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La présente invention est relative à un mécanisme et un pro- cédé perfectionné pour la classification et le triage de feuilles de métal dans des installations de cisaillage à grande vitesse.
La pratique moderne de cisaillage de bandes de métal en feuil- les consiste à faire passer cette bande après l'avoir déroulée à travers un dispositif de planage et une cisaille volante qui découpe la bande en feuil- les de longueur appropriée qui sont évacuées à l'aide d'un transporteur vers des dispositifs d'empilage. De telles installations de découpage sont équi- pées avec un mécanisme qui classe et trie les feuilles automatiquement. Ce mécanisme comprend essentiellement un dispositif qui détecte les imperfec- tions dans la bande en amont de la cisaille, un dispositif de déviation, ap- pelé dans la suite déflecteur, à l'extrémité de sortie du transporteur et un dispositif de temporisation pour commander le déflecteur un laps de temps convenable après que l'imperfection a été détectée.
Normalement, le déflec- teur laisse passer les feuilles en bon état qui sont dirigées vers un dispo- sitif d'empilage approprié, mais, quand il est mis en action par le détec- teur et le dispositif de temporisation, il dévie les feuilles défectueuses vers un dispositif d'empilage de feuilles considérées comme des déchets.
Le dispositif détecteur comporte habituellement un dispositif sensible à la lumière pour détecter les trous dits "trous d'épingle" et une jauge pour repérer les feuilles ayant une épaisseur hors tolérances. Habituellement, il est également prévu un dispositif de marquage qui forme un bossage dans la feuille, en face du trou détecté pour faciliter ultérieurement l'identi- fcation des feuilles défectueuses. De telles installations de cisaillage sont par exemple utilisées pour cisailler et trier ensuite de l'acier en bandes étamé ou de l'acier non étamé, avant étamage à chaud par immersion.
Les mécanismes de classification et de triage précédemment utilisés emploient généralement des dispositifs mécaniques comportant des roues à denture en fuseau, plusieurs relais ou commutateurs et des déflecteurs mécaniques. Ils réagissent plutôt lentement et nécessitent beaucoup d'entretien et des réglages fréquents. Dans les installations à grande vitesse, chaque fois que le déflecteur fonctionne, il dévie vers le dispositif d'empilage de déchets au moins trois ou quatre feuilles et souvent plus.
Ceci a pour conséquence que plusieurs feuilles de bonne qualité vont dans la pile des déchets chaque fois que le déflecteur dévie une ou plusieurs feuilles présentant des défauts et qu'en conséquence les feuilles dans la pile à déchets doivent être ensuite triées à la main pour récupérer celles qui sont en bon étato Des blocages de l'installation sont fréquemment dus au fonctionnement du déflecteur mécanique au moment où une feuille passe devant lui Le réglage dans le temps du dispositif de marquage n'est pas suffisamment précis pour assurer que le marquage s'effectue sur les feuilles qu'il faut, en particulier quand il s'agit d'imperfections qui se trouvent dans le voisinage de la ligne de cisaillage.
Le déflecteur doit fonctionner en amont de la ligne de cisaillage de la feuille défectueuse et cependant le point de référence à partir duquel s'effectue le réglage est constitué soit par le défaut lui-même, spit par le bord arrière de la feuille défectueuse et cet agencement peut conduire à d'autres inexactitudes.
L'invention a pour objet un mécanisme de classif ication et de triage perfectionné qui réagit d'une façon rapide de façon à faire dévier une à une les feuilles provenant d'une installation de cisaillage rapide, ce qui permet de ne dévier que les feuilles qui comportent réellement des imperfections à l'exclusion des feuilles en bon état.
Le mécanisme suivant l'invention ne comporte pas de pièces mécaniques en mouvement, mais utilise au lieu de cela un dispositif à mémoire magnétique, un déflecteur magnétique et un circuit électronique destiné à enregistrer les imperfections dans le dispositif à mémoire qui commande ensuite le déflecteur.
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Dans le mécanisme et dans le procédé suivant l'invention, le point de référence qui règle dans le temps le fonctionnement du déflecteur est transféré au bord menant de chaque feuille défectueuse.
Le fonctionnement du dispositif de marquage est réglé d'une fa- çon très précise à partir du même dispositif à mémoire qui règle le fonctionnement du déflecteur, ce qui assure que la marque est appliquée en face du défaut.
Le mécanisme et le procédé suivant l'invention permettent d'obtenir avec une certitude complète que toutes les feuilles présentant des défauts, et celles-là seulement, soient déviées vers la pile des déchets.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention résulteront de la description qui va suivre et qui est donnée uniquement à titre d'exempleo
Au dessin qui s'y rapporte, - Figure 1 représente schématiquement, en élévation latérale, une installation de cisaillage équipée d'un mécanisme de classification et de triage suivant l'invention; - Figure 2 représente, en coupe verticale, le rouleau magnétique que comporte le déflecteur utilisé de préférence suivant l'invention; - Figure 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la figure 2; - Figure 4 est une coupe verticale d'un mode de réalisation préféré du dispositif à mémoire ; - Figures 5 et 6 sont des coupes verticales à plus grande échelle des têtes enregistreuses utilisées dans le dispositif à mémoire ;
- Figures 7 à 7c représentent ensemble le schéma du dispositif de commande électronique.
Suivant l' exemple d'exécution représenté, la figure 1 montre schématiquement une ligne de cisaillage qui comporte un dispositif de plannage à rouleaux 1, une cisaille volante rotative 2, un transporteur 3, un dispositif d'empilage de feuilles en bon état 4 et un autre 5 pour feuilles défectueuses. Tous ces éléments peuvent être d'un type connu quelconque et par conséquent ne sont pas représentés en détail. La bande S pénètre dans l'installation par la gauche et y arrive à partir d'un dérouleur, non représenté, puis traverse les rouleaux de plannage de la cisaille. Celle-ci la cisaille en feuilles S1 qui sont déposées sur le transporteur qui les achemine vers le dispositif d'empilageo Un déflecteur est intercalé entre la sortie du transporteur et ce dispositif.
Normalement, ce déflecteur laisse passer les feuilles en bon état, sans intervenir, vers le dispositif d'empilage correspondant, mais il peut être mis en action par le déflecteur et le dispositif de temporisation décrits plus loin pour dévier les feuilles défectueuses vers le dispositif d'empilage destiné à ces feuilles.
