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La présente invention concerne les caisses enregistreuses munies d'un ensemble de tiroir-caisse comprenant au moins un tiroir, dont l'ouver- ture est provoquée à un moment donné du cycle opératoire de la machine, sui- vant l'achèvement d'une transaction à un seul article, ou d'un total d'une transaction à articles multiples.
Il est courant, avec'les caisses enregistreuses, que le clavier, le totalisateur, l'indicateur et autres éléments visés par l'enregistre- ment des transactions sont réunis en un ensemble, l'enregistreuse proprement dite, tandis que l'ensemble du tiroir-caisse est construit sous forme d'un autre ensemble et forme le socle de la première. Les deux ensembles sont en principe liés ensemble sous forme d'une structure unique pour la commo- dité des interconnexions mécaniques nécessaires pour effectuer la libération du tiroir-caisse, ou du tiroir approprié dans le cas d'une construction à tiroirs multiples.
Dans certains cas, il peut ne pas être pratique que la machine enregistreuse et l'ensemble de tiroir-caisse restent superposés, par exemple lorsque ce dernier est assez profond pour surélever l'enregistreuse au-dessus d'une position commode pour l'opération et la vue, si l'appareil est placé sur un comptoir de vente ou un pupitre de dimension normale. Pour pallier à cet inconvénient, on a déjà proposé de munir le comptoir de vente ou le pupitre d'une partie entaillée pour y loger l'ensemble de tiroir-caisse.
Cette méthode risque d'avoir l'inconvénient de rompre la continuité de la surface du comptoir et oblige l'enregistreuse à demeurer à un endroit fixe.
Par contre, dans d'autres circonstances, il peut être désirable que l'ensemble de tiroir-caisse soit séparé et même distant de l'enregistreuse proprement dite. Cela peut 4tre réalisé en adoptant les principes mécaniques connus pour la commande du dégagement des tiroirs, mais là encore la machine devrait occuper une position fixe sur le comptoir par rapport à l'ensemble des tiroirs, en raison des commandes mécaniques qui, pour des raisons d'ordre pratique, devraient nécessairement être rigides.
Suivant la présente invention, les connexions mécaniques entre l'enregistreuse. et l'ensemble de tiroir-caisse, pour commander l'ouverture du ou des tiroirs, sont remplacées par une commande électro-magnétique, de sorte que l'ensemble de tiroir-caisse peut être placé à n'importe quel endroit sur le comptoir ou pupitre, y être incorporé et former partie du comptoir ou pupitre, la connexion avec l'enregistreuse étant assurée par un câble électrique souple se terminant par une fiche s'adaptant à un socle de prise commodément placé sur le meuble du comptoir ou pupitre. De cette façon, l'enregistreuse est utilisée à sa hauteur normale et elle demeure portative de manière à pouvoir occuper n'importe quelle place sur le comptoir ou pupitre.
Par conséquent, les ensembles de tiroirs peuvent être installés dans le comptoir, suivant n'importe quel arrangement désiré, avec des points de raccordement appropriés, et les enregistreuses proprement dites être simplement raccordées au moyen de la fiche comme on le désire.
En conséquence, la présente invention est caractérisée par le fait que le ou les ensembles de tiroirs sont construits comme unités séparées de la machine enregistreuse proprement dite, et que le tiroir ou chaque tiroir comporte un verrou dont le dégagement est commandé électro-magnétiquement ces ensembles étant disposés de manière à pouvoir être reliés à l'enregistreuse par des canalisations électriques, les circuits sur ces canalisations étant fermés sous le contrôle du clavier de la machine, de façon que le tiroir ou tout tiroir sélectionné soit dégagé à un moment donné du cycle opératoire provoqué par l'enregistrement d'une transaction.
On a représenté aux dessins ci-joints plusieurs réalisations préférées de l'invention. Dans ces dessins, seuls sont représentés les éléments nécessaires à une compréhension suffisante de l'invention.
Dans ces dessins :
Fig. 1 est une vue d'une caisse enregistreuse et d'un tiroir-
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caisse qui lui est assigné, ainsi qu'une partie du comptoir où se place la caisse enregistreuse et dans lequel le tiroir-caisse a été installé.
