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Dans la fabrication des sacs à fond croisé, il est connu de for- mer le fond en pliant tout d'abord les rabats de coin puis, sur ceux-ci et l'un sur l'autre, les rabats latéraux. Suivant une variante de ce plia- ,ge du fond, il est également connu de plier tout d'abord l'un des rabats latéraux, de plier sur celui-ci les rabats de coin et enfin de plier sur ces rabats de coin le second rabat latéral.
Lorsqu'on applique ce procédé la formation du fond est rendue compliquée par des opérations difficiles de pliage et de découpage
On a récemment proposé des sacs ou sachets à fond croisé dans ,lesquels des rabats de coin, posés de la manière habituelle sur les rabats latéraux du fond, étaient retournés partiellement vers l'extérieur avant la fermeture des rabats latéraux du fond et formaient, avec les autres zones des rabats latéraux défend, une patte de coin dépassant vers l'extérieur après le pliage du fond, dans le prolongement d'une petite zone triangulai- re. Pour simplifier le pliage des pattes de coin, il était prévu des entail- les dans l'extrémité supérieure du sachet.
On laissait ces pattes de coin, en forme de poches, libres, sous forme d'oreilles, aux extrémités des sa- chets ou on les collait au côté supérieur du fond.
De tels sacs avec pattes de coin garantissaient une meilleure uti- lisation de leur volume, c'est-à-dire une diminution de la consommation de papier. De plus, l'étanchéité du fond et sa solidité par rapport à celles du fond des sacs à fond croisé habituels étaient améliorées.
Dans les procédés connus de fabrication de tels sacs, il était prévu des entailles en forme de V dans les longueurs de sacs taillées dans les bandes de papier initiales, dans les extrémités opposées l'une à l'autre après quoi on pliait et collait l'enveloppe du sachet dont les extrémités étaient alors ouvertes sur le dispositif de formation des fonds, en même temps que les rabats de coin étaient tirés vers l'intérieur. Partant d'un tel fond croisé normal, préalablement plié, avec rabats latéraux de fond posés à plat, on plie les pattes de coin, qui rejoignent de petites zones triangulaires séparées, tout à fait à plat vers l'extérieur et on les retourne, les parties voisines des rabats latéraux de fond étant ensuite tirées et se plaçant à plat vers l'intérieur.
Les machines travaillant suivant ce procédé étaient très compliquées et ne permettaient pas la fabrication de sacs par une opération de travail continu, sans rebut important, le recouvrement dans l'ordre de succession convenable étant compliqué, surtout lorsqu'on tire après coup les rabats latéraux.
L'invention a pour but de fournir un procédé répondant à toutes les exigences d'ordre pratique et une machine travaillant suivant ce procédé, pour la fabrication des fonds croisés connus avec pattes de coin. L' invention réside essentiellement-dans le fait que dans le cas de sachets ou sacs guidés transversalement ou longitudinalement, après un pliage vers l'intérieur, connu en soi, des rabats de coin et un commencement de pliage des rabats latéraux de fond, ces derniers sont dressés, tandis que les rabats de coin se trouvent encore à plat, et que, immédiatement après par un fonctionnement par intervalles ou continu, les rabats de coin sont soulevés et les rabats latéraux de fond sont abaissés l'un après l'autre de façon forcée, dans une zone s'étendant jusqu'au point de coupe de leur bord externe avec la petite zone de coin externe,
en même temps que sont pliées les pattes de coin encore dressées, après quoi les parties des rabats de coin garnies d'une couche de matière adhésive sont appliquées, de façon connu en soi, sur les rabats de fond et y sont fixées par pression.
Comme, d'après le procédé conforme à l'invention, exactement comme dans le cas d'un fond croisé normal, les extrémités du sac sont ouvertes les grands rabats de coin triangulaires se formant et les pattes de coin
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étant formées par la partie interne desdites pièces rejoignant de petites zones triangulaires externes, les rabats latéraux de fond s'étendent, après le pliage. jusqu'au point de coupe de leurs arêtes de pliage ou cassures avec la petite zone triangulaire externe, avec une limitation latérale allant de ce point, verticalement, jusqu'au bord externe, et, de là, les pattes de coin sont pliées sur elles-mêmes.
Dans la zone de ce rabat latéral de fond se trouve ainsi la partie interne de l'arête de pliage externe du grand rabat triangulaire initial, partant de la petite zone triangulaire, avec cassure dirigée vers le haut. Pour empêcher des formations de plis lors de l'abaissement, par pression, des rabats latéraux de fond, dans la région de ce bord de pliage ou de cassure, on ouvre vers les côtés, suivant le procédé conforme à l'invention - en même temps que l'on procède à cette opération de pliage vers l'intérieur - les rabats latéraux de fond jusqu'à leur limite latérale, c'est-à-dire jusqu'à la zone des pattes de coin encore dressées.
