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JALOUSIE.
L'objet de la présente invention est une jalousie dont les lames sont suspendues par des éléments porteurs à des bascules montées sur un arbre de relevage, tandis que des éléments de traction accrochés à la lame la plus basse sont agencés pour être enroulés sur un tambour solidaire de l'arbre de relevage en vue de l'élévation et de l'abaissement de la jalousie.
On connaît des jalousies de ce genre qui comportent pour l'inclinaison des lames un dispositif d'encliquetage agencé de façon qu'il n'entre en action que lorsque l'arbre de remontage tourne dans un sens. Dans ce cas le rappel de la bascule n'a pas lieu positivement,mais sous l'action d'un ressort.
Le but de la présenteinvention est de créer une jalousie dans laquelle la bascule est positivement déplacée dans les deux sens de rotation de l'arbre de relevage pour être amenée à la position finale correspondante.
A cet effet, la jalousie selon l'invention est équipée d'un dispositif d'encliquetage comportant un rochet solidaire en rotation de l'arbre de relevage et deux cliquets articulés à la bascule, dont l'un coopère avec le rochet pendant la rotation de l'arbre de relevage dans le sens de l'abaissement de la jalousie, tandis que l'autre coopère avec le rochet pendant la rotation de l'arbre dans le sens de l'élévation de la jalousie pour faire pivoter la bascule et pour incliner les lames.
L'objet de l'invention sera décrit en détail ci-après en regard
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du dessin annexé sur lequel :
La fig. 1 est une vue en élévation latérale avec coupe longitudinale partielle d'une extrémité du boîtier d'un premier mode de réalisation qui contient les organes de commande.
La fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la fig.l.
Les figs. 3 et 4 sont des vues en coupe similaires à celle de la fig. 2, mais montrent d'autres positions.
La fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la fig.l.
La fig. 6 est une vue similaire à celle de la fige 5, mais montre une autre position des organes.
La fig. 7 est une vue à plus grande échelle d'un détail de la fig. 1.
La fig. 8 est une vue en coupe suivant la ligne VIII-VIII de la fig. 7.
La fig. 9 est une vue en élévation latérale avec coupe partielle d'une variante de ce que montre la fige l.
-fige La fige 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la fig. 9.
La fig. 11 est une vue en coupe similaire à celle de la fig. 5, mais montre une variante.
La fig. 12 est une vue en élévation latérale avec coupe longitu- dinale partielle d'une extrémité du boîtier d'un deuxième mode de réalisa- tion qui contient les organes de commande.
La fig. 13 est une vue en coupe suivant la ligne XIII-XIII de la fig. 12.
Les figs. 14 et 15 sont des vues en coupe similaires à celle de la fig. 13, mais montrent d'autres positions des organes.
La fig. 16 est une vue en coupe suivant la ligne XVI-XVI de la fige 12.
Les figs. 17 et 18 sont des vues en coupe similaires à celle de la fig. 16,,mais montrent des positions qui correspondent à celles des figs. 14 et 15.
La fig. 19 est une vue en élévation latérale avec coupe partielle d'une extrémité du boîtier d'un troisième mode de réalisation.
La fig. 20 est une vue en coupe suivant la ligne XX-XX de la fig. 19.
Les figs. 21 et 22 sont des vues en coupe similaires à celle de la fig. 20, mais montrent les organes dans d'autres positions.
La fig. 23 est une vue en coupe partielle d'un détail d'une variante de ce que montre la fig. 19.
1 désigne un boîtier ouvert en haut, de section transversale en U, dans lequel est monté à rotation un arbre de relevage 2 s'étendant d'un bout à l'autre. L'une des extrémités de l'arbre porte un tambour enrouleur 3 auquel est fixée une extrémité d'une courroie 4. Dans le premier exemple, une bascule 6, 7 est montée librement sur-l'arbre de relevage 2 par des coussinets 5. Les courroies porteuses 8 d'une pièce des lames 9 passent sur la pièce incurvée en tôle 6 de la bascule, et leur glissement sur cette pièce est empêché d'une manière non représentée, par exemple à l'aide d'une pince élastique. Les courroies porteuses 8 passent par des fentes 10 pratiquées dans le fond du boîtier 1.
