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On connaît déjà un grand nombre de dispositifs récepteurs pour la télécommande sélective d'interrupteurs par un canal de transmission unique.
De tels dispositifs présentent surtout un intérêt partioulier pour les in- stallations centrales de commande des réseaux électriques de distribution (installations de commande de réseau)o Dans la plupart de ces dispositifs, on superpose au réseau une fréquence acoustique déterminéela sélection des ordres étant assurée par des impulsions de natures différentes. On a établi à cet effet divers procédés de sélection. Le plus connu de ceux-ci est le procédé dit à intervalle d'impulsions.
Dans ce dernier, la sélection des ordres s'opère par le fait qu'une impulsion de commutation est émise à un certain intervalle de temps après une impulsion de démarrage, l'interval- le de temps entre l'impulsion de démarrage et l'impulsion de commutation constituant le critère proprement dito Dans ce procédé, l'émission des or- dres s'effectue le plus souvent sous la forme d'un programme, la disposi- tion étant telle que des impulsions de commutation ou des intervalles d'im- pulsions sont transmis à des laps de temps prescrits après une impulsion de démarrage, ces impulsions de commutation et ces intervalles d'impulsions dé- terminant la position d'enclenchement ou déclenchement des commutateurs ou relais appropriés.
Il est évident que, lorsqu'il s'agit d'un grand nombre d'ordres, ce procédé exige des temps d'émission prolongés; en particulier, il n'est pas possible de diriger des ordres individuels directement vers leur destination en un temps réduito
En considérant l'application étendue que de tels procédés de té- lécommande ont trouvé au cours des dernières années, il a été estimé dési- rable que les dispositifs en question puissent remplir les conditions sui- vantes :
1) On doit pouvoir exécuter un grand nombre d'ordres, par exemple plusieurs centaines.
2) Chaque ordre doit être à même d'aboutir à destination en un temps aussi réduit que possible, à partir du moment de démarrage.
3) Il faut que des ordres différents à volonté puissent être diri- gés rapidement, les uns après les autres, vers leur destination.
4) Les récepteurs doivent être pourvus de plusieurs ordres, ceux- ci devant être sélectables à volonté à partir de l'ensemble du programme.
5) Tous les récepteurs doivent être identiques, sauf quant au nom- bre des ordres qui leur sont affectés, avec ceci que la mise au point pour les ordres désirés doit pouvoir s'opérer sur les récepteurs terminés (par déplacement de mentonnets, par exemple).
6) Les récepteurs doivent être insensibles vis-à-vis d'impulsions parasites de faible durée.
Etant donné que ces conditions ne peuvent pas être remplies par le procédé à intervalles de temps proprement dit, on a adopté une solution consistant à subdiviser les nombres d'ordres voulus en groupes et à prévoir une présélection de groupes. Cette présélection peut par exemple consis- ter en ce que des impulsions de démarrage de longueurs déterminées corres- pondent à certains groupes de récepteurs. Dans une autre solution connue, les premiers commutateurs du programme servent à rendre le groupe de récep- teurs voulus disponible pour la prochaine commutation et à bloquer les au- tres groupes de récepteurs en ce qui concerne cette commutation.
En outre, on a déjà proposé de combiner les divers commutateurs réservés à cette sélection de groupes, c'est-à-dire, faire en sorte que la
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sélection et le blacage de groupes soient déterminés par les positions de ces commutateurs sélecteurs de'groupes (sélection à combinaison).
Ce procé- dé est fort compliqué et onéreux et comporte en outre l'inconvénient qui consiste en ce que chaque récepteur peut mettre en oeuvre uniquement les ordres en provenance de groupes déterminés, mais non pas de l'ensemble du programme
La présente invention vise à établir un procédé consistant à af- fecter, aux diverses opérations de commutation, des configurations d'impul- sions composées d'unités constituées par des impulsions et des intervalles d'impulsions, ainsi que des traducteurs mécaniques d'impulsions codées.
L'invention est basée sur l'idée que le nombre de signaux pouvant être trans- mis dans l'unité de temps peut être notablement augmentée si l'on remplace le procédé à intervalle de temps par un procédé à configurations d'impul- sionso Lorsqu'une configuration d'impulsions se compose de n unités d'une durée T, avec ceci que, pendant l'unité de temps T, on a soit la condition "signal", soit la condition "intervalle de signaux", on voit qu'un tel groupe d'impulsions permet de déterminer 2n situations;
par exemple, avec 7 unités de temps ou d'impulsions on peut réaliser 2 = 128 situations dif- férentes. Si l'on prend comme unité de temps 1 seconde, par exemple, cela signifie la possibilité d'envoyer à destination, en 7 secondes, un quelcon- que de 128 ordres.
Une commande par configurations d'impulsions aurait pu être réali- sée théoriquement à ce jour, cela au moyen d'une traduction électrique des impulsions codées. Dans un certain sens, la sélection de groupes de récep- teurs (sélection à combinaison), mentionnée plus haut, représente un tel dispositif traducteur électrique. Toutefois, la mise en oeuvre de ce systè- me exige la présence de n contacts électriques (interrupteurs ou relais) par configuration d'impulsions composée de n unités.
Si, de plus, le dis- positif doit satisfaire à la condition, à savoir qu'un récepteur doit pou- voir être équipé de plusieurs ordres en provenance de différents groupes de récepteurs, on constate que pour z ordres et configurations d'impulsions de n unités, il est nécessaire de disposer de z x n commutateurs auxiliai- res ou relais auxiliaires (par exemple, dans le cas de 4 ordres en prove- nance de différents groupes de récepteurs, avec un groupe d'impulsions com- posé de 6 unités, on doit disposer de 24 commutateurs ou relais auxiliai- res).