Dans une machine destinée à lanise en oeuvre de ce procédé, il est adjoint, à un élément de machine formateur de fonds connu en soi, formant les rabats de coin et travaillant de préférence de façon continue, avec des dispositifs pour le commencement de pliage des rabats de fond, une machine travaillant par intervalles ou de façon continue, dans la région de laquelle sont à prévoir des dispositifs pour le soulèvement, le glissement vers le haut ou la traction vers le haut des rabats de coin. des tôles de façonnage, de préférence à la dimension des rabats de fond à placer à plat vers le bas, des dispositifs additionnels pour le rabattement en oblique ou d'autres dispositifs appropriés, pour ouvrir latéralement les rabats latéraux de fond, de même qu'un autre dispositif pour l'application par pression, des pattes de coin.
Des éléments sont commandés, dans le cas d'un fonctionnement par intervalles, en dépendance de périodes de commande des bandes transporteuses-qui se déplacent par intervalles pour faire avancer les sacs. Un tel fonctionnement par intervalles peut par exemple se produire grâce à un mécanisme à manivelle, avec blocage de transport, un mécanisme à croix de Malte ou un autre mécanisme permettant des embrayages périodiques. Pour le soulèvement des rabats de coin sont par exemple prévus des dispositifs aspirateurs se fermant et s'ouvrant par oscillation, éventuellement en liaison avec des dispositifs d'applications de colle, par exemple sous la forme de tubes pulvérisateurs, ou d'autres dispositifs mécaniques de levage.
Associés à la machine nouvelle, on peut prévoir, comme dispositifs de pliage pour les rabats de fond, des roues de pliage, des lames de pliage oscillantes ou d'autres dispositifs convenables.
Le montage de la machine nouvelle destinée à la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention est d'un fonctionnement très sûr et est relativement simple ; il permet d'autre part - de même que dans le cas pour les dispositifs normaux de formation de fonds - un pliage et un collage mécaniques des fonds croisés avec pattes de coin, sans travail manuel.
Les dessins ci-annexés représentent, à titre d'exemple, des modes de réalisation de l'objet de l'invention.
La figure 1 est un schéma de travail comportant neuf phases de fabrication; la figure la représente, en perspective, un détail qui est le à visible à la figure 1; la figure 2 est une vue d'ensemble d'une machine conforme à l'invention ; la figure 3 est une vue de dessus correspondant à celle de la figure 2 ;
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La figure 4 est une vue latérale d'un détail ou, de façon plus pré- cise, d'un dispositif transporteur à fonctionnement périodique; la figure 5 est une vue de dessus correspondant à celle de la fi- gure 4; la figure 6 représente un détail de la figure 4, vu latéralement; la figure 7 représente une section transversale de la partie re- présentée à la figure 6; la figure 8 est une vue en perspective de la partie représentée aux figures 6 et 7;
les figures 9 à 11 représentent des vues latérales du dispositif de relèvement et d'application des pattes de coin, dans trois positions de fonctionnement; la figure 12 représente un dispositif de rabattement des parties latérales, vu de côté; les figures 13 et 14 représentent, en perspective, un autre mode de réalisation du dispositif de rabattement, dans deux positions de fonc- tionnemento
Comme on peut le voir à la figure 1, les longueurs de sacs ou de sachets S, découpées à partir d'une bande ou plutôt d'un tuyau de papier continu (phase I), sont - de la même façon que dans le cas de la formation normale des fonds - pourvues, aux extrémités prévues pour la formation des fonds - dans le cas de sacs à soupape, aux deux extrémités - d'entailles ou aux coins, de découpures 1, après quoi, ;
de la façon normale, les rabats de coin 2 sont tirés vers l'intérieur (phase IIa). Après cela, les grands rabats de coin 2 - 2a, de même qu'une patte ou rabat latéral 3, sont, en des endroits marqués spécialement, enduits d'un revêtement de colle (phase IIb) puis les rabats latéraux de fond 3 et 4 sont divisés par des lignes de pliage 5 et 6 (phase III)o Ces opérations s'effectuent pendant le mouvement d'avance continue des divers sacs, au moyen d'une bande transporteuse appropriée.
Après le commencement de pliage des rabats latéraux de fond (phase III), les diverses pièces d'oeuvre peuvent être reprises par une autre bande transporteuse, mue par exemple de façon périodique ou de façon continue.
