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MACHINE A PERCER,
La présente invention concerne les machines à percer des trous, comportant une broche actionnée par un moteur et montée dans un bâti, un dispositif de serrage de louvrage et des éléments destinés à faire avan- cer l'ouvrage ou un outil de perçage au cours de l'opération de perçage.
L'invention concerne plus particulièrement les machines à percer comportant un chariot d'avance qui se déplace pendant l'opération de perçage le long d'un plateau du bâti et un chariot de serrage de 1?ouvrage pouvant se dépla- cer le long du plateau, et dans lesquelles les chariots d'avance et de ser- rage sont de préférence actionnés par des servo-moteurso L'invention se propose notamment de réaliser une machine à per- cer du type ci-dessus : -qui permet une vitesse d'avance très élevée de l'outil, cette vitesse pouvant à titre dexemple être de 1?ordre de 250 mm. par minute, même dans le cas du perçage de trous d'un diamètre de 35 mmo dans des piè- ces en fér;
- dont le fonctionnement est commandé automatiquement lorsque l'outil de travail s'est émoussé ou lorsque l'arrivée du liquide refroidis- sant n'a plus lieu de façon satisfaisante, la machine s'arrêtant alors et l'cutil étant ramené dans-sa position de repos; - dans laquelle louvrage est situé latéralement par rapport au plan médian longitudinal de la machine de façon à permettre de placer com- modément l'ouvrage en position et de l'enlever de la machine.
On va décrire maintenant en détail un mode de réalisation d'une machine à percer des trous de grande longueur;, construite selon l'inven- tion, en se référant aux dessins annexés:, dans lesquels
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la fig.1 est une vue en élévation de la machine, la figo 2 est une vue en plan de la machine, une partie d'un servo-moteur faisant partie de la machine du côté gauche de celle-ci étant arrachée sur les deux figures, la figo 3 est une coupe verticale selon la ligne III-III de la figo 2, représentant certains éléments de la machine. la figo 4 est une coupe longitudinale suivant la ligne IV-IV de la fig. 2, à travers une partie du chariot de serrage de la machine, la figo 5 est une coupe verticale suivant la ligne V-V de la fig. 2, à travers une autre partie du chariot de serrage. la fig.
6 est une coupe longitudinale suivant la ligne VI-VI de la figo 2, à travers le chariot d'avance de la machine et un servo-mo- teur hydraulique faisant partie de la machine, la figo 7 est une coupe verticale suivant la ligne VII-VII de la figo 2, à travers une autre partie du chariot d'avanceo la figo 8 est une vue schématique d'un dispositif de commande du chariot de serrage, et la fig. 9 est une coupe longitudinale schématique d'un dispo- sitif de commande du chariot d'avance.
La machine représentée comprend un bâti allongé 10 présentant à l'une de ses extrémités un carter 12 logeant entre autres le moteur de commande ou moteur principal 13, destiné à entraîner en rotation l'ouvra- ge 14 représenté en traits mixtes. L'ouvrage est maintenu et entraîné par une broche 15 entraînée par le moteur.
Cette broche est conçue de ma- nière que l'ouvrage, qui dans le cas présent consiste en une barre cylin- drique en fer, n'est entraîné en rotation par la broche que sous l'ef- fet de l'application d'une pression sur l'extrémité opposée de l'ouvrage Le bâti 10 comporte un plateau 16 s'étendant dans le sens longitudinal sur sa surface supérieure et le long duquel peut coulisser un chariot de serrage, désigné en 18 de façon générale, et un chariot d'avance ou de per- çage, désigné en 20 de façon généraleo
Le bâti 10 présente une surface verticale de guidage 28 (figo 3) le long de laquelle s'applique une plaque 30 reliée aux chariots 18 et
20.
L'autre côté du bâti 10 présente une surface verticale de guidage 32 et une surface de guidage horizontale 34 contre lesquelles s'applique respectivement un élément 36 en saillie à partir du corps du charict 18 et une plaque 38.
