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Film radiographique, procédé pour le développement de celui- ci et appareillage à utiliser pour la mise en oeuvre de ce procédé.
Les films radiographiques sont souvent vendus dans un étui appelé à être utilisé au cours des opérations en guise de châssis opaque, ce qui permet de manipuler les films à la lu- mière du jour jusqu'à l'instant où ils doivent être dévelop- pés.
On a déjà proposé de munir les films radiographiques d'u- ne enveloppe semi-perméable, qui permet le passage des liqui- des avec lesquels le film est traité après son exposition, ainsi que le passage des rayons X, tout en empêchant en subs- tance la transmission de la lumière actinique. On cherchait ainsi à permettre le développement même à la lumière de tra- /
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vail ordinaire, en laissant l'enveloppe semi-perméable sur le film pendant le développementet le fixage.
Toutefois, les films radiographiques munis d'une telle enveloppe semi-perméable n'ont pas trouvé une large applica- tion dans la pratique, étant donné qu'ils présentent divers inconvénients qui limitent et entravent dans une grande mesu- re leur utilisation.
La présente invention vise à établir un film radiographi- que, muni d'une telle enveloppe semi-perméable, la caracté- ristique de l'invention résidant en ce qu'il est prévu entre le film et l'enveloppe semi-perméable précitée, une gaine intérieure disposée de manière à pouvoir être retirée d'en- tre le film et l'enveloppe semi-perméable, sans que la lu- mière puisse accéder au film.
En utilisant une telle gaine entre le film même et l'en- veloppe semi-pe rméable extérieure, on réalise une série d'a- vantages dont on citera d'abord :Les suivants :
Afin de permettre l'accès du liquide révélateur à l'émul- sion photographique, l'enveloppe semi-perméable doit possé- der la plus grande porosité possible. Or, plus la porosité est importante, et plus l'opacité est réduite, cette dernière étant cependant la condition indispensable pour éviter le noircissement du film pendant la manipulation, préalablement à son immersion dans le liquide :révélateur. L'opacité doit donc être aussi grande que possible afin de réduire au mini- mum le risque de défauts dans le cas par exemple où l'immer- sion du film dans le bain révélateur a été empêchée ou retar- dée.
Toutefois, et conformément à la présente invention, la gaine intérieure ne doit être retirée qu'au dernier moment avant l'immersion du film dans le bain révélateur. Cette gai- ne assure donc une protection contre la lumière jusqu'au der- nier instant; d'autre part, elle ne doit pas être perméable
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aux liquides de sorte que l'on ne doit se préoccuper que de son opacité. Elle peut être constituée par exemple en un pa- pier très serré, noir ou rouge, que l'on emploie normalement pour l'emballage de films photographiques.
Dans les films p radiographiques, tels que proposés an- térieurement, l'enveloppe semi-perméable crée en outre le ris- que de voir l'humidité, les vapeurs ou les liquides, qui parviendraient accidentellement sur le film, pénétrer à tra- vers les pores de l'enveloppe jusqu'à la pellicule photogra- phique et endommager celle-ci. La gaine selon l'invention annule ce risque, vu qu'elle protège le film contre de tels effets jusqu'à l'instant où le développement peut avoir lieu.
Eventuellement, et compte tenu de; cette circonstance, la gaî- ne peut être établie en une matière particulièrement imperméa- ble, par exemple en papier paraffiné.
En outre, un défaut très important des films radiographi- ques à enveloppe semi-perméable proposés à ce jour réside en ce que ceux-ci ne conviennent pas à la photographie avec écrans renforçateurs. Comme oh le: sait, ces écrans ou feuil- les renforçatrices, qui peuvent être constituées en celluloid par exemple, sont appelées à être pressées contre les deux faces du film lors de l'exposition; or, si l'on voulait, dans un tel procédé de photographie, utiliser des films radiogra- phiques à enveloppe semi-perméable, comme ceux proposés anté- rieurement, on serait obligé d'enlever l'enveloppe semi- perméable avant la mise en place des feuilles c'est-à-dire, cette enveloppe ne serait d'aucune utilité dans ce cas et l'on serait obligé de procéder comme pour les films radio- graphiques sous emballage ordinaire.
