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les 1;n'S't'I.1:a"11IIS de imta'yaiS-e 4e roches sous-terre causent une formation de poussière, qui rend nécessaire un dépoussiérage de l'air. Par différence avec les installations de dépoussiérage à sec, des séparateurs humides ont'été expérimentés, dans lesquels le gaz a dépoussiérer est d'abord conduit par un voile de liquide à l'intérieur d'une ,chambre d'arrosage, pour humecter, avant la séparation, la poussière contenue dans le gaz.
Après avoir quitté la chambre d'arrosage, le courant ^de gaz mouillé arrive dans une chambre de séparation, dans laquelle le liquide de lavage projeté est séparé, ensemble avec la poussière liée à ce liquide, du courant de gaz, pour que celui-ci libéré de la poussière, sorte
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à nouveau du séparateur avec une humidité relative aussi faible que possible.
Il est apparu que l'air sortant d'un tel dépoussiéreur n'est pas toujours exempt des plus fines'particules de poussière, et que celles-ci n'ont donc pas été saisies par le liquide de la- vage. L'invention est basée sur le problème consistant à améliorer l'effet de dépoussiérage d'un.séparateur humide du genre précité, de telle façon .que même les fines et très fines particules de poussière ne se dérobent pas à un mouillage et à la séparation subséquente, mais qu'elles sont au contraire retenues également dans le séparateur.
.Les dessina illustrent schématiquement un exemple d'exécu- tion du séparateur humide suivant l'invention: la figure 1 représente le séparateur humide, partiellement envue latérale et partiellement en coupe longitudinale; la figure 2 montre une coupe transversale dans. la chambre de -séparation; les figures 3 et 4 montrent, en vue latérale et en coupe transversale, la chambre d'arrosage avec les tubes d'arrosage incorporés.'.'
L'air à dépoussiérer est aspiré par un tuyau 1 au moyen d'un souffleur 2 et -transporté par' un tuyau 3 dans une chambre d'arrosage et ensuite dans une chambre de séparatio 5.
Dans la chambre d'arrosage-4 sont disposés, transversalement à la direction d'écoulement du courant du gaz, plusieurs tuyaux d'ar- rosage 6, l'un au-dessus de l'autre, comme.on peut le voir aux figures 3 et 4.Les tuyaux 6. présentent sur leur face inférieure, une fente-longitudinale, d'où sort le liquide à projeter et forme un fin voile de'liquide entre les'tuyaux 6. Par ces voiles de liquide superposés doit passer le courant de gaz chargé de pous- sière.
Le liquide de lavage arrive dans les tuyaux à des deux ex- trémités d'une chambre de distribution 7, dans les tubulures d'amenée 8 de chacune desquelles (figures 3, 4) débouche une
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conduite d'alimentation 9, à laquelle est raccordée une pompe
10 (figure 1). La pompe 10 éjecte le liquide de lavage, par une conduite 11, d'une cuve 12, dans laquelle s'accumule le liquide séparé du courant de gaz dans la chambre 5.
Une conduite supplémentaire 13 (figure 1) relie la tuyau- tereie 9 à la tubulure d'entrée du souffleur 2, afin que la roue à palet Les du souffleur soit aussi mouillée.
Lors du passage entre les tuyaux d'arrosage 6, c'est-à-dire par les voiles de liquide, les gouttelettes de liquide se placent sur les particules de poussière entraînées dans le courant du gaz. Pour augmenter cet effet, des déflecteurs 6' sont places sur les tuyaux 6. Ceux-ci occasionnent la formation d'un tourbillon et, par là, un mélange intime des gouttelettes de liquide et des pàrticules de poussière.
En quittant la chambre d'arrosage 4, le courant de. gaz mouille entre dans la chambre de séparation 5 et s'y détend, de façon que les gouttelettes de liquide, avec leurs particules de poussière inhérentes tombent, sous l'influence de la force de gravitation, sur le fond de la chambre 5 et s'écoulent, de là, daris la cuve 12.