Les lames 9 sont maintenues dans des boucles transversales 11 faites en ruban,
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alternativement placées de part et d'autre d'une courroie en acier ou en matière plastique 12 passant dans des fentes pratiquées dans les lames 9. Ces boucles sont fixées aux courroies porteuses 9. Chaque pièce en tôle 6 s'étend sur une partie du pourtour d'un tambour enrouleur 13 solidaire en rotation de l'arbre de relevage 2. Le tambour présente une gorge périphérique 13a au fond de laquelle est fixée une extrémité de la courroie 12 destinée à être enroulée sur le tambour 13. L'extrémité inférieure de la courroie 12 est accrochée d'une manière non représentée en détail à la lame 9 la plus basse.
Sur les deux coussinets 5, dont les extrémités extérieures sont carrées, est montée une bague 14 présentant sur le pourtour un méplat 15. Le,..pourtour présentant le méplat 15 repose sur une languette 16 inclinée par rapport à l'horizontale et destinée à porter l'arbre de relevage 2. Les languettes 16 sont découpées dans des chevalets 17 fixés au fond du boîtier 1. A ces chevalets 17 sont fixées des barrettes articulées 18 empêchant l'arbre de relevage 2 de sortir accidentellement de ses paliers.
A l'extérieur du chevalet 17,prévu à l'extrémité du boîtier 1, le coussinet 5 porte une platine 19 à laquelle sont fixés deux tourillons espacés 20 disposés sur un arc de cercle et auxquels sont articulés des cliquets 21. Ceux-ci sont agencés pour coopérer avec un rochet 22 solidaire en rotation de l'arbre de relevage 2. Le chevalet 17 porte également une butée 23 agencée pour coopérer avec des talons 24 coudés vers l'extérieur et faisant corps avec les cliquets 21.
Ainsi que le montrait les figs. 1, 7 et 8, l'extrémité du boîtier contenant le tambour enrouleur 3 de la courroie de manoeuvre est munie d'un frein de courroie 25. Ce frein de courroie comporte une boîte 26 ouverte en haut et en bas, dans laquelle est articulé, sur un tourillon 28, un étrier 27 destiné au guidage de la courroie. Sur le tourillon 28 est enroulé un ressort hélicoïdal 29 dont une extrémité est accrochée au tourillon, tandis que l'autre extrémité est accrochée au fond de l'étrier 27 de façon que le ressort ait tendance à faire pivoter l'étrier dans le sens anti-horaire (sur la fig. 8). Dans l'étrier 27 est montée une poulie 30 sur laquelle la courroie de relevage 4 passe vers le bas entre le tambour enrouleur 3 et l'arête du fond de l'étrier.
La paroi de la boîte en regard de l'arête du fond de l'étrier 27 porte une garniture en caoutchouc 31 contre le bord inférieur de laquelle la courroie 4 est serrée par l'arête de l'étrier 27 lorsque le mécanisme de manoeuvre est au repos. La courroie 4 ainsi coincée empêche donc la chute de la jalousie sous l'action du poids des lames. L'autre extrémité de la courroie de relevage 4 est fixée à la face inférieure de l'étrier 27.
Pour la manoeuvre de cette jalousie, on procède de la manière suivante: On supposera que la jalousie est partiellement relevée, et que la bascule ainsi que le dispositif d'encliquetage occupent la position que montrent les figs. 1, 2 et 6. Les méplats 15 des bagues 14 reposent sur les languettes correspondantes 16. L'un des cliquets 21 est en prise avec le rochet 22. Le frein 25.coince la courroie 4 et empêche la jalousie de descendre. Les lames 9 sont alors inclinées et fermées de la manière représentée sur la fig. 2, et elles sont maintenues dans cette position par la coopération des méplats 15 et des languettes 16.
Pour l'abaissement de la jalousie, on tire sur la branche de la courroie 4 qui est fixée à l'étrier 27 du frein 25, de sorte que cet étrier 27 est rabattu et libère la branche de la courroie fixée au tambour enrouleur 3. Le poids des lames fait tourner le tambour 13 et l'arbre de relevage 2 dans le sens de la flèche a indiquée sur la fig. 2. La courroie 12 se déroule du tambour 13. Ainsi que le montre la fige 2, la face arrondie 21a du cliquet supérieur 21 glisse sur les dents du rochet 22, de sorte que celui-ci peut tourner, tandis que la bascule reste immobile.