Fig. 2 est une vue en plan, à plus grande échelle, du tiroircaisse dont la partie supérieure a été partiellement enlevée.
Fig. 3 représente schématiquement un arrangement servant à expliquer la forme de réalisation de la Fig. 4.
Fig. 4 représente une forme de réalisation, dans laquelle l'enregistreuse est placée sur un support mobile, dans lequel sont logés quatre tiroirs séparés. Cette disposition est appelée dans la suite de cette description "support mobile" ou "caisse enregistreuse mobile".
Selon la Fig. 1, une caisse enregistreuse de forme traditionnelle est représentée en 1. Dans cette représentation, seules les touches de commande de l'enregistreuse nécessaire pour permettre la compréhension de 1' invention sont figurées; ont été omis en particulier les touches de chiffres pour les sommes à entrer, certaines touches de contrôle, l'indicateur, l'ouverture par laquelle un ticket est délivré, et qui peut être l'ouverture par laquelle une fiche est insérée pour y recevoir une impression. La barre motrice est figurée en 2, et l'une des touches de commande en 3. L'arbre principal actionnant l'enregistreuse, qui tourne de 360 à chaque.opération de la machine, est représenté en 4.
Cet arbre 4 porte une came 5 qui, à un moment du cycle opératoire de la machine, est disposé pour fermer les contacts normalement ouverts d'un contacteur 11 monté convenablement sur le chassis de la machine.
' Egalement associé à la touche de commande 3 se trouve un autre contacteur ou interrupteur 10, convenablement monté sur la châssis de telle sorte que lorsque cette touche est abaissée, outre qu'elle détermine le réglage d'un mécanisme différentiel de la manière connue (non représenté), provoque également la réunion des contacts de l'interrupteur. Les contacts des interrupteurs 10 et 11 et deux conducteurs 9 et 12, qui sont reliés au secteur (courant alternatif ou continu), sont reliés en série avec deux conducteurs d'un câble partant de l'enregistreuse et adaptés pour être reliés à l'ensemble de tiroir-caisse.
La caisse enregistreuse 1 repose sur le comptoir de vente 6 où elle est insérée, et en-dessous du niveau supérieur duquel se trouve l'ensemble de tiroir-caisse. Cet ensemble consiste en un coffrage en forme de boite 18, à l'intérieur duquel un tiroir-caisse 7 peut glisser sur des rails qui peuvent être munis de billes de roulement sous n'importe quelle forme connue, non représentée en détail.
Contre la paroi arrière et à l'intérieur du coffre 18 est fixé un support 23 ayant deux cotés verticaux à angles droits respectivement, 1' un d'eux servant à fixer le support au fond du coffre et un côté horizontal formant rebord en saillie. Sur le côté vertical saillant du support 23 est fixé un solénolde 13 auquel les conducteurs 8 et 12 venant de l'enregistreuse sont connectés. L'armature du solénolde possède un axe à pivot 25, un bras de levier coudé 14 tournant sur le bord horizontal de support 23. Sur un bras qui est replié à partir du côté vertical arrière du support.23 est monté à pivot un verrou 15 qui a essentiellement la forme d'un levier coudé disposé dans le plan vertical.
La partie descendante de ce levier est située immédiatement en face du levier coudé 14, tandis que sa partie horizontale est encochée et accroche normalement une plaque de verrou 16 fixée à l'extérieur de la paroi arrière du tiroir 7 pour retenir le tiroir dans a position fermée. Un autre levier coudé est monté à pivot sur la base du support 23 et comporte un bras court auquel est fixé une extrémité d'un ressort étendu 17, l'autre extrémité de ce ressort étant fixée à un goujon saillie sur le dit rebord du support. L'autre bras du levier coudé appuie sur l'arrière du tiroir de manière à pousser le tiroir vers l'avant dans la position ouverte, ce qui cependant est normalement empêché par le verrou 15.
Le dernier bras du levier coudé est de plus grande longueur que l'autre bras, afin
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d'en diminuer la puissance de levier pour obtenir une ouverture non brusquée du tiroir.
