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HARRY FERGUSON LIMITED, résidant à COVENTRY, Warwickshire (Grande Bretagne) .
MECANISME DE COMMANDE ET DE CONTROLE DE L'OUTIL SUR UN TRACTEUR.
La présente invention concerne les mécanismes de commande et de contrôle de l'outil dans les tracteurs, lesdits mécanismes étant du type ré- pondante la charge exercée sur l'outil.
Un mécanisme de commandede ce type connu comprend un élément sensible et répondant à la charge, lequel est soumis aux influences opposées d'une part de la charge, par exemple le tirage ou la pression du sol sur l'ou- til, et d'autre part de moyens d'équilibrage de ladite charge, par exemple un ressort. Il comprend en outre un servo-mo.teur pour mouvoir l'outil en vue de faire varier la charge qui agit sur lui, un organe de commande pour ce servo-moteur, et des organes de transmission de mouvement reliant l'élément sensible à la charge, à l'organe de commande de telle sorte que le mouvement soit transmis du premier au second.
L'organe de commande est déplaçable à volonté de chaque côté d'une position "neutre" dans laquelle le servo-moteur est maintenu hors d'action. Le déplacement de l'organe de commande est tel que le servo-moteur provoque le déplacement de l'outil 'l'une ou l'autre direction en vue de régler la charge et de la ramener ainsi à une valeur prédéterminée. C'est- à-dire que le mécanisme assure une "correction automatique de la charge".
Dans un mécanisme bien connu de ce genre, le servo-moteur consis- te en une pompe hydraulique et un cylindre destiné à relever ou abaisser la barre par laquelle l'outil est attelé au tracteur :J.'organe de commande est constitué par une vanne laquelle, dans sa position "neutre" recouvre à la fois les orifices d'entrée et de sortie et enferme ainsi l'huile dans le cy- lindre de manière à supporter et maintenir l'outil.
Dans le cas où la char- ge sur l'instrument augmente ou diminue à partir d'une valeur prédéterminée, c'est-à-dire lorsque l'outil travaille plus profondément ou plus en surface, le déplacement qui en résulte pour l'élément répondant à la charge et qui
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provoque une compression ou une extension du ressort d'équilibrage, déplace la vanne de manière à admettre de l'huile dans le cylindre ou à la déchar- ger hors du cylindre, ce qui relève ou abaisse l'outil jusqu'à ce que la charge prédéterminée se trouve rétablie, la vanne se trouvant alors à ce mo- ment ramenée à sa position neutre.
Il est prévu un levier de commande à main qui est relié aux organes de transmission de mouvement d'une manière telle que la longueur effective de ces organes soit modifiée en vue de déplacer la vanne de contrôle pour provoquer le relevage ou la descente de la barre d'attelage. Ainsi la position de la vanne peut être réglée par rapport à l'organe de commande de telle sorte que la charge prédéterminée correspondant à la position neutre de la vanne puisse être modifiée à volonté. Ainsi la position donnée au levier prédétermine la profondeur de travail de l'outil.
Dans ce mécanisme connu ; y a un rapport déterminé fixe entre le déplacement de l'élément sensible à la charge et le déplacement corres- pondant de la vanne. La résistance du ressort d'équilibrage est choisie pour convenir aux conditions de sol moyennes les plus fréquemment rencon- trées et aux outils les plus communément employés. En conséquence, la "sen- sibilité" de la correction automatique de charge est fixée et constante.
Par "sensibilité" on doit entendre la valeur du relevage ou de la descente de l'outil pour un déplacement donné quelconque de l'organe sensible à la charge. En vue de s'adapter à la grande variété des conditions de travail, comprenant le profil du terrain et la texture du sol, et à la grande varié- té des outils et instruments agricoles actuellement en usage, il a été jugé préférable de prévoir certains moyens permettant de faire varier la sensi- bilité du dispositif.
Par exemple, si la sensibilité convient pour un ou- til à charge relativement importante, tel qu'une charrue, on peut estimer qu'avec un outil à tirage relativement faible, par exemple un outil de cul- ture, il se produit trop de variatio n dans la profondeur avant que cette variation ne soit suffisante pour influencer le ressort d'équilibrage, assez pour qu'il provoque la correction automatique de la charge. Inversement, si le mécanisme est suffisamment sensible pour un outil à faible tirage, il peut se trouver être trop sensible pour un outil à tirage important et avoir tendance à corriger trop souvent en répondant à des variations faibles de profondeur lesquelles, avec un outil à tirage important peuvent amener des déplacements relativement grands de l'élément répondant à la charge.
En conséquence l'un des buts de la présente invention est de réa- liser des moyens simples par lesquels la sensibilité du mécanisme de contrô- le de l'outil puisse être réglée directement par l'opérateur en vue de s'a- dapter à l'outil particulier utilisé ou aux conditions de travail qu'il ren- contre.
