BE532072A - - Google Patents

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BE532072A
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    • D—TEXTILES; PAPER
    • D06—TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06F—LAUNDERING, DRYING, IRONING, PRESSING OR FOLDING TEXTILE ARTICLES
    • D06F37/00—Details specific to washing machines covered by groups D06F21/00 - D06F25/00
    • D06F37/02—Rotary receptacles, e.g. drums
    • D06F37/12—Rotary receptacles, e.g. drums adapted for rotation or oscillation about a vertical axis

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Detail Structures Of Washing Machines And Dryers (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   La présente invention concerne les machines à laver compor- tant un récipient ou cuve pour le liquide de lavage et le linge, cuve dont la capacité intérieure est séparée au moins en deux compartiments par au moins une cloison mobile par rapport à la cuve, compartiments dont la capacité se modifie en fonction de ce déplacement relatif.

   Des machines de ce genre sont connues dans lesquelles la paroi (ou chacu- ne des parois séparatives) de chaque compartiment, est constituée par une grille ou un rateau, ou est perforée de sorte que par le mouvement de l'une des cloisons, le liquide de lavage pénètre par ces petites ouvertures du compartiment dont la capacité diminue vers le comparti- ment dont la capacité augmente, tandis que le linge placé dans le premier de ces compartiments est pressé sur lui-même et que, au contraire le linge se trouvant dans l'autre compartiment s'imbibe complètement avec l'eau affluant du premier compartiment à travers la cloison de sépara- tion. Le niveau du liquide dans les compartiments individuels est à peine modifié pendant cette opération. 



   L'invention a pour but d'améliorer cet effet de lavage. Elle a pour objet une machine à laver compartant une cuve pour le liquide de lavage et le linge, cuve dont la capacité intérieure est séparée au moins en deux compartiments par au moins une cloison mobile par rapport à la cuve, compartiments dont la capacité se modifie en fonction de ce déplacement relatif, machine caractérisée par une conformation et une disposition de la paroi ou élément de paroi séparant les compartiments telle, que le liquide comprimé par le déplacement relatif, ne puisse s'écouler que par dessus au moins une des cloisons séparatrices. 



   La description ci-après qui mentionne d'autres caractéristiques de l'invention concerne, à titre d'exemple une machine à laver conforme à l'invention, représentée dans les dessins joints dans lesquels: 
Fig. 1 est une coupe longitudinale d'une machine à laver avec une cuve fixe qui contient des cloisons séparatives fixées et mobile. 



   Fig. 2 est une coupe par la ligne   II-II   de la fig, 1. 



   Figs. 3a et 3b représentent chacune, à plus grande échelle, une vue en plan des bandes d'étanchéité fixées aux bords de la cloison mobile. 



   Figs. 4 à 8 représentent également à plus grande échelle, diverses formes de réalisation des bandes d'étanchéité en coupe. 



   Fig. 9 représente une coupe à travers le point de fixation d'une cloison mobile à la cuve. 



   Fig. 10 est une coupe à travers l'arbre d'entraînement avec une partie de la cloison fixée sur lui. 



   Fig. 11 est une représentation schématique d'un exemple dans lequel la cuve et les parties de cloison fixées sur elle sont entraînée en sens inverse du déplacement des cloisons mobiles et dans un mouvement oscillatoire. 



   Fig. 12 représente un dispositif permettant d'utiliser la cuve comme centrifugeuse. 



   Figs. 13 à 16 sont diverses formes des cloisons mobiles. 



   Fig. 17 est une coupe en long d'un dispositif de freinage par une cuve de lavage rotative. 

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   Fig. 18 est une coupe par A-A de fig. 17. 



   Fig. 19 est une coupe par B-B fige 17. 



   Fig. 20 est une coupe par C-C de fig. 17. 



   Dans les figures 1 et 2 on voit en 10 une cuve verticale de section circulaire destinée à recevoir le liquide de lavage et le linge, cuve fixée sur un bâti 11 par son fond. Sur la paroi intérieure de la cuve sont fixées deux cloisons 12 dans un même plan diamétral s'étendant radialement vers l'intérieur jusqu'au voisinage de l'axe de la cuve et depuis le fond jusqu'au voisinage du bord supérieur de la cuve. Dans l'axe de la cuve s'étend un arbre 13, monté dans un palier 14 ou bâti et qui peut être entraîné alternativement dans chaque sens par un moteur électrique 22 par l'intermédiaire d'un mécanisme à manivelle 23. Deux cloisons 15 sont montées solidaires de l'arbre 13, cloisons disposées dans un même plan diamétral et s'étendant le long du fond jusqu'au voisinage de la paroi de la cuve. 