Une transaction est enregistrée dans la caisse enregistreuse de la manière connue, c'est-à-dire que le montant en est composé sur le clavier (non représenté) ce qui est suivi de l'abaissement de la touche 3, toutes ces touches étant bloquées enfoncées jusqu'à ce que l'enregistrement de l'opé- ration soit achevé. Cette dernière touche, outre qu'elle engage sa tige dans le parcours d'un mécanisme différentiel, actionne aussi l'interrupteur 10 qui ferme ainsi ses contacts, en fermant de même un point dans le circuit de série de l'électro-aimant 13.
La barre motrice 2 est alors abaissée ce qui engage une griffe pour provoquer l'accouplement d'un arbre action@@t le mécanisme différentiel à l'arbre principal 4 et, dans le cas d'une machi- ne commandée par un moteur électrique, amène la fermeture du circuit du moteur qui actionne l'arbre principal 4. La machine est par suite amenée à faire un cycle opératoire, dans lequel le montant composé sur le clavier est enregistré dans un ou plusieurs totalisateurs appropriés, tandis qu'un ticket est délivré si la machine est de ce type; d'autre part le montant apparaît aux indicateurs.
A un moment proche de la fig du cycle de la machine, après que la transaction a été enregistrée dans le ou les totalisateurs, la came 5 actionne l'interrupteur 11, ce par quoi le circuit suivant est constitué: d' un côté de l'arrivée du courant,par la connexion 9, l'interrupteur 11, l'interrupteur 10, la connexion 8, le solénoide 13, la connexion 12, jusqu'à 1' autre coté de la canalisation d'alimentation. Le solénoide s'aimante sur ce circuit et attire par suite son armature, c'est-à-dire que celle-ci se déplace vers le haut, comme représenté à la Fig. 2. Cela provoque la rotation du levier coudé 14 autour de son pivot, dans le sens dextrorsum, son bras libre pressant contre la partie descendante du levier coudé 15 qui pivote dans le sens dextrorsum (Fig. 1).
L'encoche du levier coudé 15 est par suite dégagée de la plaque de verrou 16 du tiroir, lequel cesse par suite d'être retenu et est en conséquence poussé en avant en position ouverte sous la pression du levier coudé 19.
Quand la came 5 se déplace en avant vers la fin du cycle, elle se dégage de l'interrupteur 11, ce qui ramène celui-ci à sa position normale pour ouvrir ses contacts- En outre, presque simultanément, les touches enfoncées de la machine enregistreuse sont libérées et reprennent leur position normale non abaissée, y compris la touche 3, celle-ci dégageant par conséquent l'interrupteur 10 dont les contacts s'ouvrent. Le circuit de l'électro-aimant ouvert, ce dernier n'est plus aimanté et le verrou 15 peut reprendre sa position normale, de sorte que lorsque le vendeur ferme le tiroir, la plaque de verrou 16 passé sous l'encoche du verrou 15, pour être ainsi verrouillée dans sa position fermée.
Afin que le tiroir puisse être ouvert,'indépendamment de l'opéra- tion de la machine 1, par un employé autorisé, une serrure à clé 20 est placée sur le devant du tiroir. Un doigt 24 (Fig. 1 ) est solidaire de la serrure et coopère avec une extrémité du levier 22 (Figs. 1 et 2) placé en-dessous du tiroir et monté à pivot en 21 sur le fond du coffre 18. L'autre extrémité du levier 22 coopère avec une extrémité en saillie du goujon à pivot 25, qui fait pivoter le levier coudé 14 vers l'armature du solénoide 13.
Quand la clé dans la serrure 20 est tournée dans le sens senestrorsum (Fig. 1). le doigt 24 tourne avec elle pour amener le levier 22 à tourner de même façon autour de son pivot 21. Le levier 22 à son extrémité libre se déplace vers la gauche, comme représenté à la Fig. 1, ou vers le haut, comme représenté à la Fig. 2, repoussant ainsi à l'intérieur l'armature du solénoide ce qui a le même effet que l'aimantation de celui-ci, c'est-à-dire dégage le verrou 15 et permet au tiroir de s'ouvrir sous l'action du levier coudé 19 et du ressort 17, de la façon précédemment décrite. Un compteur d'opérations (non représenté) peut 4tre actionné à chaque mouvement opératoire du levier 22.