Suivant un mode de réalisation préféré, le déflecteur comprend une lame fixe 7 et un rouleau, normalement magnétisé, 8, entraîné'sensiblement à la même vitesse circonférentielle que la vitesse linéaire du transporteur 3. La lame se trouve à une certaine distance de la sortie du transporteur et est dirigée vers ce dernier. Le rouleau est situé au-dessus de l'espace compris entre le transporteur 3 et la lame 7. Tant que le rouleau est magnétisé, il transporte les feuilles du transporteur vers le dispositif d'empilage 4, par dessus la lame. Quand il est démagnétisé, il laisse passer les feuilles, du transporteur sous la lame et vers la pile de déchets 5.
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Les figures 2 et 3 représentent des détails du rouleau 8 ain- si que son montage. Le rouleau comporte un arbre fixe 9 sur lequel le corps du rouleau est monté à rotation sur des roulements 10. Une poulie d'entra.1- nement 11 est fixée à une extrémité du rouleau. L'arbre 9 est supporté dans des bras 12, fixés au bâti du transporteur. Le rouleau est creux et est fait en matière non magnétique, par exemple en laiton, en acier inoxydable ou en alliage de nickel vendu sous la marque commerciale "Inconnel". A l'intérieur du corps du rouleau l'arbre porte des électro-aimants 13 dont les p8les sont dirigés vers le bas. Le rouleau est magnétisé chaque fois que les aimants sont sous tension et attire alors les feuilles vers sa sur- face externe,
Un déflecteur de cette construction est à action particuliè- rement rapide.
Les électro-aimants 13 peuvent être désexcités et le rouleau démagnétisé durant l'intervalle très bref compris entre le passage du bord arrière d'une feuille qui défile très rapidement sous le rouleau et l'arri- vée du bord menant de la feuille suivante. Les électro-aimants peuvent être excités à nouveau et le rouleau est alors magnétisé durant l'intervalle sui- vant. Cette action rapide rend le déflecteur capable de dévier seulement la feuille défectueuse vers le dispositif d'empilage approprié, ou plusieurs feuilles défectueuses qui se suivent, sans dévier des feuilles en bon état.
Cependant, le reste du mécanisme de classification et de triage pourrait être utilisé avec d'autres déflecteurs, même si ces derniers n'ont pas un fonctionnement 3uffisamment rapide, pour parvenir à dévier seulement la feuille défectueuse sans qu'elle soit accompagnée de feuilles en bon état.
Le dispositif détecteur comporte un détecteur 14, sensible à la lumière, et une jauge 15, tous deux situés en amont du dispositif de plannage. Entre le détecteur et la jauge est disposé de préférence un dispositif de marquage 16, destiné à marquer le bord de la bande en face de l'orifice détecté pour faciliter l'identification de la feuille. Le détecteur de "trous d'épingle", le marqueur et la jauge peuvent être de tous types connus appropriés et ne sont par conséquent pas décrits en détail. Cependant, il est préférable d'utiliser le détecteur construit par la société Général Electric et connu sous le nom de "Super Sensitive Pin Hole Detector", étant donné que ce détecteur fournit un faisceau extrêmement mince de lumière de haute intensité capable de détecter des "trous d'épingle" extrêmement petits.
Le dispositif détecteur est connecté au déflecteur à travers un dispositif à retard qui comprend essentiellement un dispositif électro.- nique dont les circuits sont représentés d'une manière schématique à la figure 1, mais seront décrits plus en détail dans la suite, et un dispositif a mémoire.
Suivant l'exemple représenté aux figures 4 à 6, le dispositif à mémoire comprend un rotor non magnétique 19, qui est de préférence constitué par une pièce coulée en aluminium et qui a été usinée, et porte suivant sa périphérie deux voies ou bandes d'enregistrement 20 et 21, formées d'un grand nombre de spires de fil magnétique enregistreur. Le rotor est entrainé par une chaîne à partir du dispositif de plannage 1 de telle façon que les deux voies 20 et 21 sont entraînées à une vitesse directement proportionnelle à celle de la bande en déplacemento La voie 20 comprend une tête enregistreuse de "trous d'épingle" 22, et une tête enregistreuse 23, destinée à enregistrer toute dimension hors tolérances, un lecteur de marquage 24, un lecteur de commande du circuit 25 et un effaceur à aimant permanent 26 (figure 1).
La voie 21 comporte une tête enregistreuse 27, un lecteur 28 et un effaceur à aimant permanent 29. Ces têtes enregistreuses contiennent des enroulements de magnétisation lesquels, lorsqu'ils sont excités magné- tsent la portion adjacente des voies 20 ou 21. La rotation de la voie enregistreuse amène ensuite le point magnétisé en face d'un des lecteurs où un courant électrique est induit. Tous les points magnétisés sont supprimés par passage devant l'effaceur 26, ou 29. Le dispositif à mémoire est représenté d'une façon quelque peu schématique.
Il est décrit en détail
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dans une demande de brevet déposée aux Etats-Unis le 28 novembre 19510
Le détecteur 14 est connecté à la tête enregistreuse 22 à travers un circuit conformateur d'impulsions 30 et un circuit amplificateur 31 faisant partie du dispositif de commande électronique. De même la jauge 15 est connectée à la tête enregistreuse 23 à travers un amplificateur 32.
Chaque fois que le détecteur de trous ou la jauge d'épaisseur détectent une imperfection dans la bande, ils excitent la bobine de la tête enregistreuse, 22 ou 23, correspondante par l'intermédiaire du dispositif de commande électronique et magnétisent ainsi un point de la voie enregistreuse 20. La distance entre la tête 22 et le lecteur 24 est proportionnelle à la distance entre le détecteur 14 et le marqueur 16.
Le lecteur 24 est relié au marqueur à travers un amplificateur 33 appartenant au dispositif de commande élec- troniquea Chaque fois que la tête enregistreuse 22 (mais non la tête 23) magnétise un point sur la voie d'enregistrement 20, ce point eycite ensuite le lecteur 24 et fait fonctionner le marqueur 16 au moment où le trou détecté passe devant le marqueur La distance entre la tête 22 et le lecteur 25 est proportionnelle à celle entre le détecteur et l'élément rotatif de la cisaille 2. De même, la distance entre la tête 23 et le lecteur 25 est proportionnelle à celle entre la jauge d'épaisseur et l'élément rotatif de la cisaille 2.