   Ces cloisons, mobiles sur leur arête de bord qui est voisin de la paroi de la cuve et du fond, sont munies d'une garniture d'étanchéité 16 qui est constituée par une bande pourvue de rebords saillants ou de languettes. Dans les figures 3a et 3b sont représentés deux types de construction des languettes d'étanchéité. D'après la figure 3a la bande 17 porte plusieurs languettes plates 18 qui sont disposées le long de ses arêtes longitudinales, l'une près de l'autre et décalées l'une au dessus de l'autre. 



   Dans l'exemple de la figure 3b, les languettes sont inclinées par rapport aux bords longitudinaux. La bande est montée dans des rainures 19 de manière à être facilement démontable, rainures prévues dans la section du rebord de la paroi mobile. Divers modes de montage de ce genre sont représentés dans les figures 4 à 6. Dans l'exemple de la figure 7, des bandes sont disposées sur chaque côté de la cloison, bandes qui sont glissées dans des logements prévus à cet effet au moyen de bandes de tôle 21 fixées sur la cloison. La figure 8 montre une réalisation dans laquelle l'arête de la cloison s'engage dans une rainure 24 de la bande. Les bandes notamment leurs bourrelets ou languettes sont constituées en matière thermoplastique formée à chaud par exemple en polyamide. 



   Pour procéder au lavage, on place le linge aussi régulièrement que possible dans les quatre compartiments délimités par les cloisons 12 et 15 et on ajoute le liquide nécessaire approprié. On met alors le moteur électrique en marche, lequel entraîne l'arbre 13 par l'intermédiaire du mécanisme à manivelle 23 en oscillant alternativement dans chaque sens. Ce faisant la capacité des quatre compartiments se réduit et s'augmente alternativement. Dans les compartiments qui deviennent plus petits le liquide de lavage monte jusqu'à ce qu'il se déverse par dessus les cloisons séparatives dans les compartiments qui deviennent plus grands et dans lesquels le niveau du liquide s'était abaissé en correspondance. Le liquide qui déborde frappe ainsi le linge dans ces derniers compartiments.

   En même temps, le linge est légèrement comprimé et essoré entre les cloisons dans les compartiments qui deviennent plus petits. Lors de l'inversion de sens et du retour en arrière des cloisons mobiles, le processus se reproduit en sens inverse. 



   Après plusieurs oscillations de va-et-vient des cloisons mobiles, on évacue le liquide hors de la cuve par un orifice de décharge 

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 non représenté. Pour le rinçage du linge, on remplit les comparti- ments de la cuve avec de l'eau neuve et on remet en marche les cloi- sons mobiles. 



   Pour garantir une manipulation suffisamment précautionneuse du linge, il est avantageux de fixer les cloisons mobiles élastique- ment sur l'arbre ou sur la cuve ou aux deux. Dans les figures 9 et
10 sont donnés deux exemples de cette fixation. D'après la figure 9, un blod de caoutchouc 25 est fixé sur la paroi de la cuve 10, bloc dans lequel est inséré le bord de la cloison fixe 12. Dans la figure
10, deux coquilles 26 sont fixées sur l'arbre d'entraînement 13. Cha- cune d'elle est assemblée avec l'une des cloisons mobiles 15 par l'in- termédiaire d'une bande de caoutchouc 27. Un autre moyen d'épargner le linge consiste à constituer les cloisons elles-mêmes pour qu'elles soient élastiques, en les fabriquant par exemple en une matière élas- tique de préférence une matière artificielle thermoplastique. 



   En outre, on peut réaliser une manipulation douce du linge en ne montant pas rigidement la cuve sur le bâti, mais la prévoyant   tour-   nant librement sur ce dernier sans toutefois être entraînée par le mo- teur. Dans ce cas, la cuve peut en raison de son inertie suivre avec un retard considérable le mouvement rapide des cloisons mobiles dans leurs oscillations, de sorte que l'effet désiré se produit sans ses conséquences de détérioration du linge. Les mouvements de rotation de la cuve peuvent, s'il est nécessaire, être limités par des butées   élas-   tiques. 



