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Appareil d'essai continu des pertes dans le noyau pour des tôles d'aoier de transformateurs et de dynamos.
La présente invention concerne un procédé et un appareil électromagnétiques pour essayer au moins l'une des caractéris- tiques de matières ferromagnétiques, en particulier en tôles ou en couches, de préférence, par une opération continue.
On a jusqu'ici effectué des essais sans effet destructeur en plagant des appareils de mesure appropriés sur la matière à essayer. Cependant, les résultats de la mesure étaient peu sûrs en raison du contact magnétique défectueux provoqué par une inégalité ou une oxydation éventuelles de la surface de la matière. De tels dispositifs ne sont pas appropriés pour effec- tuer des mesures en oontinu, étant donné qu'ils exigent une mise en contact direct aveo la matière à essayer. En outre,
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des erreurs de mesure provenant de diversités des sections transversales-des matières soumises à l'essai et, dans le cas de tôles'ou de couches, de leur épaisseur, ne peuvent être res- pectivement corrigées et compensées qu'au moyen d'un calcul.
Ces inconvénients des appareils antérieurs sont supprimés par la présente invention qui repose sur la découverte que des essais continus aussi bien qu'une compensation automatique des erreurs de'mesure dues à des variations de la section transver- sale sont possibles à condition que le rapport entre les carac- téristiques soumises à l'essai de la matière et ses variations de section transversale soit exactement pris en considération.
En ce qui concerne les deux caractéristiques magnétiques les plus importantes des matières ferromagnétiques, c'est-à- dire leur perméabilité et leur perte, spécifique dans le noyau, on peut établir ce qui suit :
La perméabilité (u) qui est le quotient des valeurs maxima associées de l'induction'(B) et de l'intensité du champ (H) est, en elle-même, indépendante des variations de la section transversale de la matière. Si, par conséquent, une valeur maximum constante d'induction est garantie dans la matière, tandis que la valeur maximum de, l'intensité du champ est déri- vée de la valeur maximum du courant d'aimantation d'une manière connue en soi et indiquée, on obtiendra une valeur qui est in- versement proportionnelle à la perméabilité garantie.
On peut rendre la valeur maximum d'induction- constante en dérivant un signal électrique des variations de la section transversale de la matière essayée et en le rendant proportionnel à ces varia- tions, après quoi on utilise ce signal pour régler de manière appropriée une source de courant de fréquence constante. Le résultat en est que la tension induite dans un dispositif de bobines accouplé au flux passant dans la matière vérifiée varie proportionnellement avec ses variations en section transversa-
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le.
On sait que la perte spécifique dans le noyau est la perte relative à un champ magnétique alternatif de fréquence constan- te, à la valeur maximum d'une induction sinusoïdale et à la masse ou poids unitaire de la'matière. En conséquence, la perte indiquée doit, même dans le cas de champs magnétiques alterna- tifs du genre défini ci-dessus, être corrigée en rapport inver- se des variations à partir de la surface nominale en section transversale. Ceci revient à dire que, si la section transver- sale de la matière vérifiée est supérieure à la valeur nominale,! le poids de la matière est également plus élevé et une valeur relativement supérieure à la perte spécifique dans le noyau sera indiquée, étant donné que la perte dans le noyau mesurée est proportionnelle au poids.
Dans une variante, il est possible de maintenir à un ni- veau constant la tension induite, c'est-à-dire le flux induit dans la matière vérifiée', plutôt que la valeur maximum de l'induction, comme cela serait le cas conformément à la défini- tion originale précitée. De ce fait, des variations de la va- leur maximum d'induction sont inversement proportionnelles aux variations de la section transversale. Pour permettre une mesure pratique dans ce cas, il est préférable d'appliquer des inductions ayant une valeur maximum d'environ 10.000 gauss par exemple, auquel cas la perte dans le noyau est à peu près pro- portionnelle à la puissance 1,7 del'induction.
Ainsi, parmi les effets des variations de la surface en section transversale et de l'induction, respectivement, qui sont en ce qui concerne la perte dans lé noyau, mutuellement opposés, les effets des variations de l'induction prédominent.
Il s'ensuit que, lorsqu'on effectue la mesure sur la base de la tension induite de valeur moyenne constante, la perte spécifi- que dans le noyau pour des matériaux ayant des sections trans-
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versales relativement grandes aura tendance à être d'une va- leur plus faible que la valeur correcte, c'est-à-dire que le matériau plus épais semblera être d'une qualité supérieure à sa valeur réelle. En conséquence, en vue d'obtenir des résultats corrects de la mesure, on doit corriger la valeur indiquée en fonction des variations de la section transversale, conformé- ment à la puissance 0,7.
De ce'fait, la valeur indiquée doit être corrigée par le signal dérivé des variations de la section transversale, quell que soit la valeur qui est maintenue constante parmi la valeur maximum d'induction et celle du flux induit dans la matière vérifiée. Dans les cas précités, de toute façon, ceci exige un dispositif, indicateur de construction spéciale.
Cependant, on peut combiner les procédés de mesure précé- dents de manière que le signal à indiquer ait déjà de la valeur correcte, auquel cason peut utiliser ! des wattmètres de cons- truction courante. En d'autres termes, quand on contrôle la tension induite'-'de manière quelles effets mutuellement opposés ' des variations de l'induction et de la section transversale, respectivement,'sur la valeur de la perte dans le noyau, soient exactement compensées, la valeur indiquée sera$ la perte spéci- tique dans le noyau réelle.
Ainsi, le procédé électromagnétique sans effet destructeur conforme à l'invention pour l'essai d'au moins l'une des caraco téristiques de matières ferromagnétiques consiste à soumettre une partie délimitée magnétiquement de la matière à un champ magnétique homogène alternatif'de fréquence constante; à déri- ver un premier signal électrique qui est fonction des varia- tions de la section transversale de la matière vérifiée; à dériver un second signal électrique qui est fonction de la ca- ractéristique 'essayée;
à modifier par ce moyen ce second signal électrique de manière à obtenir un signal électrique corrigé
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exempt d'erreurs de mesure quant à la valeur de la caractéris- tique soumise à l'essai qui seraient dues à ces variations de la section transversale ; enfin, à indiquer le signal électiqu corrigé.