Il est donc possible d'abaisser la jalousie jusqu'à la position la plus
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basse, sans qu'il en résulte une modification de l'inclinaison des lames 9. Celles-ci occupent pendant l'abaissement la position fermée telle que la montre la fig. 2.
S'il s'agit au contraire de relever la jalousie, on fait tourner l'arbre 2 dans le sens anti-horaire (sur les figs. 4 et 8) par dérou- lement de la courroie de manoeuvre 4. Le cliquet 21 en prise avec le rochet 2 (fig. 2) est entraîné par celui-ci, de sorte que la bascule 6, 7 tourne également. Les lames 9 sont ainsi d'abord amenées à la position d'ouverture que montre la fig. 3, et ensuite à la position de fermeture vers l'intérieur que montre la fig. 4. Lorsque le cliquet 21 en prise avec le rochet 22 atteint la position indiquée en pointillé sur la fig. 2, il: est retiré des dents du rochet-par le fait que son talon 24 coopère avec la butée 23, tandis que l'autre cliquet 21, alors libre, glisse sur les dents du rochet.
La bascule 6, 7 est ainsi amenée à la position opposée (fig. 5) dans laquelle la bague 14 repose par son pourtour cylindrique sur la lan- guette 16. Toute rotation complémentaire de la bascule peut être émpêchée par des butées non représentées, respectivement prévues sur les flasques 7 et les chevalets 17.
@ Grâce au frein automatique 25 coinçant la courroie de manoeuvre, la jalousie reste immobilisée dans toutes les positions en hauteur, tandis que les lames sont à leur tour bloquées dans toutes les positions inclinées.
Il ressort de ce qui précède que l'inclinaison des lames est po- sitivement modifiée chaque fois que l'arbre de relevage est déplacé en ro- tation dans le sens approprié, parce que l'un au moins des deux cliquets 21 est toujours en prise avec le rochet 22. De plus, étant donné que le dispositif d'accouplement à encliquetage entre la bascule et l'arbre de re- levage ne comporte aucun organe de friction, le poids des lames de la jâ- lousie,même à moitié ou presque entièrement abaissée, suffit toujours pour faire tourner l'arbre de relevage dans le sens de l'abaissement de la jalousie dès que la branche de la courroie fixée au tambour enrouleur 3 est libérée.
Les figs. 9 et 10 représentent une variante du dispositif d'en- cliquetage de l'exemple qui vient d'être décrit. Au chevalet extérieur 17 sont fixées deux butées 32 orientées obliquement vers l'extérieur. A la partie du coussinet 5 placée à l'extérieur du chevalet 17 est fixée une plaquette 33 portant deux lames élastiques 34 destinées à coopérer avec les butées 32. Aux extrémités libres des lames 34 sont fixées des broches 35 qui peuvent coulisser dans des trous de la plaquette. Les extrémités des broches sont taillées obliquement sur les côtés en regard l'un de l'au- tre. L'arbre de relevage 2 porte un disque d'encliquetage 36 présentant sur le pourtour des alvéoles 37 uniformément espacés, prévus à la même distance radiale que les broches 35 des lames 34.
Pour limiter l'oscilla- tion de la bascule, le flasque 7 de la bascule porte une butée 38 destinée à coopérer avec deux butées 39 solidaires du chevalet 17.
Le fonctionnement de ce dispositif d'encliquetage est le suivant : Si le poids de la jalousie fait par exemple tourner l'arbre de relevage 2 dans le sens horaire (sur la fig. 10), le disque d'encliquetage 36 solidai- re en rotation de l'arbre 2 entraîne les broches 35 en prise avec les alvéo- les 37 et, par conséquent, le coussinet 5 et la bascule 6, 7. Cette bascu- le oscille jusqu'à ce que la butée 38 soit arrêtée par la butée 39 corres- pondante. En même temps, la première broche 35 dans le sens de la rotation s'engage sur la rampe oblique de la butée du côté droit (sur la fig. 10).