   Dans la figure 11 est représenté un dispositif d'entraînement pour une machine à laver de l'invention, dispositif qui entraîne dans un mouvement alternatif l'arbre avec les parois mobiles qui y sont fixées et en même temps la cuve dans le sens inverse. Sur l'arbre médian 13, lequel est monté à son extrémité inférieure dans une crapaudine 30, est fixé un disque 31 avec une broche 32 pour la bielle 33 de la manivelleo Sur ce disque est monté un arbre creux 34 qui porte la cuve et dans lequel est guidé l'arbre 130 L'arbre creux porte un bras radial 35 avec une broche 36 pour une deuxième bielle de manivelle 37. 



  Les deux bielles sont articulées sur des plaques d'entraînement 38 et 39 qui sont entraînées par un moteur électrique 40 par l'intermédiaire d'un mécanisme à pignons dentés 41, dans des sens de rotation opposés. 



  On peut entraîner également l'arbre et la cuve avec un décalage de temps alternativement dans le même sens de rotation et pour cela prévoir un dispositif d'entraînement du genre à pas de pélerin. 



   Dans l'exemple de réalisation de la figure 12, la cuve de lavage sert en même temps de tambour centrifugeur pour l'essorage, étant entraînée dans ce but par l'arbre 13 et les cloisons fixes fixées sur lui. La cuve repose sur un arbre creux 34, monté tournant légèrement sur une pièce du bâti de machine. A travers l'arbre creux passe l'arbre d'entraînement 13. A l'extrémité inférieure de l'arbre est monté un pignon denté 42 qui coopère avec une crémaillère 43. Le pignon porte sur sa face inférieure des ergots d'accouplement 44 qui peuvent être accouplés avec des ergots opposés d'un manchon 46. 



   Le manchon lui-même est monté non tournant sur un arbre   47,   mais il peut coulisser le long de l'arbre étant actionné par un levier 48. L'entraînement de l'arbre 47 s'effectue au moyen d'un moteur électrique 49 par l'intermédiaire d'une poulie à courroie 50. Le moteur entraîne en outre, un plateau manivelle 51 par l'intermédiaire d'un ac-   couplementà   griffes reculable 52. L'avance et le recul de l'accouplement 52 s'effectuent de   même   par le levier 48. La disposition est tel- 

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 le que les   accouplements   52, 44 et 45 sont alternativement enclenchés et libérée en basculant le levier 48. Sur le levier 48 est monté un bras 53 par lequel la crémaillère est dégagée du pignon 42 lorsqu'on dégage l'accouplement 44, 45. 



   Spécialement dans les machines à laver dont la cuve sert en même temps d'essoreuse, il est avantageux de prévoir une des deux cloisons séparatrices de chaque compartiment plus basse que l'autre. 



  On évite ainsi que le contenu du compartiment ne puisse, pendant le lavage, se répartir dans la cuve d'une manière défavorable à la centrifugation. 



   Dans l'exemple de la figure 13, les cloisons 60 reliées à la cuve 10 sont plus basses que les cloisons 61 fixées sur l'arbre d'entraînement 13, lesquelles s'étendent jusque près du bord de la cuve. 



   Les modes de réalisation des cloisons des figures 14 à 16 servent également au même but. Dans l'exemple de la fig. 14 une grille est montée sur l'arête de débordement. L'arête de débordement 63 de la cloison de la figure 15 porte des dents en forme de rateau. 



   La figure 16 montre une cloison qui est pourvue de découpures partant du haut, découpures pouvant être recouvertes plus ou moins par une plaque 65 réglable en hauteur sur la paroi au moyen de deux vis 66 qui glissent dans des fentes 67, on peut fixer la plaque dans la position de réglage voulue. Le réglage en hauteur de la plaque est adapté au contenu éventuel de la.cuve. 



   Dans les machines à laver dont la cuve, comme indiqué plus haut, est montée pour pouvoir tourner librement et dans lesquelles, pendant le déplacement de va-et-vient des cloisons mobiles, seule l'inertie de la cuve agit comme couple résistant, il peut être avantageux d'augmenter ce couple résistant au moyen d'un frein, en vue de pouvoir adapter le mode de travail de la machine aux conditions de lavage spéciales éventuelles, par exemple au lavage de grosses pièces ou au lavage de linge fin. 



   Dans les figures 17-20 est représentée une installation pour le freinage de la cuve montée à rotation libre et pour son immobilisation dans une position déterminée par rapport à l'arbre d'entraînement 13 des cloisons mobiles qui est vertical. 