Par conséquent, tout point magnétisé sur la voie d'enregistrement 20, soit par la tête 22, soit par la tête 23, atteint le lecteur 25 simultanément avec l'arrivée du point où se trouve l'imperfection détectée à la cisaille. Le lecteur 25 est relié au premier circuit à mémoire 34 à travers un amplificateur 35. L'excitation du lecteur 25 charge ce circuit à mémoire, de sorte qu'il est à présent enregistré dans le dispositif de commande que la feuille suivante coupée de la bande contiendra un défaut et doit aller vers le dispositif d'empilage de feuilles défectueuses.
Un interrupteur normalement fermé 36 est relié au circuit à mémoire 34 à travers un amplificateur 37. Une fois par rotation de la cisaille 2, au moment où la cisaille effectue la coupure, cet interrupteur s'ouvre pour un instant. Si le circuit à mémoire est chargé, l'interrupteur 36 le déclenche ; sinon l'ouverture de cet interrupteur reste sans effet. Le fait que le circuit à mémoire est déclenché, le remet dans son état normal et charge un deuxième circuit à mémoire 38 et enregistre ainsi le fait que la dernière feuille coupée contient un défaut.
A ce moment, le point de référence est naturellement constitué par le bord arrière de la dernière feuille coupée. Pour plus d'exactitude, le mécanisme suivant l'invention transfère ce point de référence au bord menant. Le dispositif de transfert comporte une cellule photo-électrique 39, disposée sous le transporteur 3 et en aval de la cisaille 2, et une source de lumière 40, disposée au-dessus du transporteur en alignement avec la cellule. La distance entre la cellule et la cisaille doit dépasser la longueur d'une feuille, mais doit être inférieure à la longueur de deux feuilles; cela veut dire qu'après que la cisaille a séparé une feuille de la bande, le bord menant suivant qui défile devant la cellule doit être celui de cette feuille.
La cellule 39 est reliée à un circuit "flip-flop" 41 qui est connecté à son tour au deuxième circuit à mémoire 38 et au troisième circuit à mémoire 42, ces circuits appartenant tous au dispositif de commande électronique. Comme expliqué dans la suite, le circuit 41 présente deux voies de passage du courant s'excluant mutuellement, une voie étant conduetrice quand la cellule 39 est exposée à la source 40 et ne'étant pas conductrice quand la cellule n'est pas éclairée, à cause de la présence d'une feuille entre la cellule et la source de lumière, et l'autre ayant un comportement inverse. Le circuit 38 étant chargé, quand le bord menant d'une feuille passe entre la source-de la lumière et la cellule et que le circuit 41 a basculé, ce dernier déclenche le circuit 38.
Chacun de ces déclenchements change la voie de passage du courant à travers le troisième circuit à mémoire 42.
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Le circuit 42 est connecté à un oscillateur 43, lequel est à son tour connecté à une tête enregistreuse 27 de la seconde voie d'enregistre- ment 21 du dispositif à mémoire. Chaque fois que le circuit à mémoire 38 est déclenché (c'est-à-dire si le circuit 38 était chargé quand le bord me- nant de la feuille a obscurci la cellule 38) le circuit 42 fait fonction- ner l'oscillateur 43 qui envoie le courant dans la tête enregistreuse 27.
Le circuit à mémoire 38 revient immédiatement dans l'état normal, mais le circuit 42 continue à faire fonctionner l'oscillateur tant que la cellule
39 est soustraite à la lumière (c'est-à-dire jusqu'à ce que le bord arriè- re de la feuille défectueuse soit passé devant cette cellule). En consé- quence. la tête 27 reste excitée jusqu'à ce que le bord mené de la feuille défectueuse ait dépassé la cellule photoélectrique et que celle-ci soit de nouveau exposée à la source de la lumière 400 Ainsi, la tête enregistreu- se 27 magnétise un arc sur la voie 21 proportionnel en longueur à celle de la feuille défectueuse.
Comme le circuit 38 est immédiate remis dans l'é- tat normal, il peut être chargé de nouveau par la détection d'une deuxième feuille défectueuse., suivant d'une façon quelconque la première feuille, et même la suivant immédiatement.,
La distance entre la tête 27 et le lecteur 28 est proportionnel- le à celle existant entre la cellule 39 et le rouleau déflecteur 8. Les électro-aimants 13 de ce dernier sont normalement excités à travers un re- dresseur à commande par grilles 44. Le lecteur 28 est connecté aux grilles du redresseur 44 par l'intermédiaire d'un amplificateur 45. Quand une por- tion magnétisée de la voie 21 excite le lecteur 28, le redresseur 44 cesse de laisser passer le courant vers les électro-aimants.
Ceux-ci sont par conséquent désexcités et la feuille est déviée vers le dispositif d'empila- ge de feuilles défectueuses 50 Le réglage est effectué naturellement d'une manière suffisamment précise pour que les électro-aimants soient désexcités un instant avant l'arrivée de la feuille défectueuse et excités de nouveau un instant après que celle-ci s'est séparée du rouleau 80
DISPOSITIF DE COMMANDE ELECTRONIQUE.
Les figures 7 à 7c représentent ensemble le schéma d'un agencement des circuits de commande électronique, mais il est évident que de nom- breux agencements équivalents peuvent être utilisés. Pour faciliter la description de ces circuits, on indiquera les valeurs numériques de certaines tensions et de certaines résistances, mais il est bien entendu que ces valeurs peuvent varier dans de larges limites sans que l'on sorte du cadre de l'invention.
Le circuit de la figure 7 comporte une ligne mise à la masse 50 de potentiel 0, une ligne 51 de potentiel positif continu relativement élevé, une ligne 52 de potentiel négatif continu relativement élevé, ces lignes étant excitées par une source quelconque externe appropriée, non représentéeo Par exemple, la ligne 51 peut être portée à une tension positive de 265 volts et la ligne 52 à une tension négative de 300 voltso Un conducteur 53 s'étend entre les lignes 51 et 50 et contient cinq résistances 54 à 58, qui peuvent avoir par exemple les valeurs respectives de 100000, 5.000, 300 et 150 ohms. Quatre conducteurs 59 à 62 sont reliés au conducteur 53 entre les diverses résistances et ont ainsi des potentiels positifs allant décroissant qui peuvent être par exemple respectivement de 132, 68, 6 et 2 volts.