Par conséquent, pour rendre le procédé à configurations d'impul- sions applicable, il était nécessaire d'établir un nouveau procédé de tra- duction. Selon l'invention, ce procédé comporte l'emploi d'un traducteur mécanique d'impulsions codées. En outre, l'invention comprend un disposi- tif pour la mise en oeuvre du procédé susdit, cela au moyen d'un récepteur dans lequel un relais de réception, après avoir été excité par une impul- sion de démarrage, enclenche un moteur, dont le circuit se maintient ensui- te automatiquement pendant un temps déterminé. Le récepteur comprend un cylindre de commande entraîné par le moteur et auquel le relais de récep- tion imprime un mouvement de coulissement.
Le cylindre de commande comprend plusieurs mentonnets de commande et un mentonnet de commutation, chacun de ces mentonnets pouvant être assujetti sélectivement. On prévoit en outre un organe traducteur d'impulsions qui coopère avec le commutateur qui lui est assigné, ce traducteur d'impulsions étant établi sous la forme d'un le- vier de commutation coopérant avec le commutateur et le mentonnet de commu- tation et commandé par un palpeur qui s'interpose dans le trajet des men- tonnets de commande et se déplace lorsque la configuration d'impulsions ne correspond pas à la position des mentonnetso
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Les dessins annexés représentent un exemple d'exécution de l'inven- tion
Dans ces dessins : la figure 1 représente une vue d'ensemble du dispositif ; la figure 2 est une vue d'un détail de la figo 1;
la figure 3 est une variante relative à la figo 1; la figure 4 représente un montage d'entrée avantageux, destiné au récepteur
Dans la figure 1, le chiffre de référence 1 désigne le moteur de commande, par exemple un moteur synchrone. Le courant est amené par les conducteurs 2 et 3, ce dernier conducteur passant par les contacts 22-23 et 26-27, branchés en parallèleo Sur l'arbre du moteur est calé un pignon
4 qui commande l'arbre principal 6 du dispositif par l'intermédiaire d'une roue dentée 50 L'arbre principal 6 prend normalement appui sur une butée
7 et porte un ergot 8. Un levier 9, monté à rotation autour de l'axe 10, prend appui contre une butée 11.
Le levier 9 est soumis à l'action d'un ressort 12 et, dans certaines positions de l'arbre principal 6, exerce une pression sur l'ergot 80 Sur l'arbre principal est calée une roue 34 à den- ture en couronne, ainsi qu'un cylindre de commande qui, pour des raisons de clarté, a été divisé en les deux cylindres élémentaires 35 et 52. Le cylindre 35 porte dans une des entailles 36, 37 ... 40 le mentonnet de com- mutation 41. Le cylindre 52 est muni d'entailles 53, 54 ... 58, dans les- quelles sont engagés des mentonnets de commande 59' 60 ... 64. Ces menton- nets de commande sont montés à coulissement dans le sens axiale Dans l'ek- emple représenté, les mentonnets 59, 62, 64 sont situés dans un plan supé- rieur, tandis que les mentonnets 60, 61 et 63 se situent dans un plan infe- rieur.
L'arbre principal 6 est soumis à une pression de la part d'un le- vier 65 faisant partie d'une timonerie de verrouillage constituée par les éléments 65, 66 et 18. Cette timonerie est montée à rotation autour de l'axe 67 et est soumise à 1 action du ressort 33. Le levier 14 est monté à rotation autour de l'axe 13. Ce levier porte un galet de guidage 15 qui coopère avec la denture en couronne de la roue 340 En outre, ce levier porte un doigt 17 qui coopère avec le cliquet 19 de la timonerie de verrouil- lage, un galet de commutation 20 agissant sur la paire de contacts d'auto- collage 22, 23, ainsi qu'un doigt 21 qui coopère avec le cliquet 25. Le levier 14 est soumis à l'action d'un ressort 16.
L'élément 29 représente le relais récepteur, tandis que 31 et 32 désignent les amenées de courant pour l'enroulement d'excitation de ce re- laiso L'armature 30 du relais actionne, par l'entremise du bâtonnet iso- lant 28, le ressort de contact 27, ainsi que le ressort d'encliquetage 240 La paire de contacts 47-48 représente le commutateur qu'il s'agit d'action- nero
Entre le commutateur et le cylindre de commande est prévu l'or- gane traducteur d'impulsions proprement dito Le croisillon palpeur 51 est situé dans le plan des mentonnets de commutation supérieurs (59, 62, 64) et est relié à la roue dentée 49 par l'intermédiaire de l'arbre 50. Cette roue dentée est en prise avec la roue dentée 46 sur l'arbre de laquelle sont calés le mentonnet d'actionnement de commutateur 45, et le croisillon de commande 42, 43.
Chaque bras du croisillon de commande porte un ergot Ces divers ergots sont situés dans deux plans différents, perpendiculaires à l'axe du croisillons la disposition étant telle que les ergots opposés deux à deux sont situés dans un même plane L'ergot 42 et l'ergot qui lui est
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opposé sont situés dans le plan du cylindre 35,, tandis que l'ergot 43 et celui qui lui est opposé, sont situés dans un plan parallèle au premier et superposé à celui-cio
La figure 2 représente les divers éléments de l'organe traducteur d'impulsions, considéré dans le sens axial, ainsi que la position de ces éléments par rapport au cylindre de commande, cette représentation ne te- nant pas compte de la visibilité effective. Les chiffres de référence cor- respondent à ceux de la figo 1.
Ce dispositif fonctionne comme suit La position représentée est celle de départe Sous l'influence du ressort 33 et du levier 65, l'arbre principal exerce une pression contre la butée 7o Le galet de guidage 15 exerce une pression sur la denture en couronne de la roue 34, sous l'in- fluence du ressort 16. Ce dernier ressort est faible comparativement au ressort 33, de sorte que l'arbre principal 6 n'est pas soulevé. Etant don- née la pression exercée par le levier 9 sur l'ergot 8, l'arbre principal est soumis à un effort qui tend à le faire tourner dans le sens des aiguil- les d'une montres, de sorte que, sous l'effet de la denture en couronne et du galet de guidage 15, l'arbre principal est retenu dans la position de démarrage.