La lame élastique 34 de la broche 35 est alors écartée du disque 33 de fa- Çon que la broche 35 soit retirée de l'alvéole 37 du disque d'encliquetage 36. Si l'arbre de relevage 2 continue de tourner, la broche 35 suivante glisse par sa face oblique sur le disque d'encliquetage sans venir en pri- se avec celui-ci. Si on fait tourner l'arbre de relevage 2 dans le sens pour relever la jalousie, les deux broches 35 sont poussées par les lames élastiques 34 dans les alvéoles du disque d'encliquetage
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36 et entraînées en rotation jusqu'à ce que la butée 38 de la bascule soit arrêtée par la butée 39 déterminant l'autre position extrême. En même temps, la première broche dans le sens de la rotation est retirée de son alvéole du disque d'encliquetage 36 par la rampe oblique de la butée 32.
Si l'arbre continue de tourner, la broche encore en prise avec le disque d'encliquetage glisse sur celui-ci par sa face oblique. On voit que, pendant la rotation de l'arbre de relevage 2, la première broche 35 dans le sens de la rotation assure toujours l'accouplement de la bascule avec l'arbre de releva- ge.
La fig. Il représente une variante du dispositif d'appui de l'arbre de relevage 2 que montrent les figs. 5 et 6. La bague présentant un-' méplat est remplacée par un disque 41 présentant sur le pourtour une encoche 40 et solidaire en rotation du coussinet 5. Si l'arbre de relevage 2 tourne dans le sens horaire (fig. Il)) le disque 41 entraîne en rotation la bascule 6,7 par le dispositif d'encliquetage non représenté. A la fin du basculement, un roùleau 42 porté par une lame élastique 43 vient en prise avec l'encoche 40. Si l'arbre de relevage 2 tourne dans le sens anti-horaire, la bascule et le disque 41 sont déplacés vers l'autre position extrême que montre la fig. 11, lorsque le rouleau 42 a été dégagé.
Cette position extrême de la bascule est avantageusement limitée par des butées appropriées non représentées prévues sur la bascule et sur le chevalet 17. Ces butées peuvent être également prévues dans l'exemple que montrent les figs. l à 8.
Dans le deuxième exemple que montrent les figs. 12 à 18, deux coussinets 50, présentant aux extrémités en regard l'une de l'autre un embout carré 51, sont destinés au montage d'une bascule 52,53 à chaque extrémité de l'arbre de relevage 2. Les flasques 52 de chaque bascule sont solidaires de l'embout carré 51 correspondant. Sur la pièce incurvée en tôle 53 de la bascule est fixée d'une manière non représentée l'une des extrémités des deux courroies porteuses 8 des lames 9.
La bascule 52,53 est agencée sur les coussinets 50 de façon que la pièce en tôle 53 (en partie cylindrique) soit décentrée par rapport à l'axe de l'arbre de relevage 2, et ce dans une faible proportion vers l'extérieur et dans une proportion plus grande vers le bas lorsque la bascule occupe la position médiane que montre la fig. 14 (le côté extérieur de la jalousie étant tourné vers le côté droit du dessin). La bascule 52,53 est ainsi en position d'équilibre instable dans la position médiane. Si elle s'écarte faiblement de cette position, elle a déjà tendance à passer sous l'action de son poids vers l'une ou l'autre des deux positions extrêmes.que montrent les figs. 13 et 15.
Dans ces deux positions extrêmes, qui sont déterminées par la position de fermeture correspondante des lames, mais qui peuvent être également limitées par des butées non représentées coopérant avec la bascule, la stabilité de la bascule est assurée. L'agencement des tambours 13 et les courroies porteuses 8 est ici le même que dans le premier exemple décrit. Les lames 9 sont maintenues dans des bondes de ruban 11 qui sont fixées aux courroies porteuses 8 alternativement de part et d'autre dé la courroie en acier ou en matière plastique 12 passant dans des fentes 9a (fig. 12) pratiquées dans les lames 9. La pièce en tôle 53 de chaque bascule entoure une partie du tambour 13 solidaire de l'arbre 2.