De même, un conducteur 63 s'étend entre les lignes 52 et 50 et contient quatre résistances, 64 à 67, dont les valeurs respectives peuvent être par exemple 150000, 120500, 10500 et 10500 ohms. Trois conducteurs 68 à 70 sont reliés aux conducteurs 63 entre les diverses résistances et ont ainsi des potentiels négatifs allant en diminuant qui sont par exemple de 108, 20 et 10 volts respectivemento
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Le circuit conformateur d'impulsions 30 du dispositif de comman- de comprend un tube 71 à double triode (par exemple celui connu dans le commerce sous la référence "6SN7") qui reçoit des impulsions d'une forme quelconque du détecteur de trous 14 et émet une impulsion à pointe aiguë,
celle-ci étant toujours de même forme et de même amplitude et étant desti- née à être enregistrée sur la voie 20. Un conducteur 72 contient une ré- sistance 73 de 220.000 ohms et connecte la plaque de gauche de ce tube à la ligne 51 (potentiel positif de 263 volts) et un conducteur 74, contenant une résistance 75 de 22.000 ohms, connecte la plaque de droite de ce tube également à la ligne 51. Un conducteur 76, contenant une résistance 77, relie les deux cathodes de ce tube à la ligne 50 mise à la masse. Un con- ducteur 78 contenant un condensateur 79 et une résistance 80 de 5000000 ohms en parallèle connecte la grille de droite de ce tube à la ligne 51 à tra- vers le conducteur 72 et la résistance 73.
Un conducteur 81, contenant une résistance 82 d'un mégohm, connecte la grille de droite du tube à la ligne 52,(potentiel négatif de 300 volts) à travers le conducteur 78. Un conduc- teur 83 contenant un condensateur 84 et une résistance 85 de 1000000 ohms en série connecte le détecteur 14 au conducteur 70 (potentiel négatif de 10 volts). Un conducteur 86 contenant une résistance 87 de 5100000 ohms connecte un point intermédiaire de la résistance 85 à la grile de gauche du tube.
Normalement la grille de droite du tube 71 est positive par rapport à la cathode puisqu'elle reçoit un potentiel positif de 15 1/2 volts de la ligne 51 à travers les conducteurs 72 et 78, ce potentiel étant pré- ppndérant sur le potentiel négatif plus faible reçu de la ligne 52 à tra- vèrs la résistance 82 d'un megohm. Normalement la grille de gauche du tu- be 71 est négative par rapport à la cathode puisqu'elle reçoit un potentiel négatif de 10 volts du conducteur 70 à travers des conducteurs 83 et 86.
En conséquence,, le courant circule normalement dans la moitié de droite de ce tube, mais non dans sa moitié de gaucheo Comme la résistance 75 est relativement faible, ce courant est relativement grand et produit une chute de tension relativement importante aux bornes de la résistance 77.
Quand un "trou d'épingle" de la bande défile devant le détecteur 14, ce dernier transmet une impulsion à la fois négative et une impulsion positive à travers le condensateur 84,'l'amplitude et la forme de cette im- pulsion variant avec les dimensions du trou. L'impulsion négative n'a pas d'effet, mais l'impulsion positive surmonte momentanément la charge néga- tive de la grille de gauche du tube 71 et permet ainsi momentanément au courant de circuler dans cette partie du tube.
Comme la résistance 73 est beaucoup plus élevée que la résistance 75, le courant qui circule dans cet- te partie du tube est beaucoup plus faible que le courant normal dans la moitié de droite du tube, mais il provoque une chute de tension aux bornes de la résistance 73 et surmonte la charge positive de la grille de droite qui reçoit alors une charge négative de la ligne 52 à travers le conducteur 81. Le courant plus faible circulant dans la moitié de gauche du tube 71 ne produit qu'une chute de tension négligeable aux bornes de la résistance 77, grâce à quoi un arrêt de courant dans la moitié de droite du tube peut être considéré comme éliminant la chute de tension aux bornes de cette r- sistance.
Un point critique se produit quand la grille de gauche atteint un potentiel qui fait passer la conduction d'une manière presque instanta- née de la moitié de droite du tube à celle de gauche. Cette commutation se produit parce que la suppression de la chute de tension auy bornes de la résistance 77 est équivalente à l'addition de ce changement de tension à l'impulsion provenant du détecteur 14 et a pour effet de rendre la gril- le de gauche immédiatement plus positive. Un conducteur 88 est branché en- tre les conducteurs 74 et 69 et contient en série un condensateur 89 et une résistance 90.
Un arrêt soudain du courant dans la moitié de droite du tube produit une montée brusque de courant dans le conducteur 88 et le conducteur 89 et applique une tension positive aux grilles d'un tube 91 de l'amplificateur 31 qui va être décrit ci-après.
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Le tube 91 du circuit amplificateur 31 est également une triode double (par exemple celle désignée dans le commerce par la référence "6N7").
Il excite l'enroulement de magnétisation de la tête 22 en fonction des im- pulsions dans le conducteur 88. Un conducteur 92 relie les deux plaques de ce tube à une extrémité de l'enroulement primaire d'un transformateur
93 dont l'autre extrémité est reliée à la ligne 51. Un conducteur 95 relie les deux cathodes du tube 91 à la ligne 50 mise à la masseo Un conducteur
96, connecté en série à un redresseur amortisseur 97, relie le conducteur
92 et la ligne 51. Ce redresseur empêche qu'un potentiel oscillant n'appa- raisse à la plaque du tube 91.
Le conducteur 88 est connecté aux deux gril- les du tube à travers une résistance 990
Normalement les deux grilles du tube 91 sont négatives par rap- port-aux cathodes, puisqu'elles reçoivent un potentiel négatif du conduc- teur 69 (potentiel négatif d'environ 20 volts) à travers le conducteur 880
Une montée brusque du courant dans le conducteur 88 produit à la fois une impulsion positive et une impulsion négative. L'impulsion négative ne pro- duit aucun effet, mais l'impulsion positive applique momentanément une char- ge positive aux deux grilles du tube 910 A présent, pour un instant, un courant amplifié circule dans les deux moitiés de ce tube et excite le pri- maire du-transformateur 95,et traverse les cathodes et les plaques du tu- be, le conducteur 92, le primaire du transformateur 93 et la ligne 51.
Les conducteurs 100 relient les extrémités du secondaire du transformateur à la bobine de la tête 22. Ainsi, un courant momentané est induit dans le secondaire du transformateur et excite la bobine de magnétisation et produit un point magnétisé sur la voie 20. Cette excitation n'est que momen- tanée puisque les grilles du tube 91 reprennent rapidement leur charge négative une fois que la pointe de courant dans le conducteur 88 a disparu.