Suivant l'invention, dans un mécanisme de contrôle de l'outil du genre décrit ci-dessus, les organes de transmission de mouvement entre l'élément répondant à la charge et l'organe de commande comprennent un pre- mier levier dont le déplacement est dérivé de celui de l'élément répondant à la charge, un deuxième levier dont le déplacement est appliqué à l'orga- ne de commande, une bielle pivotante reliant entre eux les deux leviers pour transmettre les mouvements du premier au second, et du dispositif permettant de régler cette bielle de manière à faire varier le rapport des déplacements des leviers sans provoquer de déplacement relatif entre les leviers par sui- te de ce réglage.
De préférence la bielle est assemblée à pivotement avec l'un des leviers et comporte avec l'autre levier un assemblage pivotant déplaça- ble, le trajet de déplacement de cet assemblage étant un arc de cercle dont le centre est constitué par le premier assemblage pivotant.
Il peut être prévu une liaison unidirectionnelle entre l'élé- ment répondant à la charge et l'organe de commande pour permettre un dépla- cement libre entre ces éléments, lorsque le premier se trouve déplacé par une charge anormale au delà de la limite de son déplacement normal de com-
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mande, et des moyens à ressort pour contraindre l'organe de commande à sui- vre le déplacement de l'élément répondant à la charge.
La description ci-après se rapporte à un mode de réalisation de l'invention, choisie à titre d'exemple, et représenté dans les dessins joints dans lesquels : la figure 1 est une vue en coupe longitudinale de la partie ar- rière d'un tracteur équipé avec un mécanisme de contrôle de l'outil confor- me à l'invention.
La figure 2 est une vue en coupe analogue, à plus grande échelle en direction de la flèche II de la figure 3, montrant avec plus de détails le mécanisme de contrôle.
La figure 2A est une vue arrière détaillée de l'assemblage de la barre d'accrochage supérieure avec l'élément répondant à la charge, vu dans la direction de la flèche IIA de la figure 1.
La figure 3 est une vue partielle en coupe d'extrémité suivant la flèche III de la figure 2.
La figure 4 est une vue latérale en direction de la flèche IV figure 3 d'un mécanisme d'absorption des surcharges. La fig. 4A est une vue de détail dans la direction de la flèche IVA de la fig. 4.
La figure 5 est une vue partielle en plan correspondant à la fi- gure 4 et à plus grande échelle.
La figure 6 est une coupe en plan d'une vanne de détente pour surcharge.
La figure 7 est une vue d'un bout dans la direction de la flèche VII figure 6.
La figure 8 est une vue latérale par la ligne VIII-VIII de la figure 10, d'une partie du mécanisme de contrôle de l'outil, comprenant un mécanisme de contrôle à position variable.
La figure 9 est une vue de détail par la ligne IX-IX de la figu- re 10.
Les figures 10 et 11 sont des coupes schématiques,par la ligne X-X de la figure 8, montrant respectivement le mécanisme réglé pour le con- trôle de position et pour le contrôle de tirage c'est-à-dire de contrôle en fonction de la charge.
Les figures 12 et 13 sont des vues schématiques du mécanisme ré- glé respectivement pour le contrôle du tirage et pour le contrôle de posi- tion.
En se reportant aux dessins et notamment à la figure 1, le repè- re 1 désigne le carter arrière de transmission du tracteur auquel est fixé un dispositif d'attelage à trois barres d'un genre connu, consistant en deux barres inférieures de tirage 2 et une barre supérieure 3. Les barres inférieures sont prévues pour être relevées et abaissées au moyen de tiges 4 reliées à des bras de manivelle 1 sur un arbre transversal 6 qui présente un bras 1 prévu pour être actionné par une tige SA d'un vérin hydraulique 8. Le fluide c'est-à-dire l'huile, est amené au vérin par une pompe 9, qui est entraînée à partir du moteur du tracteur par l'intermédiaire d'un méca- nisme de transmission approprié.
En bref, comme il est représenté le méca- nisme de transmission comprend un arbre 10 entraîné par le moteur, et qui s'étend de manière ininterrompue et indépendante à travers la boîte d'engre- nages 11 du tracteur jusque L'arrière du tracteur et qui porte une roue dentée 12 qu'on peut faire coulisser à la main. Cette roue peut être amenée en engagement ou hors d'engagement avec un pignon 13 monté sur l'arbre d'en- traînement de la pompe.2. L'arbre 10 entraîne également l'arbre arrière 14 de libération du sèrvo-moteur. L'arbre 10 peut être libéré du moteur au moyen
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d'un embrayage 16. Le moteur est également prévu pour entraîner au moyen d'un autre embrayage 17, un arbre creux de transmission 18 qui constitue l'arbre d'entrée dans la boite d'engrenages 11.
Le bout d'arbre de sortie de la boite engrène avec un mécanis- me différentiel 20 lequel entraîne les arbres coaxiaux indépendants 21.
Ces arbres portent des roues à dents 22 qui entraînent respectivement les
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grands engrenages 22, chacun étant sur chaque demi essieu 2.f d'entraînement des roues tractrices 25. La pompe .2 est placée entre ces grands engrenages 2,3 étant de forme applatie de manière à réduire l'encombrement nécessaire.
