BE504004A - - Google Patents

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BE504004A
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    • GPHYSICS
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    • G06M3/00Counters with additional facilities
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    • GPHYSICS
    • G06COMPUTING OR CALCULATING; COUNTING
    • G06MCOUNTING MECHANISMS; COUNTING OF OBJECTS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • G06M7/00Counting of objects carried by a conveyor
    • G06M7/02Counting of objects carried by a conveyor wherein objects ahead of the sensing element are separated to produce a distinct gap between successive objects
    • G06M7/06Counting of flat articles, e.g. of sheets of paper

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Description


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   COMPTEUR DE TOLES. 



   Cette invention se rapporte à un mécanisme pour le comptage de tôles et plus particulièrement à un mécanisme pour le comptage de tôles de fer blanc se déplaçant le long d'un transporteur. Les appareils employés jus- qu'ici pour le comptage des tôles et autres produits n'ont pas donné de résul- tats satisfaisants'parce qu'il était pratiquement impossible de compter les produits avec exactitude aux grandes vitesses. En outre, dans les mécanismes servant à compter les tôles de fer blanc sur un transporteur en mouvement, il est nécessaire de compter un nombre prédéterminé'de tôles pour constituer un paqueto Précédemment, pour compter les paquets de tôles, il était néces-   saire   de remettre le compteur à zéro à la main, après le comptage des tôles. 



  Ceci, évidemment, constituait une autre source d'erreurs, car l'opérateur pou- vait oublier de remettre le compteur à zéro avant de commencer le comptage des tôles. Dans ce procédé aussi des tôles sont ajoutées au transporteur ou en sont soustraites dans la partie du transporteur qui se trouve au-delà du compteur. Auparavant, il était nécessaire de se rappeler exactement le nombre de tôles ajoutées ou soustraites et de corriger le résultat final du comptage. 



  Les compteurs employés précédemment pour le comptage des tôles exigeaient un entretien considérable et leur durée était courte. 



   Cela étant, un but de l'invention est de procurer un appareil à compter les tôles qui ne soit pas sujet en service aux inconvénients mention- nés ci-dessus. 



   Sous son aspect le plus étendu., l'invention peut être définie comme consistant en un moteur intermittent comportant un rotor pourvu d'une série de pôles uniformément espacés, et une série de segments polaires de sta- tor groupés autour de la périphérie du rotor et inégalement espacés l'un de l'autre. 



   Dans une réalisation plus complète, l'invention consiste en un appareil comportant un tel rotor, un dispositif pour exciter successivement les segments polaires de stator du rotor, et un compteur actionné à chaque rotation partielle du rotor. Dans une telle réalisation de l'invention, un 

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 mécanisme indicateur est de préférence prévu pour donner une indication visuel- le du nombre de tôles comptéeso Un dispositif peut aussi être prévu pour fai- re dévier les tôles de leur parcours normal dans l'appareil, après le comptage d'un nombre de tôles prédéterminé, le mécanisme compteur et indicateur se re- mettant ensuite automatiquement à zéro. 



   Afin que l'invention soit bien comprise et puisse être facilement mise en pratique, on la décrira ci-après en se référant aux dessins schémati- ques annexés, dans lesquels : 
Fig. 1 est un schéma du système transporteur de tôles comportant le compteur; 
Fig. 2 est une vue, partiellement en coupe, du moteur intermittent; 
Fig. 3 est une vue en plan du disque du rotor du moteur, montrant la disposition des pôles autour de sa périphérie; 
Fig. 4 est une vue en perspective décomposée du rotor et des sta- tors du moteur de la   F ig.   2 ; 
Fig. 5 est une vue schématique en perspective du mécanisme comp- teur dont certaines pièces sont enlevées pour plus de clarté; 
Fig. 6 est une vue en plan de la partie supérieure du mécanisme compteur de la fig. 5;

   
Fig. 7 est une vue en coupe du mécanisme compteur de la fig. 5 dont certaines pièces ont été omises pour plus de clarté; 
Figs. 8 et 8a juxtaposées suivant la ligne X-X montrent un schéma des connexions du circuit pour envoyer des impulsions dans les bobines du sta- tor ; 
Fig. 9 est un schéma des connexions montrant le relais à retarde- ment et les circuits commandés par le mécanisme des figs. 5 et 7, et 
Fig. 10 montre un certain nombre de courbes représentant les ca- ractéristiques de fonctionnement de certains tubes et transformateurs dans le circuit des figs. 8 et 8a. 



   Sur la fig. 1, le chiffre de référence 2 désigne un transporteur le long duquel les tôles S circulent en venant d'une cisaille. A l'extrémité du transporteur 2 se trouve un clapet 4 qui dirige les tôles S soit sur le transporteur 6 menant à l'empileur des pièces rebutées 8 soit sur le transpor- teur de vérification 10 menant à l'empileur de pièces de bonne qualité 12. 



  Une cellule photoélectrique   14   est placée sur le parcours des tôles S allant à l'empileur des pièces de bonne qualité 12. Lorsque la tôle passe sous la cellule photoélectrique appelée aussi oeil électrique   14,   la lumière qui in- fluence celle-ci est interrompue et le nombre de tôles enregistré par l'ins- trument indicateur 16 est augmenté d'une unité d'une manière qui sera décrite ci-après. Bien que l'invention ne soit pas limitée au comptage des tôles, elle est décrite ci-après dans son application à un empileur de tôles où les tôles de fer blanc sont mises en bottes de douze paquets, chaque paquet com- portant cent douze tôles. 



   Le moteur intermittent suivant l'invention est mieux représenté sur les figs. 2,3 et 4. Le moteur comporte un rotor dont l'arbre 18 est mon- té dans des paliers 20 et 22 de la plaque de stator 24 et de la plaque d'as- sise 26, respectivement. Les plaques 24 et 26 sont reliées entre elles au moyen de boulons d'écartement 28. Un cône de rotor 30 et un disque de rotor en aluminium ou en un métal non magnétique quelconque qui y est fixé sont mon- tés sur l'arbre 18 entre les plaques 24 et 26, le disque ayant un diamètre plus grand que la base du cône. Le disque et le cône sont maintenus en place sur l'arbre de manière à tourner en même temps que celui-ci, au moyen de gou- pilles passant au travers des moyeux 34. Trente huit pôles de rotor 36 sont uniformément espacés sur la périphérie du disque 32.

   Quatre segments polaires de stator 38 sont portés par la plaque de stator 24 et comportent chacun une bobine 40, six pôles supérieurs uniformément espacés 42 et six pôles inférieurs 44 espacés de manière à se trouver directement sous les pôles supérieurs. 

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  Les pôles 36 du rotor sont situés entre les pôles 42 et 44. Les quatre seg- ments polaires 38 sont groupés autour de la périphérie du rotor 32 de façon à créer un effet de vernier entre les segments polaires du stator et les pô- les du rotor. Comme c'est représenté sur la Fig. 3, la médiane de la secon- de plaque de stator, est décalée d'un angle de 90  +   1/112e   de la circonféren- ce, par rapport à la médiane de la première plaque du stator. La médiane du troisième segment de stator se trouve à la même distance de la médiane du se- cond segment de stator et la médiane du quatrième segment de stator se trouve également à la même distance de la médiane du troisième secteur de stator. 



