour à ruban 20 tire le ruban avec une force uniforme à travers l'emplacement où les éléments 3 sont séparés de la bande 8 et fixés au ruban 20. On 

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 comprend facilement que, malgré une traction uniforme sur le ru- ban, l'espacement des éléments 3 n'est uniforme que si les qua- lités du ruban 1, en particulier son élasticité et sa   flexibili-   té sont également uniformes sur toute sa longueur. En réalité, de légères variations des qualités du ruban 1 sont inévitables, et l'influence de ces variations sur l'écartement des éléments 3 sera d'autant plus faible que la longueur du ruban sera plus courte entre l'endroit où les éléments 3 sont séparés et fixés au ruban 1 et l'endroit où est appliquée la traction uniforme sur le ruban.

   Par conséquent, plus le tambour à ruban 20 est placé près du poinçon 32 et des moyens d'attache ou marteau 34, plus les limites entre lesquelles varie l'écartement des élé- ments 3 sont rapprochées et meilleure est la qualité des ferme- tures à curseur fabriquées, toutes les autres conditions étant égales par ailleurs. 



   En plus du tambour à ruban 20, d'autres parties de la machine, telles que le doigt d'alimentation 37 qui fait a- vancer la bande 8, l'éjecteur 35 qui sépare de la matrice 33 les éléments découpés 3 en coopération avec le poinçon 32, peu- vent être disposées près du poinçon 32. 



   L'arbre d'entraînement 10 est mis en mouvement par un moteur électrique 11, dont l'arbre rotatif 115 est coaxial avec l'arbre 10. Dans le mode de réalisation décrit ici, la machine est montée directement 'sur le châssis 116 du moteur électrique 11 et supportée par ce châssis. 



   De plus, le doigt d'alimentation 37 n'est pas engagé avec la bande 8 et ses tétons 5 pendant sa course de retour vers le bas, et ne risque pas par conséquent d'érafler la bande. En s'arrangeant pour que le doigt d'alimentation 37 ne soit pas en- gagé avec les tétons 5 de la bande 8 pendant chacune de ses courses de retour, on évite que le doigt d'alimentation ne gratte et n'endommage les tétons fragiles 5 en produisant ainsi une ac- cumulation de limaille. 



   Le poinçon 32 n'est pas fixé à ses moyens d'entraîne-      

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 ment comme il l'était habituellement jusqu'à présent ; on peut ainsi l'enlever facilement de lagmachine pour le réparer, en dé- vissant du support les deux parties 45 (voir fig. 11) de l' organe de guidage, ou l'enlever en le faisant tout simplement coulisser hors de ses rainures de guidage. Puisque le poinçon 
32 est guidé sensiblement sur toute sa longueur, il peut être disposé, comme le montrent les dessins, de façon à se déplacer dans une direction sensiblement horizontale, tandis que les poinçons utilisés jusqu'à présent dans des machines'analogues se déplacent généralement suivant une direction verticale.

   Le poinçon 32 étant de petites dimensions est léger, et apte par conséquent à poinçonner à grande vitesse.Les deux parties 45 (voir figures 5 et 11) de l'organe de guidage n'ont pas de préférence, une épaisseur supérieure à celle du ppinçon ni une longaur supérieure à celle du poinçon augmentée d'une partie de celle de la pièce d'écartement 41. 



   On obtient ainsi un organe de poinçonnage compact et relativement petit qui peut être enlevé tout entier de la machine en dévissant quelques vis. Bien qu'on puisse remplacer par une simple came les organes dtentrainement qui se trouvent à l'arrière du poinçon 32, il est préférable de prévoir un excentrique 40 à billes, car leui-ci a l'avantage de réduire considérablement les frottements. La synchronisation des mouvements du tambour à ruban 20 et du poinçon 32 est réalisée avec une exactitude particulièrement grande, puisque ces deux organes reçoivent leur mouvement du même excentrique 40. 



   Comme on le voit très bien sur les figures 11 et 
13, la face avant du poinçon 32 comporte un logement pour recevoir les tétons 5 de la bande 8 et pour éviter ainsi leur détériora- tion pendant l'opération de poinçonnage. 



   Le tambour à ruban 20 est compact, simple à monter et à démonter, facile à actionner, et facile à lubrifier sans risquer de salir le ruban 1 dans les conditions ordinaires de fonctionnement. 