Dans la position de départ, la denture en couronne présente un découpage particulièrement profond et large, ce qui a pour effet que le ga- let de commande 20 maintient ouvert le contact d'auto-collage 22-230 Lors- qu'une impulsion apparaît, le moteur de commande 1 est enclenché par les contacts 26-27 du relais, et l'arbre principal commence à tourner à l'en- contre des aiguilles d'une montre. Lorsqu'il s'agit seulement d'une impul- sion parasite de faible durée, le contact d'auto-collage 22, 23 demeure ouvert, et l'arbre principal tourne, après l'affaissement de l'impulsion, sous l'effet du dispositif de rappel (éléments 8 - 12), pour revenir à sa position de départ.
Lorsqu'une impulsion de démarrage d'une longueur suf- fisante se manifeste, le galet de guidage 15 est repoussé vers le bas. Ce- ci entraîne la fermeture du contact d'auto-collage 22, 23, après quoi le moteur reste connecté par auto-collage. Le dispositif de rappel (éléments 8-12) devient inopérant peu aprèso Comme les autres entailles de la dentu- re en couronne sont moins profondes, on voit immédiatement que l'auto-col- lage est maintenu pendant une révolution complète de l'arbre principal et ne cesse que lorsque le galet de guidage 15 s'engage à nouveau dans l'en- taille de démarrage. Lorsque l'impulsion de démarrage est suivie d'autres impulsions, le cliquet 25 du relais coopère avec le doigt 21. L'enclique- tage peut s'opérer chaque fois que le galet de guidage 15 est engagé dans une entaille de la denture en couronne.
Lorsque l'encliquetage se maintient pendant un certain temps, l'arbre principal est soulevé dans le sens axial sous l'effet de la pression du galet de guidage 15 s'exerçant sur les dents de la denture en couronne, cet arbre retombant sur la butée 7 aussitôt que la dent a dépassé le galet de guidage.
Lorsque le relais est excité à un moment inopportun, le cliquet 25 exerce une pression dans le sens latéral contre le doigt 21 et demeure inopérant jusqu'à ce que le galet de guidage 15 vienne s'engager dans une entaille, dans lequel cas l'encliquetage de- vient immédiatement opérant et se maintient jusqu'à l'affaissement de l'im- puisiono Dans le cas où - le levier 14 étant encliqueté*, c'est-à-dire, lorsque l'arbre principal effectue un mouvement de coulissement - l'impul- sion serait interrompue prématurément, l'encliquetage 21, 25 serait inter- rompu et l'arbre principal retomberait prématurément sur la butée 7.
Ceci risquerait d'amener des perturbations dans l'interprétation, qui sera dé- crite plus loin, du groupe d 9 impulsions Pour cette raison, on a prévu la timonerie de verrouillage 65, 66, 18, qui agit comme suitAprès une cer- taine durée d'impulsions, c'est-à-dire, après que l'arbre principal a été
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soulevé dans une certaine mesure, le cliquet 19 entre en prise avec le doigt
17. Ceci empêche la retombée de l'arbre principal en cas de 1 affaissement prématuré de l'impulsion.
Le verrouillage se relâche aussitôt que le galet de guidage 15 vient s'engager dans une entaille, ce verrouillage ne redeve- nant opérant que lors du soulèvement suivanto
L'interprétation des impulsions codées est assurée par la collabo- ration des mentonnets avec le croisillon palpeur et le croisillon de commuta- tiono La position des croisillons dans la Figo 2 correspond à la position de départ.
Un ergot 51 du croisillon palpeur se situe sur le trajet, indi- qué en pointillé, des mentonnets de commande, tandis qu'un ergot 43 du croi- sillon de commutation s'interpose dans le trajet du mentonnet de commutation (les deux trajets coïncident dans la Figo 2)o Le trajet du croisillon de commutation intérieur, (c'est-à-dire, sans les ergots) est également repré- senté en pointilléo Pendant la première partie de la rotation du cylindre de commande, on peut négliger le mentonnet de commutation en raison du déca- lage en arriérée Il convient de distinguer les deux oas suivants : a) Le cylindre de commande exécute, lors de la rotation, des mouve- ments de coulissement axiaux tels qu'aucun des mentonnets de commande n'exer- ce une pression sur le palpeur 51.
Le croisillon palpeur ne modifie donc pas sa positiono De même, l'ergot 43 du croisillon de commutation demeure dans le trajet du mentonnet de commutation 41. Une opération de commutation a lieu lorsque le mentonnet de copulation 41 se trouve dans le plan de l'er- got 43 quand ces deux éléments se présentent l'un en regard de l'autre par suite de la rotationo Dans le cas représenté, le mentonnet de commutation 41 doit tourner dans le plan supérieur sous l'effet d'une impulsion.
Au contraire, si, dans la position de départ, le croisillon de commutation était décalé de 900t il serait nécessaire, pour qu'un actionnement de commutateur ait lieu, que le mentonnet de commutation 41 passe en regard du croisillon de commutation en effectuant une rotation, dans le plan inférieur, c'est-à- dire, lors d'un intervalle entre impulsionso Etant donné la forme du men- tonnet d'actionnement de commutateur 45, chaque rotation de 90 du croisil- lon de commutation détermine une position différente du commutateur 47, 48.
Lorsque le mentonnet de commutation 41 tourne sans effet en regard du croi- sillon de commutation, le croisillon palpeur et le croisillon de commutation demeurent dans leurs position de départ respectiveso Lorsqu'une commutation se produit, et comme il ressort clairement de la Figo 2, le croisillon pal- peur et le croisillon de commutation occupent à nouveau, après une rotation de 90 , une position dans laquelle ils sont capables d'effectuer une nouvel- le commande. b) Lorsque la configuration d'impulsions entrante est autre que celle qui oorrespond à la position des mentonnets, le croisillon palpeur 51 est soumis à la pression d'au moins un des mentonnets 59, 60 ... 64. Ce croisillon palpeur effectue un faible déplacement angulaire, pour occuper la position représentée en pointillé dans la Figo 2.