  Au-dessous du cône 30 se trouve une plaque de retenue 46 qui est fixée à l'ar- bre 18 au moyen d'une vis de serrage passant au travers du moyeu 48 de cette plaque. Une action de freinage est exercée sur la plaque de retenue 46 au moyen de deux brosses de feutre fixes à ressort 50 disposées de part et d'autre de la plaque. Les ressorts 52 sont supportés. par un moyeu   54   monté sur l'un des boulons 28. Lorsque la première bobine 40-1 est excitée, ses pôles sont magnétisés, et attirent ainsi les six pôles de rotor les plus pro- ches 1 à 6, comptés sur la périphérie, de telle sorte que le rotor est main- tenu dans une position fixe où ces six pôles se trouvent en regard des pôles du premier segment porte-bobine du stator.

   Lorsque la seconde bobine 40-2 est excitée et que les bobines restantes sont désexcitées, les pôles de la bobine 40-2 attirent les six pôles de rotor les plus proches (8 à 13) en fai- sant ainsi tourner l'arbre du rotor de 1/112 de tour. La bobine 40-3 est exci- tée ensuite et les autres bobines étant désexcitées, les six pôles de rotor les plus proches (14 à 19) sont amenés dans le même alignement que les pôles de la bobine 40-3, ce qui a également pour effet de faire tourner l'arbre du rotor de 1/112 de tour. La bobine 40-4 est excitée ensuite, tandis que les autres bobines sont désexcitées. Ceci amène les pôles de rotor les plus pro- ches (21 à 26) dans le même alignement que les pôles de la bobine 40-4 et fait tourner l'arbre 18 d'un autre 1/112 de tour.

   Cette opération se répète chaque fois qu'une tôle passe sous la cellule photo-électrique 14, les pôles de la bobine excitée attirant les pôles du rotor les plus proches de celle-ci. 



   Le dispositif de commande servant à envoyer les impulsions de la cellule photoélectrique 14 dans les bobines 40 est le mieux représenté sur les figs. 8 et 8A. Une tension continue est appliquée aux ligness 56, 58, 60, 62, 64, 66, 68 et 70. La ligne 64 se trouve au potentiel de la terre, tandis que les lignes 56,   58,   60 et 62 ont un potentiel positif, les lignes désignées par les chiffres les plus bas ayant un potentiel plus élevé que la ligne dé- signée par le chiffre plus élevé qui leur succède immédiatement. Les'lignes 66, 68 et 70 ont un potentiel négatif, les lignes désignées par les chiffres plus élevés ayant un potentiel négatif supérieur. La valeur de la tension appliquée à ces lignes est déterminée au moyen des diviseurs de tension 72, 74, 76, 78, 80, 82 et 84, respectivement.

   Lorsque la tension est appliquée aux lignes 56 à 70, sans qu'aucune lumière soit envoyée au tube 14, et que les filaments de tous les tubes sont mis hors circuit de façon qu'aucun des tubes ne laisse passer du courant, les conditions statiques du circuit sont les sui-   vantes :   L'anode 14A de la cellule photoélectrique 14 reçoit une tension po- sitive 86 qu'on peut faire varier par rapport au sol au moyen du potentiomètre   88.   La cathode   14C   a une tension négative 90 appliquée au diviseurde tension 92. On peut également faire varier la tension 90 par rapport au sol au moyen du potentiomètre 94. Les potentiomètres 88 et 94 sont raccordés mécanique- ment, comme c'est représenté, de telle sorte que lorsqu'on les fait varier, les tensions 86 et 90 augmentent ou diminuent de la même quantité.

   La catho- de 98C d'un tube à vide 98 qui se trouve au potentiel de la terre est raccor- dée à la ligne 64 par l'intermédiaire d'une résistance variable 96. La grille de commande 98G est mise à un potentiel négatif 90 par l'intermédiaire des résistances 92 et 100. L'anode 98A reçoit une tension positive 60 par l'in- termédiaire de la résistance 102. La cathode 104C du tube à vide 104 est mise au potentiel de la terre par l'intermédiaire de la résistance 96. La grille de commande 104G reçoit une tension positive de la ligne 60 par l'in- termédiaire des résistances 102 et 106, mais cette tension est moins positive que celle de la ligne 60 par suite de l'action du circuit diviseur de tension allant de la ligne 60 par les résistances 102,106 et 108 à la ligne 70. 

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  L'anode 104A est raccordée à la cathode 110C d'un tube thyratron 110 ainsi qu'à la ligne 58 par l'intermédiaire d'une résistance 112. L'anode 110A a le même potentiel positif que la cathode 110C vu qu'elle est raccordée à la ligne 58 par l'intermédiaire du primaire d'un transformateur   114.   La grille de commande 110G est raccordée à la ligne 62 par l'intermédiaire d'une résistance 116. Ainsi, l'anode 110A et la cathode 110C ont un potentiel positif par rapport à la grille 110G. Une ligne 118 est raccordée à la ligne 68 par l'intermédiaire du secondaire d'un transformateur   114   en parallèle avec la résistance 120. Les cathodes 122C,   1240,   126C et 128C des tubes à vide 122, 124, 126 et 128 se trouvent au potentiel de la terre vu. qu'elles sont raccordées à la ligne 64.

   Les anodes 122A, 124A, 126A et 128A se trouvent aussi au potentiel de la terre à laquelle elles sont reliées par l'interné- diaire des résistances 130, 132, 134 et-136, respectivement, et des primaires des transformateurs 138, 140, 142 et 144, respectivement. Des tubes thyratron 146, 148, 150 et 152 sont raccordés respectivement aux bobines 40-1, 40-2, 40-3 et   40-4.   Les cathodes   1460,   148C, 150C et 152C se trouvent au potentiel de la terre,vu qu'elles sont raccordées à la ligne 64 par l'intermédiaire des résistances 130, 132, 134 et 136, respectivement. Les anodes 146A,   148A,   150A et 152A sont au potentiel positif de la ligne 56 à laquelle elles sont reliées par les champs   40-1,     40-2,   40-3 et 40-4 respectivement.

   Les grilles de commande 122 G,   124G,   126G et 128G se trouvent au potentiel négatif de la ligne 118 à laquelle elles sont reliées par l'intermédiaire des résistances 154, 156, 158 et 160 respectivement. La grille de commande 146G se trouve au potentiel négatif de la ligne 68 à laquelle elle est reliée par le secon- daire d'un transformateur   144,   la résistance 162 et la résistance   164.   La grille de commande 148G se trouve aussi à un potentiel négatif comme la ligne 68 à laquelle elle est reliée par le secondaire d'un transformateur   138,   les résistances 166 et 168.

   La grille de commande 150G se trouve à un potentiel négatif comme la ligne 68 à laquelle elle est reliée par le secondaire du trans- formateur 140 et les résistances 170 et   172.   La grille de commande 152 G se trouve au potentiel négatif de la ligne 68 à laquelle elle est reliée par le secondaire d'un transformateur 142., et des résistances 174 et 176. 