Lorsqu'on passe de la marche constante à la marche périodique ou que l'on reste dans la marche continue, les rabats latéraux de fond 3 et 4, dont le pliage a été amorcé, sont élevés ou dressés (phase IVa) au moyen de tôles façonnées, de rails de guidage ou moyens analogues appropriés, les pièces ou rabats de coin ne se trouvant pas à plat.
La pièce d'oeuvre arrive alors en un endroit où, la marche continuant ou pendant un certain arrêt, les pattes de coin 8 - 8a, rejoignant de petites zones triangulaires à plat 7 - 7a, sont soulevées (phase IVb) Ces deux zones 7 - 8 ou 7a - 8a, forment ensemble le rabat de coin 2 ou 2a. Il s'avère avantageux de soulever, c'est-à-dire d'ouvrir, alors encore une fois les rabats de coin 2 - 2a, alors que les rabats latéraux sont déjà dressés. Ensuite a lieu un rabattement des rabats latéraux de fond 3 et 4 (phase IVc), au moyen de tôles façonnées ou analogues, de grandeur exactement adaptée, éventuellement en liaison avec le rabattement en oblique, ou avec d'autres dispositifs pour l'ouverture latérale 8* rabats latéraux de fond 3 et 4. Les pattes de coin pliées 8 - 8a sont encore dressées pendant cette phase.
Comme on peut le voir à la figure la - qui est une représentation -d'un coin de sachet, en perspective, correspondant approximativement à la
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phase IVb de la figure 1 - la patte de coin est formée, vers l'extérieur, d'une partie 8 du grand rabat de coin 2, rejoignant une petite zone triangulaire 7, et, vers l'intérieur, des zones 81 et 8II qui constituent également une division du grand rabat de coin 2.
On obtient à l'intérieur, vers le bas, une arête de pliage ou cassure 6I Lors du rabattement du rabat latéral de fond, l'arête de pliage ou cassure 2I, formée par le grand ra- bat de coin 2, est posée à plat, c'est-à-dire qu'une zone 4a du rabat de coin 2 vient encore s'ajouter au rabat latéral de fond 4, et celui-ci est limité latéralement, après le rabattement, par l'arête de pliage ou cassure 6I La patte de coin est formée lors du rabattement des rabats latéraux de fond 3 - 4, par application des zones 8I sur la partie de patte de coin 8.
Il peut éventuellement y avoir en même temps, au moyen de dispositifs appropriés, une application réciproque par pression des parties 8 - 8I, Lors de l'abaissement, par pression, des rabats latéraux de fond 3 - 4 , les arêtes de pliage ou cassures aiguës 2I, doivent être posées à plat. La cassure 2I a alors tendance à s'aplanir vers le haut, si bien qu'il peut se former des plis sous les rabats latéraux de fond. Pour empêcher ceci, on tend les rabats latéraux de fond vers l'extérieur en même temps qu'on les abaisse. On peut par exemple appliquer aux arêtes 6I des dispositifs de rabattement en oblique ou d'autres dispositifs appropriés, qui déterminent une traction simultanée vers l'extérieur.
Par ce moyen seul, ou mieux encore associé à des tôles de rabattement, on obtient un pliage de fond réalisé de façon parfaitement sure.
Eventuellement après la. pulvérisation additionnelle de colle entre les zones 8 - 8a et 8I des pattes de coin, ces zones, préalablement pliées sont pressées sur les rabats latéraux de fond 3 - 4 et sont collées (phase IVd). S'il y a eu un apport de colle préalable, tout apport additionnel est inutile.
,Après ce traitement, subi en marche périodique ou continue (IVbIVd) , les sacs peuvent arriver, en poursuivant leur avance de façon constante, sous un dispositif au moyen duquel les étiquettes de fond 9 sont collées, bien que l'on puisse cependant parfaitement renoncer à ces étiquettes, habituelles pour les fonds croisés.
Dans ,le procédé de fabrication conforme à l'invention, il est essentiel que les fonds croisés préalablement pliés de façon connue soient de nouveau ouverts aux rabats de coin, tandis que les rabats latéraux sont déjà dressés; après quoi, les rabats latéraux sont abaissés et les pattes de coin sont pliées sur eux. Jusqu'ici, les fonds à pattes de coin n'avaient pas encore été pliés suivant cet ordre de succession des opérations.