Ceci a pour résultat un déplacement angulaire réduit identique, mais en sens opposé, du croisil- lon de commutation, ce qui n'exerce cependant aucun effet sur la position du commutateur 47 48. A la suite de cette rotation, l'ergot 43 est écarté du trajet du mentonnet de commutationo Lorsque, dans ce cas, le mentonnet de commutation est amené, par suite de la rotation, en regard de l'ergot 43, il n'en résulte aucune opération, cela indépendamment du fait, à savoir, s'il s'agit d'une impulsion de commutation ou d'un intervalle d impulsionso Par contre, une pression du mentonnet de commutation 41 contre le bras 42 suivant a pour effet une rotation en retour du croisillon de commutation jusqu'à sa position de départ En raison de la conformation particulière des bras de commutation,
telle qu'elle ressort des dessins, cette rotation
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en retour ne dépend pas de la levée de 3. arbre principale
En résumé, on peut constater ce qui suit a) Le commutateur n'est actionné que si la configuration d'impul- sions (qui comprend également la phase de commutation) correspond à la po- sition des mentonnets du cylindre de commande, ainsi qu'à la position du croisillon de commutation (et donc à celle du commutateur lui-même) b) A chaque révolution, le croisillon palpeur et le croisillon de commutation se trouvent dans la position d'aptitude à la commandée c) Ne sont traduites que les impulsions qui se maintiennent de fa- çon ininterrompue pendant une durée minimum déterminée (c'est-à-dire, jus- qu'au verrouillage par le cliquet 19)0 d)
La traduction des impulsions ne peut commencer qu'à des moments déterminés, fixés par rapport au moment du démarrage, étant donné que l'en- cliquetage entre les éléments 25 et 21 ne peut avoir lieu que lorsque le ga- let 51 est engagé dans une entaillée e) Un avantage particulier de ce système réside dans le fait que le relais n'est appelé à fournir aucun travail effectif appréciable, étant donné qu'il ne commande que des contacts et des opérations d'encliquetage, alors que le travail consistant à déplacer le cylindre de commande et la déviation du croisillon palpeur, de même que l'actionnement du commutateur, est accompli par le moteuro f) La timonerie de verrouillage 65, 66, 18 entre en fonction aussi- tôt que la coopération s'établit entre le mentonnet et l'organe traducteur d'impulsions, cette timonerie assurant ainsi une commande parfaite,
même dans l'éventualité d'un affaissement prématuré d'une impulsiono g) Le dispositif est insensible, dans la position de départ, vis à vis d'impulsions parasites de faible durée cela grâce à la conformation particulière de 1 encoche de démarrage de la denture en couronne et grâce au dispositif de rappel (éléments 8-12) qui est opérant dans la position de démarrage. h) Le fait que les mentonnets de commande sont capables de coulis- sement permet une mise au point très aisée du commutateur en vue d'une con- figuration d'impulsions déterminée.
On décrira encore ci-après quelques variantes et détails complémen- taires
Dans le dispositif décrit, une configuration d'impulsions est af- fectée à chaque opération de commutationo Or, on a la possibilité d'exécu- ter plusieurs opérations de commutation à l'aide de la même partie de l'ima- ge d'impulsion, partie prévue pour la commande du croisillon palpeur, cela en faisant en sorte que la commutation ait lieu non pas immédiatement à la fin d'un programme à impulsions, et que l'action du mentonnet de commutation sur le levier de commutation soit sélectivement décalée en arrière dans le temps Dans ce cas, le déclenchement de l'opération de commutation s'effec- tue sous l'effet d'impulsions de commutation ou d'intervalles d'impulsions,
lés uns et les autres échelonnés convenablement dans le tempso Cette possi- bilité est également représentée dans la fig. 1. Le mentonnet de commuta- tion 41 peut être engagé dans un des évidements 36,37 ...40. On peut alors, dans le présent exemple, commander cinq différents ordres d'enclenchement et de déclenchement par configuration d'impulsions. Dans l'exemple repré- senté, une révolution est décomposée en 12 unités La première de celles-ci est destinée au démarrage.
Les deuxième à septième unités servent à cons- tituer la configuration d'impulsions qui commande le palpeur, ce qui pro-
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cure 26 - 64 possibilités Viennent ensuite 5 phases de commutation propre- ment dites, de sorte que l'on peut commander un total de 320 ordres d'en- clenchement et de déclenchement. Si le cylindre était entièrement équipé de mentonnets de commande et que,par conséquent, un seul ordre de commuta- tion était commandé par révolution, on obtiendrait 211 = 2048 opérations de commutation ou 10024 ordres d'enclenchement et de déclenchement.
Dans le dispositif décrit, la différenciation entre l'enclenchement et le déclenchement est assurée par l'apparition tantôt d'une impulsion de commutation, tantôt d'un intervalle d'impulsions. On peut également réali- ser la différenciation entre l'enclenchement et le déclenchement en faisant en sorte qu'à une première impulsion de commutation corresponde par exemple à la position "fermé" du commutateur et qu'à une deuxième impulsion de oom- mutation, décalée en arrière, corresponde la position "ouvert" de ce oommu- tateuro Une autre possibilité consiste à assurer la différenciation dans la configuration d'impulsions même,
par exemple en décomposant le croisil- lon palpeur en deux parties situées dans des plans différents et en dispo- sant des mentonnets de commande doubles dans le sens axial. Dans ce cas, et lorsque les mentonnets et le palpeur sont convenablement établis, on obtient que les opérations d'enclenchement et de déclenchement sont commandées à l'aide de configurations complémentaires d'impulsions.