   En supposant que de la lumière vienne frapper le tube de la cellu- le photoélectrique 14 et que les filaments de tous les tubes soient sous ten- sion, les conditions dans le circuit seront les suivantes : La lumière frap- pant la cellule photoélectrique 14 abaisse la résistance de celle-ci jusqu'à une valeur relativement faible en comparaison de celle de la résistance 92. 



  Ceci a par conséquent pour effet de rapprocher la tension en 178 de la tension positive 86, de telle sorte que la grille 98G devient positive par l'intermé- diaire de la résistance 100. Comme la grille 98G est positive par rapport à la cathode 98C et que l'anode 98A est positive, le tube 98 laisse passer un courant.   Le   courant résultant circulant dans la résistance 102 provoque une chute de tension qui rend la tension en 180 et conséquemment la grille de commande   104   G négatives par rapport à la cathode 104C. Il en résulte que le tube   104,   ne conduit pas de courant et comme le tube 110 est monté en série avec le tube   104,   il ne peut pas laisser passer du courant. La grille de com- mande 110G est négative par rapport à la cathode 110C.

   Comme aucun courant ne circule dans   ;:Le   primaire du transformateur   114   aucune tension ne sera in- duite dans le secondaire de celui-ci. Aucun changement ne se produit donc dans le restant du circuit. Pour mettre le compteur en état de fonctionner, on ferme momentanément l'interrupteur à ressort de rappel normalement ouvert 182, ce qui a pour effet de relier la grille 146G à la cathode   1460   par l'in- termédiaire d'une résistance 184, de façon à supprimer la polarité négative. 



  Le tube 146 n'ayant pas de polarité sur sa grille de commande   146G,   laisse passer le courant, ce qui provoque une circulation de courant allant de la terre par la résistance 130, le tube 146 et la bobine 40-1 à la ligne 56. 



  Ceci a pour effet d'exciter la bobine de stator 40-1 du moteur qui agit alors de manière à attirer les pôles de rotor les plus proches de la façon décrite précédemment. Une polarité négative est ramenée à la grille 146G lorsqu'on ouvre l'interrupteur 182, mais comme le tube 146 est du type thyratron, sa grille n'a pas d'autre action sur lui une fois qu'elle commande à conduire le courant et par conséquent le tube reste conducteur même lorsque l'inter- 

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 rupteur 182 est ouvert. La circulation du courant dans la résistance 130 pro- voque une chute de tension entre ses extrémités de telle sorte que la tension en 185 devient positive par rapport à la terre. Ceci à son tour a pour effet de rendre l'anode 122A positive vu qu'elle est raccordée à la ligne 185 par l'intermédiaire du primaire du transformateur 138.

   Toutefois le tube 122 ne peut pas conduire par suite de la polarité négative sur sa grille 122G et par conséquent rien ne se produit dans le secondaire du transformateur 138. 



  La chute de tension entre l'anode 146A et la cathode 146C est très faible, de telle sorte que les deux tensions sont approximativement égales. La tension en 146A est négative par rapport à la ligne 56,du montant de la chute du RI dans la bobine   40-1. Comme   le tube 148 ne conduit pas,la tension en 148A est égale à celle de 56,de telle sorte qu'un condensateur 186 monté entre les anodes 146A et 148A se chargera, par suite de la différence de potentiel entre ces deux points, le côté du condensateur raccordé à 146A ayant une charge négative tandis que le côté relié à 148A possède une charge positive. 



   Lorsque la tôle S commence a interrompre le faisceau de lumiere frappant la cellule photoélectrique 14, la résistance de la cellule augmente en réduisant ainsi la chute de tension dans la résistance 92. Ceci a pour effet de rendre la grille 98G plus négative par rapport à sa cathode 98C de telle sorte qu'il se produit une faible diminution du courant dans le tube 98. Ceci provoque à son tour, une réduction de la chute de tension dans la résistance 102, ce qui rend la grille de commande   104G   légèrement plus posi- tive, de telle sorte que le tube 104 commence à conduire et à tirer du courant dans la résistance 112. Ceci rend la cathode 100C moins positive par rapport au sol et comme la tension de polarité sur la grille de commande 110G reste fixe, cette grille devient plus positive par rapport à la cathode 110C.

   A ce moment le tube   104   commence justement à conduire et le tube 98 sommence à ne plus conduire. Le courant dans la résistance 96 est très faible du fait que les valeurs des résistances 102 et 112 sont très élevées. La résistance de la résistance 96 est faible de telle sorte que la chute de tension qui se produit dans celle-ci est peu élevée, vu que le courant est faible. Par con-   séquent' les   cathodes 98C et 104C se trouvent au potentiel de la terre dans les applications pratiques. Ceci est représenté sur la fig. 10 par la courbe A.

   Lorsque la tôle intercepte une plus grande partie du faisceau lumineux frappant le tube   14   et que la grille   98G   devient plus négative, une plus gran- de quantité de courant circule dans le tube   104   et dans la résistance 112. 



  La chute de IR dans celle-ci augmente par conséquent, ce qui a pour résultats : (1) d'augmentér la différence de potentiel entre l'anode 110A et la cathode 110C et (2) de diminuer le potentiel positif de la cathode 110C. Comme la tension de la grille reste fixe, la grille devient moins négative par rapport à la cathode. Lorsque plus de lumière est interceptée, la chute de IR dans la résistance 112 continue à augmenter en donnant lieu à un changement corres- pondant.des résultats (1) et (2) ci-dessus mentionnés,   juqu'à   ce que le tube 110 commence brusquement à conduire. Lorsque le tube 110 s'allume, sa grille n'a plus d'action sur le fonctionnement du tube jusqu'à ce que la tension de l'anode soit supprimée.

   Comme la chute de tension dans le tube 110 est très faible lorsqu'il commence à devenir conducteur, sa tension cathodique devient pratiquement la même que la tension anodique. Comme la résistance du primaire du transformateur 114 est relativement faible, la tension anodique du tube 110 est à peu près égale à la tension dans la ligne   58.   Par conséquent, la tension anodique du tube la± augmente brusquement lorsque le tube 110 s'allume. 



  Ceci provoque une augmentation correspondante de la circulation du courant dans les tubes   104   et 110, la résistance 96 et le primaire du transformateur 114, comme c'est représenté sur la fig. 10 par la courbe B. L'augmentation de la circulation du courant dans la résistance 96 provoque une chute de ten- sion qui produit à son tour une brusque élévation de la tension cathodique du tube 98. Ceci rend la grille 98G plus négative par rapport à sa cathode 98C de telle sorte que le courant qui y circule est complètement coupé.