Ainsi qu'il est bien connu dans les attelages d'outil du genre mentionné ci-dessus,la force de réaction du sol sur un outil accroché à l'ar- rière des trois barres d'attelage, engendre un couple de torsion sur l'outil autour de son pivot d'attache sur les barres inférieures 2, et ce couple en- gendre une poussée vers l'avant dans la barre d'attelage supérieure 3. Or- dinairement la grandeur de cette poussée vers l'avant est suffisante pour provoquer un effort de compression dans la barre supérieure; mais il peut se trouver des cas où le tirage est tellement faible que le poids suspendu de l'outil (lequel poids tend à engendrer un couple opposé et une traction vers l'arrière sur la barre supérieure) n'est pas dépassé par la force de réaction du sol.
Dans tous les cas, une variation dans la réaction du sol due, par exemple, au glissement de l'outil trop profondément ou trop super- ficiellement, engendre une variation dans la force résultante agissant sur la barre supérieure.
C'est cette force résultante dans la barre supérieure qui cons- titue la charge destinée à actionner le mécanisme répondant à la charge qui est l'objet de la présente invention.
La barre supérieure 1 est pivotée de manière amovible sur un le- vier double 26 lequel, ainsi que représenté plus clairement figure 2A, est monté pivotant sur un manchon 27 dans un bossage 28 formé à l'arrière du carter contenant le différentiel 20 du tracteur. Le manchon 27 reçoit éga- lement une broche d'attelage 29 escamotable adaptée peur s'engager latérale- ment dans des oreilles espacées 30 prévues sur le carter de différentiel.
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Cette disposition, grâce à la brèche 2, constitue un point d'attelage éven- tuel pour des outils qui ne doivent pas actionner le mécanisme de réponse à la charge, la broche 29 étant démontable de manière à permettre cet atte- lage éventuel sans modifier le levier double 26 qui est monté sur le manchon
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%7. La broche supérieure d'attelage 31 par laquelle la barre supérieure.2 est assemblée sur le levier double 26, assemble également la barre 26 avec le mécanisme de réponse à la charge. Ce dispositif comprend un plongeur 32 divisé en fourchette en 32A et monté à pivotement par des manchons 32B sur la barre 26, avec un assemblage à vis et écrou sur une extrémité avec une tige 33 laquelle est assemblée par vissage à son autre extrémité avec un au-
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tre plongeur là.
La tige 33 porte à chaque extrémités des colliers coulis- sants qui enferment entre eux un ressort à forte compression 36 lequel cons- titue l'organe d'équilibrage de charge du mécanisme de commande. Ce dispo- sitif constitue un ensemble à ressort à double action. Si les couples créés par les forces opposées de réactions du sol et de poids de l'instrument en- gendrent une poussée vers l'avant sur la barre supérieure 3, cette poussée
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est transmise par le plongeur 32 et le collier extérieur 35 au ressort de contrôle 36 qui est comprimé à partir de son extrémité extérieure, et il
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se produit un déplacement vers l'intérieur de la tige 33.
D'autre part, si les couples opposés engendrent une traction vers l'arrière sur la barre supérieure, cette traction est transmise par la tige 22> le plongeur 34 et le collier intérieur 22, au ressort d'équilibrage 36 et provoque la com- pression du ressort, à partir de son extrémité intérieure, et un déplace- ment vers l'extérieur de la tige 33. Ainsi, la position du plongeur inté- rieur 34 est toujours déterminée par la force agissant sur la barre supé- rieure, que cette force soit une pression ou qu'elle soit une traction.
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Le ressort d'équilibrage 56 et le mécanisme associés sont enfer- més et protégés dans une pièce cylindrique 12 du carter 1.
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Le plongeur 2k (voir notamment figures 8 et 11) porte un galet 23. sur le trajet duquel peut se placer un doigt 40, ledit doigt étant une pièce constitutive d'un tambour d'embrayage ,l.11 claveté glissant sur un man- chon 42. Le manchon - est monté tournant sur un arbre Li:.2. placé à travers le sommet du carter du tracteur.
Il comporte des oreilles espacées 44 sur lesquelles est montée à pivotement une des extrémités d'une bielle de com-
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mande lz'2. dont l'autre extrémité est assemblée avec un pivot 46 sur un le- vier-flottant 42* Ce levier est suspendu au sommet du carter par une bien- le double 4µ qui est montée à pivotement à son extrémité supérieure 49 sur le carter et qui à son extrémité inférieure est assemblée par le,pivot 4É sur le levier flottant 42- Ce levier 42 est découpé à son extrémité supé- rieure et comporte une face ill prévue pour s'engager avec une manivelle 50 dont la position peut être réglée à la main entre deux positions extrêmes au moyen d'un levier 51 (figures 1 et 3) monté sur un arbre 51A sur le côté du carter à portée du conducteur du tracteur;
Le cylindre hydraulique ;8 du servo-moteur comprend un cylindre
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2iI: auquel l'huile sous pression est envoyée par la pompe .