L'actionnement pro- prement dit du commutateur peut alors s'effectuer, lorsqu'il ne s'agit que d'un seul commutateur, de façon automatique et indépendamment du fait, à savoir, si l'on se trouve en présence d'une impulsion ou d'un intervalle d'impulsions, ou bien, lorsqu il s'agit de plusieurs commutateurs, cet ac- tionnement peut être déclenché par un signal (ou un intervalle de signaux) unique.
Il est bien entendu que le dispositif pour la mise en oeuvre du pro- cédé selon 1 invention peut aussi être réalisé d'une tout autre maniérée Par exemple,le déplacement axial de l'arbre principal peut être remplacé par un déplacement parallèle de celui-ci. L'organe traducteur d'impulsions ne doit pas être nécessairement établi en deux parties, les organes palpeur et de commutation pouvant être combinés, tandis que le mouvement de rota- tion et de poussée peut être assuré par la prévision, sur le cylindre de commande, d'organes en saillie, de façon que l'élément traducteur puisse être influencé de part et d'autre de l'axe de rotationo
Afin d'éviter la nécessité de déplacer la totalité de l'arbre prin- cipal,
y compris le pignon d'entraînement, on peut intercaler entre ce pi- gnon et la roue à couronne 34 un élément tel que représenté dans la fig. 30 Dans cette dernière figure 1 et 2 désignent les deux parties de l'arbre in- terrompu, un tenon solidaire de la partie 1 de l'arbre étant de préférence guidé dans un forage de la partie 2 de cet arbre Chaque partie de l'arbre porte un ressort 3 ou 4 en forme de S, les extrémités de ces ressorts étant réunies entre elles par des rivets 5 et 60 On voit immédiatement que cette disposition permet de déplacer la partie 2 de l'arbre par rapport à la par- tie 1 de celui-ci.
Ici, les ressorts 3 et 4 peuvent exercer, en plus de leur rôle d'organes de transmission du moment de torsion, la fonction de ressorts de rappel pour la partie mobile 2 de l'arbre.
Il est évident qu'un récepteur établi suivant un quelconque des modes de réalisation décrits peut être pourvu de plusieurs commutateurso A cette fin, il suffit simplement de prévoir d'autres cylindres de commande et des organes de traduction appropriés, ainsi que des commutateurs. Cha- cun des commutateurs peut alors être mis au point$ par ajustement de menton- nets, pour un ordre quelconque de l'ensemble du programmeo Il va de soi que les commutateurs peuvent être multipolaireso
Les formes de réalisation décrites ci-dessus comportent, en tant
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qu'orgares essentiels, des mentonnets de commande et des mentonnets de com- mutation.
Il convient de faire remarquer que ces éléments ne doivent pas présenter nécessairement la forme de mentonnets et que l'on peut parler d'une façon générale de points de commande et de points de commutation, chacun de ces points étant matérialise par une forme mécanique quelconque, soit celle d'un élément en saillie (mentonnet, goujon, etc..), soit celle d'un creux (rainure, perforation etc..).
Les dispositifs récepteurs dont l'entrée est équipée d'un organe d'amplification peuvent naturellement être commandés à l"aide d'une très faible tension de commande. La combinaison d'un amplificateur avec le dis- positif récepteur décrit représente évidemment un système particulièrement avantageux en tant que récepteur de commande de réseau L'amplificateur est avantageusement constitué par un relais à luminescence (triode à catho- de froide) Les relais à luminescence offrent l'avantage de ne pas consom- mer de courant à l'état d'attente et donc de ne pas s'user.
La figo4 re- présente un exemple pour un montage d'entrée comprenant un relais à lumi- nescence Les chiffres de référence 1 et 2 désignent les conducteurs d'a- limentationo Le condensateur 3 et la bobine 4 sont accordés en résonance série à la fréquence de commande° La distance d'amorçage 6-7 du relais à luminescence 5 est branché en parallèle avec la bobine 4. L'anode 8 de ce relais est réunie par l'entremise d'un relais ordinaire 9 au conducteur d'alimentation 42. Ce système fonctionne comme suit 8
Lorsqu'on signal de commande à fréquence acoustique se présente, il provoque l'allumage de la distance d'amorçage 6, 7par l'entremise du circuit résonant 3, 4.
Ceci provoque l'allumage de la distance principale 6, 8, et le courant qui s'établit produit l'excitation du relais 9. Ce der- nier agit comme relais de réception sur le dispositif décrit ci-dessus.
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A large number of receiving devices are already known for the selective remote control of switches by a single transmission channel.
Such devices are of particular interest above all for central control installations of electrical distribution networks (network control installations). In most of these devices, a determined acoustic frequency is superimposed on the network, the selection of orders being ensured by impulses of different kinds. Various selection procedures have been established for this purpose. The best known of these is the so-called pulse interval method.
In the latter, the selection of orders is effected by the fact that a switching pulse is issued at a certain time interval after a start pulse, the time interval between the start pulse and the start pulse. switching pulse constituting the criterion proper o In this method, the transmission of orders is usually carried out in the form of a program, the arrangement being such that switching pulses or intervals of - pulses are transmitted at prescribed times after a start pulse, these switching pulses and pulse intervals determining the switch-on or switch-off position of the appropriate switches or relays.
It is obvious that, when it comes to a large number of orders, this method requires prolonged transmission times; in particular, it is not possible to direct individual orders directly to their destination in a short time
Considering the wide application that such remote control methods have found in recent years, it has been considered desirable that the devices in question be able to fulfill the following conditions:
1) We must be able to execute a large number of orders, for example several hundred.
2) Each order must be able to reach its destination in as short a time as possible, from the moment of starting.
3) It is necessary that different orders at will can be directed quickly, one after the other, towards their destination.