En d'autres termes, le procédé d'essai conforme à l;in- vention est basé sur l'application d'un champ magnétique alter- natif de fréquence constante dans lequel, conformément au prin- cipe de mesure appliqué, on maintient la valeur maximum d'in- duction soit à un niveau constant, soit à une valeur modifiée en fonction des variations de la section transversale de la matière essayée, une forme quasi sinusoïdale de l'induction et de la tension induite étant respectivement garanties, si cela est nécessaire.
On peut mettre en oeuvre le procédé de l'invention avec un appareil comportant, en combinaison : un premier ensemble de mesure pour dériver un premier signal électrique qui est fonction de la surface en section transversale de la matière vérifiée; un second ensemble de mesure pour créer un champ mag- nétique alternatif homogène et dériver un second signal qui est fonction des caractéristiques garanties de la matière; un dis- positif délimitant un trajet pour guider la matière vérifiée dans le premier et le second ensemble de mesure; au moins un organe correcteur pour compenser les variations du second sig- nal électrique provoquées par les variations de la section transversale de la matière, au moyen du premier signal électri- que;
au moins une source de courant.pour exciter le premier et le second dispositif de mesure; enfin, au moins un dispositif indicateur pour indiquer le second signal électrique tel qu'il a été corrigé par le premier signal électrique.
On a représneté,à titre d'exemple, des modes de réalisa- tion de l'invention sur le dessin annexé, sur lequel : la fig. 1 est un schéma par blocs d'un appareil conforme aux moyens généraux de la présente invention;
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les fig. 2 à 4 illustrent trois modes de réalisation dif- férents de l'organisation générale représentée sur la fig. 1 ; - la fig.-5 représente le schéma par blocs du mode de réali- sation de la fig. 2 ; la fig. 6 est'une vue en., coupe d'un mode de réalisation du second ensemble de mesure, faite par VI-VI de la fig. 7 ; la fig. 7 est une coupe faite par VII-VII de la fig. 6 ;
la fig. 8 illustre le schéma des circuits de l'ensemble de'mesure représenté sur les fig. 6 et 7, lors de l'essai de la perméabilité de la matière ; la fig. 9 est un schéma des circuits analogues lors de l'essai de la perte spécifique dans le noyau ; les fig. 10 et 11 représentent respectivement des schémas des circuits de deux autres modes de réalisation du dispositif indicateur ; la fig. 12 représente le schéma des circuits de l'amplifi- cateur du mode de-réalisation représenté sur la fig. 5 ; -la-fig. 13 illustre le schéma des circuits de l'organe correcteur du mode de réalisation représenté sur la fig. 5 ; la fig. 14 représente le schéma des circuits du dispositif redresseur et du dispositif de filtre du mode de réalisation représenté sur la fig. 5 ;
la fig. 15 représente le schéma des circuits simplifié du mode de réalisation de la fig. 3 ; la fig. 16 est une coupe longitudinale d'un dispositif indicateur faisant partie intégrante de l'organe correcteur, cette coupe étant faite par XVI-XVI de la fig. 17 ; la fig. 17 est une vue en coupe .transversale, faite par XVII-XVII de la fig. 16 ; la fig.' 18 est le schéma des circuits du dispositif indi- cateur des fige 16 et 17 ; la fig. 19 illustre le schéma des circuits d'un autre
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mode de réalisation du dispositif indicateur des fig. 16 à 18 ;
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la fig. 2tï représente une coupe longitudinale d'un autre mode de réalisation de l'invention, faite par XX-XX de la fig. 21 ;
la fige 21 est une vue en plan de la fig. 20 ; la fig. 22 représente une coupe transversale faite par XXII-XXII des fig.. 20 et 21.
Les mêmes chiffres de référence se rapportent à des élé- ments semblables sur toutes les figures. Du fait que l'appareil décrit dans la demande de brevet français déposée par la deman- deresse le 26 février 1955 pour "Jauge continue d'épaisseur" est particulièrement adapté pour effectuer les mesures relati- ves à la section transversale, telles qu'elles sont nécessaires dans la présente invention, les éléments communs aux deux des- criptions sont désignés par les mêmes nombres de référence.
Cependant, on a représenté des détails différents de manière à améliorer l'étude simultanée des deux sujets en question et pour autant qu'une analogie se présente, elle apparaîtra faci- lement avec le système de références. En conséquence, les nom- bres de référence commenceront à 80. De même, des éléments de même caractère, mais disposés inversement portent des référen-
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ces pourvues du signe prime (' ) . Des élLImenun de môme caractbrt, et d'organisation similaire sont pourvue d'un indice. Des élé- ments électrouagnétiquement analogues par rapport à leurs con- nexions d'action compensatrice son1f pourvue d'un "a" placé aprls leur référence propre. Lorsque des 61 r:1.1e.atJ ont modifiés, on a ajoute un "O" à la référence initiale.
Ainsi, le système
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de références est absolument identique à .oe11d qui etc utili- zé dans la description de la demande de brevet Drcit6e. en conséquence, pour :'11.1.::: ce bri'ret, on n'a décrit ici aucun des '1 ' t ciit .t',';je;, ,'tt 'écrite <>;,iiir 1. i't<; Cl.. 's:a.G et 11<>nt la ll.('J:-;cJl'l[tiGl1 Cd.''.1'..1. 1,t;L.t 4trù 1'E?:')..^.r:c n:1 LtIC: rJl\'-
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rence appropriée.
Sur la fig. 1 : la référence 40 désigne un appareil ou ensemble de mesure,servant à dériver un premier signal électri- que qui est fonction de la surface en section transversale de la matière vérifiée, comme on l'a décrit dans la demande de brevet précitée ; laréférence 80 se rapporte à un second appa- reil ou ensemble de .mesure servant à créer un champ magnétique alternatif homogène et dérivant un second signal électrique variant avec la caractéristique garantie de la matière vérifiée les références 41 et 81 indiquent des dispositifs délimitant des passages par lesquels la matière à essayer traverse respec- tivement les ensembles de mesure 40 et 80;
la référence 84 se rapporte à un organe correcteur servant à utiliser le signal précité pour,compenser les variations du second signal électri- ue provoquées par les variations de la section transversale @e la matière vérifiée; la référence 83 désigne une source du courant servant à exciter les ensembles respectifs de mesure 40 et 80 ; enfin, la référence 82.désigne un dispositif indica- teur sur lequel peut agir le dispositif correcteur 84.
