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Appareil de lavage des glaces pour véhicule automobile.
L'invention concerne un appareil pour le lavage des glaces des véhicules automobiles, comportant un récipient pour le liquide de lavage, sur le niveau duquel agit la pression d'un gaz qui débite le liquide par l'intermédiaire d'une conduite contenant un dispositif d'arrêt que l'on peut ouvrir à volonté.
Dans les appareils du genre indiqué connus jusqu'à présent, on a besoin non seulement du réservoir à liquide amovible, mais aussi d'un réservoir sous pression amovible, en communication avec le réservoir à liquide et fournissant la.pression de gaz qui est nécessaire pour débiter le liquide. Ces appareils sont rela- tivement coûteux. En outre, ils présentent cet inconvénient qu'il est nécessaire de surveiller en permanence non seulement la réserve d'eau mais aussi la réserve de gaz sous pression.
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La présente invention permet de supprimer l'inconvénient indiqué.
Le dispositif de-l'invention est caractérisé par ce que, pour produire la pression d'élévation, il est prévu une pompe à air dont l'organe assurant le débit ne fonctionne que lorsque le moteur du véhicule tourne, jusqu'à ce qu'ait été atteinte dans le réservoir de liquide, une pression d'élévation déterminée.
On arrive ainsi'à ce que, lorsque le moteur tourne et par conséquent lorsqu'on peut avoir besoin de se servir de l'appareil, la pression d'élévation soit produite automatiquement de telle sorte qu'il n'y a pas à surveiller un réservoir particulier de gaz sous pression.
Dans le cas des appareils de lavage pour les pare- brise des véhicules automobiles, on sait que l'on peut employer, pour débiter le liquide de lavage, une-,pompe qui, ne fonctionne que lorsque le moteur du véhicule tourne, après qu'on a actionné un dispositif interrupteur.Ces appareils connus présentent l'in- convénient suivant: les soupapes de la pompe se trouvent sur le trajet du liquide de lavage débité de sorte qu'il peut se produire facilement, sur les organes de distribution mobiles, sous l'ac- tion du liquide de lavage, des phénomènes de. corrosion qui provo- quent des perturbations dans le fonctionnement de l'appareil.
Dans l'appareil de lavage suivant l'invention, les soupapes de la pompe se trou vent en permanence en dehors du liquide de lavage et seulement sur le trajet de l'air de sorte qu'il ne peut pas se produire de pannes de soupapes, dues à une corrosion pré- maturée.
L'invention s'étend également aux caractéristiques résul- tant de la description qui va suivre et du dessin annexé à propos d'un exemple de-réalisation.
La figure 1 donne'une représentation schématique, montrant la disposition de l'appareil de lavage dans un véhicule automobile
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La figure 2 représente une coupe transversale du dispositif d'arrêt disposé sur le trajet du débit de l'eau.
- La figure 3 représente une coupe longitudinale posée sur un réservoir à liquide et servant à produire la pression qui assure- ra le débit.'
La figure 4 représente une vue en élévation.latérale corres- pondant à la figure 3, telle qu'elle se présente à un observateur regardant suivant la direction de la flèche A de la figure 3.
L'échelle adoptée est plus petite que l'échelle de la figure 3.
La figure 5 donne une représentation perspective d'un étrier qui est représenté en élévation latérale sur la figure 4 et qui est destiné à bloquer la,pompe à air sur le récipient de liquide.
Suivant la figure 1, un réservoir à eau 1 est disposé de ma- nière amovible dans une corbeille de support 2. Sur le réservoir 1 est fixée, de manière amovible, une pompe à air 3 qui est en com- munication par l'intermédiaire d'une conduite 4 avec la conduite d'aspiration 5 du moteur du véhicule,* Au corps de la pompe à air, se raccorde une conduite 6 pour l'eau, qui est en communication, par l'intermédiaire d'une soupape de fermeture 7, avec un ajutage d'arrosage 8. L'ajutage 8 est' disposé au voisinage de l'axe de pivotement de l'essuie-glace et il conduit le jet d'eau vers le pare*. brise 10 qui est nettoyé par l'essuie-glace d'une manière connue en soi.