4) The receivers must be provided with several commands, these must be selectable at will from the whole program.
5) All the receivers must be identical, except as regards the number of orders assigned to them, with this that the tuning for the desired orders must be able to take place on the finished receivers (by moving the chinsticks, for example ).
6) Receivers should be insensitive to spurious pulses of short duration.
Since these conditions cannot be fulfilled by the time-interval method proper, a solution has been adopted consisting in subdividing the desired numbers of orders into groups and providing a preselection of groups. This preselection can, for example, consist of starting pulses of determined lengths corresponding to certain groups of receivers. In another known solution, the first switches of the program serve to make the desired group of receivers available for the next switching and to block the other groups of receivers from this switching.
In addition, it has already been proposed to combine the various switches reserved for this selection of groups, that is to say, to ensure that the
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group selection and blocking are determined by the positions of these group selector switches (combination selection).
This process is very complicated and expensive and furthermore has the drawback which consists in that each receiver can implement only the orders coming from determined groups, but not from the whole program.
The present invention aims to establish a method consisting in assigning, to the various switching operations, pulse patterns composed of units consisting of pulses and pulse intervals, as well as mechanical pulse translators. coded.
The invention is based on the idea that the number of signals that can be transmitted in the unit of time can be significantly increased by replacing the time interval method with a pulse pattern method. When a pulse pattern consists of n units of a duration T, with this that, during the unit of time T, we have either the condition "signal" or the condition "interval of signals", we see such a group of pulses makes it possible to determine 2n situations;
for example, with 7 units of time or pulses, 2 = 128 different situations can be realized. If we take 1 second as the unit of time, for example, this means the possibility of sending any of 128 orders to the destination in 7 seconds.
In theory, control by pulse configurations could have been achieved to date, by means of an electrical translation of the coded pulses. In a sense, the selection of groups of receivers (combination selection) mentioned above represents such an electrical translator device. However, the implementation of this system requires the presence of n electrical contacts (switches or relays) per pulse configuration composed of n units.
If, moreover, the device must satisfy the condition, namely that a receiver must be able to be equipped with several orders from different groups of receivers, it is observed that for z orders and pulse configurations of n units, it is necessary to have zxn auxiliary switches or auxiliary relays (for example, in the case of 4 commands coming from different groups of receivers, with a group of pulses made up of 6 units, 24 switches or auxiliary relays must be available).
Therefore, to make the pulse pattern method applicable, it was necessary to establish a new translation method. According to the invention, this method comprises the use of a mechanical translator of coded pulses. In addition, the invention comprises a device for implementing the aforesaid method, this by means of a receiver in which a reception relay, after having been energized by a starting pulse, starts a motor, whose circuit is then maintained automatically for a determined time. The receiver comprises a control cylinder driven by the motor and to which the receiver relay makes a sliding movement.
The control cylinder includes a plurality of control chinsticks and a switching chinstrap, each of these chinsticks being selectively attachable. A pulse translator unit is further provided which cooperates with the switch assigned to it, this pulse translator being established in the form of a switching lever cooperating with the switch and the switching chin. controlled by a probe which interposes itself in the path of the control chinsticks and moves when the pulse configuration does not correspond to the position of the chinsticks
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The accompanying drawings show an exemplary embodiment of the invention.
In these drawings: FIG. 1 represents an overall view of the device; FIG. 2 is a view of a detail of FIG. 1;
FIG. 3 is a variant relating to FIG. 1; Figure 4 shows an advantageous input assembly, intended for the receiver
In Figure 1, the reference numeral 1 designates the drive motor, for example a synchronous motor. The current is supplied by conductors 2 and 3, the latter conductor passing through contacts 22-23 and 26-27, connected in parallel o On the motor shaft is wedged a pinion
4 which controls the main shaft 6 of the device via a toothed wheel 50 The main shaft 6 is normally supported on a stop
7 and carries a lug 8. A lever 9, mounted to rotate about the axis 10, bears against a stop 11.
The lever 9 is subjected to the action of a spring 12 and, in certain positions of the main shaft 6, exerts pressure on the lug 80 On the main shaft is wedged a wheel 34 with crown toothing , as well as a control cylinder which, for reasons of clarity, has been divided into the two elementary cylinders 35 and 52. The cylinder 35 carries in one of the notches 36, 37 ... 40 the switching chin 41 The cylinder 52 is provided with notches 53, 54 ... 58, in which are engaged control chins 59 '60 ... 64. These control chins are mounted to slide in the axial direction In as shown, the chinsticks 59, 62, 64 are located in an upper plane, while the chinsticks 60, 61 and 63 are located in a lower plane.
The main shaft 6 is subjected to pressure from a lever 65 forming part of a locking linkage constituted by the elements 65, 66 and 18. This linkage is mounted to rotate around the axis 67 and is subjected to 1 action of the spring 33. The lever 14 is mounted to rotate about the axis 13. This lever carries a guide roller 15 which cooperates with the crown teeth of the wheel 340. In addition, this lever carries a finger 17 which cooperates with the pawl 19 of the locking linkage, a switching roller 20 acting on the pair of self-adhesive contacts 22, 23, as well as a finger 21 which cooperates with the pawl 25. The lever 14 is subjected to the action of a spring 16.
Element 29 represents the receiving relay, while 31 and 32 designate the current leads for the excitation winding of this relay. The armature 30 of the relay actuates, through the insulating rod 28, the contact spring 27, as well as the ratchet spring 240 The pair of contacts 47-48 represents the switch that is to act- nero
Between the switch and the control cylinder is provided the pulse translator proper o The feeler spider 51 is located in the plane of the upper switching pins (59, 62, 64) and is connected to the toothed wheel 49 via the shaft 50. This toothed wheel engages with the toothed wheel 46 on the shaft of which are wedged the switch actuating chin 45, and the control cross member 42, 43.