La sour- de de courant diffère de la source de courant 43 décrite dans la demande de brevet précitée du) fait qu'elle comprend en outre un dispositif distributeur 430 qui alimente, par l'intermédiai- 're d'un circuit 90, le premier ensemble de mesure 40 et, par l'intermédiaire d'un circuit 91, l'organe correcteur 84, le dispositif indicateur 82 et, par l'intermédiaire d'un circuit 93, le second ensemble de mesure 80. Le -signal électrique déri vé dans le premier ensemble de'mesure 40 à partir dos variation) de la section transversale de la matière vérifiée 45 sert, en général à contrôler l'organe correcteur 84, par l'intermédiaire -iL d'un circuit 92.
cependant conforuément'au principe de mesure appliqué, le dispositif distributeur 430 peut être couplé à un second
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ens(:1ble d mesure 80 de manière à contournai .'.9r;ane correc- teur 84. Il en-jésuite que l'on peut ne pas utiliser le circui'
91 et le 'circuit 93, le dispositif indicateur 42 servant direc tement à l'alimentation. Dans ce cas, le dispositif indicateur
82 est constitué par, un wattmètre et son action est, d'une ma- nière non représentée, mais décrite par la suite plus en dé- tail, en relation réciproque directe avec l'organe correcteur
84. La tension induite dans l'ensemble de mesure 80 est commu- niquée au dispositif indicateur 82 par l'intermédiaire d'un circuit 94 qui constitue le circuit de sortie de l'ensemble de mesure 80.
Les circuits se rapportant à cette dernière variante sont représentés en traits interrompus sur la fig. 1.
Le mode de réalisation représenté sur la fig. 2 diffère de celui de la fig. 1 en ce que l'organe correcteur 84 est cou- plé dans la source de courant 83 du second ensemble de mesure 80, de manière que la correction s'effectue dans la source de courant 83 appropriée et que le dispositif indicateur 82 re- çoive le signal déjà corrigé. Il en résulte que le dispositif indicateur 82 peut avoir le type classique d'un instrument de mesure qui, conformément à sa structure, est approprié pour mesurer soit la perméabilité, soit la perte spécifique dans le noyau.
L'organe correcteur 84, cependant, peut être placé dans le dispositif indicateur 82 plutôt que'dans la source de cou- rant 83, de manière qu'une source le courant fournissant une tension induite de valeur moyenne constante puisse être appli- quée, comme représenté sur la fige 3. Dans ce cas, le disposi- tif indicateur 82 forme un compteur d'énergie 820 de construc- tion spéciale faisant partie intégrante de l'organe correcteur 84 que l'on décrira plus complètement par la suite et évidem- ment couplé au circuit 94, comme on l'a représenté en traits interrompus et en trait plein sur les fig. 1 et 3, respective-
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ment.
Si l'on veut mesurer simultanément la perméabilité et la perte spécifique dans le noyau, les organes correcteurs doi- vent être placés, d'une part, dans la source de courant 83 de manière à garantir'la valeur maximum constante d'induction engendrée dans la matière vérifiée 45 et, d'autre part, dans le dispositif indicateur 82 pour compenser les variations de perte dues aux variations de poids. Un tel mode de réalisation est représenté en ce qui concerne ses caractéristiques généra- les sur la.fig. 4, qui montre l'élément correcteur subdivisé.
L'une de ses portions 841 est placée dans la source de courant 83, tandis' que 'son autre portion 842 est placée dans une par- tie 822 d'un dispositif indicateur 821, 822 subdivisé, de ma- nière analogue. La portion 821 du dispositif indicateur sert à indiquer la perméabilité, tandis-que sa portion 822 indique la perte spécifique dans le noyau. Evidemment, ce mode de réa- lisation correspond à une 'combinaison des modes de réalisation représentés respectivement'sur les fige 2 et 3.
Le mode de réalisation de;la fig. 5 comporte plusieurs caractéristiques supplémentaires par rapport au mode de réali- sation représenté sur la fig. 2. En particulier, le dispositif distributeur 430 est combiné avec un oscillateur 95 qui sert à fournir une tension de fréquence et d'amplitude constantes au circuit 91, indépendamment des variations de la fréquence et de la tension du secteur principal. Le rôle initial du dis- positif distributeur 430 est alors accompli par un dispositif distributeur auxiliaire 4301. 'La tension fournie par le dispo- sitif distributeur 430 (pourvu d'un auxiliaire) au circuit 91 et corrigée par l' organe correcteur 84 est communiquée, par l'intermédiaire d'un circuit 911, à un dispositif amplifica- teur 96 dont le circuit de sortie est couplé au circuit 93.
Dans le mode de réalisation représenté, la source de courant
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83 de l'appareil est formée par le dispositif distributeur 430 l'organe correcteur 84 et le dispositif amplificateur 96 réu- nis. Dans la source de courant 83,le dispositif oscillateur 95, l'organe correcteur 84 et le dispositif amplificateur 96 sonalimentés en'énergie par' un, dispositif distributeur auxi- liaire 4301 par l'intermédiaire du circuit 901. En outre, l'en, semble de mesure 40 comprend un ensemble 40a de contre-mesure qui lui est relié comme on l'a décrit au sujet de la fig. 25 de la demande de brevet précitée, l'ensemble 40a de contre- mesure étant couplé à la source de courant 83 par un circuit 90a.
Les signaux de sortie des ensembles de mesure 40 et 40a sont respectivement envoyés à un redresseur 97 par l'intermé- diaire de circuits 92 et 92a. La caractéristique de différence de signaux de la section transversale de la matière vérifiée 45 est envoyée, par un redresseur 97 (par l'intermédiaire d'un circuit 911) à un organe filtrant 98 à action retardée à par- tir duquel le signal résultant retardé et filtré est amené par un circuit 922 dans l'organe correcteur placé dans la source de courant 83. L'ensemble de mesure 80 est alimenté par la source 83 par l'intermédiaire du dispositif indicateur 82.
Si l'on doit utiliser l'appareil pour mesurer la perte spécifique dans le noyau, il est préférable d'induire une ten- sion quasi sinusoïdale dans le circuit de sortie 94 de l'en- semble de mesure 80. Dans ce but, on peut prévoir un circuit d'entrée dont l'impédance peut êtr-faible pour l'ensemble de mesure 80. A cet effet, l'ensemble comprenant l'oscillateur 95 et l'amplificateur 96 peut être remplacé par un générateur synchrone connu en soi. L'organe correcteur est ensuite formé, par exemple par l'excitation du générateur synchrone contrôlé par des moyens électroniques connus en soi.