   Ceci augmente à son tour la tension dans la ligne 180 jusqu'à ce qu'elle atteigne la valeur de la tension dans la ligne 60 en augmentant ainsi la tension posi- tive à la grille   104G   qui permet à son tour le passage d'une plus grande quantité de courant encore dans les tubes   104   et 110 et le primaire du trans- formateur   114.   Par conséquent, lorsque la grille 98G atteint une certaine 

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 valeur critique qui provoque l'allumage du tube 110, une action accumulative se produit, en donnant lieu à une brusque augmentation considérable de cou- rant dans le primaire du transformateur   114   qui induit à son tour dans le secondaire de ce dernier une impulsion positive qui présente la même forme,

   la même amplitude et la même durée d'onde quelles que soient la manière dont l'interruption de la lumière frappant le tube 14 a été produite et la vitesse de cette interruption. La brusque impulsion de tension dans le secondaire du transformateur 114, comme le montre la courbe C sur la fig. 10, présente une polarité et une amplitude telles qu'elle rend la tension de la ligne 118 positive par rapport à la tension de la ligne 68 ainsi que par rapport à la terre. Comme la ligne 118 est reliée aux grilles 122G,   124G,   126G, et 128G, ces grilles deviennent positives par rapport à leurs cathodes, mais comme le tube 146 est le seul qui conduit à ce moment, le tube 122 sera le seul des tubes de commande qui aura une tension anodique et cette tension sera produi- te par la chute de RI dans la résistance 130.

   Par conséquent le tube 122 est est seul conducteur. Le courant d'anode du tube 122 circule dans le primaire du transformateur 138 et induit une tension dans le sens voulu pour rendre la grille 148G négative par rapport à la ligne 68. Comme la grille   148G   était déjà négative, elle devient encore plus négative, de telle sorte que le tube 148 ne peut pas conduire (voir courbe E, Fig  10). Lorsque le courant dans le primaire du tranformateur 114 s'élève à sa valeur maximum, il reste stable et constant comme c'est représenté par la courbe B, fig. 10.. Ce courant cons- tant n'induit aucune tension dans le secondaire du transformateur (voir la courbe C,fig. 10), de telle sorte que la grille 122 G présentera sa polarité négative normale 118 qui lui fait bloquer la circulation de courant dans le tube 122.

   Par conséquent, le courant dans le primaire du transformateur 138 tombe à zéro (voir courbe D, Fig. 10). Ce courant décroissant dans le pri- maire du transformateur 138 induit une impulsion de tension positive sur la grille 148G par l'intermédiaire du secondaire du transformateur 138 (voir courbe E, Fig. 10). Cette impulsion positive sur la grille 148G surmonte la polarité normale 68 et provoque l'allumage du tube   148,   en fermant ainsi le circuit allant de la ligne 56 au sol par la bobine de stator 40-2, ce qui a pour effet d'exciter celle-ci et d'amener les six pôles de rotor les plus pro- ches à se placer dans l'alignement des pôles de la bobine de stator 40-2, com- me c'est décrit précédemment.

   Au moment où le tube 148 s'allume, son anode devient négative par rapport à la ligne 56 par suite de la chute du RI dans la bobine de stator 40-2, et comme l'anode du tube 146, qui est aussi allumée, est déjà négative par rapport à la ligne 56, sa tension d'anode est presque égale à sa tension de cathode. Par conséquent, lorsque le tube 148 s'allume, sa chute de tension à l'anode est transmise par le condenseur 186 à l'anode 146A en la rendant encore plus négative, de telle sorte qu'elle devient plus négative que la cathode 146C. Le tube 146 s'éteint et sa grille reprend ses fonctions de commande. 



   Lorsque la tôlé S en cours de comptage quitte la trajectoire du faisceau lumineux de la cellule photoélectrique   14,   en permettant à la lumière de frapper la cellule photoélectrique, la grille 98G devient suffisamment positive pour vaincre la chute de tension dans la résistance 96, de telle sorte que le tube 98 devient conducteur. Ceci a pour effet de rendre la ligne 180 et par conséquent la grille 104G plus négatives par suite de la chute de RI dans la résistance 102. Lorsque la grille du tube 104 devient suffisamment négative, la circulation du courant dans les tubes 104 et 110 cesse et la ca- thode 110C de même que l'anode 104A ont une tension égale à celle de la ligne 58.

   La cathode du tube 110 se trouve à un potentiel plus positif que sa gril- le.- Pendant l'intervalle de temps où les.tubes 104 et 110 ont cessé de con- duire,il y a eu une réduction de courant dans le primaire du transformateur 114 (voir la courbe B, fig. 10). Ceci a pour effet d'induire une tension dans le secondaire du transformateur 114-dans le sens voulu pour rendre la ligne 118 et les grilles des tubes 122, 124, 126,et 128 plus négatives.

   Par consé- quent, comme ces tubes étaient déjà polarisés au blocage, aucun d'eux ne pren- dra du courant ou ne sera affecté même si une tension est appliquée à l'anode du tube   124.   Le réseau de commande se trouve par conséquent dans son état initial où il est prêt à fonctionner pour recevoir la prochaine impulsion de 

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 comptage qui excite la bobine de stator 40-3 dans le même ordre et de la même manière qu'il a été décrit ci-dessus pour les bobines de stator   40-1   et 40-2. 



  En d'autres termes, le condensateur 188 monté dans la ligne entre les anodes des tubes   148   et 150, le condensateur 189 monté dans la ligne entre les ano- des des tubes 150 et 152, et le condensateur 190 monté dans la ligne entre les anodes des tubes 152 et 146 fonctionnent de la même manière que le conden- sateur 186. Chaque impulsion de comptage qui suit excitera les bobines de stator en ordre successif, comme c'est décrit ci-dessus, ce qui donne lieu à un champ tournant qui provoque la rotation du rotor 32. Les condensateurs 191 dans les circuits cathode grille de chacun des tubes thyratrons 146,   148,   15.0 et 152 donnent de la stabilité au fonctionnement du circuit en agissant comme une dérivation pour s'opposer aux élévations brusques de la tension. 



   La rotation de l'ambre 18 du rotor est transmise comme suit à l'ap- pareil indicateur 16 qui est représenté en détail sur les Figs. 5, 6 et   7.   



  Une série de plaques 192, 194, 196 et 198 sont maintenues à des distances con- venables l'une de l'autre parallèlement entre elles et à la plaque de stator   24,   au moyen de tiges filetées ou de boulons 200, 202, 204 et 206. L'arbre 18 est relié à un arbre d'embrayage 208 qui est monté dans un palier dans la plaque 192, l'extrémité supérieure de l'arbre étant pourvue d'un disque   d'em-   brayage 210 qui y est fixé. Un second arbre d'embrayage 212 est monté sur roulement à billes dans la plaque 194. Un disque d'embrayage à cannelures 214 est fixé à l'extrémité inférieure de l'arbre 212 et destiné à venir en prise avec le disque 210. Immédiatement au-dessus du disque d'embrayage 214 se trouve le levier de commande 216 de l'embrayage, dont une extrémité est raccordée à la plaque 194 au moyen d'une bielle 218.