Each arm of the control spider carries a lug These various lugs are located in two different planes, perpendicular to the axis of the lug, the arrangement being such that the lugs opposite two by two are located in the same plane The lug 42 and the ergot which is him
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opposite are located in the plane of cylinder 35 ,, while the lug 43 and that which is opposite to it, are located in a plane parallel to the first and superimposed on it.
FIG. 2 represents the various elements of the pulse translator member, considered in the axial direction, as well as the position of these elements relative to the control cylinder, this representation not taking into account the actual visibility. The reference figures correspond to those in fig. 1.
This device operates as follows The position shown is that of departure Under the influence of the spring 33 and the lever 65, the main shaft exerts a pressure against the stop 7o The guide roller 15 exerts pressure on the crown toothing of the wheel 34, under the influence of spring 16. This latter spring is weak compared to spring 33, so that the main shaft 6 is not lifted. Given the pressure exerted by the lever 9 on the lug 8, the main shaft is subjected to a force which tends to make it turn in the direction of the needles of a watch, so that, under the Due to the crown teeth and the guide roller 15, the main shaft is retained in the starting position.
In the starting position, the crown toothing has a particularly deep and wide cutout, which has the effect that the control roller 20 keeps the self-adhesive contact 22-230 open. When a pulse appears , drive motor 1 is engaged by relay contacts 26-27, and the main shaft begins to rotate counterclockwise. In the case of only a parasitic pulse of short duration, the self-adhesive contact 22, 23 remains open, and the main shaft rotates, after the pulse collapses, under the pressure. effect of the return device (items 8 - 12), to return to its starting position.
When a start pulse of a sufficient length occurs, the guide roller 15 is pushed down. This causes the self-adhesive contact 22, 23 to close, after which the motor remains connected by self-adhesive. The return device (items 8-12) becomes inoperative soon after. As the other notches in the crown tooth are shallower, we immediately see that the self-bonding is maintained during a complete revolution of the shaft. main and does not stop until the guide roller 15 engages again in the starting size. When the start pulse is followed by other pulses, the pawl 25 of the relay cooperates with the finger 21. The locking can take place each time the guide roller 15 is engaged in a notch of the toothing in. crowned.
When the ratchet is maintained for a certain time, the main shaft is lifted in the axial direction under the effect of the pressure of the guide roller 15 acting on the teeth of the crown gear, this shaft falling on the stop 7 as soon as the tooth has passed the guide roller.
When the relay is energized at an inopportune moment, the pawl 25 exerts lateral pressure against the finger 21 and remains inoperative until the guide roller 15 engages in a notch, in which case the latching becomes immediately operative and is maintained until the impulse sags o In the event that - lever 14 is latched *, that is to say, when the main shaft performs a sliding - the impulse would be interrupted prematurely, the ratchet 21, 25 would be interrupted and the main shaft would fall prematurely on the stop 7.
This could lead to disturbances in the interpretation, which will be described later, of the group of 9 pulses. For this reason, the locking linkage 65, 66, 18 has been provided, which acts as followsAfter a certain pulse duration, that is, after the main shaft has been
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raised to some extent, the pawl 19 engages the finger
17. This prevents the main shaft from falling out in the event of premature pulse sag.
The locking is released as soon as the guide roller 15 engages in a notch, this locking again only operating during the next lifting.
The interpretation of the coded pulses is ensured by the collaboration of the chinsticks with the feeler spider and the switching spider o The position of the spiders in Figo 2 corresponds to the starting position.
A lug 51 of the feeler spider is located on the path, indicated in dotted lines, of the control pins, while a lug 43 of the switching cross is interposed in the path of the switching pin (the two paths coincide in Figo 2) o The path of the internal switching spider, (that is, without the pins) is also shown in dotted lines o During the first part of the rotation of the control cylinder, the shifting chin due to backward shifting The following two oas should be distinguished: a) The control cylinder performs, during rotation, axial sliding movements such that none of the control pins exert pressure on the probe 51.
The feeler cross does not therefore change its position. Similarly, the lug 43 of the switching cross remains in the path of the switching chin 41. A switching operation takes place when the coupling chin 41 is in the plane of the er- got 43 when these two elements appear opposite each other as a result of the rotation. In the case shown, the switching pin 41 must rotate in the upper plane under the effect of an impulse.
On the contrary, if, in the starting position, the switching crosspiece were offset by 900t, it would be necessary, for a switch actuation to take place, for the switching chin 41 to pass opposite the switching crosspiece by performing a rotation. , in the lower plane, i.e. during an interval between pulses Due to the shape of the switch actuator pin 45, each 90 turn of the switch cross pin determines a different position of switch 47, 48.
When the switching pin 41 turns ineffectively opposite the switching cross, the feeler cross and the switching cross remain in their respective starting positions o When switching occurs, and as is clear from Figo 2, the sensing spider and the switching spider again occupy, after a rotation of 90, a position in which they are able to perform a new command. b) When the incoming pulse configuration is other than that which corresponds to the position of the chinsticks, the feeler spider 51 is subjected to the pressure of at least one of the chinsticks 59, 60 ... 64. This feeler brace performs a small angular displacement, to occupy the position shown in dotted lines in Figo 2.