La bobine du lecteur de marquage 24 est mise à la masse à une extrémité et est reliée à l'autre, à travers le conducteur 100 au primaire du transformateur 102 du circuit amplificateur 33. Ce primaire est connecté à la ligne mise à la masse 50 à travers un conducteur 103o L'amplificateur 33 comprend un tube redresseur et amplificateur 104 (par exemple un tube connu dans le commerce sous la référence "6AQ7"). La moitié de gauche du tube 104, c'est-à-dire celle qui constitue l'amplificateur, a sa plaque connectée à la ligne 51 (potentiel positif de 265 volts) à travers un conducteur 105, contenant en série les résistances 106 et 1070 Le côté gauche du tube 104 a sa cathode connectée à la ligne 50 à travers le conducteur 103 et un conducteur 108 contenant en parallèle un condensateur 109 et une résistance 110.
Une extrémité du secondaire du transformateur 102 est connectée à la grille de la moitié de gauche du tube 104 à travers un conducteur 111 et l'autre extrémité du secondaire est connectée à la ligne 50 à travers les conducteurs 103 et 108. Une résistance 112 est branchée aux bornes du secondaire. Un conducteur 113 contenant un condensateur 114 est connecté au conducteur 105 entre les résistances 106 et 107 et les conducteurs mis à la masse 103 et 108.
Quand un point magnétisé de la voie 20 induit un courant dans le lecteur de marquage 24 et de là dans le primaire du transformateur 102, la pointe de courant dans le secondaire du transformateur applique d'abord une charge positive, puis une charge négative à la grille de gauche du tube 1040 La charge positive provoque l'apparition d'une pointe de courant amplifiée dans la moitié gauche du tubeo Le circuit va du conducteur mis à la masse 50, à travers les conducteurs 103 et 108, le condensateur 109 et la résistance 110 en parallèle, la cathode et la plaque de gauche du tube 104 et le conducteur 105 à la ligne 51 (potentiel positif de 265 volts).
Un conducteur 115 contenant une résistance 116 et un condensateur 117 en série est branché entre les conducteurs 105 et 61 (potentiel positif de 6 volts)a Le côté redresseur du tube 104 a sa cathode connectée au conducteur 115 et deux plaques connectées à un conducteur 118. Le circuit amplificateur 33 comporte une triode double 119 qui peut être du même type
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que le tube 71 ("6SN7"). Un conducteur 120 contenant une résistance 121 relie la plaque de gauche à la ligne 51 (potentiel positif de 265 volts).
Un conducteur 122 contenant une bobine de relais marqueur 123 connecte la plaque de droite également à la ligne 51. Un conducteur 124 connecte les deux cathodes du tube 119 avec la ligne 50. Le conducteur 118 est branché entre le conducteur 68 (potentiel négatif de 108 volts) et un conducteur 122 et contient une résistance 125 de 3300000 ohms et une résistance 126 de 500.000 ohms en série des deux côtés de sa connexion à la plaque de droite du tube 104. Le conducteur 118 est également connecté à la grille de gauche du tube 119. Un conducteur 127, contenant en série un condensateur 128, une résistance variable 129 de 2 megohms et une résistance 130 de 1000000 ohms, est connecté au conducteur 120 et à un conducteur 131.
Ce dernier est connecté au conducteur 68 (potentiel négatif de 108 volts) à travers une résistance 132 de 50.000 ohms et à la ligne mise à la masse 50 à travers une résistance 133 de 500000 ohms et a dans le présent exemple un potentiel négatif de 54 volts. Le conducteur 127 est connecté à la grille de droite du tube 119 à travers une résistance 1340 Normalement, les charges positives et négatives sur la grille de gauche du tube 119 s'équilibrent de sorte que la grille est au potentiel zéro. Normalement la grille de droite a un potentiel négatif de 52 volts, reçu à travers le conducteur 131 (potentiel négatif de 54 volts) et le conducteur 127. En conséquence le courant circule normalement dans la moitié de gauche du tube et non dans la moitié de droite.
Les impulsions positives et négatives amplifiées provenant du côté gauche du tube 104 donnent une impulsion négative et une impulsion positive à travers le conducteur 115, par le condensateur 117. Le côté redresseur du tube 104 laisse passer l'impulsion négative et applique ainsi une charge négative à la grille de gauche du tube 119. La résistance 116 dissipe l'impulsion positive. L'impulsion négative arrête ainsi momentanément le courant qui traverse la partie de gauche du tube 119. Cet arrêt du courant produit une impulsion à la fois positive et négative dans le conducteur 127 en raison du condensateur 1280 L'impulsion positive produit une charge positive instantanée sur la grille de droite du tube 119 et le cou- rant circule dans la moitié de droite du tube.
Le circuit passe par la ligne 50, le conducteur 124, la plaque et la cathode de droite, le conducteur 122, la bobine de relais 123 et la ligne 51. Une diode 135 est connectée au conducteur 127 pour dissiper 1-'impulsion positive provenant du condensateur 1280
Le fait que la bobine 123 est excitée fait fonctionner le marqueur 16 qui marque la bande en face du trou détecté. Le relais 123 est de préférence l'unique relais mécanique de tout le circuit. Son fonctionnement est exactement coordonné avec le mouvement de la bande, puisque il est commandé par la bande enregistreuse du dispositif à mémoire qui est entraînée à une vitesse proportionnelle à celle de la bande d'acier.
Le circuit amplificateur 32, à travers lequel la jauge 15 excite la bobine de la tête 23 si l'épaisseur dépasse les tolérances prévues, comporte essentiellement un transformateur 136 et un tube oscillateur 137 (par exemple du type connu dans la commerce sous la référence "6F6"). L'enroulement primaire du transformateur 136 est connecté à une ligne 138 à courant alternatif et à la plaque et à une des grilles du tube 137 à travers un conducteur 139 Un conducteur 140 relie la cathode du tube 137 à la ligne 50. Un conducteur 141, dans lequel est incluse une résistance 142, connecte l'autre grille du tube 137 avec le conducteur 131 (potentiel négatif de 54 volts) et applique ainsi normalement une charge négative qui empêche la circulation du courant.
La jauge 15 comporte un interrupteur 143, normalement ouvert, qui est intercalé dans un conducteur 144 qui relie les conducteurs 140 et 141. Chaque fois que l'épaisseur de la bande est anormale, l'interrupteur 143 se ferme et met ainsi à la masse le conducteur 141
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et supprime la charge négative sur la grille. Ensuite, le courant circule dans le tube 137 et l'enroulement primaire du transformateur 136.
Une ré- sistance 145 et un condensateur 146,en série sont branchés aux bornes de l'interrupteur 1430 L'enroulement secondaire du transformateur 136 est connecté à la bobine de la tête 23 à travers les conducteurs 147 et 148, de telle sorte que le courant qui traverse l'enroulement primaire induit un courant dans le secondaire qui excite la bobine et produit un point ma- gnétisé dans la voie d'enregistrement 20..