La mise en oeuvre du procédé de fabrication conforme à l'invention peut se faire au moyen d'une machine spéciale, conforme à l'inventionmachine qui s'adjoint à une machine de formation de fonds croisés connue, au moyen de laquelle les tuyaux plats de papier sont ouverts de la manière habituelle pour la formation des rabats de coin. La machine connue n'est pas représentée au dessin; elle se place à gauche de la machine représentée aux figures 2 et 3.
Dans cette machine et dans la machine adjointe conforme à l'invention, les différentes longueurs de sacs, comme représenté à la figure 1, peuvent être transportées transversalement par rapport au sens de la marche, pour passer par les différents endroits de traitement ou de travail
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De plus, il est possible de transporter les longueurs de sacs dans le sens longitudinal, dans les deux groupes constituant les machines
Dans ce cas, on doit se représenter les pièces d'oeuvre, dans les différen- tes phases I à V dessinées, tournées d'un angle de 90 .
Si c'est néces- saire, on peut également plier les fonds croisés (phases IIa à III ou à
IVa), suivant la figure 1, tandis que les longueurs de sacs sont placées transversalement au sens de la marche, pour tourner ensuite les pièces d'oeuvre en vue du pliage subséquent conforme à l'invention ou¯pour placer cette partie de la machine à angle droit.
Cette machine conforme à l'invention se compose, comme on peut le voir aux figures 2 à 5, d'une seule table ou de deux tables de machines'
10 - 10a, mobiles ou réglables l'une par rapport à l'autre grâce à un vo- lant lla, par l'intermédiaire de broches 11, pour que l'on puisse travail-
1er des sacs de longueurs différentes. Les sections de tuyau plat de pa- pier formant les longueurs de sacs traversent la machine, notamment dans le cas de la machine dessinée, placés transversalement par rapport au sens de la marche.
La commande est communiquée par la machine placée en avant, pour l'ouverture des pattes ou rabats de coin (phases I à IIb) à l'arbre 12 et,' de là, par l'intermédiaire de roues dentées 13 14, à un arbre de commande principal 15, qui s'étend sur toute la longueur de la machine et actionne les dispositifs de travail de la tableo
Par l'intermédiaire de pignons coniques 16 - 17, la commande est' transmise, de l'arbre 15 par l'intermédiaire d'un arbre transversal 18, à la table 10a et, de l'arbre 18 par l'intermédiaire de pignons coniques 19 - 20, aux roues dentées 21 - 21a, qui commandent l'arbre longitudinal principal 22 pour la table 10a,
Dans chacune des tables 10- 10a passent, dans des logements 23 - 23a, des chaînes de transport 24 - 24a, qui servent à faire avancer les pièces d'oeuvre au moyen d'organes d'entraînement,
organes'de préhension ou moyens analogues, approprias. La chaîne 24 est par exemple guidée par des roues 25 et 25a la roue 25, calée avec l'arbre 28, déterminant la commande de cette chaîne 24, La chaîne 24a de la table 10b est commandée de la même manière, Ces chaînes à organes de préhension 24 et 24a transportent les pièces d'oeuvre S avec leurs rabats de coin préalablement rabattus vers l'intérieur 2 - 2a, tout d'abord vers le commencement des tables'10 - 10a sous un dispositif de pliage ou de rainurage pour qu' en cet endroit, les rabats latéraux 3 et 4 puissent être divisés suivant les lignes de pliage 5 et 6 (cf. figure 1/phase III).
Dans l'exemple de réalisation considéré, il est prévu à cet effet, sur des paliers ou supports 29 - 29a, des cylindres rotatifs de pression 30 - 30a, et, parallèlement à ceux-ci, des roues rotatives de rainurage 31 - 31a. Ces roues 31 et 31a préparent les lignes de pliage 5 - 6 des rabats latéraux de fond
Au dispositif de rainurage et-de pliage sont adjoints des dispositifs destinés à dresser les rabats latéraux de fond 3 et 4, dont les plis ont été marquéso Il peut être prévu, à cet effet, des tôles de guidage, des rails de guidage ou analogues 32a à 32d.
Les pièces d'oeuvre avancées uniformément par les chaînes à organes de préhension 24 - 24a glissent tout d' abord sur les rails de guidage 32a et 32d et, par la suite, les rabats latéraux, par suite de la position oblique de ces railsde guidage 32a et 32d, sont peu à peu soulevés jusqu'à une position verticale extrême, pour laquelle ils s'appliquent sur les rails internes 32b et 32c; On peut évidemment encore, dans le cadre de l'invention, utiliser d'autres dispositifs appropriés pour dresser les rabats latéraux.