La position du chariot de serrage 18 le long du bâti dépend de la longueur de l'ouvrage 14. Dans sa position de réglage, le chariot est mobile sous l'action d'un servo-moteur, désigné en 40 de façon géné- rale, et actionné par un gaz comprimé, l'air de préférence. Ce servo-mo- teur comprend un cylindre 42 fermé à ses deux extrémités (figo 4) et qui peut être bloqué dans toute position désirée sur le plateau 16 au moyen d'une rainure à queue d'aronde 22 formée dans le plateau et dans laquelle est reçue une plaque 24 de forme correspondante (fig.3). Des boulons
26, vissés dans le cylindre 42, permettent de fixer la plaque 24 dans la rainure' 22,de façon à bloquer le cylindre par rapport au bâti 10.
Dans le cylindre 42 peut coulisser un piston 44 relié au corps du chariot par une tige de piston 46 et un écrou 48. De l'air com- priméen provenance d'une source de pression, laquelle peut consister en celle qui est normalement disponible dans 1'atelier, peut être amené sur l'un ou l'autre côté du piston 44 par des conduits 50 et 52. On peut mettre ces conduits en communication avec la source de pression ou l'atmos- phère au moyen d'un dispositif de commande représenté à la figo 8 et'qui sera décrit en détail par la suiteo
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La broche 15 est située latéralement par rapport au bâti 10 ou au plateau 16.
Le chariot de serrage 18 comporte une saillie 54 s'étendant latéralement à 1?extérieur des surfaces de guidage du bâtio La broche 15 et la saillie 54 sont donc décalées latéralement par rapport au plan verti- cal longitudinal médian du bâti. La saillie 54 porte un manchon fixe 56 ( figo 5) sur lequel tourillonne un manchon de portée 58 au moyen de paliers à rouleaux 60, 62, destinés à absorber les pressions radiale et axiale.
Le manchon 58 présente une surface conique 59 contre laquelle une couronne 64 est maintenue de façon serrée par des boulons 66. La couronne 64 por- te à son tour un manchon 68 dont une extrémité est évasée de façon à con- sistuer une bride de retenue 70 biseautée en 72 sur sa face intérieure en vue du centrage de l'ouvrage 14.
Dans la partie 54 du chariot passe un tube de perçage 74 portant à son extrémité extérieure un cône de perçage 76 muni d'un outil de coupe 78. Sur la figo 5, loutil de coupe est représenté dans la position qu'il occupe au moment où 1?opération de perçage va commencer. Un liquide refroi- dissant, de 1?huile, par exemple, est fourni apitoiement 54 du chariot par un conduit 80 relié à une source de pression (non représentée). Le liquide' traverse ensuite un intervalle 82 ménagé entre les éléments 68 et 74 et s'é- chappe de façon connue à 1-'intérieur du tube 74 en même temps que les copeaux résultant du perçage du troua La pression du liquide est très élevée, de 25 atmo par exemple.
Il est particulièrement important par suite d'empêcher des fuites de liquide, et à cet effet on dispose une bague détanchéité 84 entre la surface de bout de l'ouvrage 14 et Isolément 68, ladite bague étant montée dans cet élément. Le liquide est empêché de pénétrer dans les pa- liers à rouleaux 60, 62 par une garniture d'étanchéité 860 Le tube 74 est entouré à l'autre extrémité de Isolément 54 du chariot par une boîte presse- étoupe 88 destinée à supposer à la fuite du liquide à l'extérieur le long du tube.
Un tampon d'étanchéité 90, faisant partie de la boîte presse-étou- pe et fait en une matière synthétique est destiné à amortir les vibrationso
Le mouvement davance du chariot d'avance ou de perçage 20 est assuré au moyen dun milieu hydraulique sous pression agissant sur un ser- vo-moteur indiqué de façon générale en 92. Ce servo-moteur comprend un cy- lindre allongé 94 (figo 6) fermé à ses deux extrémités et pouvant être blo- qué dans la position désirée au moyen des plaques 24 regues dans la rainure 22 en queue d'aronde formée dans le plateau du bâtio Dans le cylindre cou- lisse un piston 96 relié par une tige de piston 98 au corps du chariot et maintenu par un écrou 100.
Les espaces situés de part et d'autre du pis- ton 96 peuvent être reliés par des tuyaux 102 et 104 à une source de liqui- de sous pression, de l'huile par exemple, ou à l'échappement, ainsi qu'on le décrira plus en détail par la suïteo Lorsque le liquide comprimé est fourni auservo-moteur par le tuyau 102, le chariot 20 se déplace vers la droite de la figa 6, en déplaçant l'outil de coupe 78 vers la broche 15 de façon à effectuer une opération de perçage.