Quand la rotation de la bande enregistreuse 20 amène le point magnétisé (produit soit par la tête 22 soit par la tête 23) en face du lecteur 25, le point magnétisé induit un courant dans le lecteur et charge le premier circuit à mémoire 34. La bobine de ce lecteur (Figo 7a) est mise à la masse à une extrémité et connectée à l'autre, à travers un con- ducteur 149, au primaire d'un transformateur 150 du circuit amplificateur
350 Un conducteur 151 connecte l'autre extrémité du primaire à la ligne
500 Le secondaire du transformateur 150 est connecté à un tube amplifica- teur 152 (par exemple du type connu dans le commerce sous la référence "65J7") du circuit 350 Ce dernier est bien connu et fonctionne de la fa- çon habituelle. Il n'est donc pas décrit en détail, bien qu'il soit représenté complètement à la Fig. 7a.
Le tube 152 transmet une impulsion amplifiée positive et négative à travers un conducteur 153 qui contient un condensateur 154 et une résistance 155 en série et est connecté au conducteur 70 (potentiel négatif de 10 volts).
Le circuit amplificateur 35 comprend ensuite un tube combiné amplificateur et redresseur 156 du même type que le tube 104 du circuit 33 déjà décrit. Normalement sa grille de gauche a une charge négative, mais, chaque fois qu'une impulsion positive traverse le conducteur 153, la grille est momentanément chargée positivement. Le tube 156 agit alors de la même manière que le tube 104 et, comme déjà décrit, transmet une impulsion négative à travers un conducteur 157 qui est connecté à la plaque de droite et au conducteur 68 (potentiel négatif de 108 volts). Le fonctionnement du tube et de son circuit n'est pas décrit de nouveau en détail puisqu'il est le même que celui du tube 104. Il est cependant représenté complètement à la Fige 7a.
Le premier circuit à mémoire 34 comporte une triode jumelée 170, de préférence identique aux tubes 71 et 119. Un conducteur 171 contenant une résistance de 390000 ohms 172 relie la plaque de gauche à la ligne 51 (potentiel positif de 265 volts). Un conducteur 173 contenant une résistance 174 de 390000 ohms relie la plaque de droite à la ligne 51 également.
Un conducteur 175 connecte les deux cathodes à la ligne 50. Un conducteur 179 contenant un condensateur 180 et une résistance 181 en série (Fig. 7b) relie le conducteur 171 au conducteur 61 (potentiel positif de 6 volts).
Un conducteur 182 contenant une résistance 183 de 2000000 ohms et un, con- densateur 184 en parallèle connecte la grille de gauche avec le conducteur 173. Un conducteur 185, contenant une résistance 186 de 2200000 ohms, connecte la grille de droite avec le conducteur 68 (potentiel négatif de 108 volts).
Un conducteur 187, contenant une résistance 188 de 200.000 ohms et un condensateur 189 en parallèle, connecte la grille de droite avec le conducteur 1710 Un conducteur 190 connecte la grille de gauche avec le conducteur 1570
Normalement, la grille de gauche du tube 170 est positive par rapport à la cathode puisqu'elle reçoit une charge positive de la ligne 51, à travers les conducteurs 173 et 1820 Normalement, la grille de droite est négative puisqu'elle reçoit une charge négative à travers les conducteurs 68 et 1850 En conséquence, le courant circule dans la moitié de gauche du tube, mais non dans la moitié de droite.
Cependant quand une impulsion négative redressée apparaît dans le conducteur 157, comme déjà expliqué, elle atteint la grille de gauche à travers le conducteur 190, surmonte la
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charge positive et rend cette grille négative en arrêtant ainsi le courant dans la moitié de gauche du tube. A présent le courant qui circule dans le conducteur 171 ne peut traverser que les conducteurs 187 et 185 qui sont connectés à la grille de droite. Ce courant surmonte la charge négative de cette grille et la rend positive. Le courant circule maintenant dans la moitié de droite du tube 170.
La circulation du courant dans le tube 170 ayant été ainsi inversée par rapport à ce qu'elle était normalement, le circuit à mémoire 34 est chargé. Comme la bande enregistreuse 20 est synchronisée de façon exciter le lecteur 25 quand une imperfection se trouve exactement entre les éléments de la cisaille 2, le circuit à mémoire se trouve chargé virtuellement au même moment.
Le conducteur 62 (potentiel positif de 2 volts) est connecté au primaire du transformateur 191 du circuit 37. Un conducteur 192, contenant une résistance 193, relie l'autre extrémité du primaire à la ligne 50. L'interrupteur, normalement fermé, 36 est connecté en parallèle avec une résistance 193. Le secondaire du transformateur 191 est connecté au conducteur 60 (potentiel positif de 68 volts) et à la grille d'une triode amplificatrice 194 du circuit 37,
Tant que l'interrupteur 36 reste fermé, le courant continu parcourt le primaire du transformateur 191, mais sans qu'il y ait du courant dans le secondaire. Une fois par révolution de la cisaille, à l'instant ou elle coupe la bande S, l'interrupteur est ouvert pour un instant.
Ceci interrompt momentanément le courant dans le primaire et produit ainsi une impulsion négative dans le secondaire et sur la grille du tube 1940 Cette impulsion rend la plaque de ce tube plus positive et produit ainsi une impulsion positive qui est transmise à la grille de gauche du tube 170 à travers un tube redresseur 195 du circuit amplificateur 37 et un conducteur 1900 Le fonctionnement de cette portion du circuit n'est pas expliqué en détail étant donné qu'il suit des principes bien connus, mais le circuit est entièrement représenté à la Fig. 7a. Si le courant circule de façon normale dans la moitié de gauche du tube 170 (circuit à mémoire non chargé), l'impulsion positive appliquée à la grille de gauche ne produit aucun effet, puisque la grille est déjà positive.
Cependant, si le circuit à mémoire à été chargé et si le courant circule dans la moitié de droite du tube 170, l'impulsion positive déclenche ce circuit. Le circuit étant chargé, la grille de gauche est négative par rapport à la cathode. L'impulsion positive surmonte la charge négative et provoque une fois de plus la circulation du courant dans la moitié de gauche du tube. La réapparition de ce courant supprime la circulation du courant dans les conducteurs 187 et 185 et la grille de droite devient de nouveau négative. Ce courant produit également une impulsion dans le conducteur 179 à cause de l'action du condensateur 180 (Figo 7b). Le déclenchement du premier circuit à mémoire le remet en position normale dans laquelle il peut être de nouveau chargé par une impulsion provenant du lecteur 25.