   L'autre extrémité du levier 216 se termine à proximité de la boîte d'électro-aimant 220 de l'em- brayage qui est montée sur la plaque 194. L'armature 222 de la boite d'élec- tro-aimant 220 est pourvue d'une vis de réglage 224 destinée à venir en con- tact   ', avec   l'extrémité du levier 216. Un ressort 226 est raccordé à la face inférieure de la plaque 194 et au sommet du levier 216. Au-dessus du levier d'embrayage 216 se trouve le disque d'embrayage de remise à zéro 228 qui est relié à l'arbre 212. Directement au-dessus du disque d'embrayage 228 se trou- ve un disque d'embrayage 229 qui est fixé au disque de commande à friction de remise à zéro 230. Un arbre à grande vitesse 232 traverse de haut en bas des paliers aménagés dans la plaque 194 et se termine par un disque 234.

   L'ar- bre 232 entour l'arbre d'embrayage 212 et y est claveté au moyen d'une clavette coulissante 236. Un dispositif à bague collectrice postérieure 238 auquel sont fixés des contacteurs 239 est fixé à la partie supérieure de la plaque 194. Directement au-dessus de la bague collectrice 238 se trouve une roue dentée 240 pourvue d'un porte-balais à grande vitesse formant embase de micro-interrupteur 242.   Des)balais   243 sont portés par l'embase 242 pour ve- nir en contact avec les contacteurs 239.

   Des organes 238, 240 et 242 tournent à l'unisson autour de l'arbre 232 sur des roulements à billes   2440   Un micro- interrupteur 246 est monté sur la plaque   242,   son levier de commande 248 ve- nant en contact avec la came à grande vitesse 250 qui est montée sur l'arbre 232 de manière à tourner en même temps que celui-ci. Une came d'arrêt à gran- de vitesse 252 dans laquelle est ménagée une encoche 253 se trouve à une fai- ble distance de la came à grande vitesse 250 et est susceptible d'actionner un micro-interrupteur 254 par l'intermédiaire d'un levier 256. Le micro-in- terrupteur 254 est fixé à la plaque 196. Un ressort 258 est relié par l'une de ses extrémités à l'extrémité d'un levier 256 à proximité de l'interrupteur 254, tandis que son autre extrémité est fixée à la plaque 196.

   Le disque de commande à friction de remise à zéro, à faible vitesse, 262 est monté dans des roulements à billes 260,qui sont supportés sur la partie supérieure de la plaque 196, et il'entoure l'arbre 232. Directement au-dessus du disque de remise à zéro se trouve un roulement à billes 264. Un pignon 266 est mon- té sur l'arbre à grande vitesse 232. Ce dernier s'étend à travers le pignon et présente une partie de diamètre réduit 268 qui s'étend de bas en haut dans l'arbre a faible vitesse 270 et se termine par une aiguille ou un indicateur 272.

   L'arbre à faible vitesse 270 est pourvu d'une roue dentée 274 montée sur son extrémité inférieure et actionnée par le pignon 266 par l'intermédiai- re d'un engrenage réducteur 276 engrenant le pignon 266 et d'un pignon 278 engrenant la roue dentée   274.   La roue dentée 276 et le pignon 278 sont fixés 

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 sur un arbre 280 qui est supporté par le roulement à billes 260. Une came d'arrêt à faible vitesse 282 dans laquelle est ménagée une encoche 283 est montée sur l'arbre 270 et actionne un micro-interrupteur 284 par l'intermédiai- re du levier 286. L'interrupteur 284 est monté sur la plaque 196.

   Une extré- mité d'un ressort 288 est fixée au levier 286 tandis que l'autre extrémité est fixée à la plaque   196.   Une came de contact de signal avertisseur 290 pour- vue d'une pointe de contact 291 est montée sur l'arbre 270 directement   au-,-   dessus de la came 282 et est susceptible d'actionner un micro-interrupteur 292 qui est monté sur la plaque   298.   Une came de contact 294, pour le compta- ge des paquets de   tôles   sur laquelle est formée une pointe de contact 295, est montée sur l'arbre 270 au-dessus de la came 290 et est susceptible d'ac- tionner un micro-interrupteur 296 qui est monté sur le porte-balais à faible vitesse formant l'embase 298 du micro-interrupteur.

   Des balais 299 sont supportés par la plaque   298.   Celle-ci est fixée à une roue dentée 300 et à un cylindre en micarta 302. La plaque 298, la roue dentée 300 et le cylindre 302 tournent autour de l'arbre 270 sur des roulements à billes 304. La pla- que 198 porte un arbre 306 pourvu d'un enregistreur compteur de-paquets 308, d'une roue dentée de remise à zéro de paquets 310 et d'une roue dentée de sélection de paquets 312 qui y sont fixés, la roue dentée 312 engrenant la roue dentée 300. Les roues dentées 300,310 et 312 sont toutes de même dimen- sions. Un pignon 314 monté sur l'arbre 270 engrène un pignon 310. Au pignon 314 est fixée une roue intermédiaire libre. 316 qui engrène un pignon 318 mon- té sur un arbre 320 qui est supporté par la plaque 198.

   Un cadran compteur enregistreur de tôles 322 est aussi monté sur l'arbre 320, de même qu'une came de contact zéro 324 dans laquelle est ménagée une encoche 325, un pignon sé- lecteur compteur de tôles 326 et une roue à rochet de correction du comptage de tôles 328. La came 324 est destinée à actionner un micro-interrupteur 330. 



  Un dispositif à bagues collectrices antérieures 332 est fixé à la face infé- rieure de la plaque 198. Des contacts 333 pour les balais 299 sont montés dans le dispositif à bagues 332. Les balais 243 et 299 portent sur les con- tacts 239 et 333, respectivement, pour amener le courant des parties rota- tives aux parties non rotatives. L'arbre à faible vitesse 270 s'étend de bas en haut à travers la plaque 198 et l'indicateur à faible vitesse 334 y est fixé. Un arbre à bouton sélecteur 336 pourvu à son sommet d'un bouton sélec- teur de comptage 338 s'étend de haut en bas à travers les plaques 198 et 196. 



  Un pignon sélecteur 340 fixé à l'arbre 336 engrène la roue dentée 326 et un second pignon se'lecteur 342, fixé également à l'arbre 336, engrène une roue dentée 344 qui est montée sur un arbre 346 supporté par la plaque 194. La roue dentée 344 engrène la roue dentée 240. Une boîte à électro-aimant de correction du comptage 348 montée à proximité de la roue à rochet de correction du comptage des tôles   328,   est pourvue d'un bras de cliquet 350 attaquant la roue à rochet 328. Un plongeur 352 servant à mettre la roue à rochet dans la position voulue est monté à proximité de la roue à rochet. Un moteur de remise à zéro 354 dont l'arbre 356 s'étend de part et d'autre de celui-ci est monté entre la plaque postérieure 194 et la plaque intermédiaire 196 et sup- porté par celles-ci.

   A l'extrémité inférieure de l'arbre 356, au-dessous de la plaque 194, sont fixés les disques 358 qui entraînent par friction le dis- que 230. L'autre extrémité'de l'arbre 356 s'étend de bas en haut à travers la plaque 196 et des disques 360 sont montés à son sommet. Les disques 360 entraînent par friction le disque 262. 