Le tube de perçage 74, qui est coaxial à la broche 15, est serré dans le chariot de perçage 20 au moyen du dispositif représenté sur la fig.
7. Le chariot 20, de même que le chariot 18, présente une portion 106 en saillie latérale à l'extérieur du plateau 16 et percée d'un alésage axial dans lequel est reçu un manchon 108 présentant une surface conique 110 sur une partie de sa longueur. Un manchon fendu de serrage 112 coopérant avec cette surface conique présente un prolongement cylindrique 114 sur l'extré- mité duquel est vissé un écrou 116. En serrant cet écrou, on serre le manchon 112 fortement contre la surface 110, de sorte que le tuyau 74 est maintenu en position fixe par rapport au chariot 20, en direction axiale.
Un tuyau souple 118, raccordé à 1-'extrémité postérieure du tuyau 74, permet d'évacuer vers un bac de décharge le liquide refroidissant et les copeaux. t La tige de piston 46 du chariot de serrage 18 et la tige de pis- ton 98 du chariot de perçage 20 sont reliées aux chariots respectifs sur
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leurs faces de Lotit en regard de l'ouvrage, ainsi qu'on le voit en parti- culier sur les figs. 4 et 6.
Il s'ensuit que lorsque les deux chariots sont déplacés vers la broche 1.5 en vue d'effectuer une opération de pergage, ils sont soumis à une force qui est appliquée en un point situé laté- ralement par rapport aux éléments 54 et 106 respectivement des chariots, de sorte que les couples obliques de rotation dus aux positions excentri- ques de l'ouvrage et de la tige de perçage par rapport au plan médian du bâti sont très faibles.
Par ailleurs, remplacement des éléments de support de l'ouvra- ge est important du fait qu'il permet de monter rapidement et lacilement l'ouvrage sur la machine et de l'en démonter, en particulier lorsque le poids de 1 ouvrage est tellement élevé qu'il nécessite des dispositifs spé- ciaux de levée. On peut ainsi enlever un ouvrage terminé au moyen d'un transporteur dcnt les mâchoires de serrage se déplacent directement vers le haut ou vers le bas au-dessous du point de fixation de la pièce.
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 8, les deux tuyaux 50,52 commu- niquent avec un cylindre 120 dans lequel coulisse un piston 122. Un tuyau 124 communiquant avec une source dair comprimé est de même relié au cylin- dre 120 par un tuyau 126. Deux tuyaux 128 et 130 partant du cylindre sont de préférence réunis et en communication avec l'atmosphère. Deux chapelles de soupape 134, 136 sont montées dans un panneau de commande 132. Dans ces chapelles coulissent respectivement des éléments de soupape 138 et 140 dont les prolongements respectifs 142 et 144 traversant la chapelle cons- tituent des boutons-poussoirs accessibles à partir du panneau de commande.
La chapelle 134 est reliée par un tuyau 146 au côté gauche du cylindre 120, et la chapelle 136 est reliée par un tuyau 148 au côté droit de ce cylindre (en observant la fig.8). Des extrémités du cylindre partent des tuyaux dévacuation 150, 152, ayant de préférence une section transver- sale plus faible que celle des tuyaux 146, 148 qui sont reliés aux chapel- les de soupape 134 et 136. Ces dernières sont munies de tuyaux 154 et 156 qui sont reliés par le tuyau 126 au tuyau 124 d'air comprimé. Des ressorts 158 tendent à maintenir les boutons-poussoirs 142, 144 en position saillan- te. Dans cette position des soupapes 138, 140 les tuyaux 146 et 148 sont coupés de l'intérieur des chapelles.
SI on enfonce le bouton-poussoir 142 en comprimant le ressort 158, les tuyaux 154, 146 sont mis en communication mutuelle du fait d'un évidement 160 formé dans le piston 138. Il s'ensuit que le piston 122 est déplacé vers la droite, dans la position gu'il occupe sur la fig. 8. Dès qu'cn relâche le bouton-poussoir 142, il revient à sa position initiale.