A son extrémité inférieure le levier 47 est monté pivotant en
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un point intermédiaire sur un levier oscillant j)6 dont l'extrémité antérieu- re en fourchette 57 est supportée à pivotement par une bielle de suspension 58. Cette bielle est suspendue à pivotement à un bras de manivelle 9 mon- té sur un arbre 60. Cet arbre fait saillie hors d'un côté du carter et pré- sente un levier à main 61 (figure 3) par lequel le conducteur peut agir sur l'arbre, à partir de son siège et pendant la conduite du tracteur, dans un but décrit plus loin.
L'arbre 60 est supporté dans un montage fixe 60A. Ce montage comporte un plongeur 62 dont la détente est commandée par ressort et qui coo- père avec une série de dents espacées 59A sur un bras 59 de manière à main- tenir le levier à main 61 dans la position choisie. Le montage 60A porte.. également une broche d'arrêt 60B qui coopère avec deux projections 605 prévues sur le bras 59 pour constituer les butées d'arrêt limites du levier 61.
L'extrémité arrière de la bielle 51 est en fourchette et porte
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un galet 6 qui s'engage dans unerainure 64 d'un bras 6j> d'un levier coudé articulé en 66 sur une console 66A (figure 1). La rainure est en forme d'arc et son centre au pivot 55 (lors que le mécanisme est dans la position montrée figures,l et 2). L'autre bras 67 du levier coudé est en fourchette
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pour s'engager avec une vanne mobile verticalement .2Q et formant l'organe de commande de la pompe.9. Cette vanne .2Q est une vannè oscillante. Pour l'ob- jet actuel il suffit de mentionner que la vanne est une vanne à piston prévue pour commander les orifices d'entrée 9A du côté aspiration de la pompe et les orifices de sorte 9B pour la décharge de l'huile provenant du dispositif à cylindre 8.
Dans sa position moyenne neutre, la vanne ferme à la fois les orifices d'entrée et de sortie et ainsi l'huile est enfermée dans le cylindre de sorte que les barres d'attelage et l'outil sont supportés par le tracteur, le poids de l'outil s'ajoutant à la force d'agrippage des roues arrière du tracteur sur le sol. En outre,comme les orifices d'entrée sont fermés,il n'y a aucun pompage d'huile. Un déplacement vers le haut de la vanne ouvre les.orifices d'entrée, de sorte que la pompe envoie de l'huile au cylindre et soulève en conséquence d'attelage et l'outil. Un déplacement vers lebas de la vanne à partir de sa position neutre, ouvre les orifices de sortie, déchargeant ainsi l'huile située dans le cylindre et permettant à l'attelage et à l'outil de s'abaisser à une vitesse contrôlée à laquelle s'oppose la résistance de l'huile à sortir du cylindre.
La position du méca- nisme représentée figure 2 correspond à la position neutre de la vanne.
Le levier flottant 47 est également sans contrôle d'un ressort
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de traction 68 qui maintient normalement la face ils contre la broche de man-
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velle .2.Q.
Pour autant qu'il s'agit de commande à mains, et de contrôle au- tomatique de la charge, le dispositif fonctionne ainsi qu'il est décrit ci- après notamment à l'aide du schéma 12.
Commande à la main.
Lorsque le conducteur désire que l'outil soit relevé, il fait
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tourner le levier à main de manière à déplacer le sommet du levier 47 vers l'arrière (vers la gauche dans la figure 12) contre la traction du ressort 68 de sorte que le levier 47 est contraint de tourner dans le sens inverse
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des aiguilles d'une montre autour du pivot de réponse à la charge 1i2.. Ainsi le levier coudé 65, 67 est contraint de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre et il ouvre la vanne 9C de sorte que le dispositif à cylindre soulève les barres d'attelage et l'outil. Si le levier à main.21 est laissé dans cette position, les barres d'attelage seront relevées à la position nor- male supérieure qui convient pour le transport avec l'outil hors service.
Dans cette position, il se produit une action de coupure automatique du mé- canisme. Cette action est effectuée par un déplacement vers l'arrière de la projection 7A sur le levier coudé 7. Cette projection coopère avec un pro-
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longement 65A du bras de levier 65 et entraîne le levier 65 67 en sens in - verse des aiguilles d'une montre en abaissant donc la vanne vers sa position moyenne neutre. Dans cette position, il y a un jeu entre la jonction du ga-
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let avec le doigt 4±> comme indiqué figures 8 et 12.
Le mécanisme est représenté en traits pleins dans la figure 2 dans sa position de transport. Le repère 7B indique la butée fixe qui est engagée par le levier coudé '7 dans sa position extrême vers le haut, dans laquelle le bras est représenté en pointillé de sorte que la butée 7B s'op- pose à ce que le mécanisme ne s'élève au delà de cette position. Ainsi sont évités les risques d'endommagement du plongeur 34 de l'arbre transver-
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sal 111 et du mécanisme associé. Un tel endommagement pourrait autrement se produire en raison d'un rebondissement de l'outil et des barres d'atte- lage pendant le transport par exemple sur sol irrégulier.