   L'aiguille ou l'indicateur 272 coopère avec un cadran 364 qui est divisé en cent et douze graduations; l'aiguille 334 coopère avec un cadran 364 divisé en seize graduations. L'enregistreur compteur   der paquets   ou cadran 308 est partiellement visible à travers une fenêtre 366 ménagée dans la plaque 
 EMI8.1 
 198 et munie d'un index 36$ L'enregistreur iomp:eéur de:tàiés.oxhtZn322%tréga- lement   visible.à   travers une fenêtre 370 de la plaque 198 qui est munie d'un index 372. 



   L'appareil fonctionne comme suit : 
L'aiguille à grande vitesse 272 est placée sur zéro et le zéro du cadran compteur enregistreur 322 apparaît sous l'index 372. Le zéro du cadran enregistreur compteur de paquets 308 apparaît sous l'index   368.   La 

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 came de contact zéro 324 est réglée de façon à mettre le galet aménagé à l'extrémité de son bras de contact 331 en place dans l'encoche 325   de= la   ca- me 324, qui est alors rendue solidaire   de?l'arbre   320. On fait tourner la came de contact de comptage des paquets 294 autour de son arbre 270 jusqu'à ce que sa pointe de contact 295 vienne en contact avec le galet situé à l'ex- trémité du bras de contact du micro-interrupteur 296 et la came 294 est alors fixée à l'arbre 270.

   On fait tourner la came de contact du signal' avertisseur 290 jusqu'à ce que sa pointe de contact 291 enclenche le micro- interrupteur 292 et on la fait alors avancer de façon qu'elle dépasse lé- gèrement la pointe de contact vers le micro-interrupteur 296 dans le sens où l'arbre 270 tourne pendant le fonctionnement. La came 290 est ainsi rendue solidaire de l'arbre 270. Ce réglage peut être varié à volonté de telle sorte que le signal avertisseur fonctionne au moment où le nombre dési- ré de tôles est atteint avant l'achèvement d'une botte.

   En supposant qu'il y ait douze paquets dans une botte, on tourne:le bouton sélecteur de comptage 338 jusqu'à ce que l'index 368 se trouve en regard du nombre 12 et que l'in- dex 372 se trouve en regard du zéroo Lorsqu'on fait tourner le bouton 338, le pignon   340   fait tourner le cadran 322 par l'intermédiaire du pignon   3260   En même temps, le pignon 318 sur l'arbre 320 fait tourner la roue dentée libre 316 et le pignon 314 fait tourner à son tour la roue dentée 310 et le cadran 308.

   La disposition de ces engrenages est telle que lorsque le cadran 322 a exécuté un tour complet, le cadran 308 aura tourné d'un seizième de tour ou d'une graduation correspondant à un paqueto La roue dentée 312 fait tour- ner la roue dentée 300 dans le rapport 1/1, de telle sorte que les micro-in- terrupteurs 292 et 296 tournent autour de la périphérie des cames 290 et 294 d'un seizième de tour. Ceci fait avancer l'enregistreur de tôles 322 d'un tour, correspondant à 112 tôless et l'enregistreur de paquets d'un seizième de tour, correspondantaum paquet de tôles Les pignons sélecteurs 340 et 342 sont identiques et tournent simultanément en même temps que l'arbre 336.

   La roue dentée 240 et la base 242 exécutent donc le même mouvement angulaire que l'enregistreur compteur de tôles 3220 Ainsi, lorsque l'enregistreur compteur de tôlés avance   d'une   graduation ou de 1/112e de tour, le micro-interrupteur 246 tourne ou avance aussi autour de la came de comptage des tôlés 250 de   1/112e   de tour. Lorsque le compteur est réglé de cette manière, il est prêt à fonc- tionner. 



   Chaque fois qu'une tôle 8 passe sous la cellule photoélectrique   14,   l'arbre de rotor 18 tourne de   1/112e   de tour de la manière décrite ci-des- sus. Lorsque les faces 210 et 214 de 1?embrayage sont en prise, l'arbre à grande vitesse 232 et   l'arbre   à faible vitesse 270 reçoivent un mouvement de rotation de la manière décrite ci-dessus en faisant ainsi avancer l'aiguille à grande vitesse 272 d'une graduation et l'aiguille à faible vitesse 334 de   1/112e   de graduation. Les diverses cames assujetties à l'arbre se déplacent également à la même vitesse que l'arbre correspondant., l'arbre à grande vites- se tournant à une vitesse égale à 16 fois la vitesse de l'arbre à faible vi- tesse.

   La came 250 actionne le micro-interrupteur 246 à chaque tour lorsque le galet qui se trouve à l'extrémité du levier de commande 248 entre en con- tact avec la pointe ménagée sur la came 250. Ceci se produit lorsque   l'air...   guille de comptage des tôles 272 passe au zéroo Ce fait seul ne provoque au- cune réaction, car le micro-interrupteur 246 est en série avec le micro-in- terrupteur 296. Le levier de came à grande vitesse 256 se déplace sur la périphérie de la came 252 et son galet tombe dans   1-'encoche   253 de la came 252 à chaque tour complet lorsque   l'aiguille   de comptage des tôles 272 passe par zéro.

   Lorsque le mécanisme de remise à zéro agit de manière à faire tourner l'arbre 232 dans le sens opposé., la came d'arrêt 252 ne permet la ro- tation qu'au point où l'aiguille de comptage des tôles 272 se trouve à zéro. 



  Ainsi, le rôle de cette came est d'arrêter toujours l'aiguille de comptage des   tôlês   au zéro, lorsqu'on remet le compteur à zéro. Le levier d'arrêt 256 n'ouvre le micro-interrupteur 254 pendant l'opération de remise à zéro que lorsque l'aiguille 272 se trouve au   zéroo   Le rôle de la came 282 est le même que celui de la came 252 sauf qu'elle agit sur le mécanisme de comptage.des paquets. Le levier 286 fonctionne de la même manière que le levier 256, c'est-   a-dire   qu'il n'ouvre le micro-interrupteur 284 pendant l'opération de remise à zéro que lorsque l'aiguille 272 se trouve à zéro. La came de signal aver- 

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 tisseur 290 ferme le micro-interrupteur 292 pendant un faible intervalle de temps (par exemple, pour 60 tôles) avant que la botte ne soit terminée.

   La came 294 ferme le micro-interrupteur 296 lorsque l'aiguille de comptage des paquets 334 indique 12 paquets sur le cadran et que l'aiguille de comptage des tôles 272 se trouve au zéro. A ce moment les interrupteurs 246 et 296 seront tous deux fermés. Les micro-interrupteurs 254 et 284 étant fermés en tout temps, sauf lorsque les aiguilles 272 et 334 se trouvent au zéro et le moteur de remise à zéro 354 ayant tendance à faire tourner les arbres 232 et 270 en sens inverse, ces interrupteurs seront également fermés. La fermeture des quatre interrupteurs a pour effet d'actionner un relais électrique et de donner lieu aux actions suivantes simultanément. L'électro-aimant d'embraya- ge 220 est actionné et met ainsi les disques 210 et   214   hors prise et les dis- ques 228 et 229 en prise.