Un évidement 162 formé dans le milieu du piston 122 met alcrs le tuyau 124 d'air comprimé en communication avec le tuyau 50 et le piston .
44 du sèrvo-moteur déplace alors le chariot 18 vers l'ouvrage. Par ailleurs, le piston 122 a mis le tuyau 52 en communication avec le tuyau d'échappement 130 par 1-'intermédiaire d'un évidement 164 formé dans ledit piston, de sor- te qu'il ne s'exerce aucune pression sur l'autre face du piston 44. En en- fonçant le bouton-poussoir 144, le piston 122 se déplace vers la gauche, l'évidement 162 mettant alors en communication le tuyau 124 d'air comprimé avec le tuyau 52, tandis que le tuyau 50 est mis en communication avec l'é- chappement par l'intermédiaire d'un évidement 166 et du tuyau 128.
Le cha- riot 18 s'éloigne alors de l'ouvragea
Si la pression dans le tuyau 124 d'admission de l'air comprimé descend au-dessous d'une certaine valeur pour une raison quelconque, elle actionne un manomètre 168 communiquant avec le tuyau 124 par un tuyau 170 en vue d'ouvrir un contact 172, de faÇon à interrompre le courant d'excita- tion du moteur principal et du moteur de circulation du liquide refroidis- sant, en amenant ainsi l'ouvrage à l'arrêt.
Une butée 174 (fig. 4) présentant un bord taillé en biseau est fixée sur un côté du chariot 18. Un contacteur 176, destiné à actionner
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le circuit d'éxcitation 178 du moteur principal et le circuit d'excitation 180 du moteur du liquide refroidissant, est réglé par rapport au bâti de façon à se trouver en regard de la butée lorsque la bride de centrage 70 du chariot de serrage a été amenée au contact de l'ouvrage. Dans le cas où le chariot 18 démarrerait avant qu'un ouvrage 14 ait été amené en posi- tion entre ses éléments de mise en position, la butée 174 se déplacerait enregard du contacteur 176 vers la droite de la fig. 4, de sorte que les deux moteurs ne pourraient pas démarrer.
Le contacteur 176 peut se déplacer le long d'une rainure 179 ( figso 1 et 3) formée dans le bâti 10, présentant en coupe la forme d'un T et recevant une barre 181 de même profil. Sur la fig. 4, les éléments 174 et 176 ont été représentés du coté opposé du chariot 18 par rapport à la fig. 1.
On a représenté en 182 sur la fige 9 un moteur électrique de commande d'une pompe 184 à engrenages et d'une pompe à piston 186. L'huile est amenée à la pompe 184 à partir d'un bac par un tuyau 188. L'huile sous pression sécoule de la pompe à engrenages-ers la pompe à piston, à partir de laquelle en peut régler de façon connue la quantité d'huile qui s'échap- pe par un tuyau 190 au moyen d'un bouton 192 du panneau de commande 132, ce bouton portant une aiguille 194 qui se déplace en regard d'une échelle indiquant directement la vitesse d'avance du chariot de perçage, laquelle dépend de la quantité d'huile amenée par le tuyau 190 par unité de temps.
Le tuyau 190 débouche dans une chambre de cylindre 196 conte- nant un piston 198 mobile librement et un piston 200 actionné par un ressort 202 portant contre un épaulement 204 et qu'on peut régler de l'extérieur à des hauteurs différentes dans la chambre 196. Dans la position représen- tée, le piston 198 découvre un conduit 206 communiquant avec la partie cen- trale d'une chambre 208 dans laquelle un piston 210 peut être déplacé à la main à partir de l'extérieur au moyen d'un bouton 212. Le piston 210 pré- sente en son centre un évidement 214, de sorte que l'huile sous pression peut traverser la chambre pour s'écouler dans un conduit 216 relié au tuyau 102 qui aboutit au servo-moteur 92.