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   On a décrit et représenté un mode de réalisation préféré de la présente invention, mais il faut bien comprendre que la description et les dessins ne sont donnés qu'à titre d'exemple. On peut y apporter de nombreuses modifications, y faire de nombreuses suppressions et additions. Par exemple, le doigt d'alimentation 37 peut agir sur la face de la bande 8 qui est pourvue de creux d'accouplement, et dans ce cas le doigt d'alimentation 37 doit être muni de tétons à la   pace   des creux 111, tétons qui s'engagent pendant le fonctionnement dans les creux correspondants de la bande.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS ET RESUME.
    1. Machine à fixer sur un ruban les éléments de verrouil- lage des fermetures à curseur, caractérisée en ce que, elle comprend un arbre d'entraînement unique entrainant toutes les cames ou excnetriques nécessaires pour alimenter la machine, par avances successives, en bande de matière première dans laquelle sont découpés les éléments de verrouillage de la fermeture à curseur et en ruban auquel la machine fixe ces éléments de verrouillage, pour manoeuvrer un poinçon qui découpe les éléments de verrouillage dans la dite bande et pour manoeuvrer les moyens de serrage des éléments sur le ruban, le poinçon est animé d'un mouvement alternatif dans une direction sensiblement perpendicu- laire à l'arbre dtentrainement, et l'alimentation de la machine en ruban est réalisée par un tambour à ruban,
    dont une partie au moins est disposée pour tourner par intermittence autour d'un axe sensiblement parallèle à l'arbre d'entraînement.
    2. Machine selon 1 , dans laquelle l'arbre, d'entraînement et l'axe du tambour à ruban sont, pendant le fonctionnement, sensiblement verticaux.
    ' 3. Machine selon 1 ou 2 , dans laquelle pour entraîner l'arbre d'entraînement un moteur électrique est prévu, dont l'arbre rotatif est coaxial avec l'arbre d'entraînement, et la machine est montée directement sur le châssis dudit moteur électrique et supportée par ce châssis.
    4. Machine selon 1 , 2 ou 3 , dans laquelle un doigt animé d'un mouvement alternatif est prévu pour alimenter la machine en bande, ledit doigt possédant un creux ou un téton pour coopérer respectivement avec les tétons ou les creux portés par la bande, et se déplaçant d'un mouvement alternatif par rapport à la bande dans une direction sensiblement perpendiculaire à la direction longitudinale dudit doigt, pour réaliser l'engagement entre ledit creux ou téton dudit doigt et un téton ou creux respectivement de la bande pendant une course d'alimentation dudit doigt, et pour produire le dégagement mutuel de ces organes pendant une course de retour du doigt. <Desc/Clms Page number 26>
    5. Poinçon servant à la fabrication des éléments de verrouillage des fermetures à curseur, caractérisé en ce qu'il comporte un épaulement latéral d'étendant dans la direction longitudinale du poinçon pour permettre de faire coulisser celui-ci dans un organe de guidage.
    6. Organe de poinçonnage servant à la fabrication des éléments de verrouillage des fermetures à coulisse, caractérisé en ce qu'il comprend un poinçon et un organe de guidage, le poinçon comprenant un épaulement latéral de guidage coulissant dans une rainure de guidage correspondante creusée dans l'organe de guidage.
    7. Organe de poinçonnage selon 6 , dans lequel le poinçon comprend deux épaulements latéraux de guidage, un de chaque côté, l'organe de guidage comportant deux rainures de guidage corres- pondantes.
    8. Organe de ppinçonnage selon 7 , dans lequel l'organe de guidage comprend un support et deux pièces démontables fixées audit support, chacune de ces deux pièces comportant un rebord formant une des deux rainures de guidage entre ledit rebord et ledit support.
    9. Organe de poinçonnage selon 6, 7 ou 8 , dans lequel des moyens animés d'un mouvement alternatif et non liés au poinçon poussent celui-ci par l'arrière pour le faire mouvoir dans une direction, et des ressorts sont prévus pour pousser le poinçon par l'avant et le faire mouvoir dans la direction opposée.
    10. Organe de poinçonnage selon 9 , dans lequel les moyens animés d'un mouvement alternatif et agissant sur le poinçon comprennent un roulement à billes excentrique ainsi que des moyens intercalés entre ledit roulement à billes excentrique et l'arrière du poinçon et non liés à ces deux organes.