Toutefois, il est préférable de garantir la faible impédance du circuit d'entrée ' 93 en prévoyant pour la source de courant 83, un organe four-
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nissant une tension sinusoidale, par exemple un oscillateur 95 connu en soi fournissant une tension sinusoïdale de fréquence et d'amplitude constantes, et un amplificateur 96 comportant une réaction négative 940 partant de la tension induite dans le circuit'de sortie 94 du second ensemble de mesure 80, comm représenté sur la fig. 5.
On a représenté des modes de réalisation de l'ensemble de¯mesure 80 sur les fig. 6 et 7. Dans ce cas, la matière vérifiée 45 est entourée d'une bobine de mesure 870 et d'une bobine d'excitation 86, comme c'était le cas avec la bobine de mesure 470, et la bobine d'excitation 46 de la demande de bre- vet précitée. Afin de garantir l'homogénéité du champ magnéti- que dans le second ensemble de mesure 80 et de délimiter la portion soumise à la mesure de la matière vérifiée, il est préférable de disposer au moins deux culasses sur le trajet de la matière pour conduire le flux magnétique, comme on l'a décrit plus.complètement au sujet de l'unité de mesure 40 de la demande de brevet déjà citée.
Dans le mode de réalisation représenté, on a utilisé deux culasses 88' et 88" de ce genre dont les branches respectives 89' et 89" assurent d'une part la délimitation de la partie vérifiée de la matière 45 à la surface désirée, ainsi qu'il est nécessaire quand on mesure la perte dans le noyau et, d'autre part, une faible valeur de réluctance du circuit magnétique.
Si l'on ne doit mesurer que la perméabilité, l'ensemble de mesure 80 peut être dépourvu-de culasses, à condition que l'uniformité du champ magnétique alternatif soit garantie le long de la partie vérifiée de la matière soumise à l'essai, comme on l'a décrit au sujet du mode de réalisation de solé- noide illustré sur les fig. 2 à 4 de la demande de brevet pré- citée. Cependant, dans le cas où l'on utilise des culasses, on doit prendre des précautions pour que les culasses et les
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espaces d'air constituent une résistance magnétique faible et pour que la pente dans le noyau des culasses ait des valeurs faibles., On 'va décrire plus loin la possibilité de compenser complètement les effets qui y sont associés et qui sont sus- ceptibles de diminuer la précision des résultats de la mesure.
Par ailleurs, l'ensemble de mesure 80 est similaire, en ce qui concerne sa structure et ses éléments, à l'ensemble de mesure
40 décrit dans la demande de brevet déjà mentionnée et dont les modes de réalisation ont .servi de modèles lors de la cons- truction de l'ensemble de mesure 80.
La fig. 8 est un schéma des circuits du mode de réalisa- tion de l'ensemble de mesure 80 représentés sur les fig. 6 et 7. Par ailleurs., la' fige 8 représente un détail d'un appareil approprié pour la mesure de la perméabilité qui est dérivée de la valeur maximum du courant d'excitation dans le circuit 93 d'une manière connue en soi et que l'on'mentionne dans le préambule de cette description. Pour cette raison, la tension de la source de courant 83 est contrôlée par l'organe correc- teur 84, de manière que la valeur maximum de l'induction en- gendrée dans la matière vérifiée'45 devienne'constante. Un sys terne de bobine 99 ayant une. inductance mutuelle de valeur con- nue est prévu dans le dispositif.indicateur 82.
Le primaire 'du système de bobine 99 est'relié, au circuit 93. La tension induite dans le secondaire et redressée par un dispositif re- dresseur 100 est indiquée par un instrument 101 qui est du type du cadre mobile d'Arsonval et est pourvu d'une graduation-
Si, au contraire, on veut mesurer la perte spécifique dans le noyau au moyen d'un simple wattmètre, on contrôle la ... tension de la source de courant 83, au moyen de l'organe cor- recteur 84, 'de Manière telle que les effets, sur la perte spé- cifique dans le noyau,
des variations de poids dues aux varia- tions à partir de l'épaisseur nominale de la matière vérifiée
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45 et que les variations de l'induction s'opposant aux pre- mières et supérieures à celles-ci, se compensent mutuellement, comme on. !la' déjà également mentionné dans le préambule de la description. Un tel mode de réalisation est représenté sur la fig. 9, sur laquelle un seul attmètre 102 est couplé dans le dispositif indicateur 82. Dans ce cas, le dispositif ariplifi- cateur 96 reçoit une tension de contrôle grâce à laquelle la perte mesurée par l'instrument 102 correspond à la perte spé- cifique dans le noyau.
L'effet de l'excitation indépendante de la matière véri- fiée 45 sur la valeur indiquée peut être compensé par un cali- brage empirique approprié du dispositif indicateur 82.
Si l'excès d'excitation constitue une partie considérable de l'excitation totale, l'effet de la première sera de préfé- rence éliminée de l'indication au moyen d'une compensation.
Ceci peut être nécessaire, par exemple quand on mesure la per- méabilité ou la perte spécifique dans le noyau de matières de qualité supérieure. Dans ce but, une unité de contre-mesure 80a est couplée en opposition à la seconde unité de mesure 80 et demande une excitation égale à celle de la valeur en excès.
Quand on mesure la perméabilité, on peut utiliser par exemple-l'appareil représenté sur la fig. 10. Avec ce mode de réalisation, le système de bobine 99 comporte un système de contre-bobine 99a qui lui est couplé par un circuit 93a. Ainsi que le met en évidence le dessin, relouent primaire du système de bobine 99 ne laisse passer que le courant du dispositif d'excitation 86 à bobine de l'ensemble de mesure 80, tandis quo relouent primaire du dispositif de contre-bobine 99a ne laisse passer que le courant du dispositif d'excitation 86a ud système de contre-Mesure 8a, l'effet de ce courant tant équivalent à celui de l'excitation en oxces.
Les éléments secondaires de système de bobine 99 et du
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système de contre-bobine 99a sont couplés l'un à l'autre.
Il s'ensuit que l'indication n'est pas influencée par le cou- rant de l'excitation en excès.