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Approximativement au niveau de l'arbre 28 ou 28a; les pièces d'oeuvre sont transmises, par les organes de préhension, qui s'ouvrent des chaînes à organes de préhension 24 - 24a, aux chaînes à organes de préhension 33 - 33a. Ces chaînes à organes de préhension se trouvent sans des logements 34 - 34a. Les organes de préhension des chaînes 33 et 33a, organes qui peuvent se composer d'un pied se trouvant sur les maillons de chaîne et d'une mâchoire de pince mobile, articulée par exemple 3'un côté à ce pied, sont commandés respectivement par les premières chaînes 24 et 24a. A cet effet,on:peut prévoir, sur l'axe de rotation de la mâchoire, un levier de commande suspendu par ressort. qui soit actionné par un disque à came prévu à côté de la commande de chaîne 25 (figure 5).
Peu avant la ligne d'intersection des deux chaînes, 24 et 33 ou 24a et 33a, les organes de préhension de la chaîne 24 ou 24a s'ouvrent, et transmettent les pièces d'oeuvre aux organes de préhension de la chaîne 33 ou 33a,après quoi ceux-ci se ferment et continuent de transporter les pièces d'oeuvre tandis que la chaîne avance (ce qui n'est pas dessiné).
Il est supposé que le rabattement vers l'intérieur des rabats triangulaires 2 - 2a se fait sur un dispositif de formation de fond non dessiné, de même que le rainurage des rabats latéraux et le dressage de ceuxci, en des opérations effectuées de façon continue. A cet effet, les chaînes à organes de préhension 24 - 24a peuvent avancer de façon continue.
Les chaînes à organes de préhension 33 - 33a, qui les rejoignent, doivent suivant l'exemple de réalisation considéré, se déplacer vers l'avant périodiquement, pour que les opérations IVb à IVd puissent être effectuées pendant que les pièces d'oeuvre sont arrêtées. Après que ces opérations sont terminées, les chaînes 33 - 33a se remettent en mouvement et transportent le sac fini soit vers l'endrcit d'enlèvement, soit vers une machine de collage d'étiquettes de fond, tandis que, en même temps la section suivante de tuyau plat de papier est amenée pour les opérations IVb à IVd.
Un dispositif de transport à fonctionnement périodique est représenté aux figures 4 et 5. A ce dispositif appartient le système de blocage de transport représenté aux figures 6 à 8.
A la table 10, la chaîne à organes de préhension 33 est guidée sur des roues à chaînes 35 et 36. La roue 35 doit tourner librement sur l'arbre 28. La commande de la chaîne 33 est reçue de la roue dentée 37, calée sur l'arbre transversal 18, roue qui engrène avec la roue dentée 38 et qui peut faire tourner, dans le sens de la flèche, un bras de manivelle 39. Celuici porte une bielle de poussée 40, qui actionne un levier oscillant 41.
Ce levier oscillant porte un levier de compensation 42, qui est articulé à un chariot 43. Un levier d'entraînement 44 est articulé sur ce chariot en 45. Des broches ou boulons d'entraînement 46, prévus sur la chaîne, peuvent se placer dans un évidement 47. Dans la position dessinée s'ouvre, à droite de l'organe d'entraînement 462, une saillie 49, qui dépasse celui-ci. Vers la gauche, le levier d'entraînement 44 s'appuie contre une lutée 50, sous l'influence d'un ressort 51. Le chariot 43 est monté à glissement sur l'axe 52. L'arbre 53, prévu à l'intérieur de la table, dépasse à l'extérieur.
Le mode de fonctionnement de ce dispositif de transport se présente comme suit : L'arbre 18 effectue un mouvement de rotation uniforme et, pour une rotation de 180 de la manivelle 39, dans le sens de la flèche , il se produit un pivotement vers l'avant du levier 41, de la position dessinée en pointillé à gauche, en direction de la flèche A, jusqu' à la position dessinée en traits pleins. Pendant ce mouvement la chaîne 33 effectue une course de transport dans le sens de la flèche C. Lors du retour du levier oscillant 41 de la position dessinée en traits pleins la chaîne 33 est bloquée, par exemple par blocage de l'arbre 53 de la roue
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à chaîne.
La chaîne étant bloquée, le levier d'entraînement 44, lors de 1; avance du chariot 43 vers la gauche, se dégage de la saillie 46 , qui est libérée, et le chariot marche à vide de la position dessinée en traits pleins à la position de gauche dessinée en pointillé,jusqu'à l'organe d'entraîne- ment 462, L'évidement 47, qui se trouve sous celui-ci, se met en engagement par une tension propre convenable de la chaîne 33, avec le boulon d'entrai- nement 4620
Lors de la course de transport suivante, le chariot 43, avec le @ boulon 462, entraîne la chaîne à organes de préhension 33, et, dans la po- sition extrême suivante, le boulon 462 se trouve à la place du boulon 461.