    11. Organe de poinçonnage selon les revendications 6 à 10, dans lequel le poinçon comprend des moyens de découpage pour agir sur une bande de matière première dans laquelle seront débités <Desc/Clms Page number 27> les éléments de verrouillage de la fermeture à curseur et qui comporte sur une de ses faces des tétons correspondant aux tétons d'accouplement desdits éléments de verrouillage, le dispositif étant tel que les moyens de découpage agissent sur la dite face de la bande, lesdits moyens de découpage comprenant des moyens pour séparer de la bande un élément de verrouillage, une cavité pour loger un téton de la bande de façon à éviter toute détériora- tion au téton pendant l'opération de ppinçonnage, et des moyens pour former sur chaque bord de la bande une dentelure pendant qu'un élément de verrouillage est séparé de la bande.
    12. Machine servant à la fabrication de fermetures à curseur, qui comporte un tambour à ruban qui l'alimente en ruban par avances successives, et qui comprend un arbre fixe, une pre- mière coquille pouvant osciller autour dudit arbre, une seconde coquille pouvant tourner autour dudit arbre, les deux coquilles formant un carter, un mécanisme d'entraînement logé dans ledit carter pour transformer le mouvement oscillant de ladite coquille oscillante en un mouvement de rotation par avances successives de ladite coquille rotative.
    13. Tambour à ruban selon 12 , dans lequel le mécanisme d'entraînement comprend un cliquet et une roue à rochet coopérant avec ledit cliquet, la roue à rochet étant fixée sur l'une des coquilles et le cliquet sur l'autre coquille.
    14. Tambour à ruban selon 13 , dans lequel des moyens sont prévus dans le tambour pour empêcher le retour en arrière de la coquille rotative .
    15. Tambour à ruban selon 14 , dans lequel le cliquet est fixe par rapport à la coquille rotative et la roue à rochet est f ixe par rapport à la coquille oscillante.
    16. Tambour à ruban selon 14 , dans lequel le cliquet est fixe par rapport à la coquille oscillante et la roue à rochet est fixe par rapport à la coquille rotative.
    17. Tambour à ruban selon 16 , dans lequel une console fixe est prevue à l'intérieur du carter du tambour à ruban et est fixe par rapport à l'arbre, la dite console portant un second <Desc/Clms Page number 28> cliquet à l'intérieur du carter pour coopérer avec la roue à rochet et empêcher le mouvement vers l'arrière de la coquille rotative.
    18. Tambour à ruban selon n'importe laquelle des reven- dications 12 à 17, dans lequel un roulement à billes est prévu dans le carter du tambour en vue de réduire le frottement quand la coquille rotative tourne.
    19. Tambour à ruban selon n'importe laquelle des reven- dications 12 à 18 , dans lequel le carter est étanche de façon à pouvoir recevoir un lubrifiant, dans lequel le mécanisme d'entrai- nement est immergé, au moins partiellement, pendant la marche de la machine.
    20. Tambour à ruban selon 12 à 19 , dans lequel la coquille oscillante est entourée, au moins en partie, par la coquille rotative.
    21. Tambour à ruban selon 12 à 20 , dans lequel des moyens accessibles de l'extérieur du carter sont prévus sur la coquille oscillante du tambour pour faire osciller cette coquille oscillante.
    22. Machine servant à la fabrication de fermetures à coulisse, qui comprend des moyens pour l'alimeter en ruban, deux organes mobiles l'un par rapport à l'autre formant entr'eux un passage pour le ruban, un ressort pour pousser l'un vers l'autre ces deux organes, et pour maintenir l'un d'eux en contact avec l'une des faces du ruban et l'autre en contact avec l'autre face du ruban pendant que celui-ci alimente la machine, de façon à apprécier l'épaisseur du ruban, un système d'entrainement pour la machine, des moyens pour arrêter le fonctionnement de la machine, des moyens de liaison entre l'un au moins desdits organes et lesdits moyens d'arrêt de la machine de façon à actionner lesdits moyens d'arrêt et à interrompre la marche de la machine quand l'épaisseur du ruban appréciée par lesdits organes sort des limites fixées par les tolérances.
    23. Machine selon 22 , dans laquelle l'un des deux <Desc/Clms Page number 29> organes servant à apprécier l'épaisseur du ruban est fixe par rapport au châssis de la machine et possède une surface disposée pour contacter une face du ruban, et l'autre organe est mobile par rapport audit premier organe dans la direction perpendiculaire à la dite surface du premier organe et comporte lui-même une surface sensiblement parallèle à celle du premier organe pour contacter l'autre face du ruban, le système d'entraînement de la machine comprenant un moteur électrique, et les moyens d'arrêt comprenant un contact électrique pour couper le courant alimentant ledit moteur électrique et arrêter ainsi le moteur et la machine, le moyen de liaison reliant entr'eux le second organe, c'est-à- dire l'organe mobile, et le contact électrique.