Lorsqu'on mesure les pertes dans le noyau, on peut com- penser les pertes-provenant de l'excitation en excès dans les culasses, par exemple en mettant en oeuvre le mode de réalisa- tion représenté sur la fig. 11. Dans ce cas, la bobine de ten- sion du wattmètre 103 constituant le dispositif indicateur 82 agit sous l'action de deux bobines d'intensité 104 et 104a qui sont placées dans les circuits respectifs 93 et 93a, de maniè- re telle que, leur effet soit opposé en ce qui concerne la bo- , , bine 103. Etant donné; que la perte dans l'ensemble 80a de contre-mesure est égale à la perte dans le dispositif de culas- ses, cette perte additionnelle est'composée dans l'indication au moyen des bobines d'intensité 104 et 104a couplées en oppo- sition.
On peut étendre la compensation à la consommation de puissance 'du dispositif indicateur 82 lui-même qui se produit essentiellement dans une résistance 105 en série. Dans ce but une contre-bobine 86a de l'ensemble 80a de contre-mesure peut être shuntée par une résistance 105a.
L'ensemble 80a de contre-mesure peut être entièrement remplacé par la résistance 105a de \ dimensions appropriées, si on effectue 1'¯essai de la manière décrite ci-après, afin que la tension induite dans la bobine de mesure de l'ensemble de mesure 80 et dans son circuit de sortie 94 soit maintenue cons- tante ou, autrement, si les variations de la section transver- sale de la matière vérifiée 45 sont faibles et si, en consé- quence, la tension réglée qui est fournie dans le circuit d'en- trée 93 varie entre des limites rapprochées.
Si on doit mesurer simultanément la perméabilité et la perte spécifique dans le noyau, on peut évidemment combiner les
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ensembles de compensations illustrés sur les fig. 10 et 11.
On peut obtenir..une compensation complète si l'ensemble 80a de contre-mesure est excité d'une manière telle que le courant passant dans le dispositif de culasses soit fermé sur lui-même Par exemple, avec'un ensemble"80a de contre-mesure formé en conformité avec l'ensemble de mesure 80 des fig. 6 et 7, un tel dispositif d'excitation ne comportant pas de bobine de me- sure 870 et de matière vérifiée 45, les moitiés du dispositif de bobine d'excitation sont disposées chacune sur un disposi- tif de culasse et l'un de ces derniers est disposé à un angle de 180 , de manière que leurs lignes de force soient proches les unes des autres.
On va décrire par la suite le dispositif amplificateur 96, l'organe correcteur 84, le redresseur 97 et le filtre 98.
AMPLIFICATEUR.
La fig. 12 représente un mode de réalisation du disposi- tif amplificateur 96 de l'appareil représenté sur la fig. 5.
Le dispositif amplificateur est formé essentiellement par un tube inverseur de phase et pré-amplificateur 106, ainsi que par deux lampes amplificatrices push-pull 107' et 107" qui sont adaptées au tube par un couplage par réactançe-capacité.
Dans le mode de réalisation représenté, le tube préamplifica- teur 106 et les lampes amplificatrices 107' et 107" ont été respectivement représentés par une triode double et des trio- des doubles. Le couplage par réactance-capacité est formé par
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des condenseurs 108' et 108" et parj dearéaiatanoea 109' et 109". Les résistances 110, 111 et 112 du tube inverseur de phase 106 sont choisies de manière telle que les composantes
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III .z -:,."'''' de courant alternatif de ses.. maux-de sortie amplifiés après les condenseurs 108' et 108" soient égales mais de signe oppo- sé. On règle une tension de polarisation appropriée des lampes amplificatrices 107' et 107" au moyen d'une résistance de,
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cathode ou d'une résistance de polarisation de grille 113.
Le circuit d'anode 114 des tubes 107' et 107" comprend un trans- formateur de sortie 115 au moyen duquel un amplificateur 96 est relie''au circuit 93 auquel il est adapté de manière appru' priée. Le dispositif amplificateur 96 reçoit le signal de sur tie du circuit 911 par l'intermédiaire d'une résistance de grille 116 qui lui est appliquée, tandis que la réaction pré- citée négative ou contre-réaction lui est fournie par une résistance 117 à contre-réaction prévue dans un circuit de ten- sion 940. Le degré de la contre-réaction varie en fonction des résistances 116 et 117 d'une manière connue en soi. Autrement, la contre-réaction peut être, augmentée par l'introduction d'un autre étage d'amplification avant l'étage inverseur de phase.
Dans un tel cas, on doit faire en sorte que les caractéristi- ques de contre-réaction de la tension de contre-réaction sont maintenues.
ORGANE CORRECTEUR.
Des détails de l'organe correcteur 84 sont représentés sur la fige 13. Sa caractéristique principale réside dans une pentode de commande 118 qui reçoit sa tension du circuit 901, qui reçoit .-on signal d'entrée du circuit 91 et son signal de commande du circuit 922. Une composante de courant alternatif du signal de sortie de la pentode 118 apparaît dans le circuit 911. Le signal d'entrée en courant alternatif apparaît sur une résistance 119 placée dans le circuit 91. Dans le mode de réa- lisation représenté, la résistance 119 constitue la résistance à la grille de la troisième grille de la pentode 118 jouant le rôle d'une grille de commande.
La tension de polarisation né- cessaire est fournie par une batterie 120 Le signal de sortie apparaît aux bornes d'une résistance de charge 121 couplée dans le circuit de l'anode, dont la composante de courant al- ternatif est séarée et envoyée dans le circuit 911 par un
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condenseur 122. La tension de commande du signal apparaît aux bornes d'une résistance 125 couplée dans le circuit 922. Dans le mode de réalisation représenté, la résistance 123 constitue la résistance à la grille de la grille de réglage d'anplifica- tion de la' pentode 118.
La tension de polarisation désirée de la grille de réglage est de mène fournie par la batterie 120.
(Les tensions constantes de polarisation de la grille de régla, ge et la grille de réglage peuvent.évidemment avoir des valeurs différentes). La tension de polarisation de la grille de régla. ge et par suite l'amplification de la pentode 118 sont comman- dées ou réglées par un signal de tension envoyé par le circuit 922 et apparaissant aux bornes de la résistance à. la grille 123. Le potentiel de grille-écran de la pentode 118 est réglé par une résistance de onarge 124 couplée dans le circuit de l'anode et est filtré par un condenseur 125.
Dans le mode de réalisation représenté, l'amplitude et la position de repos ou position neutre de la tension dû-signal d'entrée de l'orga- ne correcteur 84 comprenant le tube de réglage 118 est choisie de manière telle que la distorsion du signal de sortie soit aussi faible que possible. Inversement, la tension du signal de réglage doit être choisie de manière que le réglage de l'am- plification de la pentode 118 soit de nature linéaire. Lorsque les exigences sont plus rigoureuses quant à la précision, il est préférable d'utiliser une heptode changeuse de fréquence au lieu de la pentode de réglage 118.