Le déclenchement du premier circuit à mémoire 34 (Figo 7b) charge le deuxième circuit à mémoire 38. Ce dernier comprend une triode double 201 qui est du même tube que le tube 170 et est branchée de la même manière. C'est pourquoi, cette connexion et les divers éléments qu'elle concerne ne sont pas décrits en détail, bien qu'entièrement représentés à la Fig. 7b. Comme dans le tube 170, la grille de gauche du tube 201 est normalement chargée positivement et la grille de droite négativement, de telle sorte que le courant circule normalement dans la moitié de gauche du tube, mais non dans sa moitié de droite. La grille de gauche est connectée au conducteur 179 à travers un redresseur 202 qui laisse passer uniquement les impulsions négatives.
De cette façon les impulsions transmises par le conducteur 179 appliquent une charge négative à la grille de gauche du tube 201, y inversent la circulation du courant et chargent le circuit 38 de la même manière que les impulsions appliquées à la grille de gauche du tube 170 chargent le circuit 34.
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Si un défaut a été détecté, la feuille contenant ce dernier vient à ce moment d'être cisaillée de la bande et se trouve sur le transporteur
3 dans l'espace compris entre la cisaille 2 et la cellule photoélectrique
39. Le point de référence de la feuille défectueuse est bien entendu son bord arrière qui vient d'être cisaillée Ensuite la cellule transfère ce point de référence au bord menant de la feuille.
L'anode de la cellule 39 (Figo 7) est connectée à une source de tension positive (c'est-à-dire au conducteur 59), à travers un diviseur de tension constitué par des résistances 203 et 205. La cathode est connectée à une source de tension négative à travers un conducteur 206 qui contient une résistance 207 et est relié à un diviseur de tension, constitué par des résistances 208 et 210. La cellule émet du courant quand elle est exposée à la lumière, (c'est-à-dire quand il ne passe pas de feuilles entre elle et la source de lumière 40), mais lorsqu'elle est masquée (c'est-à-dire quand il y a une feuille) elle n'en émet pas.
Le potentiel du conducteur 206 est positif quand le courant traverse la cellule parce que le potentiel positif du conducteur 159 (132 volts) surmonte le potentiel négatif plus faible, transmis à travers les résistances 207 et 208. Le potentiel du conducteur 206 devient négatif quand la cellule est masquée parce que la source de po- tentielpositif est coupée.
Le circuit "flip-flop" 41 (Figo 7a) comprend une triode jumelée 211, branchée comme le tube 71 et de préférence du même type. On n'en donnera donc p@s de description détaillée, bien qu'il soit représenté entièrement à la Fig. 7a. Un conducteur 212 contenant une résistance 213 connecte le conducteur 206 à la grille de gauche du tube 211.
Lorsque le conducteur 206 a un potentiel positif dû au fait que la cellule 39 est eyposée à la lumière, cette grille à une charge positive et le courant circule dans la moitié de gauche du tube, mais non dans la moitié de droite. Quand le conducteur 206 a un potentiel négatif, ce qui est dû au fait que la cellule 39 est masquée, cette grille a une charge négative et le courant circule dans la moitié de droite du tube, mais non dans la moitié de gauche.
Un conducteur 214 contenant un condensateur 215 et un redresseur 216 est branché entre le circuit passant par le côté de droite du tube 211 et la grille de droite du tube 201 (Figo 7b). Quand le courant commence à circuler dans le côté de droite du tube 211, le condensateur et le redresseur transmettent une impulsion négative vers le côté de droite du tube 201.
Si le deuxième circuit à mémoire 38 est dans son état normal, la grille de droite est déjà négative et l'impulsion négative ne produit pas d'effeto Cette impulsion marque seulement l'entrée du bord menant d'une feuille en bon@état en face de la cellule 390 Si le circuit est chargé, l'impulsion négative le déclenche. Cette impulsion marque l'arrivée du bord menant d'une feuille défectueuse en face de la cellule. Dans l'état chargé, la grille de droite du tube 201 est positive et l'impulsion négative la rend de nouveau négative et change ainsi la circulation du courant dans le tube, ce courant passant maintenant de nouveau par le côté de gauche.
Un conducteur 217, contenant un condensateur 218 et une résistance 219 en série, est connecté au circuit passant par le côté de gauche du tube 2010 Quand la circulation du courant reprend à travers le côté de gauche du tube en réponse au déclenchement, le condensateur fait apparaître une impulsion négative dans le conducteur 217. Ce dernier est connecté au redresseur 220 qui conduit au troisième circuit à mémoire et transmet seulement une impulsion négative. Le déclenchement du circuit à mémoire 38 le remet dans l'état normal.
Le troisième circuit à mémoire 42 (Figo 7b) comprend une autre triode jumelée 221, du même type et branchée de la même manière que la triode 201, sauf que le redresseur 222, connecté à la grille de droite (il cor-
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respond au redresseur 216), est connecte également au circuit passant par le côté de gauche du tube 211, à travers un conducteur 223, contenant un condensateur 2240 La grille de gauche du tube 221 est connectée au circuit passant par le côté de gauche du tube 201 à travers le redresseur 220.
Normalement, la grille de gauche du tube 221 est positive et la grille de droite négative, de sorte que le courant circule dans la moitié de gauche du tube, mais non dans la moitié de droite. Une impulsion négative, transmise à la grille de gauche à partir du conducteur 217 et du redresseur 220, inverse la circulation du courant. Une telle impulsion négative vient chaque fois que le bord menant d'une plaque., qui a été précédemment identifiée comme étant défectueuse, masque la cellule 39 et déclenche le deuxième circuit à mémoire 380
Un conducteur 230, contenant une résistance 231 de 510.000 ohms et une résistance 232 de 1,5 megohms, est connecté au circuit passant par le côté gauche du tube 221 et la ligne 52 (potentiel négatif de 300 volts).
Un tube oscillateur 233 a sa cathode connectée à la ligne 50 et sa plaque connectée à la ligne 51 (potentiel positif de 265 volts) à travers le primaire d'un transformateur 234. Un condensateur 234a est connecté en parallèle avec ce primaire. La grille de commande estconnectée au conducteur 230 à travers les résistances 231 et 232. Normalement, cette grille a une charge négative qu'elle reçoit de la ligne 52 et il ne passe pas de courant dans le tube 2330 Quand le courant cesse de circuler dans le côté gauche du tube 221, un potentiel positif supplémentaire est appliqué à la grille du tube 233 à travers le conducteur 230 et la résistance 231.