    24. Machine pour la fabrication de fermetures à coulisse, qui comprend un tambour à ruban qui l'alimente en ruban par avan- ces successives, des moyens qui l'alimentent par avances succes- sives, en bande de matière première dans laquelle doivent être débités les éléments de verrouillage de la fermeture à curseur, un poinçon animé d'un mouvement alternatif pour découper les éléments de verrouillage dans la bande de matière première, des moyens pour serrer sur le ruban les éléments de verrouillage, un arbre fixe, un arbre d'entrainement unique sensiblement parallèle audit arbre fixe, plusieurs excentriques fixés audit arbre d'entraine- ment pour actionner ledit tambour à ruban, lesdits moyens d'ali- mentation en bande, ledit poinçon et lesdits moyens de serrage, ces actions étant synchronisées les unes par rapport aux autres,
    ledit poinçon étant disposé pour se mouvoir d'un mouvement alternatif dans une direction sensiblement perpendiculaire audit arbre d' entrainement, et une partie au moins dudit tambour à ruban étant disposée pour tourner par intermittence autour dudit arbre fixe, une matrice pour coopérer avec ledit poinçon, un éjecteur pour éloigner de la matrice la bande de matière première et la pousser contre lesdits moyens d'alimentation en bande, un poussoir de poinçon pour éloigner celui-ci de ladite matrice et le pousser vers l'excentrique chargé de l'actionner, des butées sur ledit poinçon et ledit poussoir de poinçon pour établir le contact entre <Desc/Clms Page number 30> ces deux organes, et éloigner le poinçon de l'éjecteur et de la bande de matière première, ledit poinçon possédant une fente permettant le passage desdits moyens d'alimentation en bande,
    et des moyens pour imprimer un mouvement alternatif auxdits moyens d'alimentation en bande dans une direction sensiblement parallèle audit arbre d'antrainement, les mouvements alternatifs dudit poinçon et desdits moyens d'alimentation en bande étant synchro- nisés de façon que, lorsque la bande est pressée contre la matrice par le poinçon et libère les moyens d'alimentation en bande, les dits moyens d'alimentation en bande puissent exécuter leur course de retour, et que, lorsque le poinçon s'éloigne de la matrice, les dits moyens d'alimentation en bande exécutent leur course d'ali- mentation, l'éjecteur pressant la bande au contact desdits moyens d'alimentation en bande.
    25. Machine selon 24 , qui comporte des moyens pour arrêter son fonctionnement quand l'épaisseur du ruban sort des limites imposées par les tolérances.
    26. Machine selon 24 , ou 25 , qui comprend des moyens animés d'un mouvement alternatif et disposées entre l'un desdits excentriques et la partie arrière dudit poinçon, lesdits moyens entrant au contact dudit excentrique et dudit poinçon sans être liés à eux.
    27. Machine pour la fixation d'éléments de verrouillage des fermetures à coulisse à un ruban, construite, disposée et adaptée à fonctionner substantiellement comme décrit en se reportant aux dessins ci-joints.
    28. Dans une machine servant à la fabrication d'éléments de verrouillage pour fermetures à coulisse, un outil de poinçonnage construit, disposé et adapté à fonctionner substantiellement de la manière décrite en se reportant aux figs. 11, 12 et 13 des dessins ci-joints.
    29. Dans une machine servant à la fabrication de ferme- tures à coulisse, un tambour à ruban construit, disposé et adapté à fonctionner substantillement comme décrit en se reportant aux figs. 16 et 17 des dessins ci-joints. <Desc/Clms Page number 31>
    30. Dans une machine servant à la fabrication de fermetures à coulisse, un tambour à ruban construit, disposé et adapté à fonctionner substantiellement comme décrit en se reportant aux figs. 18 et 19 des dessins ci-joints.
    31. Dans une machine servant à la fabrication de ferme- tures à coulisse, un guide de ruban pour apprécier l'épaisseur d'un ruban auquel les éléments de verrouillage d'une fermeture à coulisse doivent être fixés, construit, disposé et adapté à fonctionner substantiellement comme décrit en se reportant à la fig. 5 des dessins ci-joints.
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