   L'arbre creux 70, de même axe que l'arbre d'entraînement 13 porte à son extrémité supérieure la cuve 10. Il présente au voisinage de son extrémité inférieure une bride cylindrique 71, autour de laquelle est disposée une bande de frein 72. L'une des extrémités de la bande est fixée à une broche 74 et l'autre est articulée sur une broche 75. Chaque broche traverse les branches d'une tige verticale en forme d'U 76, qui est fixée à son extrémité inférieure à un bras d'un levier à deux bras 77. Le levier 77 est monté oscillant sur une boite d'engrenages 78 servant de pied à la machine. 



   A l'autre bras du levier double 77, est accrochée l'une des extrémités d'un ressort à boudin de traction 79, à l'autre extrémité duquel est fixée une vis 80 qui traverse une oreille 81 de la boîte d'engrenages 78. Un écrou à oreilles 82 servant à tendre et détendre le ressort 79 est engagé sur l'extrémité filetée de la vis 80 dépassant l'oreille 81. Un ressort de compression 83 tendu entre la bride réglable de la tige 74 et le montant 76, tend à maintenir la tige dans la position représentée fig. 17 et Fig. 18. Un ressort de pression 84 

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 s'accroche d'un côté à l'extrémité de la tige 75 sur laquelle est ar- ticulée la bande de frein 72 et bute de l'autre côté contre le mon- tant 76.

   Il tend à déplacer la tige 75, contre l'effet d'un câble   Bowden   73 fixé sur l'autre extrémité de la tige, de telle sorte que la bande de frein 72 n'exerce aucun freinage sur l'arbre creux 70. 



   Dès que le câble   Bowden   et avec lui la tige 75 sont tirés contre l'action du ressort de pression 84, la bande de frein exerce un freinage plus ou moins important sur l'arbre creux. A son extrémité inférieure,l'arbre creux 70, fig. 19 porte deux flasques de guidage
85 pour deux coquilles demi-annulaires 86. Entre les faces tournées l'une vers l'autre des demi-coquilles 86, sont disposés des ressorts de compression 87 qui tendent à éloigner rapidement l'une de l'autre les deux coquilles le long des surfaces de guidage   85.   



   Contre cette tendance des ressorts 87, agit plus ou moins une bande 88 enroulée extérieurement autour de l'enveloppe extérieure cylindrique des coquilles demi-circulaires, action qui s'exerce en fonction de la grandeur de la force de traction appliquée sur les extrémités de cette bande. L'une des extrémités de la bande 88 est fixée au montant 76, l'autre est articulée à une tige 89 qui est de même forme et disposée de la même façon que la tige 75 à laquelle est accrochée l'une des extrémités de la bande de frein 70. 



   Les coquilles en demi-anneau embrassent avec leurs faces intérieures une bride 90 montée sur l'arbre 13 et dont la surface extérieure cylindrique est aplatie en deux points opposés 91. La surface intérieure des coquilles qui embrasse la bride 90 est, comme le montre la figure 20 adaptée à la forme du pourtour de la bride à parties aplaties 90, c'est-à-dire que les parties de cette surface intérieure qui fait face aux plats 91 de la bride forment sur chaque coquille un décrochement 92 s'avançant vers l'intérieur. 



   Si on tire sur la tige 89 dans le sens de la flèche 93, la bande 88 s'applique plus étroitement autour de la surface extérieure des coquilles et tire celles-ci l'une vers l'autre contre la force des ressorts 87, les saillies 92 venant s'appliquer sur les plats 91 de la bride 90 de l'arbre 13. Dans cette position des pièces ci-dessus, les cloisons fixes et mobiles sont disposées dans la cuve de telle sorte que tous les compartiments qu'elle forment sont de grandeur égale. 



   Au lieu que les deux bandes 72 et 88 soient articulées, par leurs extrémités sur lesquelles s'exerce la traction, sur deux broches 75 et 89 différentes, ces deux extrémités peuvent également être accrochées à une broche commune. Dans ce cas, il faut prendre soin qu'en exerçant la traction sur la broche commune l'effet de freinage de la bande 72 puisse s'exercer tout d'abord et que ce soit seulement par une traction supplémentaire de la tige que la bande 88 assure le verrouillage complet des coquilles sur l'arbre. 