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p'?T)'!'"'''t'T!'Q 111J, vai N 4i.lnW .
Des détails du dispositif redresseur 97 et du filtre 98 sont illustras sur la fig. 14. Le dispositif redresseur 97 sert à produire un signal de différence provoqua par les varia- tions de la section transversale do la. matière et apparaissant
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aux borl1'Jt de lu résistance de charge zij et 55a.
Une tension (le signal proportionnelle à lu valeur moyenne de la tension
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de signal de différence apparaît dans le circuit de sortie 92. du dispositif' redresseur 97 couplé à un condenseur 129 par l'intermédiaire d'un diviseur de tension constitué par des résistances 127 et 128.
En conséquence, les résistances de
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charge 55 et ssél ainsi que les résistances 12:7 et l2b du diui-- seur de tension sont choisies de manière que la conductance d'une anode 130 partant du condenseur 129 soit égale pendant les périodes de chargement et de déchargement de ce dernier.
FILTRE.
La tension de signal produite dans le dispositif redres- seur 96 de la manière décrite auparavant et qui est proportion- nelle à la valeur moyenne de la tension de signal de différence est fournie par le circuit 921 dans le filtre 98. Ce dernier sert en premier lieu à éliminer de la tension de signal de réglage les composantes de courant alternatif qui pourraient provoquer des distortions dans le signal de sortie si elles atteignaient la grille du tube de réglage 118. On pourrait cependant l'utiliser également pour retarder la tension de si{';- nal de réglage envoyée par l'intermédiaire du circuit 922 à l'organe correcteur 84.
On peut de préférence choisir le re- tarda de manière que l'indication soit corrigée en fonction dos variations de la section transversale de la matière,lors- que l'indication est fournie dans l'ensemble de mesure 80 par , la surface en section transversale associée au signal correc- tour.
Dans ce but, on place une chaîne de filtres connue en
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soi et constituée par des résintances ,1 et l;i2 ainsi que :par des condensateurs 133 et 134 antre le circuit d'outrée 921 et le circuit de sortie 922 du dispositif de filtre 98. On peut
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choisir 1,, '\)rmt8.1l t,(') ri 1) t,;:"Lr: , 'c1C telles cho.1u<J[J de filtre C:r1 t.>ii;.;ii.1 couple (1.nJ notntn de vue 1.,3ntion;ié;> px;c4rlc:;,::.c;rt en ce qui cojLicurno 1<;: l'a ta1.'cl.
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fig. 5 est mis en circuit, après quoi on introduit dans .Les ensembles de mesure 40 et 80 un échantillon de la matière 45 ayant une surface nominale en section transversale qui sert d'étalon., De.manière analogue, un étalon 45a de la matière ayant une surface nominale en section transversale est placé dans l'ensemble de mesure 40a. On règle la fréquence de l'os- cillateur 95 en fonction de la valeur nominale et on règle son potentiel de manière que la valeur moyenne de la tension indui te.dans le circuit 94 soit égale à la valeur maximum de l'in- duction choisie pour la mesure.
Ensuite, on remplace l'étalon 45 ayant une surface nominale en section transversale par des étalons 45 ayant des surfàces en section transversale qui sont connues et qui sont respectivement plus grande et plus faible que la valeur nominale, confbrmément aux limites supérieure et inférieure de la gamme acceptée de-tolérance.
Quand on mesure la perméabilité, on effectue le réglage do l'organe correcteur 84, par exemple en faisant varier les résistances 127 et 128 du dispositif redresseur 97, de manière telle que soit induite dans le circuit 94 une tension qui cor- responde, dans les deux cas, à la valeur nominale de l'indue-' tion et qui soit ainsi proportionnelle aux surfaces en section transversale. Lorsqu'on a enlevé l'étalon 45, l'appareil est prêt à être utilisé dans les limites délimitées par ces mesurer préliminaires.
On fait ensuite passer la matière 45 à essayer dans le premier ensemble de mesure 40 et, -ensuite, dans le second en- semble de mesure 80. Si les surfaces en section transversale s'écartent de la valeur nominale, un signal de différence du signe approprié apparait dans le redresseur 97 et, après avoir traversé le dispositif de filtre 98, il règle l'organe de cor- rection 84 après un retard approprié. La surface en section transversale vérifiée de la matière 45 arrive pendant ce tempa dans l'ensemble de mesure 80 et on peut lire la perméabilité
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qui y est associée sur l'échelle du dispositif indicateur 82, conformément à sa valeur actuelle, et quelles que soient les variations éventuelles de la section transversale.
Si on doit essayer la perte dans le noyau, on effectue le réglage de manière analogue au moyen des résistances 127 et
128, en utilisant des étalons pour lesquels la perte aans le noyau est connue, mais dont la surface en section transversale est plus petite ou plus grande que la valeur nominale. Le ré- glage est correct si le dispositif indicateur 82 qui, lors des mesures des pertes dans le noyau, constitue un wattmètre et, par conséquent, est également couplé au circuit de sortie 94 (comme on l'a représenté par des traits interrompus) indique la valeur réelle des pertes spécifiques dans le noyau des éta- lons 45.
Contrairement à la mesure de la perméabilité, l'indue-' tion n'est pas constante et le taux de variation de la tension de signal apparaissant dans le circuit de sortie 94 de l'unité de mesure 80 est plus faible que "celui des surfaces en section transversale, comme on l'a mentionné dans le préambule de la description. Evidemment, le calibrage du wattmètre peut n'être valable que pour une seule surface nominale en section trans- versale. Ainsi quand on mesure des matières ayant d'autres surfaces en section transversale, on doit adapter la résitan- ce en série du wattmètre 105 à un poids associé à la nouvelle surface nominale en section transversale.
La description détaillée qui précède se rapporte au mode de réalisation représenté sur les fige et 5. On va décrire par la suite l'appareil illustré sur les fige , et 15, appareil qui a été conçu pour mesurer la perte' spécifique dans le noyau Il diffère du mode de réalisation représenté sur la fige 5 en ce que l'organe correcteur 84 est introduit dans le dispositif indicateur 82 au lieu d'être introduit dans la source de cou- rant 83. Il s'ensuit que la source de courant 83 entre en jeu sans réglage et garantit une tension d'amplitude constante qui
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est induite dans le circuit de sortie 94 de l'ensemble de mesure 80.