A l'extérieur du côté du chevalet 17 tourné vers l'extrémité correspondante du bottier 1 est fixé sur le coussinet 50 un disque 54. Ce disque présente en deux points diamétralement opposés des coulisses radiales 55 (figs. 16 - 18). Dans chaque coulisse 55 du disque 54 est guidée la tige d'un boulon fileté 56 vissé dans une bague entraîneuse 57 de façon que cette bague 57 puisse se déplacer radialement par rapport au disque 54, dans une proportion déterminée par la longueur des coulisses. En regard des deux boulons diamétralement opposés 56 la bague entraineuse 57 présente sur le pourtour des bossages arrondis 58. Ces bossages 58 sont destinés à coopérer avec les rampes obliques 59a d'une barrette 59 s'étendant transversalement au-dessus de l'ouverture du boîtier et fixée à celui-
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ci.
La bague entraîneuse 57 présente sur le pourtour intérieur deux gradins diamétralement opposés 60. Sur l'arbre de relevage 2 est fixé un disque d'encliquètage 61 présentant quatre dents axiales 62 uniformément espacées, pénétrant dans l'ouverture centrale de la bague entraîneuse 57 et destinées à coopérer avec les gradins 60.
Cette jalousie est actionnée de la manière suivante : On suppo- sera que la jalousie est partiellement relevée et que les différents orga- nes occupent la position que montrent les figs. 12,13 et 16. Les lames 9 occupent l'une de leurs positions de fermeture (le dos tourné vers l'ex- térieur), et la bascule 52,53 est inclinée vers l'une de ses positions extrêmes (fig. 13). Si on abaisse la jalousie en faisant tourner-l'arbre de relevage 2 dans le sens horaire (figs. 13 et 16), le disque d'enclique- tage 61 tourne également dans le sens horaire. Les dents 62 glissent alors sur les gradins 60 de la bague 57 sans pouvoir l'entraîner en rotation. Si les lames 9 doivent être amenées à la position horizontale, on fait tourner l'arbre de relevage 2 dans le sens anti-horaire.
Une dent 62 du disque d'en- cliquetage 61 vient alors buter contre le gradin 60 supérieur de la bague 57 (fig. 16). La bague 57, le disque 64, le coussinet 50 et la bascule 52, 53 sont ainsi également entraînés dans le sans anti-horaire. La fig. 17 montre la position des organes du dispositif d'encliquetage 54-62 qui cor- respond à la position médiane des lames 9. Si les lames 9 doivent être amenées à la deuxième position extrême que montre la fig. 15, on continue de faire tourner l'arbre de relevage 2 dans le sens anti-horaire. La dent 62 en question du disque d'encliquetage 61 continue d'entraîner la bague
57 par le gradin 60 qu'elle touche jusqu'à ce que la bascule 52, 53 qui en est solidaire en rotation par le disque 64 et le coussinet 50, soit arrivée à la deuxième position extrême que montre la fig. 15.
Dès que la bague 57 passe au-delà de la position médiane (fig. 17), elle glisse par les boulons
56 dans les coulisses 55 du disque 54 vers la gauche et vers le bas (sur le dessin) jusqu'à la position extrême que montre la fig. 18, de sorte que le gradin 60 est dégagé de la dent 62 du disque d'encliquetage 61. Etant donné que ce glissement de la bague 57 sous la seule action de son poids n'est pas absolument assuré, on prévoit la barrette à rampes 59. Pendant la rotation de l'arbre de relevage 2 dans le sens anti-horaire, le bossage 58 de la bague 57, que la fig. 17 montre en bas, s'élève et s'engage sur la rampe oblique 59a de la barrette si la bague 57 n'est pas déjà descendue d'elle-même. Au fur et à mesure que l'arbre 2 continue de tourner, la bague est alors poussée vers la position que montre la fig. 18.
L'accouplement'entre l'arbre de relevage 2 et la bascule 52,53 est ainsi annulé, et la rotation de cet arbre assure ensuite le relevage de la jalousie.
Etant donné que la bascule 52,53 est décentrée, son déplacement en partant de la position que montre la fig. 13, vers la position médiane représentée sur la fig. 14, oppose une résistance complémentaire qui contribue à la maintenir dans cette position extrême. En revanche, ce décentrement de la bascule contribue à la faire passer de la position médiane de la fig. 14 vers l'autre position extrême que montre la fig. 15.