Si le conducteur désire que l'outil soit abaissé pour son em- ploi, il fait tourner le levier 51 dans la direction opposée, à savoir vers l'avant, pour permettre au levier 47 de pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre sous l'effet du ressort 68 autour du pivot 46 de réponse à la charge. Il est à noter toutefois que l'action de descente de l'outil ne doit pas s'effectuer tant que le jeu indiqué précédemment entre les pièces 12 et
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40 n'a pas été rattrapé. Avant cela le levier 42 oscille sans action dans le sens des aiguilles d'une montre autour du pivot 22 et est sans effet pour déplacer la vanne 90.
Contrôle automatique du tirage et de la charge.
Au moment où l'outil s'enfonce dans le sol, la résistance du sol et en conséquence la charge de tirage augmente causant ainsi le déplacement vers l'avant du plongeur 34 et le déplacement en sens inverse des aiguilles d'une montre du levier 47 sous la traction du ressort 68, autour de l'arti-
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culation 501 qui est en une position déterminée par le prépositionnement.du levier à main . -Se déplacement du levier 47 a pour effet de soulever la vanne jusqu'à atteindre sa position neutre et le mécanisme se met au repos, l'outil étant alors supporté par rapport au tracteur dans une position pour laquelle la charge de tirage correspond au réglage donné à l'articulation
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50 par le levier à main 51.
En bref, plus l'articulation 50 est déplacée vers l'avant et plus le ressort d'équilibrage 36 a besoin d'être comprimé pour déplacer le pivot 46 de réponse à la charge vers l'avant en vue de ra-
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mener la vanne ,2G en arrière vers sa position moyenne neutre. Ainsi, le le- vier à main 51 sert à prédéterminer la charge de tirage correcte à l'inté- rieur de la série de positions du levier à main (à l'exclusion du déplacement initial inefficace nécessaire pour rattraper le jeu entre les pièces 39 et
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40). En outre il est évident que le mécanisme tendra automatiquement à maintenir cette charge de tirage prédéterminée.
Si cette charge décroit, en raison par exemple de ce que l'outil s'enfonce moins,il'y aura déplace- ment vers l'arrière du pivot 46 de réponse à la charge et ouverture des orifices de sortie 9B pour abaisser l'outil et réinstaurer ainsi la charge de tirage à sa valeur prédéterminée, retour du pivot 46 vers l'avant et
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soulèvement de la vanne .2Q jusqu'à sa position moyenne neutre.
Réglage de la sensibilité.
Pour les raisons déjà données il a été jugé préférable d'intro- duire un réglage de la sensibilité qui constitue une autre caractéristique de la présente invention. Il est visible que des déplacements de rotation à la main,dans le sens 'des aiguilles d'une montre et dans le sens inverse, du levier à main 61 (figure 2) auront respectivement pour effet d'élever et d'abaisser l'extrémité arrière de la bielle 56 dans la rainure 64. Dans la position haute de labielle 56, le mécanisme est positionné pour une sensibi-
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lité minimum c''est-à-dire que le déplacement du levier lu (dû à la variation de charge ou au déplacement du levier à main.21) produira le taux minimum de déplacement angulaire du levier coudé 65, 67.
Inversément, dans la posi- tion basse de la bielle 22, le mécanisme est réglé pour une sensibilité maxi- mum. Dans l'exemple le rapport des déplacements entre l'élément de réponse à la charge il. et la vanne 2Q est de 4 à 1 pour la sensibilité minimum et de 16 à 1 pour la sensibilité maximum. Un réglage intermédiaire de 8 à 1 est galQmAntpr,bien que plusieurs réglages intermédiaires, puissent être pré- vus.
Le mécanisme de réglage de la sensibilité est mécaniquement sim- ple et la sensibilité peut être modifiée en déplaçant le levier à main 61 sans provoquer aucun déplacement relatif de l'élément de réponse à la char-
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ge J4!par rapport à la vanne 90. Dans la position représentée figure 2, le levier coudé 22, fil est dans une position correspondant à la position moyen- ne neutre de la vanne .2Q et la rainure est concentrique au pivot 55. En conséquence, une oscillation du levier jj6 (par réglage du levier à main 61) ne produira aucun déplacement de la vanne.
Ainsi, en fonctionnement, si le levier à main.il. a été positionné pour donner une charge de tirage pré- déterminée, ou une profondeur de coupe, tout réglage de la sensibilité ne fera pas varier le réglage et ainsi le conducteur peut, sans difficultés, changer la sensibilité pendant le labourage ou travail agricole analogue, comme il le désire et, quand il le désire pour s'adapter aux conditions de sol instantanées sans avoir à régler également le levier à main 51.