Les écartements des quatre organes d'entraînement 461 à 464 sont choisis de telle façon que, pour une demi-rotation de l'arbre 11, l'arbre 53 ef- fectue unr rotation complétée Pour une demi-rotation de l'arbre 18 s'ef- fectue la course de transport, tandis que pour la seconde demi-rotation de cet arbre, un mouvement de l'arbre 53 est empêché par exemple par un bloca- ge du transporto
La conformation et le mode de fonctionnement du dispositif de transport sont identiques pour la table 10a Les figures 6 à 8 représenent à titre d'exemple, un dispositif de blocage du transport.
De tels dispositifs de blocage se trouvent aux c8tés externes des deux tables 10 et
10a; chacun des arbres longitudinaux principaux 15 et 22 commande un disque à came 54, de façon uniforme, de même que deux segments de blocage 55 et 55a. Ces segments s'étendent approximativement sur un angle de 120 .
Sur l'arbre 53, dirigé vers l'extérieur, de la chaîne à organes de préhension mue périodiquement 33 se trouve un manchon 56 et, sur celui-ci, un levier de blocage 57, qui est formé de telle façon qu'un galet 58, placé sur lui, puisse rouler sur les deux segments de blocage 55 et 55ao Par le disque à came 54 est commandé, par l'intermédiaire d'un petit galet 59, qui roule sur lui, un support de galet constituant levier d'encliquetage 60, qui se trouve en liaison, par l'intermédiaire d'un axe 61,avec une fourche de blocage 62, de telle façon que celle-ci puisse avoir un mouvement as - cendant et descendant, au-dessus du manchon 56 et des deux segments de blocage 55 et 55a
L'opération de blocage se fait comme suit :
Lors du transport, l'arbre 53 - et, par suite, le manchon 56 avec le levier de blocage 57 y adjoint et le galet 58 - effectuent une rotation pomplète et.s'engagent alors entre les segments de blocage 55 et 55a.
Cette position peut être appelée blocage d'entrée. L'arbre 15 et, avec celui-ci, les segments de blocage 55 et 55a continuent de tourner et le disque tournant 58 se retire en tournant entre les segments de blocage.
Peu avant la sortie du disque des segments de blocage, la fourche de blocage 62 se place au-dessus du galet tournant 580 Cette position peut être considérée comme blocage de sortie. La fourche de blocage 62 n'est soulevée dans la position dessinée en traits pleins à la figure 7 qu'au commencement de la course de transport suivante, par le levier d'encliquetage 60, qui actionne cette fourche, celle-ci libérant la voie pour la continuation du mouvement de l'arbre 530
Au lieu du mécanisme précédemment décrit,¯qui permet une commande périodique de la chaîne 33 ou 33a, on peut encore employer d'autres mécanismes de ce genre, connus dans la construction mécanique, parmi lesquels on peut envisager les mécanismes à croix de Malte,
dans lesquels on doit veiller à une entrée et à une sortie exemptes de chocs de la broche de commande qui peut commander périodiquement l'arbre 53 et, par suite, la chaîne 33. On peut imaginer des formes spéciales de mécanismes de com-
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mande semblables aux mécanismes à croix de Malte, par exemple pour la commande de marche sans à coups.
Lors de l'arrêt des chaînes 33 ou 33a, les fonds des pattes de coin sont formés au moyen des dispositifs se trouvant approximativement au-dessus du milieu de cette chaîne, sur les tables 10/10a. Ces dispo- sitifs, représentés aux figures 9 à 11, se composent d'un organe d'aspiration 63, avec raccord de tuyau 63a, articulé, par l'intermédiaire d' un levier courbe 64, à un levier pivotant 65. Ce levier pivotant est relié à un axe de rotation fixe 66 et peut être actionné au moyen d'un levier de commande 67, à partir d'une tige de commande ou de poussée 68.
L'organe d'aspiration 63 est en outre encore articulé à un levier de pres- sion 69, qui peut être actionné, par l'intermédiaire d'une bielle 70, par une tige de commande ou de poussée 71. Les leviers de commande 68 et 71 sont actionnés par l'intermédiaire d'autres leviers ou moyens analogues se trouvant sous les tables 10 - 10a, qui s'appuient, à côté des tables, sur un axe longitudinal 90, par l'intermédiaire de bielles 91 - 92, actionnées par le disque à came 93 se trouvant sur l'arbre principal 15 à rotation constante.