Si on fait tourner l'arbre de relevage 2 dans le sens anti-horaire en partant de la position des organes que montre la fig. 18, une dent 62 du disque d'encliquetage 61 entraîné en rotation vient en prise avec le gradin supérieur 60 de la bague 57, ce qui entraine un déplacement de la bascule 52,53 qui la ramène à la position représentée sur les figs. 17, 18. Dans cette position, la bague 57 est repoussée par la barrette 59 ou retombe d'elle-même vers la position indiquée sur la fig. 18. Si on continue ensuite de faire tourner l'arbre de relevage 2, on abaisse la jalou- sie.
Dans le troisième exemple, que montrent les figs. 19-23, une bascule 72,73 est montée sur chaque extrémité de l'arbre de relevage 2 par doux couesinets 70, présentant un embout carré 71 sur les extrémités en regard l'une de l'autre. Les flasques latéraux 72 de chaque bascule sont so-
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lidaires des embouts carrés 71. Sur la pièce incurvée en tôle 73 de la bas- cule passe l'une des extrémités des deux courroies porteuses 8 des lames 9, et ces extrémités sont fixées d'une manière non représentée.
La bascule 72, 73 est montée sur les coussinets 70 de façon que la pièce en tôle en partie cylindrique 73 soit décentrée par rapport à l'axe de l'arbre de rele- vàge 2, et ce dans une faible proportion vers l'extérieur et dans une pro- portion plus grande vers le bas en partant de la position médiane que mon- tre la fige 21 (le côté extérieur de la jalousie étant tourné vers le côté droit du dessin). Les courroies porteuses 8, qui s ont relativement étroi- tes sur la fige 19, passent par des fentes 10 pratiquées dans le fond du boîtier 1.
Sur le côté de la bascule 72, 73 tourné vers l'extrémité corres- pondante de l'arbre de relevage 2, le coussinet 70 porte un disque 54 présentant des coulisses radiales 55 dans lesquelles sont guidées les tiges de boulons 56 solidaires d'une bague entraîneuse 57. Les gradins 60 du pourtour intérieur de la bague 57 coopèrent avec les dents 62 d'un disque d'encliquetage 61 qui est solidaire en rotation de l'arbre de rele- vage 2. En regard des boulons 56, la bague 57 présente sur le pourtour extérieur des bossages 58 qui coopèrent avec les rampes obliques d'une bar- rette 59 fixée au boîtier 1. Le fonctionnement de ce dispositif d'enclique- tage 54-62, qui permet l'accouplement de la bascule 72, 73 avec l'arbre de relevage 2, est le même que celui qui a été décrit pour l'exemple des figs. 12-13.
Ce dispositif d'encliquetage permet l'accouplement entre la bas- cule et l'arbre de relevage sur la moitié d'un tour de rotation de l'ar- bre de relevage. Ceci est particulièrement avantageux, parce que le dé- placement angulaire des lames d'une position extrême vers l'autre exige le déroulement ou l'enroulement d'une longueur déterminée des courroies por- teuses 8 sur la pièce entôle 73. Cette longueur était donnée pour une ja- lousie déterminée, la longueur de déroulement nécessaire exige que le dia- mètre de la bascule en partie cylindrique 72, 73 soit d'autant plus grand que l'angle de pivotement de la bascule sous l'action du dispositif d'encli- quetage 54-62 est plus petit.
Dans les dispositifs connus il est usuel de monter le tambour d'enroulement de la courroie de traction à l'intérieur de la bascule, de sorte que celle-ci doit être relativement grande. Même les petits angles de pivotement de 90 et moins donnent alors une lon- gueur de déroulement suffisante des courroies porteuses.
Dans le présent cas les conditions sont différentes. Le tam- bour d'enroulement 13 n'est pas monté à l'intérieur de la bascule 72, 73.
Il est au contraire placé à l'extérieur de cette bascule entre le disposi- tif d'encliquetage 54-62 et l'extrémité correspondante de l'arbre de rele- vage 2, et il est solidaire en rotation de cet arbre. Le tambour 13 pré- sente d'une manière connue en soi une gorge périphérique 13a au fond de laquelle est fixée une extrémité de la courroie de manoeuvre 12 qui peut s'enrouler sur le tambour 13. La courroie de manoeuvre 12 passe dans des fentes 9a pratiquées dans les lames 9, et elle est accrochée à la lame la plus basse d'une manière non représentée en détail.