En ce qui concerne l'aspect géométrique du dispositif tel que représenté dans la figure 2,1'arc suivant lequel se déplace le pivot infé- rieur 57 de la barre de suspension 58 est prévu pour réduire les variations de sensibilité tout le long d'une gamme de déplacements du mécanisme de biel-
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le et levier il 47. sil, 6,, fil d'un côté ou autre de la position neutre, c'est-à-dire pour réduire le déplacement de l'extrémité de levier 63 dans la rainure 64. Il est évident que, en marche, le pivot 55 oscillera le long d'un arc et en conséquence ne pourra pas être constamment au centre de courbure de la rainure 64.
Pour cette raison, la disposition géométri-
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que adoptée est telle que le pivot 22. est placé en ce centre lorsque le pivot est sur la partie de l'arc correspondant à la position neutre de la vanne .90. Les pièces 1!i, 65 et juté sont'toutes essentiellement verticales tandis que le levier ,6 est sensiblement horizontal. Par le fait que la bielle 2,ê; est relativement courte, elle tend à entraîner le levier L6 lé- gèrement autour du pivot 22. pendant le déplacement du levier.57 et elle tend ainsi à maintenir le galet 63 à un point fixe dans la rainure 64.
D'autres avantages du mécanisme décrit résultent de la liaison u-
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nidirectionnelle 2:2-1rQ entre l'élément de réponse à la charge 34 et la bielle 45. Un avantage consiste en ce que des charges de compression sou- daines ou des chocs sur la barre d'attelage supérieure 2 ne sont pas trans-
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mis directement mécaniquement au mécanisme de bielle et levier et en consé- quence n'ont pas tendance à engendrerdes vibrations ou oscillations aussi importantes que dans le cas d'une liaison mécanique directe.
Dans le cas
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d'une augmentation brusque de charge,Isolement répondant à la charges. se sépare instantanément de la bielle à.: l'articulation..12, et le sys- tème de bielle et levier est alors uniquement actionné par le ressort 68 qui n'est pas capable de communiquer la même quantité d'énergie que celle trans- mise par une liaison mécanique directe de la barre supérieure d'attelage 3. avec ledit système.
En outre,en raison de cette liaison unidirectionnelle
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2SL> 40, le système de bielle et levier est isolé, à cause du jeu, de l'élément répondant à la charge 2à> dans la position de transport des barres d'attelage 2 et 1. En conséquence, le système de bielle et levier et la vanne ne peu- vent pas être actionnés par le pivot 46 en position de transport, par effet d'inertie de l'outil spécialement dans le cas d'un outil lourd et/ou d'un outil dont le centre de gravité est très espacé longitudinalement par rapport aux pivots d'assemblage entre l'outil et les barres inférieures d'attelage 2. De tels outils peuvent, dans certaines conditions, engendrer des oscilla- tions continues.
Une autre caractéristique de sécurité du mécanisme est que, dans
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le cas d'un déplacement excessif vers l'arrière, du plongeurm en raison par exemple de l'inertie de l'outil, l'excès de déplacement peut être absor-
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bé par la face 47A qui quitte la broche d'articulation j>0 contre l'action du ressort 68. Ainsi, le levier z tournera simplement autour du pivots et aucun effort indésirable ne sera appliqué dans le système de bielle et levier si sur la vanne.
Réglage de position.
Il est désirable avec certains outils d'avoir un réglage-deposi- tion, c'est-à-dire une disposition par laquelle la hauteur et/ou la position angulaire des barres d'attelage inférieures 2 par rapport au tracteur, correspondent à un positionnement déterminé du levier de contrôle 51. Avec un tel dispositif les barres d'attelage suivent le déplacement du levier de contrôle et-peuvent être automatiquement maintenues à n'importe quelle position prédéterminée par rapport au tracteur.
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Se référant aux figures 8 et 11, l'organe d'embrayage L.1 est commandé par une manivelle z et la tige 74 actionnable à la main au moyen d'une poignée 74A (figures 1 et 2) le tambour li1 et le doigt 0 pouvant être coulissés axialement le long de l'arbre 1.. En plus du doigt ±D, le tambour porte un galet z distant angulairement du doigt 4±, et l'arbre transversal 6 du servo-moteur de relevage, porte une came 76 ayant un profil de came 76A. Dans la position représentée, figure 11, le doigt 40 est sur
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le trajet du galet J2 et le galet bzz est dégagé de la came 26. Ainsi le mé- canisme est réglé pour une commande en fonction de la charge comme déjà dé- crite, et les moyens prévus pour le réglage de position sont hors service.
Le conducteur simplement en faisant glisser le tambour 41 vers la position de la figure 10, met hors service le dispositif de réglage en fonction de la charge et met en service le mécanisme de réglage en position c'est-à-di- re que le galet 75 est amené en engagement avec la came 76 et en conséquen-
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ce, la came se trouve reliée au moyen de la bielle 45 et du levier li avec le reste du système de bielle et levier, y compris les organes terminaux à savoir le levier de contrôle du servo-moteur de relevage 51 et la vanne
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.2r:
Le levier 74A de renversement du contrôle peut comporter des moyens à détente pour le maintenir dans l'une ou l'autre de ses positions limites, ou en une position intermédiaire dans laquelle le galet 75 et le
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doigt 40 sont tous deux dégagés de la came 76 et du galet j*2 de telle sorte que à la fois le système de contrôle en réponse à la charge et le système de contrôle de positions soient hors service. Dans cette position intermé- diaire le servo-moteur de relevage est simplement soumis à la coupure auto-
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matique dans la position de transport. Mais des moyens peuvent être prévus pour le soumettre à un autre contrôle extérieur.