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On conçoit que les deux conducteurs électriques 8 et 12 partant du solénoïde 13 soient reliés aux contacts d'un point de connexion électrique convenablement fixé dans le compteur relatif à l'ensemble de tiroir, tandis que le conducteur correspondant partant de l'enregistreuse est relié à une fiche à insérer dans la boite de connexion, pour établir les connexions électriques nécessaires.
De plus, la . boîte de connexion peut être à quatre ou cinq directions, pour inclure deux connexions aux canalisations d'alimentation de courant et l'on peut prévoir une connexion à la terre, le câble venant de la caisse enregistreuse comprenant alors le nombre désiré de conducteurs aboutissant dans une prise ayant les fiches de contact correspondantes. Comm@ va- riante,les connexions de l'enregistreuse 1 peuvent se terminer par des raccords mâles ou femelles prévus à l'intérieur, l'interconnexion entre l'enregistreuse et l'ensemble de tiroir étant réalisée par un cordon de raccordement à double extrémité, c'est-à-dire un câble souple à conducteurs multiples ayant une fiche à chaque extrémité.
La Fig. 3 représente une disposition convenant pour une caisse enregistreuse à plusieurs tiroirs-caisses, un pour chaque vendeur utilisant l'enregistreuse. Les tiroirs sont ouverts sélectivement sous la commande des vendeurs choisissant les touches placées sur le clavier de la caisse enregistreuse.
On a représenté en Fig. 3 quatre touches de vendeurs, désignées par les numéros 26, 27, 28 et 29, qui sont individuellement reliées aux tiroirs-caisses respectivement désignés par les numéros 30, 31, 32 et 33* Associé à chacune des touches de vendeurs 26 à 29 se trouve un interrupteur normalement ouvert, ces interrupteurs étant désignés par les numéros 34 à 37, respectivement. Les électro-aimants qui commandent la libération des tiroirs 30 à 33, de la façon décrite en relation avec les Figs. 1 et 2, sont désignés par les numéros 38, 39, 40 et 41, respectivement. Les connexions électriques et autres éléments correspondant à ceux des Figs. 1 et 2, sont désignés par des références correspondantes.
Les points de contacts correspondants des interrupteurs 34 à 37 sont communs et reliés au conducteur 9 conduisant à un côté de la canalisation d'alimentation électrique. Les autres contacts des interrupteurs sont reliés individuellement aux électro-aimants 33 à 41, qui commandent le dégagement des tiroirs respectifs. Les autres côtés des électro-aimants sont communs et reliés à un contact de l'interrupteur 11 commandé par la came 5 sur l'arbre principal 4 de la machine, les autres contacts de ce dernier interrupteur étant reliés à l'autre côté 12 de la canalisation d'alimentation
On voit que lorsque l'une des touches 26 à 29 est abaissée, elle provoque la fermeture de son interrupteur associé, 34 à 37, pour établir un circuit pour l'électro-aimant correspondant, 38 à 41.
Quand la machine est amenée à exécuter un cycle de total, à un moment proche de la fin du cycle l'interrupteur de came 11 est fermé, pour établir le circuit de l'électro-aimant préparé qui dégage le tiroir de la façon décrite en relation avec les Figs . 1 et 2.
A la Fig. 4 est représenté une variante pour une enregistreuse à tiroirs multiples, comme décri+. en relation avec la Fig- 3, dans laquelle tout l'ensemble peut être aisément déplacé vers n'importe quelle partie du magasin, ou par exemple lorsqu'il ne convient pas que l'enregistreuse soit placée sur un comptoir de vente.
La Fige 4 représente un meuble monté sur roues et comprenant 1' ensemble des tiroirs qui en forme partie intégrante, et dont les connexions électriques se font à une prise de courant convenablement placée.