   Le moteur de remise à zéro 354 est mis en marche et fait ainsi tourner les arbres 232 et 270 en sens inverse par l'intermédiai- re des commandes à friction 358 et 360. L'arbre à grande vitesse 232   ramène   l'aiguille de comptage des tôles 272 à zéro et l'encoche 253 ménagée dans la came d'arrêt à grande vitesse 252 s'enclenche avec le levier d'arrêt 256 de telle sorte que la rotation de l'arbre 232 en sens inverse amène le levier 256 à ouvrir le micro-interrupteur 254 et à maintenir l'aiguille 272 au zéro. 



  En même temps l'arbre à faible vitesse 270 reçoit un mouvement de rotation de façon à ramener l'aiguille de comptage des paquets 334 au zéro. L'aiguille 334 et la came d'arrêt à faible vitesse 282 tournent jusqu'à ce que le levier 286 de la came d'arrêt à faible vitesse tombe dans l'encoche 283 de la came 282; à ce moment la rotation de la came 282 en sens inverse amène le levier 286 à ouvrir le micro-interrupteur 284, de manière à arrêter la rotation de la came 282 et maintenir l'aiguille 334 au zéro. Le clapet 4 est aussi action- né pour faire dévier les tôles S dans l'empileur des pièces rebutées 8.

   Com- me les micro-interrupteurs 254 et 284 sont ouverts dans les deux, ils coupent le circuit électrique de façon à arrêter le moteur de   remisp   à zéro 354, dé- gagent l'électro-aimant d'embrayage 220 afin de placer l'embrayage dans la position correspondant à la commande normale, et ramènent le clapet dans la position normale. Le mécanisme compteur est alors prêt à fonctionner pour une nouvelle botte. 



   Dans certains cas, des tôles sont enlevées de l'installation après avoir passé devant la cellule photoélectrique 14 commandant le compteur. Des dispositifs permettent d'effectuer une correction correspondant à l'enlèvement de ces tôles, sans faire fonctionner le compteur. Si l'on suppose que huit tôles ont été enlevées après avoir passé dans le mécanisme de commande du comp- teur, la botte présentera un manquant de huit tôles, à moins que ce manquant ne soit compensé.

   En vue de compenser le manquant des huit tôles enlevées, on tourne le bouton sélecteur de comptage 338 dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre de façon à placer l'enregistreur compteur de tôles 322 dans la position voulue pour que le chiffre 8 apparaisse sous l'index   3720   Ce faisant, on fait mouvoir les différentes cames et interrupteurs de la manière décrite précédemment de façon que le contact des interrupteurs 246, 292 et 296 avec les cames correspondantes ne s'établisse que lorsque huit tô- les de plus que celles pour lesquelles le compteur avait été réglé initiale- ment auront passé devant la cellule photoélectrique 14. 



   Dans le cas   où   l'on ajoute à la main huit tôles à la botte on fait tourner le bouton sélecteur de comptage 338 en sens contraire du mouvement des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'enregistreur de comptage des tô- les 322 soit amené dans la position voulue pour que le chiffre 104 se place sous l'index   3720   En d'autres termes, on actionne les cames et les interrup- teurs de façon que le contact des interrupteurs avec les cames correspondantes se fasse en avance du comptage normal prédéterminé d'une quantité correspon- dant à huit tôles. 



   Les connexions permettant d'exécuter l'opération décrite ci-des- sus sont représentées schématiquement sur la figa 9. Le courant est fourni au circuit par les lignes d'alimentation 374; Peu avant que le comptage des feuilles soit terminé, l'interrupteur 292 ferme le circuit de la lampe 376, avertissant ainsi l'opérateur qu'il va déjà être temps de placer un séparateur 

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 au sommet dune botte terminée. Lorsque le comptage est terminé, les inter- rupteurs 246 et 296 sont fermés tous deux et l'interrupteur 284 qui est fermé en tout temps sauf lorsque le compteur de paquets se trouve au zéro,   est éga-   lement fermée ce qui établit le circuit par la bobine de relais 378. Lorsque la bobine de relais 378 est excitée, ses sept contacts sont fermés.

   La fer-   meture   du contact 378-1 a pour effet de fermer le circuit passant par le gong ou la sonnerie 380, avertissant ainsi l'opérateur que le comptage est terminé. 



  La fermeture du contact 378-2 établit le circuit passant par la bobine d'em- brayage 220 en supprimant ainsi la connexion entre la commande et l'arbre 18 et en assurant la connexion de la commande avec le moteur de remise à zéro 354. La fermeture du contact   378-3   a pour effet de fermer le circuit passant par le moteur de remise à zéro 354. La fermeture du contact 378-4 permet au circuit comportant les interrupteurs 254 et 284 de rester fermé même si les interrupteurs 296 et 246 sont ouverts. La fermeture du contact 378-5 établit le circuit par le solénoïde 382 qui actionne le clapet 4 pour permet- tre aux tôles de se rendre à   l'empileur   des tôles rebutées. La fermeture des contacts 378=6 établit le circuit du relais à retardement qui sera décrit ci-après. 



   Le relais à action différée ou relais à retardement comprend le primaire   d'un   transformateur 384 raccordé à la source   d9énergie     3740   La ten- sion du secondaire du transformateur 384 est redressée par l'action du redres- seur 3880 Le débit redressé est alors filtré par le condensateur 386 et les rhéostats 390, 392 et 394 de telle sorte qu'une tension stable continue est appliquée à cette combinaison de condensateur et résistances en parallèle. 



  Cette tension est désignée par E-l. Une génératrice tachymétrique 396 est accouplée mécaniquement à la ligne de transporteur, de telle sorte que sa puissance en tension continue est directement proportionnelle à la vitesse du transporteur. Un potentiomètre 398 est branché sur les bornes de la génératrice   tachymétriqueo   E-2 est la tension entre le bras variable et l'ex- trémité mise à la terre du potentiomètre. Comme la tension aux bornes de sor- tie de la génératrice tachymétrique est directement proportionnelle à la vi- tesse du transporteur, la tension E-2 est proportionnelle à la vitesse du transporteur. E-3 est la tension mesurée entre le bras variable du potentio- mètre 392 et l'extrémité négative de la résistance 390.

   On peut évidemment faire varier la valeur de E-3 en changeant la position du bras du potentiomè- tre 392;   E-4   est la tension instantanée appliquée au système combiné de la   @   résistance 400 et du condensateur 402 couplés en parallèle. Normalement, lorsque les contacts 378-6 sont ouverts, la tension   E-4   est égale à zéro. 



  Lorsque les contacts 378-6 sont fermés, le condensateur 402 se charge de ma- nière à atteindre une tension égale à E-1, et la valeur instantanée de E-4 sera, évidemment égale à E-1. La tension E-5 de polarisation de la grille du tube 404 est égale à E-4 moins E-3, moins E-2. A ce moment,   E-4   surmonte la polarité négative entre la grille et la cathode 404C du tube 404 en per- mettant ainsi à ce dernier de conduire. Ceci a pour effet d'exciter la bo- bine de relais 406, de manière à fermer les contacts 408 et d'établir un cir- cuit en parallèle sur le solénoïde 382 entre les lignes de la source d'éner- gie à courant alternatif 374. Ce circuit reste fermé même lorsque les contacts 378-5 sont ouverts.