La soupape 7 peut être ouverte par une tige 11 qui est guidée de manière à pouvoir se déplacer longitudinalement et qui porte, à son extrémité passant à travers la planche de bord 12, une poignée 13.
Ainsi que le montre la figure 2, il est prévu, fixé à la tige 11, un organe 14 de fermeture de la soupape. L'organe 14 est réuni à une membrane 15. L'organe de fermeture 14 peut être soulevé du siège de soupape malgré l'action d'un ressort antagoniste 16, de sorte que de l'eau peut s'écouler, depuis la tubulure d'arrivée 17,
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race@ au réservoir 1 par l'intermédiaire d'une conduite 6, jusqu@ 13 tubulure de sortie 18 qui est en communication avec l'ajutate 8. La membrahe 15 ferme de manière étanche une chambre 19, contenant le ressort 16, par. rapportà la partie de la boîte à soupape qui est parcourue par l'eau.
La chambre 19 communique avec l'atmosphère par l'intermédiaire d'une soupape de retenue 20 qui s'ouvre lorsque l'organe de fermeture 14 et la membrane 15 sont soulevés et qui permet un déplacement rapide de l'air qui sortde la chambre 19. Par contre, si l'organe de fermeture 14 est déplacé par la force du ressort tendu, 16 pour être amené dans sa position de fermeture de la soupape, la soupape de retenue 20 se ferme. La chambre 19 ne communique alors avec l'atmosphère que par l'inter- médiaire d'un orifice étroit d'étranglement 21, ménagé dans l'or- gane mobile de la soupape de retenue 20, de sorte que l'air ne plus pénétrer que.lentement dans la chambre,19, à travers l'étranglement 21.
Il s'ensuit que le mouvement de fermeture de l'organe de fermeture 14, assemblé avec la membrane 15, se trouve retarde d'une manière correspondante. donnant.des dimensions appropriées à l'orifice d'etranglement 21 et au ressort 13, on peut fixer avec précision le retardement du mouvement de fermeture.
En tirant la poignée 13, on-ouvre la soupape' de retenue 20. Apres qu'on a abandonné'la poignée, l'organe de fermeture de la soupape se déplace automatiquement dans la direction de sa position de ' fermeture,position qu'il n'atteint qu'au bout de quelques secondes, en raison de la présence de l'étranglement 21.
Dans la pompe à air à membrane suivant la figure 5, une mem- brane 22 est fixée dans la boite 23 de telle manière que l'inté- rieur de ladite boîte soit divisé en deux chambres: une chambre 24 se trouvant au-dessus de la membrane'et une chambre 25 se trou- vant au-dessous-de la membrane. La chambre 24 est reliée par la conduite 4 au collecteur d'aspiration 5 du moteur du véhicule.Dans la chambre 24, se trouve un ressort 26 qui tend à pousser la men- brane dans la position qui est représentée sur la figure 3. La
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@ps 5 est en communication avec l'atmosphère par l'intermé- diaire d'une soupape d'aspiration 27 et d'un canal transversal 28.
Elle est en outre en communication avec l'intérieur du réservoir
1 par lintermédiaire d'une soupape de refoulement 29 et d'un canal de raccordement 30 ménagé dans la base,31 de la boîte à soupape.
La base 31 qui porte le'corps de pompe est posée sur le réservoir l, avec interposition d'une bague d'étanchéité 32 et elle est appli- quée solidement contre le réservoir c'est-à-dire contre la bague d'étanchéité 32 au moyen d'un étrier élastique 33. L'une des ex- traités de,,l'étrier élastique est articulée à un motant 34 de la corbeille porteuse et la partie centrale dudit étrier embrasse une gorge ménagée dans le corps de pompe de telle manière que la pompe à air soit assemblée avec l'étrier élastique.
Pour la fixa- tion de la pompe à air.sur leéservoir 1, l'extrémité libre de l'étrier élastique 33 est engagée dans, une encoche 35 ménagée à l'extrémité d'un montant prolongé 36 de la corbeille porteuse 2.