L'huile s'écoule ainsi par le système de conduits ci-dessus dé- crit à partir de la pompe à piston 186 vers le côté gauche (en regardant la fige 6) du piston 96 du servo-moteur; le chariot 20 est ainsi déplacé vers la broche 15 à une vitesse déterminée par le réglage du bouton 1920 Sur la fige 9, ce bouton est représenté en position retirée, dans laquelle le piston 210 interrompt la communication entre la partie médiane de la chambre 208 et un tuyau 21G aboutissant au bac sus-mentionné, par l'inter- médiaire d'une soupape de retenue 2200
Un conduit 222, partant de la pompe à engrenages 184, débouche dans une chambre 224 contenant un piston 226 sur lequel agit un ressort 228 prenant appui contre une butée 230 réglable à partir de l'extérieur.
Sous une pression déterminée par le ressort 228, l'huile sous pression qui s'écoule dans le conduit 222 peut découvrir un conduit 232 dans une mesure variable. Cette pression, déterminée par le réglage de la butée 230 ,peut sélever à 2-30 atm. Le conduit 232 communique par un conduit 234 avec ]?espace de la chambre 196 qui est compris entre les pistons 198 et 200, et également par un conduit 236 avec le tuyau 104 qui conduit à l'autre face du piston 96.
La pression dans le tuyau 104 est déterminée par le piston 200, attendu que ce dernier peut, selon le degré de réglage préalable du res- sort 202,ouvrir plus ou moins la communication avec un tuyau 238 qui abou- tit au bac. Le piston 198, qui est actionné par la pression de lhuile en provenance de la pompe à piston 186, abaisse le piston 200 lorsque cette pression atteint la valeur déterminée, de sorte que ledit piston ouvre en grand la communication à l'échappement vers le bac. La pression dans le tuyau 104, qu'on peut dénommer contre-pression, s'abaisse alors à une faible
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valeur ou devient nulle.
Normalement, la contre-pression est beaucoup plus faible que la pression d'alimentation. Toutefois, si au cours de l'avance du chariot 20, la pointe de l'outil de perçage rencontre un endroit soufflé de l'ouvrage diminuant la résistance au perçage et provoquant par suite une chute soudai- ne de la pression, le piston 198 s'écarter du piston 200. Ce dernier fer- me alors plus ou moins le conduit 238, de sorte que la contre-pression aug- mente dans le tuyau 104. L'avance du chario+ 20 se poursuit donc unifor- mément et sans secousses jusqu'à ce que la partie soufflée ait été dépassée, après quoi la contre-pression est de nouveau réduite automatiquement.
La chambre 224 communique par un trou 240 avec une chambre 242 contenant une soupape déplaÇable d'inversion 244. Cette soupape présente une partie de diamètre réduit 246, soumise continuellement à la pression régnant dans la chambre 224 au moyen d'un canal interne 248. La soupape d'inversion 244 est sollicitée par un ressort 250 qui tend à la déplacer vers le bas de la fig. 9. Elle présente une deuxième partie 252 de diamè- tre réduit en regard de laquelle débouchent un conduit 254 qui communique avec l'atmosphère et un autre conduit 256 se prolongeant à l'extérieur du piston 200.
La partie de la chambre 242 qui est située au-dessus de la soupa- pe 244 communique constatent avec le conduit 206 par un conduit 258. Si la pression de l'outil de perçage contre l'ouvrage s'élève pour une raison quelconque, par exemple dans le cas où l'outil s'est émoussé, la pression du liquide fourni par la pompe à piston 186 s'élevant alors, cette dernière pression agit par le conduit 258 pour déplacer la soupape 244 vers le bas, en interrompant ainsi la communication entre les conduits254 et 256, et enamenant en communication les condaits 248 et 256. La face extérieure du piston 210 est donc soumise à une pression qui enfonce le piston et met à l'échappement le tuyau 102 par l'intermédiaire du conduit 216 et du tuyau d'échappement 218.
La machine répond ainsi automatiquement de façon à faire cesser la pression de perçage lorsque l'outil n'est plus en état de servir. Lors- que ceci a lieu, le piston 200 n'est plus soumis à la pression d'alimenta- tion qui s'exerce sur le piston 198, de sorte qu'il se déplace vers le haut en fermant le tuyau 238 d'échappement vers le bac. Il se crée alors dans le tuyau 104 une contre- ressior, qui ramène rapidement le chariot 20 à la position initiale.