On serait donc obligé d'enlever tout l'emballage dans :La chambre obscure et d'intro- duire ensuite le film toujours dans la chambre obscure, dans un châssis opaque où les feuilles seraient placées sur le fond et sur le couvercle. Dans ce cas, le film est exposé dans le @
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châssis, lequel doit ensuite retourner à la chambre obscure pour permettre l'enlèvement et le développement du film dans l'obscurité, l'enveloppe semi-perméable ayant -déjà été enlevée.
Par conséquent, la photographie avec feuilles renforça- trices exige deux manipulations dans la chambre noire; d'autre part, les feuilles et les châssis opaques ne sont pas disponibles pour une nouvelle utilisation tant que le film n'a pas été retiré aux fins de développement. Il s'en- suit que lorsque l'on désire rassembler les photographies exécutées au cours d'une demi-journée, en vue de les dévelop- per en commun, on doit disposer d'un nombre correspondant de châssis opaques et d'écrans renforçateurs.
Par contre, dans le cas de films radiographiques selon l'invention, munis d'une gaine intérieure interposée entre le film et l'enveloppe semi-perméable, on peut glisser les feuilles renforçatrices entre la gaine et l'enveloppe, avec ceci que la première guide les feuilles, de sorte que chaque feuille parvient sur la face appropriée du film. On peut ensuite retirer la gaine du film, de sorte que les feuil les s'appliquent désormais directement sur celui-ci, à savoir sur ses deux faces. Pour autant qu'il soit nécessaire d'uti- liser une sorte de châssis lors de l'exposition, pour pres- ser les feuilles contre le film, ce châssis peut être d'une construction très simple, car il ne doit pas être nécessaire- ment opaque. Une fois l'exposition terminée, les feuilles peu vent être retirées, cependant que le film demeure toujours dans l'enveloppe semi-perméable.
Le développement du film ne doit donc pas s'opérer nécessairement dans la chambre noire, tandis que les feuilles et, le cas échéant, le châssis, sont disponibles pour la radiographie suivante, même si l'on dé- cide de déposer le film fraîchement exposé, pour le dévelop- per plus tard.
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De plus, l'invention offre des avantages en ce qui con- cerne une autre méthode de radiographie qui s'impose de plus en plus, à savoir, le renforcement à l'aide de feuilles de plomb. Dans certains emballages connus pour films radio- graphiques on prévoit de tels écrans renforçateurs en plomb sur la face intérieure de l'enveloppage, écrans que l'on re- jette après l'exposition, en même temps que les enveloppages.
Ceci n'est pas possible dans le cas des films radiographiques antérieurs à enveloppe semi-perméable, étant donné que si les feuilles métalliques sont appliquées sur la face extérieure de l'enveloppe, elles sont sans effet et que, si elles sont appliquées sur les faces intérieures de celle-ci, elles gê- nent lors du développement. Par contre, dans le film radio- graphique comprenant une gaine selon l'invention, les feuilles de plomb peuvent être fixées à la gaine et être retirées ensem- ble avec celle-ci après l'exposition. Ceci s'appliqué également aux autres écrans renforçateurs, pour autant que leur coût le permette.
Il est particulièrement avantageux d'établir l'enveloppe semi-perméable et la gaine intérieure, conformément à l'inven- tion, sous la forme de sachets ouverts que l'on glisse l'un sur l'autre et sur le film, en partant de deux bords opposés de ce dernier. Sous cette forme, l'enveloppe et la gaine sont d'une exécution facile et d'une manipulation aisée.
Pour faciliter la manipulation, le film peut être avanta- geusement fixé au côté fermé du sachet formant l'enveloppe.
Ceci dispense de toute attention particulière lors du retrait de l'enveloppe intérieure.
Toujours selon l'invention, le sachet formant l'enveloppe peut être muni avantageusement de lèvres d'obturation à son extrémité ouverte, par exemple en veloutant les bords de l'en- veloppe à l'intérieur de cette ouverture. Ceci diminue le ris- que de voir la lumière pénétrer accidentellement par l'extrémi-
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té du sachet et parvenir jusqu'au film lors de l'enlèvement de la gaine ou pendant les manipu.lations ultérieures du film pourvu de son enveloppe.