Cela peut être réalisé par exemple, au moyen de la bielle de suspension 48 qui peut être soumise au moyen de l'arbre 49 (qui pour ce but peut être prolongé en dehors du car- ter) à un contrôle extérieur soit fonction de la charge soit de position.
Le profil 76A de la came 76 est tel que pour chacun de ses points engagé par le galet 75, il y ait une position angulaire correspondante du bras de manivelle 5 et en conséquence des barres d-attelage 2 pour laquelle la vanne 9C sera en position neutre et pour laquelle lias barres seront automa- tiquement maintenues.
La figure 13 montre schématiquement le mécanisme réglé pour le contrôle de position, le bras 5 étant en position de transport ; y a un jeu (voir figure 9) entre le galet 21 et la came 76 (analogue au jeu entre
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le doigt et le galet l2 dans le cas de contrôle en fonction de la charge).
Si on désire abaisser les barres d'attelage vers une position prédéterminée, le conducteur tourne à la main le levier 51 vers la position requise. Tout d'abord le levier à main absorbe sans agir le jeu existant entre le galet
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12 et la came ±6. Alors le pivot oh est amené en action comme articulation, c'est-à-dire qu'un mouvement supplémentaire du levier JS3. vers la position requise, permet au levier !IL de tourner dans le sens des aiguilles d'une mon- tre autour de l'articulation z et d'ouvrir les orifices d'entrée B¯, L'ou- til descend alors sous son propre poids. A mesure que l'outil descend, le bras de manivelle 2 tourne la came 76 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et ce mouvement permet au galet suiveur 75 de se déplacer vers l'avant à savoir vers la droite de la figure 13.
Ainsi le pivot 46 se déplace vers la droite et le levier !IL tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre
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autour de la broche de manivelle z, ramenant ainsi la vanne .2.Q. à sa posi- tion neutre et arrêtant la descente de l'outil à la position prédéterminée des barres d'attelage 25, par rapport au tracteur. Toute déviation ultérieu- re de l'outil et de l'attelage à partir de cette position sera automatique- ment corrigée par la came 76. Ainsi si l'outil monte, le pivot sera dépla- cé vers la gauche pour ouvrir les orifices de sortie 9C et ramener la posi- tion. Si l'outil tombe, le pivot 46 se déplacera vers la droite et ouvrira les orifices d'entrée pour contraindre le cylindre 8 à relever les barres d'attelage.
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Le passage en action au moyen du levier 74A, du contrôle en fonc- tion de la charge au contrôle de position ou vice-versa, doit être effectué tandis que les barres d'attelage sont soulevées en position de transpprt,
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tandis que le jeu déjà mentionné J9¯, 0 et bzz permet un déplacement axial libre du tambour ¯4L portant le doigt z et le galet z,. Si une tentative est faite de faire ce changement en toute autre position, il est possible que l'engagement par le doigt 0 ou par le galet 75 suivant le cas, ne puis- se se produire.
Toutefois, l'action de désengager le mécanisme de contrôle alors en action, libère le pivot 46 et permet au ressort 68 de devenir prédo-
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minant et de déplacer la vanne .2.Q. de manière à ouvrir les orifices d'entrée 9A ce qui a pour effet de relever les barres en position de transport, après quoi le changement peut être réalisé en entier.
Vanne de décharge pour surcharge.
Une telle vanne est prévue sur le dispositif. Son but est de décharger la pression d'huile à partir du cylindre dans le cas où la charge de tirage devient excessive, tel que, par exemple, lorsque l'outil rencon- tre un obstacle. Une telle décharge permet aux barres d'attelage de pivoter librement et décharge le tracteur du poids de l'outil, réduisant ainsi l'ad- hérence des roues sur le sol et permettant aux roues de patiner ce qui ré- duit le risque d'endommagement.
D'après les figures 3, 4, 5, 6 et 7 le-mécanisme de commande de la vanne de décharge pour surcharge comprend un manchon 80 monté sur l'ar-
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bre transversal 43 à proximité du plongeur zal répondant à la charge et ayant
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un bras 81 placé sur le trajet d'un épaulement 34B servant de percuteur sur le plongeur 34 et ayant un bras double 82 sur- lequel est pivotée une extrémité d'une bielle 83. D'autre extrémité de la bielle est pivotée sur une bielle suspendue 84 qui est pivotée sur l'arbre transversal 43 au som- met du carter.