On supposera que le chariot de serrage 18 a serré un ouvrage 14 dans la machine. On a ensuite tiré le bouton 212, de sorte que l'huile sous pression arrive par le tuyau 102 sur le piston 96 du servo-moteur du chariot d'avance. L'outil de perçage est encore éloigné de l'ouvrage et en manoeuvrant une soupape 260, on contribue à amener rapidement l'outil de perçage porté par le chariot 20 à proximité immédiate de l'ouvrage. La soupape 260 comporte un piston 262 (fig. 6) qui est articulé en 266 sur un bras 264. Une extrémité du bras porte un galet 268 qui est représenté sur la fig. 6 comme soulevé par une came 270.
Le piston 262 a été tiré vers le bas à rencontre de l'action d'un ressort 271 de façon à mettre en communication deux tuyaux 272 et 274 dont 1 e premier communique avec le tuy- au 104 et le second avec la partie centrale de la chambre 208.
Le tuyau lG2 reçoit alors de l'huile en provenance des deux pom- pes 184 et 186. Il est vrai que les deux côtés du piston 96 sont à, la même pression (relativement -Lassé), mais attendu que, du fait de la présence de la tige de piston 98, cette pression s'exerce sur une surface qui est beau- coup plus petite du droit que du côté gauche, (en observant la fig.6) le chariot 20 se déplace vers l'ouvrage. On. disposée ainsi d'une quantité relativement importante d'huile dont la plus grande partie s'écoule dans la chambre du côté gauche du cylindre du servo-moteur, communiquant ainla chambre du côté gauche du cylindre du servo-moteur, en communiquant ain- si au chariot un mouvement croissant rapidement.
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Un cliquet 27 J l.lonGé sur le chariot ,0, est destiné à soulever un Dras de contact 27# lorsque le chariot de perçage se rapproche de l'Î" vrage, en fermant ainsi, de préférence, tout é-'ahor<1 le circuit 180 d'excita- tion du moteur de circulation du liquide refroidissant, puis le circuit 17G d'excitation du moteur principal. Les contacts 2CO et 282 coopérant avec le bras 278 sont conçus de telle sorte que les circuits restent fermés mê- me après que le bras les â quittés. Le cliquet 276 pivote en arrière lors du mouvement da retour du chariot 20, en frappant de nouveau le bras de contact 27G. La tube de perçage 74 commence é-lors son mouvement d'avance dans 1?o1=ce-<age; 1.;c;t en effectuant son opération de perçage.
Après une petite course avance, un cliquet 284 rencontre un contacteur 286 qui est connecté dans 12 circuit 1b0 di mcteur de circulation du liquide refroidis- sante mais é"iznt dominé que le cliquet tourne dans le sens sinistrorsum, (en observant la figo 6), il n'exerce aucune action. Lorsque, à mesure que
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le chariot 20 poursuit son mouvement d'avance, l'outil de perçage a termi-
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né le perçage du trou dans la pièce, un cliquet 288 porté par le chariot frappe un ccnt5.cteu.r 21-,,0 qui interrompt le circuit du moteur principal 13,
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lequel est ainsi amené à l'arrêt avec une action de freinage.
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Apres un autre mouvement d $ &.v::mce de faible amplitude du chariot 20, il heurte de nouveau uns butée réglable 2 portée par le bâti 10.
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La pression s'élève alors momentanément dans le tuyau 102, de sorte que la pression d'avance est supprimée do la manière décrite ci-dessus. Il s'é-
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tablait ou s'accroît dans la tuyau 10 une contre-pression qui déplace le chariot 2C rs.pic1c¯.::ut en arrière vers sa position initiale. Immédiatement avant que l'outil d: perçage quitte l'ouvrage, le cliquet 284 frappe contre le contacteur 3 en E--4enL,,.it cJnsi à l'arrêt le moteur de circulation du liquide refroic:i.3::;c...
RESm .