Si on le désire, le sachet formant l'enveloppe semi- perméable peut être muni à son extrémité ouverte de surfaces encollées ou de bandes adhésives, à l'aide desquelles l'en- veloppe peut être obturée après l'enlèvement de la gaine.
L'invention concerne en outre un procédé pour le dévelop- pement des films du genre décrit plus haut. A propos du dé- veloppement de films radiographiques à enveloppe semi-perméa- ble on a constaté que l'obtention d'un développement suffisam- ment uniforme présentait certaines difficultés. Ceci est dû au fait qu'il est très difficile d'obtenir que l'enveloppe soit uniformément perméable dans toute son étendue, de même qu'il peut arriver facilement que des bulles d'air, des pous- sières, etc. viennent gêner ou retarder, dans des zônes plus ou moins limitées, le contact entre le liquide révélateur et la pellicule sensible, ce qui peut donner lieu à des décolora- tions, des taches ou des effets incorrects d'ombre et de lu- mière.
Le procédé faisant l'objet de l'invention vise à éviter cet inconvénient et, à cet égard,, est caractérisé par le fait que le film, revêtu de son enveloppe semi-perméable est sou- mis, immédiatement après avoir ét;é plongé dans le bain révé- lateur, à un traitement mécanique: qui favorise une pénétra- tion uniforme du liquide révélateur à travers l'enveloppe, ven tous les points de la pellicule sensible.
Un tel traitement mécanique a pour effet de chasser les bulles d'air éventuelles, cependant que le liquide révélateur est amené à s'infiltrer rapidement à travers l'enveloppe semi- perméable et est comprimé uniformément, sous la pression du traitement, dans l'ensemble de l'intervalle entre la pellicule
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sensible et l'enveloppe, de sorte que, pratiquement, le dé- veloppement s'amorce simultanément en tous les points de la pellicule sensible, ce qui est une condition d'un développe- ment satisfaisant.
La forme affectée par l'enveloppe semi-perméable selon l'invention contribue à atte indre le but visé, cette forme étant celle d'un sachet ouvert à une extrémité et d'ailleurs adapté librement sur le film, ce qui permet aux bulles d'air de s'échapper avec la plus grande facilité.
Le traitement mécanique selon l'invention peut être ef- fectué de façon particulièrement avantageuse, par calandrage, en faisant aller et venir le film deux ou trois fois, aussi- tôt qu'il a été plongé dans le bain révélateur entre une paire de rouleaux. Ces derniers seront de préférence établis en une matière relativement molle et souple et seront légère- ment pressés l'un contre l'autre pendant le traitement, par exemple par l'action d'un ressort, de la gravité, ou encore, de la pression exercée à la main par l'opérateur.
Selon une autre caractéristique de l'invention, le film radiographique ou, d'une façon générale, le support d'image radiographique, est transféré, après avoir subi le traitement au bain révélateur, dans un bain qui arrête immédiatement le développement, après quoi on enlève l'enveloppe et on effec- tue le fixage de la manière habituelle. L'emploi d'un tel bain d'arrêt, qui peut consister en acide acétique dilué par exemple, est bien connu en soi dans les procédés de développe- ment, notamment dans le procédé cet copie positive, où le bain d'arrêt sert à obtenir l'arrêt instantané du processus de dé- veloppement au moment où l'image apparaît avec le degré de contraste désiré.
Toutefois, selon la présente invention, le bain d'arrêt est utilisé pour d'autres raisons, à savoir, afin que le dé- veloppement s'arrête avec la même: uniformité avec laquelle
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il a été amorcé par le traitement mécanique de l'enveloppe.
Si le film recouvert de l'enveloppe était transféré directe- ment du bain révélateur au bain de fixage, le liquide risque- rait de s'infiltrer d'une façon quelque peu irrégulière jus- qu'à l'émulsion développée, de sorte que le développement ne serait pas arrêté exactement au même instant sur toute l'éten- due du film. Par contre, un bain d'arrêt comme celui décrit plus haut arrête instantanément :Le développement.
