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Cette invention est relative à une transmission par engrenages épicycloidaux du type comprenant un porte-satellites qui peut tourner dans des paliers autour d'un axe de rotation fixe et qui porte trois trains de pignons satellites ou davantage, également espacés autour de son axe de rotation et comprenant des pignons satellites en prise avec une couronne dentée qui ne peut tourner de sorte que le pignon planétaire constitue l'or- gane menant et le porte-satellites l'organe mené de la transmission, ou vice versa.
Dans une transmission suivant la présente invention, comme dans les transmissions antérieures du type précité, il y a ordinairement trois trains de pignons satellites mais l'invention n'est pas limitée aux dispo- sitions ayant ce nombre de trains de pignons satellites.
L'invention est en outre particulièrement mais non exclusivement applicable à un réducteur de vitesse et dans ce cas le pignon planétaire con- stitue l'organe menant et une application appropriée est celle du réducteur placé entre l'arbre du rotor d'une turbine à combustion ou d'un autre appa- reil moteur et l'hélice d'un avion ou d'un navire.
Un but de l'invention est de fournir une disposition dans laquel- le la charge due à la transmission du couple tend à être uniformément dis- tribuée sur -les trains de pignons satellites.
Dans une transmission par engrenages épicycloidaux du type pré- cité et conforme à là présente invention, le pignon planétaire est supporté de manière à pouvoir effectuer un déplacement limité dans toutes les directions normales à son axe de rotation malgré l'action antagoniste d'un dispositif élastique.
Ordinairement, chaque train de pignons satellites comporte deux pignons dont un est en prise avec la couronne dentée et l'autre avec lepignon planétaire, mais dans tous les cas, le pignon planétaire comporte d'ordinaire avantageusement un ensemble monté sur deux paliers dont un est sensiblement monté sur deux paliers dont un est sensiblement décalé axialement hors du plan du pignon planétaire et ne permet aucun déplacement substantiel radial de la partie adjacente de l'ensemble par rapport à l'axe de rotation du porte-satellites tandis que l'autre est adjacent au plan du pignon planétaire et est monté élastiquement de manière à permettre un déplacement radial limité de son axe de rotation dans toutes les directions par rapport à l'axe de rotation du porte-satellites malgré l'action antagoniste d'un dispositif élastique.
Il est donc clair que dans cette disposition, le déplacement de l'axe de l'ensemble du pignon planétaire malgré l'action antagoniste du dispositif élastique se fait suivant un cône. Cependant ce déplacement est normalement relativement si petit que chaque palier portant l'ensemble du pignon planétaire peut être d'un type normal à billes ou à rouleaux plutôt que du type à auto-alignement, le petit déplacement nécessaire étant assuré par le degré normal de jeu dans le roulement.
Dans une transmission suivant l'invention, la couronne dentée , est aussi de préférence montée de manière à pouvoir supporter un déplacement limité dans toutes les directions radiales par rapport à l'axe de rotation du porte-satellites et une application appropriée de l'invention est celle d'une transmission à engrenages épicycloidaux comportant ou combinée à un mesureur de couple tel que décrit dans le brevet belge n 526.865
Les constructions conformes à l'invention peuvent différer, mais une forme de réalisation est représentée à titre d'exemple sur les dessins annexés dans son application à un réducteur de vitesse à engrenages épicyclöidaux entre le rotor et l'abre d'hélice du groupe propulseur d'un avion dans lequel le groupe moteur est une turbine à gaz,
c'est-à-dire un groupe propulseur habituellement appelé"turbo-propulseur ". Dans les dessins annexés: la figure 1 est une coupe longitudinale d'une partie du groupe propulseur comprenant le train réducteur;
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la figure 2 est une coupe à plus grande échelle de la monture d'une extrémité de l'abre du pignon planétaire incorporé dans la construction représentée sur la figure 1. et la figure 3 est une coupe transversale par le plan 3-3 de la figure 2.
Dans la construction représentée, l'arbre de l'hélice du groupe propulseur est désigné par A et il est coaxialà l'arbre du rotor de la turbine à gaz qui n'est pas représenté mais qui est accouplé à une extrémité d'un arbre creux dont l'autre extrémité est désignée par B, les arbres A et et B étant accouplés par le réducteur épicycloîdal suivant l'invention .
Le réducteur épicycloidal comprend un porte-satellites formé de deux parties C et Cl, la partie Cl faisant corps avec l'extrémité de l'arbre d'hélice A tandis que l'autre partie C comporte un moyeu ou bossage C2 porté par des roulements à billes et à rouleaux C3 et C4 dans le moteur D. Il est clair que l'arbre d'hélice A est supporté par des roulements dans le carter D du moteur d'une manière généralement connue de façon que le plateau C,C1 soit en fait supporté à ses deux extrémités par des paliers dans le carter D.
Les deux parties du porte-satellites C et Cl sont reliées de manière rigide l'une à l'autre par troiscolonnettes espacées sur la circonférence et dont une est désignée par C5 sur la figure 1. Entre ces colonnettes se trouvent trois trains de pignons satellites espacés sur la circonférence, chacun d'eux comprenant un arbre E de pignon satellite porté aux deux extrémités par des roulements F et F1 respectivement dans les deux parties C et Cl du plateau et pourvu d'un pignon satellite relativement grand El solidaire de l'arbre et adjacent à l'extrémité antérieure de l'arbre E, tandis qu'un pignon satellite relativement petit E2 est monté et fixé, par exemple claveté près de l'extrémité postérieure de l'arbre Eo
Une couronne dentée G est portée par le carter D autour des petits pignons satellites E2 et elle peut, si on le désire,
être associée à un appareil mesureur de couple comme c'est décrit dans le brevet belge 5260865 et dans tous les cas elle est montée de manière que tout en étant empêchée de tourner autour de l'axe de rotation du plateau C,C1, elle puisse effectuer un déplacement radial limité dans toutes les directions par rapport à cet axe bien que de préférence des ressorts lui soient associés pour la rappeler normalement dans une position concentrique à cet axe.