Les dispositifs, dessinés dans différentes positions de fonctionnement, se trouvent sur un support 72, qui est prévu sur un bâti d'appui 73. Au moyen de ces dispositifs, la patte de coin peut être pliée et préparée à côté du fond. S'il s'agit d'un sac à soupape, un pliage normal se fait au côté opposé, éventuellement lors de l'introduction connue en soi d'un tube de soupape. Les dispositifs en question sont négligés pour ce -côté à soupape. Dans le cas de fonds fermés, avec pattes de coin, il doit être adjoint un dispositif de ce genre ou prolongement 74 de la tige transversale .72 et pour rendre possibles différentes longueurs de fonds et une adaptation à celles-ci, il est prévu une fente 75 dans le prolongement transversal 74, fente dans laquelle peuvent être introduits à coulissement les différents éléments.
Le mode de fonctionnement des dispositifs destinés à la formation des pattes de coin se présente comme suit : Dans la position !Va (figure 1), l'organe de pression 69 se place sur la zone de coin 7 et l'organe (11-aspiration 63, sur la patte 8. Le conduit 63a est raccordé par une soupape à trois voies 95 à un conduit d'aspiration 96.
Lors du renversement, déterminé de façon forcée par la machine, de la soupape 63 dans la position dessinée à la figure 10, la patte de coin 8 est dressée verticalement. Il est avantageusement prévu, pour cette position, une pièce rotative 64a, à l'articulation 65a entre les deux leviers 64 et 65, pour assurer la position droite de la patte de coin 8 après suppression de l'aspiration. Lorsque cet organe de pression 64a est par exemple prévu sous forme d'une épaisseur de fil, les évidements 1, comme on peut le @ voir à la figure 1, phases 1 à IIb, par les traits mixtes, doivent être prévus plus grands. Lors de l'apport de colle, la paroi interne du côté externe, au niveau de cet évidement, peut également être collée au fond.
La position intermédiaire est indiquée à la figure 1, dans la phase IVb, et à la !figure la. Les organes de pression, avec les organes d'aspiration 63, sont alors retirés dans la position indiquée à la figure ll, c'est-à-dire que le dispositif est alors ouvert pour le transport.'des sacs.
A l'amenée en position dressée des pattes de coin 8 est lié le rabattement des rabats latéraux 3 et 4. Ceci 's'effectue au moyen d'un dispositif tel que représenté à la figure 12. Un montant de support 76 supporte des leviers oscillants 77 - 77a, portant eux-mêmes des tôles 78 -
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78a, dont la conformation correspond à la dimension et à la forme du fond du sachet,, Ces leviers oscillants 77 et 77a sont commandés, par l'intermédiaire de leviers 79 et 79a et de bielles de poussée 80 et 80a, pàr des leviers oscillants 81 et 81a, qui sont montés à la partie inférieure de la machine, en 82 et 82ao Entre les deux leviers se trouve un ressort 83.
Grâce à un disque de commande 84, monté sur l'arbre 15 pour la table 10 (22 pour la table 10a), disque dans lequel sont prévus des organes de commande mobiles 85 et 85a, les leviers oscillants 81 et 81a peuvent être déplacée dans le sens des flèches 86 - 86a, les tôles façonnées 78 et 78a . ' glissant vers l'intérieur et amenant les rabats latéraux dressés 3 et 4, à plat, vers le bas, dans le sens de la flèche. L'un des rabats latéraux est dirigé vers le bas de façon quelque peu anticipée par rapport à l'autre rabat
En liaison avec le rabattement des parties latérales, les pattes de coin dressées 8 sont rabattues vers le bas, sur les rabats latéraux 3 et 4 mis à plat, par des dispositifs appropriés, à commande forcée, et elles sont appliquées sur ces rabats, éventuellement après apport de colle préalable.
On peut entre autres produire, au lieu d'une traction par aspiration au moyen de l'organe d'aspiration 63,une amenée d'air comprimé, pour pouvoir, au moyen d'air comprimé, après l'abaissement par pivotement des organes d'aspiration, qui sont alors des organes de pression, libérer ceux- ci des pattes de coin.
A cet effet, le conduit 63a est à raccorder, par l'intermédiaire de la soupape à trois voies 95, tant à un conduit d'aspiration 96 qu'à un conduit d'air comprimé 97,
Pour tendre à plat vers les côtés les rabats latéraux de fond 3 et 4, tandis que se fait le rabattement avec les tôles 78 - 78a, et pour obtenir des cassures aiguës aux pattes de coin encore dressées 8, on prévoit, aux tôles de rabattement 78 et 78a, un dispositif de rabattement en oblique ou d'autres dispositifs opérant une tension à plat des rabats latéraux de fondu Les figures 13 et 14 représentent, en perspective, un dispositif de rabattement en oblique.