La dite autre extrémité de la bielle 83 est formée avec une face latérale 85 qui s'engage avec une extrémité d'une tige 86 qui est montée coulissante dans des pièces 54A prévues sur le carter 54 du cylindre de vérin 8 et faisant saillie à son extrémité adjacente. Un ressort de com- pression 86A maintient la tige 86 en contact avec la face 85. A l'autre ex- trémité de la tige 86 est vissé un capuchon 87 avec extrémité arrondie et écrou de blocage 88. Ce capuchon est adapté pour commander un levier à ro- chet 89 (figure 4A) qui est monté et adapté pour actionner un dispositif de vanne 90. Cette vanne est montée sur le cylindre de vérin 54. La commande de cette vanne décharge l'huile du cylindre.
Dans la marche du tracteur, si l'outil rencontre un obstacle, le ressort d'équilibrage 36 est comprimé anormalement et le mécanisme 80- 86 est déplacé anormalement. Dans ce déplacement, le percuteur 34B entre en action sur le bras 81 et le jeu entre le chapeau 87 et le levier 89 est compensé, de sorte que le levier 89 est contraint d'actionner la vanne 90 et de décharger l'huile. Ainsi le servo-moteur de relevage est mis hors d'action avec les conséquences déjà mentionnées. Le degré de charge pour le- quel la vanne 90 entre en action peut être réglé par réglage du capuchon 87 de manière à faire varier le jeu entre ce capuchon et le levier à rochet 89.
Il est à noter que, grâce à l'indépendance des pièces 87 et 89 il y a simplement une liaison unidirectionnelle entre le mécanisme 80- 86 et la vanne 90.
Dans le fonctionnement de ce mécanisme de décharge en cas de surcharge,-il y a quelque fois tendance pour le tracteur à pointer ou se cabrer. Cela provient du fait que lorsque l'effort de traction est réduit, la vanne de décharge se replace d'elle-même pour remettre le servo-moteur de relevage à nouveau en marche effective pour supporter le poids de l'outil.
L'effet en est qu'une nouvelle condition de surcharge est crée à nouveau et ainsi le cycle de décharge et de remise en action se reproduit. Dans le présent exemple, il est prévu une vanne destinée à obvier à cette difficul- té.
La vanne de décharge pour surcharge 90 (figures 6 et 7) compor- te un carter 91 qui est fixé sur le cylindre de vérin 54. Le carter 91 por- te à pivotement le levier 89 et deux tiges de commande 91A qui s'engagent à leurs extrémités intérieures avec un grand élément de vanne à piston 92 agissant dans-un grand alésage 93 du carter 21 lequel présente un orifice de sortie 94. La vanne à piston 92 est fixée sur un tube guide 98 lequel, à son extrémité intérieure, coincide avec l'orifice 95 du vérin.8 et est en forme de cône à son extrémité extérieure 96 pour former une soupape d'ar- rêt coopérant avec un siège 97. A son extrémité intérieure, le tube 98 cou- lissant s'engage avec un collier guide ¯99 et un joint 100.
Ainsi letube 98 et la vanne à piston 92 constituent un ensemble de vanne double qui est normalement maintenu fermé par un ressort de compression 101. Les tiges 91A sont commandées par le levier 89 au moyen d'une pièce transversale pivotante 89A.
Lors de l'actionnement par les barres d'attelage ¯2, ¯3. du le- vier 89 et des tiges 91A. la petite soupape 96 est ouverte etadmet l'hui- le sous pression dans la chambre de grand diamètre formée par la vanne à piston 92, qui est immédiatement ramenée en arrière par la pression d'huile et ouvre l'orifice de décharge 94 qui permet une décharge rapide de l'huile.
Ainsi après l'ouverture initiale mécanique de la double vanne 92, 98 l'hui- le sous pression assure le contrôle et maintient la vanne ouverte indépen- damment du retrait des barres d'attelage du tracteur résultant de la réduc-
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tion de la charge de tirage et de l'expansion du ressort d'équilibrage 36.
Ainsi, la vanne 92,98 restera ouverte (le ressort 101 étant relativement faible) aussi longtemps qu'il y a une pression appréciable dans le verin 8.
De cette manière l'inconvénient de décharge et retour répétés décrit plus haut est évité; et ainsi le servo-moteur reste hors sercice pendant le temps nécessaire au conducteur pour remédier à l'incident, par exemple pour reculer le tracteur hors de l'obstacle. En bref, et de ce fait il est pré- vu un mécanisme de commande 80-86 déplacé par une charge de tirage excessive en vue d'ouvrir initialement la vanne 92, 98 laquelle est ensuite soumise au contrôle de la pression hydraulique indépendant du contrôle mécanique, le- quel ainsi que déjà mentionné, comporte en 87-89 une liaison unidirectionnel- le avec l'ensemble de vanne de décharge.
Etant donné que le contrôle mécanique exercé par le mécanisme
80-86 est dérivé à partir duplongeur sensible à la charge, qu'il s'agis- se du passage au moyen de l'embrayage 41 du contrôle de charge au contrôle de position ou qu'il s'agisse du mécanisme de contrôle de la sensibilité 57,
64, ledit mécanisme 90-86 est absolument indépendant de l'un ou l'autre de ces contrôles.