A cette fin, dans la construction représentée, la couronne dentée G est clavetée à une couronne Gl au moyen de cannelures de forme connue permettant le déplacement radial limité entre la couronne G et la couronne Gl, cette dernière étant attachée au carter D par des goujons G2 tandis'qu'une série de ressorts à lames G3 sont interposés entre la. couronne G et la couronne Gl pour tendre à les maintenir concentriques.
Dans la disposition représentée, la couronne dentée G peut donc être reliée au carter D d'une manière telle qu'elle ne peut tourner autour de l'axe du porte-satellites C,C1 tout en étant bloquée par des ressorts désignés par Gl qui tendent toujours à la maintenir approximativement concentrique à l'axe du plateau C,C1
Un ensemble de pignon planétaire est porté par le plateau C,C1 et il comporte un arbre creux de pignon planétaire H dont l'extrémité postérieure est supportée par un roulement à billes J dans la partie C du portesatellites, avec les chemins de roulement de ce roulement à billes fixés rigidement respectivement à 1 arbre du pignon planétaire et au porte-satellites.
Le roulement à billes J est du type permettant un auto-alignement limité et l'extrémité antérieure de l'arbre H du pignon planétaire est supportée par un roulement à rouleauy K dont la construction avec ses parties parties associées est représentée à plus grande échelle sur les figures 2 et 3. Le roulement à rouleaux K est élastiquement supporté dans la partie C1 du porte-satellites. A cette fin, alors que le chemin de roulement intérieur du roulement à rouleaux K est constitué par un bossage Hl à l'extrémité antérieure de l'arbre H du pignon planétaire, le chemin de roulement
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extérieur Kl est monté de manière rigide dans un anneau de support L ayant à la circonférence extérieure une paire de rebords Ll et L2.
Une couronne M entoure la circonférence du rebord Ll dont elle est écartée et quatre doigts
Ml font saillie de la couronne M vers le rebord L2, la couronne M étant fixée rigidement dans un logement N qui est lui même fixé de manière rigide dans dans la partie C1 du porte-satellites par un anneau de blocage 0 auquel sont associées une rondelle à languette 01 et une rondelle ordinaire 02, cette dernière entourant la circonférence du rebord L2 dont elle est écartée.
Il est donc clair que l'anneau L et par conséquent le chemin de roulement éxté- rieur K1 du roulement K possèdent une certaine liberté de déplacement radial limité par rapport au porte-satellites C,C1 La partie de la circonférence de l'anneau L se trouvant entre les rebords Ll et L2 comporte quatre parties surélevées L3 comme le montre la figure 3 et entre les rebords Ll et L2 éga- lement se trouvent quatre barres élastiques P placées de manière que leurs extrémités appuient' sur les doigts Ml tandis que leurs parties centrales por- tent sur les parties surélevées L3 de manière à agir comme des lames de res ressort qui tendent à rappeler l'anneau L au centre du porte-satellites.
C,C1 tout en permettant à cet anneau de se déplacer radialement par rapport au porte-satellites d'une manière limitée. Les rebords Ll et L2 ont des saillies radiales L qui limitent le déplacement radial de l'anneau tandis que la rotation de cet anneau est empêchée par un goujon L5.
L'arbre H du pignon planétaire fait corps avec ce pignon planétaire H2 qui est en prise avec les grands pignons satellites El de manière à transmettre la puissance de l'arbre B par le pignon planétaire H2 aux pignons satellites El et de là par les pignons satellites E2 qui agissent sur la couronne dentée G qui sert d'organe de réaction pour provoquer la rotation du porte-satellites C,C1 et par suite de l'arbre d'hélice A avec un rapport de vitesses approprié à l'arbre B.
L'ensemble complet de la transmission par engrenages épicycloidaux est avantageusement conforme à l'invention faisant l'objet de la demande de brevet anglais n 26.228 de 1952 qui a pour but de maintenir les dents du pignon planétaire H2 correctement en prise avec les dents des pignons satellites El en dépit de la déformation hélicoïdale du pignon planétaire H2 sous l'effet de la charge.
Il est clair qu'avec le train épicycloïdal conforme à l'invention et construit comme le montrent les dessins, le pignon planétaire H2 et la couronne dentée G lorsqu'ils sont en charge tendent tous les deux à se centrer d'eux mêmes par rapport au cylindre imaginaire sur lequel se trouvent les axes des pignons satellites E, par suite des poussées radiales égales qui leur sont transmise automatiquement par les pignons satellites et que le montage élastique de l'extrémité antérieure de l'arbre H du pignon planétaire permet ce centrage pendant le fonctionnement en charge tout en ayant tendance à empêcher le pignon planétaire H2 de sortir de sa position correcte pendant le fonctionnement sous charge faible ou négligeable ou pendant les périodes d'inversion de charge.
REVENDICATIONS.
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