   Aussitôt que les contacts 378-6   s'ouvrent,   le condensa- teur 402 commence à se décharger dans la résistance   400.   Lorsque le conden- sateur se décharge la valeur de   E-4   diminue   exponentiellement   jusqu'à ce,.que la tension E-5. devienne de nouveau négative; à ce moment le tube   404.cesse   de   conduire..,ce   qui provoque l'ouverture des contacts   408,     de..telle   sorte que le clapet 4 revient dans sa position normale. Si la vitesse du transporteur augmente, E-2 s'élève de telle sorte que E-5 atteint la valeur de coupure pour une plus grande valeur de E-4. Ainsi il faudra moins de temps après   l'ouver-   ture du contact 378-6 pour que le tube 404 soit mis hors circuit.

   Si la vi- tesse du transporteur se ralentit la tension de polarité E-2 diminue de telle sorte que la tension positive   E-4   sera susceptible de tomber à une plus faible valeur avant que le tube 404 ne soit mis hors circuit. Ceci signifie qu'il s'écoulera une plus longue période   de 'temps   avant que la bobine 406 ne soit excitée. On voit donc qu'on obtient un relais à retardement où le temps va- rie d9une manière inversement proportionnelle à la vitesse du transporteur, 

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 ce qui permet d'envoyer le même nombre de tôles à l'empileur de tôles rebutées, quelle que soit la vitesse du transporteur. Ce retardement permet à l'opéra- teur de placer un séparateur au sommet de la botte terminée, avant de commen- cer une nouvelle botte. 



   Lorsque des tôles ont été ajoutées ou soustraites de la manière ci-dessus décrite, on ferme l'interrupteur 330 de manière à établir un circuit par la bobine 412, lorsque les contacts 378-7 sont fermés. Ceci a pour effet de fermer le circuit passant par la sonnerie   414   qui fonctionne 'en avertissant l'opérateur qu'il doit rectifier le réglage du compteur. L'excitation de la bobine   412   ferme les contacts   412-1   .qui établissent un circuit alternatif par la sonnerie 414 de telle sorte que celle-ci continue à sonner même après que les contacts   378-7   sont ouverts. La sonnerie 414 continue à fonctionner jus- qu'à ce que l'opérateur ait rectifié le réglage du compteur de manière à ou- vrir l'interrupteur 330. 



   Pour plus de commodité, on peut effectuer à distance la   compensa-   tion du manquant des tôles enlevées après leur passage devant la cellule pho- toélectrique   14,   en employant un interrupteur à bouton poussoir 416 qui ferme un circuit passant par la bobine de correction du comptage   418   qui actionne le plongeur 352 réglant la position de la roue à rochet. Chaque fois qu'on ferme l'interrupteur 416, le plongeur 352 fait tourner la roue à rochet 328 pour la correction d'une tôle. 



    REVENDICATIONS.   



   1) Moteur intermittent avançant pas   à   pas, caractérisé en ce qu'il comprend un rotor pourvu d'une série de pôles équidistants et une série de segments polaires de stator, groupés autour de la périphérie du rotor à des distances inégales l'un de   l'antre.  

Claims (1)

  1. 2) Moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque segment polaire du stator possède une série de pôles équidistants.
    3) Moteur suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une plaque retardatrice agissant comme un frein pour empêcher l'emballement du rotor dans son mouvement intermittent ou pas à pas d'un poste au suivant.
    4) Moteur suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la plaque retardatrice et le rotor sont montés sur le même arbre, dont la rota- tion est contenue par un organe porté par une partie fixe du moteur et atta- quant la plaque retardatrice.
    5) Appareil pour le comptage de tôles, comprenant un moteur sui- vant l'une ou l'autre des revendications précédentes, un dispositif pour exci- ter successivement les segments polaires de stator, et un compteur actionné à chaque pas de la rotation du rotor.
    6) Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif pour exciter les segments polaires de stator comprend une bobine à chaque segment de stator, des tubes thyratrons reliés un à un en série avec chaque pôle pour exciter sa bobine associée lorsqu'ils sont allumés, et un dispositif pour allumer les tubes thyratrons successivement.
    7) Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif pour allumer les tubes thyratrons comprend une cellule photoélec- trique, dont la lumière est masquée lorsqu'une tôle en mouvement passe devant cette cellule.
    8) Appareil suivant l'une ou l'autre des revendications 5, 6 ou 7, caractérisé en ce qu'il comprend un indicateur ayant au moins deux arbres qui portent chacun un organe se déplaçant par rapport à un cadran pour donner des indications, l'un de ces arbres étant actionné à une faible vitesse à chaque pas du mouvement du rotor, tandis que l'autre reçoit un mouvement de rotation à une vitesse convenablement plus élevée. <Desc/Clms Page number 13>
    9) Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend un embrayage qui possède une liaison d'entraînement débrayable entre les arbres indicateurs et un arbre sur lequel le rotor est monté et un moteur de remise à zéro qui peut être mis en action pour actionner les arbres indi- cateurs lorsque l'embrayage est débrayéo 10) Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif qui débraye l'embrayage et excite le moteur de remise à zéro lorsque le nombre prédéterminé de tôles a été compté.
    Il) Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte des dispositifs pour rectifier le comptage lorsque des tôles sont ajoutées ou soustraites des tôles déjà comptées.
    12) Appareil,suivent les revendications 10 ou 11, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour déplacer les tôles une à une dans l'ap- pareil compteur, un dispositif pour faire dévier des tôles-du parcours dans l'appareil de comptage et un dispositif pour actionner le dispositif déviateur lorsque le comptage d'un nombre prédéterminé de tôles est terminé.
    13) Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte un relais à retardement permettant de faire dévier un certain nombre de tôles avant que le dispositif déviateur soit ramené dans sa position ini- tiale.
    14) Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le relais à retardement fonctionne pour provoquer un retard inversement pro- portionnel à la vitesse d'une pièce mobile, ce relais comprenant une généra- trice tachymétrique montée de manière à être actionnée à une vitesse propor- tionnelle à la vitesse de la pièce mobile, un potentiomètre branché sur les bornes de cette génératrice, une résistance, un condensateur en parallèle avec cette résistance, et une source de tension, la tension appliquée au sys- tème combiné de condensateur et résistance en parallèle étant opposée à la tension de cette source et à la tension entre le bras variable du potentiomè- tre et l'extrémité de ce dernier-.reliée à la terre.
    15) Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le relais à retardement est associé fonctionnellement avec un circuit électri- que comprenant un tube à vide, la tension cumulée des trois tensions mention- nées étant appliquée à la grille du tube à vide.
    16) Moteur perfectionné fonctionnant pas à pas, en substance comme décrit ci-dessus avec référence aux figso 2, 3 et 4 des dessins schématiques annexés.
    17) Appareil perfectionné en substance comme décrit ci-dessus avec référence aux figs. 1 et 5 à 10 des dessins schématiques annexés, pour comp- ter des tôles en mouvement.
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