This results in an identical reduced angular displacement, but in the opposite direction, of the switching cross, which however has no effect on the position of the switch 47 48. Following this rotation, the lug 43 is moved away from the path of the switching chin When, in this case, the switching chin is brought, as a result of the rotation, opposite the lug 43, no operation results therefrom, regardless of the fact, namely, if it is a switching pulse or an interval of pulses o On the other hand, pressing the switching chin 41 against the following arm 42 causes the switching crosspiece to rotate back to its position starting point Due to the particular conformation of the switching arms,
as it emerges from the drawings, this rotation
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in return does not depend on the lifting of 3.main shaft
In summary, the following can be seen a) The switch is only actuated if the pulse pattern (which also includes the switching phase) matches the position of the chins of the control cylinder, as well as 'to the position of the switching spider (and therefore to that of the switch itself) b) At each revolution, the feeler spider and the switching spider are in the position suitable for the command c) Only translated the pulses which are maintained uninterrupted for a determined minimum duration (that is to say, until locking by pawl 19) 0 d)
The translation of the pulses can only start at determined times, fixed in relation to the start-up moment, given that the latching between elements 25 and 21 can only take place when the roller 51 is engaged in. a notched e) A particular advantage of this system lies in the fact that the relay is not called upon to provide any appreciable effective work, since it only controls contacts and latching operations, whereas the work consisting to move the control cylinder and the deflection of the feeler cross, as well as the actuation of the switch, is carried out by the motor o f) The locking linkage 65, 66, 18 starts working as soon as cooperation is established between the chin and the impulse translator, this linkage thus ensuring perfect control,
even in the event of a premature collapse of an impulse o g) The device is insensitive, in the starting position, with respect to parasitic impulses of short duration, thanks to the particular conformation of 1 starting notch of the crown gear and thanks to the return device (elements 8-12) which operates in the starting position. h) The fact that the control chins are able to slide allows very easy adjustment of the switch for a specific pulse configuration.
Some variants and additional details will be described below.
In the device described, a pulse configuration is assigned to each switching operation. However, it is possible to carry out several switching operations using the same part of the image of the switch. impulse, part intended for the control of the feeler spider, this ensuring that the switching does not take place immediately at the end of a pulse program, and that the action of the switching chin on the switching lever is selectively shifted back in time In this case, the switching operation is triggered by switching pulses or pulse intervals,
the one and the other suitably staggered in time This possibility is also shown in fig. 1. The switching chin 41 can be engaged in one of the recesses 36, 37 ... 40. It is then possible, in the present example, to control five different switching on and off orders by configuration of pulses. In the example shown, a revolution is broken down into 12 units. The first of these is intended for starting.
The second through seventh units are used to form the pulse pattern that drives the probe, which pro-
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cure 26 - 64 possibilities This is followed by 5 actual switching phases, so that a total of 320 switch-on and switch-off commands can be controlled. If the cylinder were fully equipped with control pins and therefore only one switching command was controlled per revolution, we would obtain 211 = 2048 switching operations or 10,024 switching on and off orders.
In the device described, the differentiation between engagement and release is ensured by the appearance sometimes of a switching pulse, sometimes of an interval of pulses. It is also possible to differentiate between switching on and off by ensuring that a first switching pulse corresponds, for example, to the "closed" position of the switch and that to a second switching pulse, shifted backwards, corresponds to the "open" position of this switch o Another possibility is to ensure differentiation in the pulse configuration itself,
for example by breaking down the feeler crosspiece into two parts situated in different planes and by arranging double control chins in the axial direction. In this case, and when the chinsticks and the feeler are suitably established, it is obtained that the engagement and release operations are controlled using complementary pulse configurations.
The actual actuation of the switch can then take place, in the case of only one switch, automatically and independently of the fact, namely, if there is a presence of a switch. a pulse or an interval of pulses, or, in the case of several switches, this actuation can be triggered by a single signal (or an interval of signals).
It is understood that the device for carrying out the process according to the invention can also be produced in a completely different manner. For example, the axial displacement of the main shaft can be replaced by a parallel displacement of it. this. The pulse translator body does not necessarily have to be made up in two parts, the feeler and switching members can be combined, while the rotational and thrust movement can be provided by the forecast, on the control cylinder. , projecting members, so that the translating element can be influenced on either side of the axis of rotation.
To avoid the need to move the entire main shaft,
including the drive pinion, it is possible to interpose between this pinion and the crown wheel 34 an element as shown in FIG. In the latter figure 1 and 2 denote the two parts of the interrupted shaft, a tenon integral with part 1 of the shaft preferably being guided in a borehole in part 2 of this shaft. shaft carries a spring 3 or 4 in the form of an S, the ends of these springs being joined together by rivets 5 and 60. It is immediately seen that this arrangement makes it possible to move part 2 of the shaft relative to the part. 1 of it.
Here, the springs 3 and 4 can exercise, in addition to their role of transmission members of the torsional moment, the function of return springs for the movable part 2 of the shaft.
It is obvious that a receiver established according to any of the embodiments described can be provided with several switches. For this purpose, it is sufficient simply to provide other control cylinders and suitable translators, as well as switches. Each of the switches can then be tuned $ by adjustment of chin- bars, for any order of the whole program o It goes without saying that the switches can be multipolar o
The embodiments described above include, as
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as essential orgares, control chins and switch chins.
It should be noted that these elements do not necessarily have the shape of chinsticks and that we can speak in general terms of control points and switching points, each of these points being materialized by any mechanical form. , either that of a projecting element (chin, stud, etc.), or that of a hollow (groove, perforation, etc.).
Receiver devices, the input of which is equipped with an amplifying device, can of course be controlled using a very low control voltage. The combination of an amplifier with the receiver device described obviously represents a system. particularly advantageous as a network control receiver The amplifier is advantageously constituted by a luminescence relay (cold cathode triode) Luminescence relays offer the advantage of not consuming current in the d state. 'waiting and therefore not to wear out.
Figo4 shows an example for an input circuit including a luminescence relay Reference numbers 1 and 2 denote the supply conductors o Capacitor 3 and coil 4 are series resonant at frequency ° The ignition distance 6-7 of the luminescence relay 5 is connected in parallel with the coil 4. The anode 8 of this relay is connected by means of an ordinary relay 9 to the supply conductor 42 This system works as follows 8
When an acoustic frequency control signal occurs, it causes ignition of the ignition distance 6, 7 via the resonant circuit 3, 4.
This causes the ignition of the main distance 6, 8, and the current which is established produces the excitation of the relay 9. The latter acts as a reception relay on the device described above.