Sur la tôle de rabattement 78, à l'extrémité d'une saillie ou analogue 98, inclinée vers l'intérieur, est monté à rotation, sur un boulon 100 un levier 990 Au bras 101 de ce levier est fixée une chaîne 102 ou un autre organe approprié, c'est-à-dire, dans certains cas, une tige de levier ou analogue, grâce à quoi le levier 99 peut être actionné pour effectuer des mouvements d'oscillation, La chaîne 102 peut par exemple être guidée, sur une roue à chaîne 103 prévue sur la tôle de rabattement 78, vers un point fixe, par exemple vers un boulon 104, prévu dans un bras de support 1050 Celui-ci est par exemple fixé au support 72.
Lors de l'abaissement par pivotement de la tôle de rabattement 78, la partie 99 tourne autour du boulon 100, et ce, dans le sens de la flèche (figure 13),jusqu'à ce que, dans la position extrême, avantageusement lors de l'abaissement définitif, ou avant cet abaissement, des rabats latéraux de fond, le bord 106 de la partie 99 se soit avancé jusqu* à l'arête de pliage 6I de la patte de coin 8 (figure 14) et que le rabat latéral de fond soit tendu à plato Un ressort 100a prévu sur le boulon 100 peut provoquer le retour du levier 99 lors de l'abaissement par pivotement de la tôle de rabattement 78;
Il est possible, dans certains cas, de renoncer aux tôles de rabattement 78 - 78a et de provoquer le rabattement des rabats latéraux de fond au moyen de dispositifs de rabattement de coins 99 - 106 dirigés dans deux sens opposéso
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De plus, on peut encore, au-dessus de l'arête 106 de la tôle de rabattement de coin 99, prévoir un organe de pression 107, à façonnage convenable, s'appliquant à l'intérieur des pattes de coin.
Pour empêcher un abaissement par pivotement des rabats latéraux de fond rabattus à plat vers le bas, avec les recouvrements, lorsque les sachets quittent l'endroit de pliage du fond, il peut être prévu à l'un des leviers oscillants 77 - 77a, des presses-tôles commandés 108, de forme appropriée (figure 12). D'autres presse-tôles, prévus à la table 10 ou à la table 10a, rejoignent avantageusement cet endroit, ces presse-tôles se présentant par exemple sous la forme de tôles se trouvant à une distance appropriée, avec une entrée courbe, ou des cylindres de pression, ou, dans certains cas, directement sous forme de cylindres de presse, surtout si l'on renonce au collage d'étiquettes de fond.
Ces cylindres dé presse ou analogues, qui rejoignent les dispositifs de soulèvement et d'abaissement pour les pattes de coin, pressent celles-ci sur les rabats latéraux de fond et déterminent en même temps le¯collage réciproque solide des pattes et rabats Au lieu des organes d'aspiration dessinés, on peut également employer d' autres dispositifs permettant de dresser ou soulever ou de faire glisser versas haut les rabats de coin encore placés horizontalement. On peut ainsi employer, par exemple, des organes de préhension, éventuellement sous forme de pinces ou en forme de croissants, qui se glissent sous les pattes de coin et soulèvent celles-ci, ou d'autres dispositifs pouvant assurer cette opération.
Dans le cas d'organes en forme de croissants, on peut soulever les rabats de coin, grâce à des courbes appropriées, lors du déplacement sous ces rabats, ou les organes en forme de croissants ont une allure de mouvement dirigée vers le haut, après le glissement vers le bas.
Pour accélérer la fabrication, les opérations IVb à IVd peuvent se faire de façon continue.
Dans le cas de ce fonctionnement en continu, on peut, selon les exigences du fonctionnement, faire passer complètement la bande à organes de préhension du premier élément de machine, connu, ou on prévoit des bandes partielles continues,sur lesquelles par exemple évoluent ensemble les dispositifs de soulèvement et d'abaissement. Tant dans le cas de pièces d'oeuvre passant transversalement que dans le cas de pièces d'oeuvre pasant longitudinalement, les pattes de coin sont soulevées de façon continue par exemple au moyen d'organes en forme de croissants ou autres dispositifs appropriés, pour faire glisser les rabats latéraux de fond vers l'intérieur, lors de la continuation de l'avance, pour les abaisser et enfin pour presser, en un endroit suivant, les pattes de coin sur les rabats latéraux de fond.
REVENDICATIONS.
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