Après que le film a été traité par le bain d'arrêt, on peut arracher l'enveloppe et le fixage peut s'opérer sur le film nu. En arrachant l'enveloppe, on peut déjà se faire une première opinion de l'image, avant l'immersion du film dans le bain de fixage. Cette faculté d'examiner une radiographie peu de temps après sa prise peut avoir parfois une grande importance.
L'invention sera décrite ci-après d'une manière plus détaillée en regard des dessins annexés, dans lesquels:
La fig. 1 est un mode d'exécution relatif à un film ra- diographique muni d'une gaine selon l'invention.
La fig. 2 est un groupe de bacs pour l'exécution du pro- cédé selon l'invention, en élévation latérale.
La fig. 3 est une vue en plan d'un des bacs de la fig. 2.
Dans la fig. 1, l'indice 1 désigne un film radiographique muni d'une gaine intérieure 2 en papier opaque, qui ne doit pas être poreux ; 3 désigne une enveloppe extérieure en une ma- tière poreuse qui doit être du moins assez opaque pour que l'enveloppe, à elle seule, offre une sécurité suffisante con- tre le noircissement du film à la lumière de travail normale, pendant l'intervalle qui s'écoule normalement, au cours de la manipulation, entre l'exposition et le développement. La gaine peut être établie par exemple en un papier d'emballage noir ou rouge tandis que l'enveloppe peut consister en un papier non encollé, du papier buvard par exemple.
L'enveloppe et la
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gaine sont constituées dans ce mode d'exécution par des sa- chets plats ouverts à une extrémité et qui se glissent l'un dans l'autre et sur le film en commençant par deux bords opposés de celui-ci. Comme indiqué plus haut, le sachet ex- térieur 3, qui forme une enveloppe semi-perméable, peut pré- senter à son extrémité fermée un pli 4 dans lequel on colle le bord du film 1. En outre, l'ouverture du sachet 3 peut être munie de lèvres d'opacité, que l'on peut réaliser par un veloutage par exemple. Ceci n'a pas été représenté dans les dessins. D'ailleurs, toutes les dimensions transversales par rapport au plan du film ont été fortement exagérées dans ce dessin.
Dans la pratique, le film muni de l'enveloppe et de la gaine est parfaitement plat et les deux sachets sont appliqués très intimement l'un contre l'autre et contre le film.
Lorsque le film représenté ici doit être utilisé pour la radiographie ordinaire, il sera exposé dans l'état où il est montré dans la fig. 1, c'est-à-dire, pourvu des deux sachets.
A ce propos, il convient de noter que, grâce à la présence de la gaine, il n'est pas nécessaire de prévoir un emballage extérieur autre que l'enveloppe 3 ; en d'autres termes, le film peut être conditionné de façon qu'on le retire direc- tement de la boite à lt état représenté dans la fig. 1 par exemple,c'est-à-dire, tel qu'il sera utilisé.
Après avoir été exposé, le film peut être entreposé pen- dant n'importe quelle durée voulue ou être développé aussi- tôt. On retire le sachet 2 juste; avant le développement, de sorte que le film n'est plus recouvert que du sachet semi- perméable 3. L'enlèvement du sachet 2 est facilité lorsque le film 1 est fixé au fnnd du sachet 3, comme représenté dans le dessin. Le sachet 2 étant retiré, on peut éventuellement obturer entièrement ou partiellement l'extrémité ouverte du sachet 3, par collage par exemple, ou en disposant une bande
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de plastique adhésif en travers de l'ouverture, de façon à empêcher l'écartement accidentel des lèvres de celle-ci.
Ceci n'est cependant pas absolument nécessaire, notamment lorsque l'ouverture du sachet 3 est munie de lèvres d'opa- cité.