La bagué d'étanchéité 32 présente un appendice tubulaire 37 qui est monté d'une manière étanche à l'air dans le col du réservoir
1 et qui pénètre dans ledit réservoir.'Dans la base 31, il est prévu en outre un canal 38 auquel se raccorde un tuyau 39, dont l'extrémité ouverte se trouve au voisinage du fond du récipient.
L'autre extrémité du canal 38 est réunie par la conduite 6 avec la tubulure 17 de la soupape d'arrêt 7.
Pour remplir le réservoir 1, on dégage l'extrémité libre. de l'étrier élastique 33 de l'encoche 35 et l'on fait ensuite pivoter le levier élastique vers le haut autour'de son articulation. La pompe à membrane pivote ainsi, elle aussi, vers le haut, avec tou- tes les pièces qui lui sont raccordées, de sorte que lubrifiée de remplissage du réservoir se trouve dégagé. De la liaison décrite entre l'étrier élastique 33 et lapompe à membrane,:résulte cet avantage que, pour ouvrir le réservoir, il n'est pas besoin d'en- lever de pièces et de les mettre soigneusement de côté, étant donné que le corps de pompe est maintenu par l'étrier élastique qui a
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pivoté vers le haut.
L'appendice tubulaire 37 avec la bague d'é- tanchéité 32 demeure dans le réservoir 1. Quand on verse de l'eau dans le réservoir 1, le niveau de cette eau ne peut pas monter dans le réservoir au-dessus de la ligne 40 en trait interrompu. En effet si l'on'verse davantage d'eau, cette eau ne monte que dans l'appendice tubulaire. 57, de sorte qu'il demeure dans le réservoir une quantité Minimum d'air. On arrive ainsi à ce que, même quand le réservoir est rempli, il peut se former dans ledit réservoir une réserve dair comprimé telle-que, même à la première mise en service de l'appareil de lavage, il'existe une pression d'élévation suffisante pour une quantité d'eau déterminée.
Dès que le moteur du véhicule tourne, il se produit, chaque fois qu'on abandonne la pédale d'accélérateur et en raison de la fermeture du papillon d'étranglement qui se produit alors, une dé- pression dans.la-conduite d'aspiration, dépression qui agit sur la chambre 24 de la pompe à membrane.
La membrane se trouve ainsi soulevée malgré l'action du ressort antagoniste 26 et la soupape d'aspiration 27 s'ouvre, de sorte que de l'air peut entrer dans la chambre 25 qui se trouve au-dessous de la membrane, en passant par le canal transversal 28: Lors de l'ouverture du papillon d'étranglement qui se produit quand on appuie sur la pédale d'accélérateur., la dépression dans la conduite d'aspiration diminue, de-sorte-que le ressort 26, tendu, tend à appuyer sur la membrane
22 pour l'amener dans la position représentée sur la figure 3.
Dans ces conditions, la soupape d'aspiration.87 se ferme et la soupape de refoulement 29 s'ouvre, de sorte que l'air qui a été introduit dans la chambre 25 par aspiration est refoulé à travers l'alésage 30 dans le réservoir 1.-Le phénomène décrit se renouvelle quand on actionne la pédale d'accélérateur jusqu'à ce que 1-*action de pompage de la pompe à membrane cesse, après qu'a été atteinte dans le réservoir l,une pression d'élévation.déterminée.
Pour employer l'appareil de lavage, il suffit de soulever de son siège,, de la manière déjà decrite, l'organe 14 de fermeture de
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la supape. Cela fait, la pression d'élévation existant dans le réservoir refoule l'eau par les conduites 39, 38, 6 jusqu'à l'ajutage 8 à travers.lequel elle jaillir vers la glace à nettoyer.
Après que s'est écoule l'intervalle de temps réglé pour la fermetu- re automatique de l'organe de fermeture 14, le débit de liquide cesse. On rétablie en actionnant la pédale d'accélérateur la pres- sion d'élévation qui se perd chaque fois qu'on se sert de l'appa- reil.
Au lieu de la soupape de fermeture 7 (figure 2), on pourrait prévoir aussi d'autres dispositifs d'arrêt, se fermant avec retar- dement, qui pourraient être commandés, par exemple, par voie élec- trique ou par voie électromagnétique. On pourrait employer alors, comme interrupteur à temps, une bande bimétal, chauffée électri- quement.