Ainsi que le montre la fig. l, le tambour 13, la courroie de traction 12 et, par conséquent, les fentes 9a des lames 9 sont disposées de façon qu'ils soient en dehors de l'aire d'action de la jalousie indiquée par la ligne en pointillé a qui correspond à la surface de la fenêtre pouvant être masquée par la jalousie. La lumière ne passe donc pas par les fentes 9a même lorsque la jalousie est fermée.
Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, et ainsi que le montrent les figs. 20-22, le dispositif d'encliquetage prévu dans ce cas permet de faire pivoter la bascule 72, 73 d'environ 180 , c'est-à-dire d'un angle très supérieur à l'angle obtenu antérieurement. D'autre part, étant donné que la réduction du diamètre de la bascule n'est pas contrariée par la pré- sence d'un tambour d'enroulement, il est possible de donner à cette bascule
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des dimensions inférieures à celles des bascules connues peur une longueur de déroulement déterminée des courroies porteuses.
Etant donné que l'agencement particulier des courroies porteuses 8 n'exige pas que les fentes 9a des lames 9 soient masquées, on peut égale- ment remplacer les courroies porteuses par des cordons 80 de la manière in- diquée sur la fig. 23. Dans la jalousie que montre cette fig. 23, l'aire a de la fenêtre qui peut être masquée s'étend presque jusqu'aux extrémités des lames, de sorte qu'il n'est pas indiqué de prévoir des fentes 9a pour le passage de la courroie de traction 12. Dans ce cas les lames 9 sont guidées par des boucles 81 dans des glissières verticales 82. Le tambour d'enroulement non représenté est fixé sur l'arbre de relevage 2 en un point tel que la courroie de traction 12 passe par les boucles 81 jusqu'à la la- me 9 la plus basse.
La bascule 72, 73 est montée d'une manière amovible sur les coussinets 70, ce qui facilite l'assemblage ainsi que le démontage éven- tuel. Au lieu de décentrer la bascule, on peut fixer aux coussinets un contrepoids dont le centre de gravité est en dehors de l'axe des coussinets..
RESILIE.
1. - Jalousie dans laquelle les lames sont suspendues par des courroies porteuses à des bascules montées à pivotement sur l'ârbre de relevage, tandis que des courroies de traction accrochées à la lame la plus basse peuvent s'enrouler sur un tambour solidaire de l'arbre de relevage en vue du relevage ou de l'abaissement de la jalousie, caractérisée par un dispositif d'encliquetage comportant un disque d'encliquetage solidaire de l'arbre de relevage et deux organes entraîneurs articulés à la bascule dont l'un coopère avec le disque d'encliquetage pendant une rotation partielle de l'arbre de relevage dans le sens de l'abaissement de la jalousie,
tandis que l'autre coopère avec le disque d'encliquetage pendant une rotation partielle de l'arbre de relevage dans le sens du relevage de la jalousie pour faire pivoter la bascule et pour incliner les lames dans un sens ou dans l'autre.
2. - Les organes entraîneurs sont deux cliquets articulés à la bascule.
3. - L'arbre de relevage est actionné par une courroie de manoeuvre qui s'enroule sur un tambour et coopère avec un frein comportant un étrier de guidage coinçant la courroie lorsqu'il occupe sa position de travail.
4.- L'étrier de guidage présente une section transversale en U, et ses ailes sont articulées à un tourillon solidaire d'une boîte (ouverte en bas) à laquelle est accrochée une extrémité d'un ressort, dont l'extrémité opposée est accrochée au fond de l'étrier de façon que cet étrier soit maintenu dans sa position de travail par le ressort pour coincer la courroie entre une paroi en bout de la boite et une arête du fond de l'étrier, tandis que l'autre extrémité de la courroie est fixée à l'étrier et sert à faire basculer cet étrier à l'encontre de l'action du ressort pour libérer la courroie.
5. - Chaque bascule est portée par deux coussinets montés sur l'arbre de relevage et solidaires d'une bague présentant sur le pourtour un méplat par lequel l'arbre de relevage peut s'appuyer sur une languette de façon que la bague repose sur la languette par une partie du pourtour cylindrique sur la languette dans une position extrême de la bascule, tandis que cette bague repose sur la languette par le méplat dans l'autre position extrême de la bascule, les lames de la jalousie étant ainsi main- tenues dans leur position de fermeture.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.