Le film 1, revêtu du sachet, semi-perméable 3 est désor- mais placé dans le bain révélateur contenu dans le bac 5, fig. 2 et 3. Dans le bac 5 sont prévus deux rouleaux 6 et 7 constitués de préférence en une matière molle et flexible, ou garnis extérieurement d'une telle matière, ces rouleaux étant légèrement pressés l'un contre l'autre. Le film est introduit entre ces rouleaux, que l'on fait tourner alter- nativement dans les deux sens à l'aide d'une manivelle 8 disposée à l'extérieur du bac, de sorte que le film est ame- né à passer trois ou quatre fois entre les rouleaux. Ceci facilite l'infiltration du liquide révélateur à travers le sachet semi-perméable 3, tout en chassant les bulles d'air éventuelles, de sorte que le liquide révélateur entre très rapidement en contact avec tous les points de l'émulsion photosensible du film.
Il importe que le calandrage du film et du sachet semi-perméable qui l'entoure s'effectue immé- diatement après que le film a été introduit dans le bain révélateur, étant donné que le traitement doit être achevé avant que l'émulsion photosensible ne commence à gonfler.
Le calendrage étant terminé, le film demeure pendant une du- rée appropriée dans le bain révélateur et est ensuite trans- féré dans un bain d'arrêt contenu dans le bas 9, fig. 2. Ce bain d'arrêt peut consister par exemple en acide acétique di lué et agit de façon à arrêter instantanément le développe- ment.
Après avoir retiré le film du bain d'arrêt, on peut enlever le sachet semi-perméable 3 et, à ce moment, on peut se rendre compte assez exactement de la qualité de la radio- @
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graphie exécutée, ce qui peut présenter une grande importa.n- ce dans les opérations par exemple, lorsqu'il s'agit de con- trôler aussi rapidement que possible une intervention qui a été effectuée dans un corps humain. Finalement, on plonge le film dans un bain de fixage contenu dans un bac 10, fig. 2, dans lequel le film est fixé de la façon habituelle. Comme le film n'est plus enveloppé dans un sachet semi-perméable 3 , le fixage ne pose aucun problème.
Rien ne s'oppose ce- pendant à ce que le fixage s'effectue également pendant que le film est recouvert du sachet semi-perméable.
Lorsqu'on désire utiliser le film représenté dans la fig. 1 pour une photographie avec feuilles renforçatrices, on insère celles-ci, préalablement à l'exposition, entre le sachet semi-perméable eu enveloppe 3 et le sachet inté- rieur ou gaîne 2. Cette dernière; agit comme guide et dirige automatiquement chaque feuille vers la position prévue, sur le côté approprié du film. Les feuilles peuvent se trouver éventuellement dans un support, de sorte qu'elles ne doi- vent pas être touchées avec les doigts. Après avoir intro- duit les feuilles renforcatrices, on retire la gaine 2, après quoi les feuilles se trouvent en contact direct avec le film, sur les deux faces de celui-ci. Normalement, il sera nécessaire que les feuilles soient pressées très forte- ment contre le film lors du développement.
A cette fin, on peut utiliser une sorte de châssis, qui peut cependant être très simple car il ne doit pas être nécessairement opaque.
Ce châssis peut éventuellement être combiné avec le support contenant les feuilles, de façon que le tout puisse être introduit dans l'intervalle entre les sachets 2 et 3.
Après l'exposition, on retire les feuilles renforçatri- ces et l'on enlève le film du châssis dans lequel il se trou² vait éventuellement. Toutes ces manipulations peuvent s'ef- fectuer à la lumière du jour, après quoi les feuilles et le
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châssis sont immédiatement disponibles en vue de leur utili- sation pour la radiographie suivante.
Le film est ensuite traité d'une manière exactement identique à celle décrite plus haut à propos de la photogra- phie sans écrans renforçateurs.
Un film muni dé sachets selon l'invention convient par- ticulièrement pour la photographie avec feuilles métalliques.
Pour cette application, le sachet intérieur est muni, par l'usine, de feuilles métalliques sur ses parois intérieures.
L'exposition s'opère d'une manière exactement identique à celle pratiquée lors de films radiographiques ordinaires mu- nis de feuilles métalliques dans l'emballage.
Après l'exposition, on procède de la manière déjà décrite ci-dessus. On retire ensuite les feuilles métalliques ensem- ble avec le sachet 2, de sorte que seule l'enveloppe semi- perméable recouvre encore le film.