Dans la chambre de séparation 1 est placé, au-dessus de l'ouverture d'entrée 17, un écran approximativement semi-cylin- drique 14 (figurer 1, 2). Le gaz doit se déplacer autour de cet écran en s'élevant hors de la chambre 5.
Au-dessus de l'écran 14 est prévue une chambre de condensa-- tion 15 à plusieurs tuyaux d'arrosage 16 pour la vaporisation d'un liquide de-refroidissement. Le gaz s'élevant de la chambre dans la chambre de condensation 15, se refroidit donc. Ce refrodissement a pour but de séparer, par condensation, l'humi- dit:; encore contenue dans le gaz..
Il est à recommander, en vue de produire un effet de re- froidissement aussi intense que possible, d'abaisser la tempéra- ture du liquide projeta par le tuyau d'arrosage 16,au moyen
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d'une machine réfrigérante.
Conformément à l'invention, un liquide supplémentaire, à savoir un liquide trouble, doit être projeté dans la chambre de séparation 5, de préférence en sens contraire du courant de gaz entrant par l'ouverture 17 dans la chambre 5. Sur la face de la chambre 5, opposée à l'ouverture 17, sont donc prévus un - où-plusieurs tuyaux d'arrosage 18, arrosoirs ou similaires.
L'invention repose notamment sur la connaissance que, dans la chambre d'arrosage 4, l'ensemble de la poussière ne peut que difficilement être mouillé intégralement et que, de ce fait, ce sont surtout les fines et très fines particules de poussière qui arrivent non fouillées avec le courant du.gaz dans la chambre de séparatio 5.Les particules de poussière restées non mouillées s'écoulent avec le gaz et ne sont donc pas .retenues dans la chambre 5.
Les particules de poussière éventuelles entrant encore non,mouillées dans la chambre de séparation sont, suivant l'in- vention, saisies par le liquide projeté supplémentairement dans la chambre 5 et participent ainsi également à la séparation, c'est-à-dire qu'elles sont séparées du courant gazux avant de 'quitter la chambre de séparation.
La projection de liquide trouble dans la chambre de sé- paration est, à l'encontre du liquide clair, meilleure du fait que, comme il a été constaté, les gouttelettes de, liquide trouble entraînent plus intensivement les particules de poussière que les gouttelettes d'un liquide clair.
Si l'on prévoit plusieurs arrosoirs ou tuyaux 18, il est utile de les répartir de telle manière que le liquide projeté supplémentairement tbuche toutes les parties de la chambre 5 et saisit donc toutes les particules de poussière encore non mouillée dans le courant du gaz lors de l'entrée dans la chambre 5.
Sous ce rapport, on peut,'suivant l'invention, encore aug- menter l'effet envisagé du liquide trouble projeté, en tâchant
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d'avoir une vaporisation extrêmement fine du liquide trouble et en le vaporisant par de l'air comprime ou similaires. Plus la vaporisation est fine, plus fines seront les gouttelettes de liquide trouble et leur division à l'intérieur de la chambre de séparation 5.
,Le fait que le liquide trouble ert projeté en direction . opposée au'courant'du,gaz dans la chambre de séparation 5 est une garantie pour-que toutes.les:parties du courant du gaz ot donc aussi toutes les .particules de poussière encore présentes à 1'état non mouille arrivent, sans exception} dans la zone d'action des gouttelettes de liquide trouble et que donc aucune particule de poussière ne puisse se dérober au mouillage indispensable pour la séparation;: .
REVENDICATIONS.
1.- Séparateur humide pour le dépoussiérage du gaz, en par- ticulier pour les exploitations minières,avec une chambre d'ar- rosage insérée dans le courant 'du gaz à dépoussiérer et avec une chambre de séparation pour la ré-séparation du liquide de lavage projeté hors du courant du gaz, caractérisé par le fait que la chambre de séparation est'munie d'un dispositif d'arrosage pour la projection supplémentaire d'un liquide trouble, de préférence au moyen d'air comprimé.