On a représenté des détails du dispositif indicateur 82 sur les fig. 16 à 18. Il comprend un wattmètre électrodynami- que 820. L'organe correcteur 84 est constitué par un disposi- tif de bobine ou bobine correctrice 136 excitée par le premier signal électrique, c'est-à-dire par le signal qui est dérivé du premier'ensemble de mesure 40 et il peut tourner en même temps que la bobine mobile ou bobine de tension 103 du watt- mètre 820 dans un champ magnétique homogène 113 séparé ou approprié qui est indépendant du champ de force du wattmètre 820. Le plan des spires de la bobine 136, dans la position nulle du wattmètre 820, est perpendiculaire à la direction du champ magnétique homogène 135.
La bobine de tension 103 du wattmètre 820 est fixée à la partie supérieure 1371 d'un arbre en deux parties et elle est couplée au circuit 94 par des con- ducteurs de faible couple de rappel.138' et 138". L'autre par- tie 1372 de l'arbre en deux parties est reliée à la partie 1371 de l'arbre au moyen d'un manchon 139 fait en matière élec- triquement isolante. La bobine correctrice 136 est fixée à l'arbre 1371, 1372 et chacun de ses conducteurs est respecti- vement couplé à une portion d'arbre 1371 et 1372.
L'arbre 1371,' 1372 est placé entre des bandes tendues de suspension 1401 et .1402 grâce auxquelles il est électriquement couplé au circuit 92.'Le dispositif indicateur 82 est--constitué par un instru- ment à exploration par faisceau lumineux dont le miroir 141 est fixé à la partie d'arbre 1371 entre la bobine de tension 103 et la bobine correctrice 136.
Le champ magnétique homogène 135 est créé par un aimant permenent 142 et est délimité par des pièces rapportées 144' et 144" faites en une matière magné- tique tendre, par exemple en fer malléable ou du fer doux, dis, posées entre es poles 143' et 143". Les piéces rapportées
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144' et 144" sont fixées sur une pièce rapportée 145 faite en matière non magnétique et elles servent, d'une part, à garantir l'homogénité du champ magnétique 135 en ce qui concerne la bobine 136 et, d'autre part, à permettre de disposer efficace- ment un châssis amortisseur 146 entre les polc 143' et 143".
Dans le schéma des circuits représenté sur la fig. 18, la ro- tation combinée de la bobine de tension 103 et de la bobine correctrice 136 est représentée par une double flèche 147.
Lors du fonctionnement du dispositif indicateur et correc- teur combiné des fig. 16 à 18, aucun signal n'apparaît dans le circuit 922 si la surface en section transversale de la matière qui passe dans l'appareil a une "valeur nominale. Alors le watt* mètre 820 indique la consommation de puissance de l'ensemble de mesure 80 détectée par les circuits 93 et 94.
La plus gran- de partie en est provoquée par la perte dans le noyau se pro- duisant dans la matière vérifiée'45. Savoir, quand la bobine de tension 103 s'écarte de sa position zéro à l'encontre du couple des bandes tendués 138' et 138", elle entraîne avec elle' la bobine 136 de l'organe correcteur 84 au moyen de l'arbre 1371, 1372- La bobine correctrice 156-ne transporte cependant pas de courant à ce moment et ainsi aucune action'réciproque ne provient de son déplacement par rapport au champ magnétique homogène 135, c'est-à-dire que l'indication du wattmètre 820 n'est pas influencée par l'organe'correcteur 84.
Il en résulte que la puissance détectée est indiquée sans correction par le wattmètre 820, au moyen du miroir 141 et par un moyen de pro- jection non représenté connu en soi, sur une échelle qui a été calibrée en tenant compte des -pertes, extrinsèques en ce qui concerne la matière vérifiée 45. Si la surface en section transversale de la matière vérifiée 45 est différente de la valeur nominale également, le circuit 922 fournit un signal de façon qu'il se produise, en même temps que la rotation de la
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bobine correctrice 136 sous l'action de la bobine de tension.
103 du wattmètre 820, une action réciproque entre ce premier organe et le champ magnétique homogène 135, qui soit propor- tionnelle au signal précité et à l'angle de rotation. Ainsi, l'écart du'wattmètre 820 est augmenté ou diminué par l'action réciproque combinée conformément à la polarité età l'amplitu- de du signal provenant du circuit 922 et, par suite, l'indica- tion du dispositif indicateur 82 est'corrigée selon les varia- tiôns de la section,transversale. On remarque qu'une telle correction ne doit pas être considérée comme étant parfaitement précise, mais comme entrant dans la gamme des déviations relata vement minimes pour laquelle le sinus de l'angle de déviation peut être remplacé par l'angle de déviation lui-même.
On peut satisfaire-à cette'exigence en augmentant de manière appropri- ée la longueur du faisceau lumineux, par exemple au moyen de miroirs supplémentaires, d'une manière connue en soi.
Evidemment., le dispositif indicateur 82 représenté sur les fig. 16 à 18 peut être complété par le dispositif de com- pensation décrit au sujet de la fig. 11. Le schéma des cir- cuits d'un tel mode de réalisation du-dispositif indicateur 82 est représenté sur la fig. 19. Ce mode de réalisation diffère de celui qui est représenté sur la fig. 11 en ce que l'ensem- ble son de contre-mesure est constitué par une résistance choi- sie de manière appropriée 105a grâce à laquelle, en plus de la consommation de puissance propre du wattmètre 820, la consomma tion de puissance de l'unité de mesure 80.est compensée égale- ment.
D'autre part, outre les éléments de compensation 104a et 105a, le mode de réalisation représenté diffère de celui qui est représenté sur les fig. 16 à 18 en ce que la bobine correctrice 136 comporte une résistance en série 148 qui sert à régler l'intensité de l'action de correction. La dimension de la surface en section transversale de la matière vérifiée
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45 et des écarts à partir de la valeur nominale, .respective- ment, peuvent être lues sur un instrument 54 couplé au circuit
921, si nécessiare. Dans le cas d'exigences faibles quant à la précision, l'élément de retard 98 peut même être supprimé.