Dans les caisses enregistreuses prévues pour enregistrer aussi bien les transactions à un seul et à plusieurs articles, les transactions à un seul article sont entrées par une opération directe de la machine de
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la façon précédemment décrite. En ce qui concerne les transactions à arti- cles multiples, toutefois, une touche d'accolade ou touche multiple est ac- tionnée avec les autres touches relatives aux articles de la transaction et demeure abaissée pendant toutes les opérations de la machine qui suivent.
Inaction de la touche d'accolade commande, entre autres choses, d'une maniè- re connue, le totalisateur qui totalise les articles de la transaction en- registrés à la suite les uns des autres, supprime l'ouverture du tiroir et fait avancer pas à pas le ticket constituant le reçu de la vente pour rece- voir les impressions relatives aux articles.
Lorsque plusieurs articles ont été ainsi enregistrés, une touche de total est abaissée, ce qui amène la machine à exécuter un cycle de totalisation, pendant lequel le total des articles est imprimé sur le ticket, le total d'article dans le totalisateur d'article est reporté à un totalisateur général ou totalisateur collecteur, le tiroir-caisse,ou le tiroir correspondant dans un ensemble à tiroirs mul- tiples, est ouvert et la touche d'accolade et toute touche de vendeur ayant été actionnées se trouvent dégagées.
Ainsi, grâce à la présente invention, dans des enregistreuses adaptées à des transactions à articles multiples, le tiroir, ou un tiroir donné dans un ensemble à tiroirs multiples doit, pendant'de telles transactions, avoir son ouverture-différée jusqu'à ce qu'un total soit extrait.
La façon dont s'accomplit ce genre d'opération est représentée schématiquement à la Fig. 3, dans laquelle les modifications convenables sont indiquées en traits,pointillés. La touche d'accolade est indiquée en 43; à cette touche est associé un interrupteur 44, dont les contacts sont normalement fermés mais sont disposés pour être ouverts quand la touche est enfoncée. La touche de totale qui peut être un levier de commande pouvant être placé dans une position de totalisation, est indiqué en 45; associé à cette touche ou à ce levier se trouve un interrupteur 46 dont les contacts sont normalement ouverts, mais disposés de manière à être fermés quand la touche est enfoncée.
Les contacts des deux interrupteurs sont connectés en parallèle et sont insérés en série dans la canalisation 9 entre un côté de la canalisation d'alimentation et la connexion commune des interrupteurs 34 à 37.
Par conséquent, quand la touche d'accolade est abaissée, l'interrupteur 44 s'ouvre, déconnectant ainsi le côté de la canalisation d'alimentation de la ligne commune des interrupteurs 34 à 37, cet état de choses se maintenant aussi longtemps que la touche d'accolade demeure abaissée, ce qui sera le cas jusqu'à ce que la touche de total soit actionnée. On voit par suite qu'il est impossible de fermer le circuit d'aucun des électro-aimants 38 à 41 commandant le dégagement du tiroir.
Par contre, quand la touche de total est enfoncée, les contacts 46 sont fermés en parallèle avec les contacts de l'interrupteur 44, de sorte que le coté de la ligne d'alimentation est à nouveau connecté à la ligne commune des interrupteurs 34 à 37. En conséquence, quand l'interrupteur est fermé par la came 5 peu avant la fin du cycle de la machine, c'est-à-dire après que le total a été transféré dans le totalisateur général ou totalisateur collecteur et que le total est imprimé sur le ticket, un circuit est fermé pour l'électro-aimant de dégagement de tiroir choisi par le vendeur qui vient de faire l'opération, de façon que le tiroir approprié s'ouvre.
Peu de temps après, toutes les touches utilisées, c'est-à-dire la touche d'accolade, la touche de total et la touche du vendeur, sont libérées. Lorsqu'un levier de commande est employé à la place de la touche de total.43, ce levier est remis en place automatiquement à sa position normale d'enregistrement, à la manière connue. Il est bien entendu que, grâce à la présente invention, les ensembles de tiroirs peuvent être installés dans un comptoir de vente, quelle que soit la forme que sa disposition puisse pren dre, conformément à tout arrangement désiré.