   Il estavantageux que l'organe de traction avec lequel est effectué le verrouillage des coquilles actionne en même temps un interrupteur pour le moteur d'entraînement de la machine de telle sorte que le moteur soit obligatoirement mis hors circuit lorsqu'on amène les coquilles dans leur position de verrouillage sur l'arbre.

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention s'étend notamment aux caractéristiques ci-après et à leurs combinaisons possibles. <Desc/Clms Page number 6>
    1 ) Machine à laver comportant une cuve pour le liquide de lavage et le linge, cuve dont la capacité intérieure est séparée au moins en deux compartiments par au moins une cloison mobile par rapport à la cuve, compartiments dont la capacité se modifie en fonction de ce déplacement relatif, machine caractérisée par une conformation et une disposition de la paroi ou élément de paroi séparant les compartiments, telle que le liquide comprimé par le déplacement relatif ne puisse s'écouler que par dessus au moins une des cloisons séparatrices.
    2 ) La cuve cylindrique à axe vertical contient une cloison séparatrice fixée sur la cuve et une cloison mobile par rapport à elle, lesdites cloisons s'étendant chacune radialement depuis l'axe de la cuve jusqu'à la paroi de la cuve.
    3 ) L'arête de débordement du liquide est réglable en hauteur.
    4 ) Au dessus de l'arête de débordement est disposé une grille ou rateau sur la partie de cloison intéressée, pour s'opposer à l'entraînement du linge par le liquide.
    5 ) Le rateau est constitué par un élément de grille monté sur la cloison.
    6 ) Le rateau est formé par des prolongements de la cloison disposés en forme de dents.
    7 ) Les sections de bordure de la cloison mobile voisines de la paroi intérieure de la cuve, portent un organe d'étanchéité élastique qui s'oppose au passage du liquide par la fente séparant la cloison de la cuve ou du moins réduit considérablement ce passage.
    8 ) L'organe d'étanchéité est constitué par une bande agissant comme une brosse.
    9 ) L'organe d'étanchéité est prévu pour être démontable.
    10 ) L'organe d'étanchéité se compose d'une bande qui est fixée dans un guidage en forme de rainure prévu dans le bord de la cloison séparatrice.
    11 ) La bande est en matière thermoplastique telle que du polyamide formé au moulage.
    12 ) La cuve comporte deux cloisons séparatrices diamétrales dont l'une est assemblée rigidement à la cuve tandis que l'autre est mobile relativement à la cuve par oscillations autour de son axe.
    13 ) L'une des cloisons séparatrices de chaque compartiment est prévue de moindre hauteur que l'autre.
    14 ) Chaque compartiment comporte une cloison fixe et une cloison mobile, la cloison fixe étant de moindre hauteur que la cloison mobile.
    15 ) Les cloisons les plus hautes arrivent au voisinage de la hauteur du bord supérieur de la cuve.
    16 ) Les parties de cloisons qui sont mobiles par rapport à a cuve sont fixées à un arbre qui s'étend le long de l'axe longitudinal de la cuve. <Desc/Clms Page number 7>
    17 ) L'arbre est entraîné dans la cuve en oscillation autour de son axe.
    18 ) La cuve est entraînée de manière à osciller autour de son axe.
    19 ) La cuve et l'arbre sont entraînés pour osciller autour de l'axe en sens inverse l'un de l'autre.
    20 ) L'arbre et la cuve sont entraînés alternativement dans le même sens de rotation mais décalés dans le temps l'un par rapport à l'autre.
    21 ) La pièce non entraînée est montée à rotation libre de sorte qu'elle tend à suivre dans une mesure limitée les déplacements de l'autre pièce qui est entraînée en oscillation.
    22 ) Le déplacement de la pièce non entraînée est limité par des butées élastiques.
    23 ) Un dispositif de freinage à effet réglable, est prévu pour agir sur la pièce non entraînée.
    24 ) Au moins l'une des deux cloisons de chaque compartiment est assemblée élastiquement avec la pièce qui la supporte.
    25 ) La cloison qui est suspendue élastiquement au moins est constituée en une matière élastique.
    26 ) La cloison élastique est construite en matière thermoplastique conformée au moulage.
    27 ) La cuve de la machine sert également de tambour d'essorage centrifuge et est à cet effet entraînée, pendant l'essorage par l'intermédiaire des cloisons qui sont fixées sur l'arbre. en annexe 6 dessins.
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