Machine à percer notûlillment des trous de grande longueur, carac-
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térisée par les points suivants, séparément ou en combinaisons :
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1. - Elle comprend une broche entraînée par un moteur montée
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dans un bâti et un chariot d'acance guidé dans un plateau dudit bâti, le
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mouvement davsnce dudit chariot dans la directic4 de la broche étanG ef- fectué au ::lOyc:
CL'Ltxi servo-moteur comprenant un cylindre dans lequel coulis- se un piston:, les deux faces du piston pouvant être l'uses en cC,P1il'Lu:lÍco.tion par l'intermédiaire de J .t G': v;.i.t!1 ..iE.lC:.t..1 soupape scit avec une source de fluiac comprimé soit avsc l'échappement, les conduits du.dit dis- 1-' 3:'-'02I s. ;:>(;1.:<.;'C.1-"0 r. iûii agencés de manière a coopérer avec un ou plusieurs éléments de 5CÙ18'F.e de manière telle que li pression c;.- &vance .du fluide comprimé 0:;.1.. à"ÙpPr ±1=éà lorsque IL. :1::' te: pression dépasse une valeur détermi- née par suite de l':.:.oussage de l'ouzil de perçage.
20 .- Le üïs,ccitif a soupape est des biné automatiquement a pro-
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voquer le mouvement en retour du chariot vers sa position initiale en mê-
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me temps que 1::. suppression d? la pression d'avance, du fait de l'applica-
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tion d'une contre-pression sur la face opposée du piston, ladite contre-
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pressicn existent u.8.J'1 cu étant établie.
30 - La machine comprend en cutre un chariot de serrage de ouvrage pouvant être- déplacé de 1=#gcn réglable le long du plateau du bâti, ledit bâti et les dcux chariots (d:o.v::":1ce t é-e serrage) présentant des portions en saillie un coté du plateau la 'br(.c1J.e et les éJ éments de support des Cn:±î'1o=ts peur l'ouvrage et 1"outil de perçage respective- r"el1t étant disposés ;'u1' ' bâti de manière ^ 1C:LNÛBx' un espace J '(.7re la- Léralement par rappc.rt au . 7 !::c-desso-:.7.z de l'ouvrage lors- que oc dernier ea serré en W:
1't.011 àgns la machine, en facilitant ait- si la mise en place de 1 ouvrage dans lit machine et son enlèvement je lia
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machine.
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4. - LE cß?ihc.re du .,zwo-t¯oeur qui assure l'avance du chariot
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de perçage étant fixé sur le plateau de .la machine et dans ce cylindre cou- lissant un piston dont la tige de piston est reliée audit chariot, ladite tige de piston est reliée audit chariot,en avant de Isolément de support qui maintient l'outil de perçage sur le chariot, en regardant dans le sens de l'avance, et de préférence à la face avant du chariot.
5. - Le chariot de serrage coopère avec un cylindre de servo- moteur fixé au bâti et dans lequel coulisse un piston dont la tige de pis- ton est fixée audit chariot en un point situé en avant de l'élément de ce chariot qui serre l'ouvrage en position, en regardant dans la direction du serrage, et de préférence sur la face avant dudit cïmriot.
6. - Le serve-moteur du chariot de serrage est relié à une sour- ce de gaz comprimé, tandis que le servo-moteur du chariot d'avance est relié à une source de liquide comprimé.
7. - Le chariot de serrage comprend des éléments destinés à serrer l'ouvrage, contre la broche, et un contacteur branché dans les cir- cuits d'excitation du moteur de commande de la broche et du moteur assurant la circulation du liquide refroidissant peut se déplacer le long du bâti et être réglé de façon à ne fermer ces circuits que lorsqu'il arrive en regard et au contact d'une Lutée portée par le chariot.
8. - L'un ou l'autre, ou l'un et l'autre, des chariots pouvant être déplacé le long du plateau du bâti au moyen d'un sèrvo-moteur contenant un piston actionné par un fluide comprimé, le cylindre du servo-moteur peut être bloqué dans toute position choisie le long du bâti au moyen d'un élé- ment en forme de plaque, puis serré en position au moyen de boulons dans une rainure en queue d'aronde formée dans le plateau.
9. - La machine comprend des éléments de commande destinés à actionner les diverses parties de la machine dans l'ordre suivant :mise en route du mateur de circulation du liquide refroidissant au cours du mou- vement d'avance du chariot, mise en route du moteur principal et arrêt dudit moteur à la fin d'une opération de perçage, mise à l'arrêt du moteur de circulation du liquide refroidissant au cours du mouvement de retour du chariot, de préférence juste avant la fin de ce mouvement. en annexe : 6 dessins.