Lors du fonctionnement du mode de réalisation représenté sur la fig. 15, l'appareil est mis en route de la manière dé- crite au sujet de la fig. 5 lors,de la description de la mesu- re de la perte spécifique dans le noyau. La seule différence réside dans le fait qu'avec le mode de réalisation représenté, la tension induite est constante et du fait que l'élément 82 est placé,dans le dispositif'indicateur 84, l'importance de la correction est réglée, au moyen d'une résistance 148 couplée en série avec la bobine correctrice 136, de manière que le dispositif indicateur 82 indique de.,manière analogue la perte spécifique dans le noyau, indépendamment des variations de la section transversale.
Dans ce qui précède, on a décrit plus complètement la structure et le fonctionnement des modes de réalisation des fig. 2 et 3. Un mode de réalisation correspondant à celui qui est représenté sur la fig. 4 consisterait en une combinaison raisonnable des deux appareils.déjà. décrits et, par conséquent, il n'est pas représenté sur le dessin. Le démarrage d'un tel système combiné diffère de celui des modes de réalisation pré- cédemment décrits du fait que l'organe correcteur 841 placé dans la source de courant 83 est réglé de la même manière que dans le cas du mode de réalisation de la fig. 5 relatif à la mise en oeuvre d'essais de perméabilité.
Le réglage du disposi- tif correcteur 842 introduit dans le, dispositif indicateur 822 est, d'autre part, effectue de* la même manière que dans le cas du mode de réalisation de la fig. 15. En prenant en considéra- tion cd qui a été dit dans le préambule (le la description, on se rappellera que l'on effectue l'essai sur la base d'une
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induction d'une valeur constante comme cela était le cas avec le mode de réalisation de la fig. 5 plutôt qu'avec une valeur constante-de.la tension induite comme cela serait le cas avec le mode de réalisation représenté sur la fig. 15.
Cela signifie que, pour obtenir'la correction appropriée, la polarité doit être inversée quand on considère la fig. 15 et on doit choisie l'importance de la correction en fonction des essais basés sur des valeurs d'induction constantes.
Avec le mode de réalisation représenté sur les fig. 20 à 22, l'ensemble 40 de mesure de l'épaisseur est construit ainsi qu'on l'a décrit au sujet des fig. 31 à 33 de la demande de brevet précitée. Le dispositif délimitant un trajet de l'en- semble de mesure 80 désigné par la référence 81 dans les figu- res précédemment décrites est construit de la manière suivante,
L'ensemble de mesure 80 est agencé derrière la seconde paire de galets 64' et 64" du dispositif transporteur disposé sur la plaque de base 70, et'plus complètement décrit dans la demande-de.brevet précitée. Son:dispositif d'excitation 86 à bobines et le dispositif de mesure à bobine 870 sont prévus sur un support de bobines divisé 149' et 149" fait en matière non magnétique.
Les gorges des galets de support 149' et 149" reçoivent d'une manière représentée sur les fig. 20 et 22, des plaquettes de protection 150' et 150" faites en matière isolan- te de l'électricité et elles servent à. empêcher un contact direct de la matière traversant l'ensemble de mesure 80 aveo la bobine de mesure 870. Les "squelettes" des bobines 86' et 870 sont formés conjointement par les supports de bobine 149' et 149" ainsi que par les plaquettes de,protection 150' et 150" et se trouvent logés entre les'.surfaces Concaves de deux cou- vercles à rebord 151' et 151", respectivement, faits en matière non magnétique. Les couvercles 151' et 151" comportent respec- tivement des bossages 152' et 152" venus de fonderie, à leurs
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quatre coins.
Ces bossages sont e:tnwc,ÉS sur <xes Gouj Jl1S Ol des- vis 1=':#=rcraze 153 fixes à la plaque de base de l'appareil et servent 2. flanquer le système de bobines l4S', 143" , 150', 150", 8 7 C et 85 qui est retenu dans sa position par des écroue 8. vis 154 visses sur les goujons =:-:3. 1, côté'- c:u:"\ "::':::('8 6 ,s: couvercles 151' et 151" sont isoles des culasses feuilletées 88' et 88" et sont continus à celles-ci. La proximité de la culasse 88" et du couvercle 151" est assurée par une pièce rapportée 155 en matière isolante qui est placée entre la cu- lasse 88" et la plaque de base 70. Les goujons ou les vis d'ancrage 153 sont isolés des bossages 152' et 152" d'une ma- nière connue en soi et que, en conséquence, on n'a pas repré- sentée sur le dessin.
Ainsi, les couvercles 151' et 151", les goujons ou les vis d'ancrage 153 et la plaque de base 70 ne peuvent pas constituer un circuit électrique fermé sur lui- même et pouvant modifier la précision de la mesure.
La matière à vérifier est enlevée de l'ensemble de mesure par deux galets 64' et 84" qui sont similaires à ceux que l'on utilise pour amener la matière et la L'être passer de l'ensem-
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bic de.mesure 40 a l'ensemble c1p; mesure i10. L'entraînement s'effectue de la même manière ainsi que le fait comprendre la similitude des références.
En cours de fonctionnement, on met l'ensemble de mesure
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'ou état d'utilisation de la 1;H)l1iùr( décrite diin<,> la demande de . brevet précitée. Lu ,;:.a:9rc.;vc: do 1'>:1"iieii.'ole de mesure 10 s'ef- \JCtU0 conòrzÉ :i<Jnt 1: la nature (4E;t' caractéristiques de la ma- . ticre , 0n:rt,"\:!J:' ot 2 1;., utr',wtllJ.'0 de 1'i,pj>tir;oiJ., r1c la manière décrite ci-dssun. :J1J.:!m:i.t(,), ojji l'nit '<lùmc7ircz' le moteur électri- que 5 et, i\'.r mi tu, 1;;z ::r.l(j';; é4' et C4" ijont mis on rota- tion au moyon ,'1";::, 1::, ,'.:-:J.t;-; <?I), 1//, ,' (:t ">1 ".
La matière 13"''''''-''/('1:' cet "P'''1)CO ''11''1' lii """,'' ,1,' " :Ct" J:e4..X ' (lr- galets G4' Pt 64" C'i- f>1;t <1. ';ii><>J"J .;I (,ltW.l:,t.,. <11.;yis l'ùn:;"'J,J1'l.o ll': 1'1(.siJ..rC? (le l'épais-
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seur 40, puis au moyen d'une seconde paire de galets 64' et 64" dans l'ensemble de mesure 80 pour mesurer les caractéris- tiques de la mmatière à essayer. La matière soumise à l'essai sort de l'appareil entre les galets 64' et 64" de la dernière paire de galets et'circule dans le sens d'une flèche 156.