Ce potentiel positif surmonte le potentiel normalement négatif et fait oscil- ler l'oscillateur qui émet une tension alternativeo Un conducteur 235 relie le secondaire de ce transformateur à la bobine de la tête 27 (Figo 7c).
L'autre extrémité de la bobine est mise à la masse.
Tant que le tube 233 émet une tension alternative le transformateur 234 fournit également une tension alternative et la bobine de magnétisation est excitée et magnétise un arc de la voie d'enregistrement 21.
Cette bobine reste excitée tant qu'une feuille défectueuse défile devant la cellule 39 et masque celle-ci. Quand le bord arrière de la feuille défectueuse a finalement dépassé la cellule, qui est de nouveau conductrice, la grille de gauche du tube 211 du circuit "flip-flop" 41 devient de nouveau positive et le côté gauche du tube 211 devient de nouveau le siège d'un courant. Une impulsion négative apparaît dans le conducteur 223. Le redresseur 222 transmet cette impulsion à la grille de droite du tube 221 qui reprend son état normal dans lequel c'est son côté de gauche, mais non celui de droite, qui est conducteur. Ceci supprime le courant dans le conducteur 230 et la grille de l'oscillateur 233 reprend sa charge négative normale.
Ainsi,la bobine de magnétisation est désexcitée. La longueur de l'arc magnétisé sur la voie d'enregistrement 21 est proportionnelle à la longueur de la feuille défectueuse, puisque la vitesse avec laquelle cette voie défile et proportionnelle à celle de la feuille et le temps durant lequel la bobine est excitée est égal au temps nécessaire à la feuille pour défiler devant un point donné, c'est-à-dire devant la cellule 39.
Quand la rotation de la bande enregistreuse 21 (Fig. 7c) amène un point magnétisé qu'elle comporte devant le lecteur 28 (ce moment coincidant avec l'arrivée du bord menant d'une feuille défectueuse devant le déflecteur), cette portion de la bande enregistreuse produit une tension alternative dans le lecteur et continue à le faire pendant que la voie défile devant le lecteur. La bobine du lecteur est mise à la masse à une extrémité et est connectée à l'autre à l'aide d'un conducteur 236 au primaire d'un transformateur 237. Un conducteur 238 connecte l'autre extrémité de ce primaire à la ligne 50. Un tube amplificateur 239 est branché entre les lignes 51 et 50.
Le secondaire du transformateur 237 est connecté à une extrémité au conducteur 238 et donc à la ligne 50 et à son autre extrémité, à travers un conducteur 40, à une grille du tube 239.
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Une triode 245 a sa plaque connectée à la ligne 51 (potentiel po- sitif de 265 volts), à travers un condensateur 247 et une résistance 248 en parallèle, sa cathode étant connectée à la ligne 50 à travers un conduc- teur 249. La grille du tube 245 est connectée au conducteur 69 (potentiel négatif de 20 volts) à travers une résistance 250, de telle sorte que la grille est normalement négative par rapport à la cathode et le tube n'est pas conducteuro Un conducteur 251, contenant un condensateur 252, relie la grille du tube 245 au circuit passant par l'amplificateur 2390
Un conducteur 255 est branché entre la plaque du tube 245 et la ligne 52 et contient en série les résistances 256 et 257.
Le redresseur
44 comporte deux thyratrons 258 et 259, dont les filaments sont connectés au conducteur 50 et au secondaire du transformateur 260 de la manière re- présentée à la Figo 7c. Le primaire de ce transformateur est connecté à toute source appropriée extérieure du courant alternatif pour alimenter ces filaments. Un conducteur 261 relie les grilles des deux thyratrons au con- ducteur 255 avec deux résistances 262 et 263, intercalées entre elleso
Normalement les deux grilles reçoivent une charge positive de la ligne 51, étant donné que les deux résistances réunies 248 et 256 sont considérable- ment plus faibles que la résistance 257.
Un conducteur 264 relie les pla- ques de deux thyratrons à un côté des aimants 13 du rouleau magnétique 8 à travers la prise centrale d'un transformateur 265, dont le primaire est connecté à toute source appropriée de courant alternatif. L'autre côté de ces aimants est connecté à la ligne 50. Ainsi, normalement (c'est-à-dire tant que leurs grilles sont positives) les thyratrons laissent arriver un courant redressé aux aimants 13 et maintiennent le rouleau magnétique exci- té.
Quand un courant est induit dans la tête 28 ce courant agit à travers l'amplificateur 239 et surmonte la charge négative de la grille du tube 2450 Ce dernier tube devient à présent conducteur et supprime le po- tentiel positif du conducteur 2610 Ce dernier conducteur reçoit maintenant un potentiel négatif de la ligne 52, potentiel qui est appliqué aux grilles des deux thyratrons 258 et 259.
Ces tubes cessant de fournir le courant aux aimants 13, ce qui désexcite le rouleau 8 et provoque la déviation d'une feuille défectueuse qui passe sous la lame 70 Une résistance 266 et un con- densateur 267 sont de préférence branchés aux bornes de l'aimant 13 pour absorber la pointe de courant produit par la disparition du flux quand l'aimant est désexcitéo
Les aimants 13 restent désexcités jusqu'à ce que le point magné- tisé sur la voie 21 passe au-delà du lecteur 28. Quand il n'est plus induit de courant dans ce lecteur, la grille du tube 245 reprend sa charge négative, ce qui permet aux conducteurs 255 et 261 de reprendre leur potentiel positif normalo Ainsi, les grilles des thyratrons deviennent de nouveau positives et les tubes fournissent le courant aux aimants 13, comme précédemment.
De ce qui précède il résulte que le rouleau 8 peut être excité, ou désexcité, presque instantanémento Le point de référence qui règle la désexcitation est constitué par le bord menant de la feuille qui est sur le point d'être déviéeo En conséquence, il est impossible de désexciter le rouleau magnétique juste avant une feuille défectueuse et d'expiter à nouveau ce rouleau immédiatement après que cette feuille a dépassé ce rouleauo Cette action précise et très rapide permet au mécanisme de dévier les feuilles défectueuses une à une, ou par plusieurs, sans dévier les feuilles en bon état.
En même temps, le mécanisme supprime pratiquement toutes pièces mécaniques mobileso
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés et décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples.