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La présente invention, due à Monsieur RAYMOND Cyprien est relative à des équipements électriques de signalisation ferroviaire, d'un genre utilisable dans un système de sicnalisa tion où, oomme d'est souvent le cas, la voie ferrés oet partagée, suivant sa longueur, en secions conductrices successives,
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susceptibles de conduira un courant lactrique su:- texte la longueur d'une paire de files de les files de chaque section étant isolées électriquement l'une par rapport à l'autre et les rails bout à bout dans chaque file étant rallia électri- quemnet au besoin à cet effet les uns aux autres par des conne- xions:
Dans le système de signalisation considère, à chaque section correspond au moins un organe de segnalisation capable de manifester plusieurs positions de signalisation, à savoir au moins une position de signalisation d'arrêt des trains (habituellement un feu rouge), une autre d'avertissement (habi- tuellement feu jaune) et une troisième de voie libre (habituel- . lement feu vert).
L'invention vise notamment à assurer, par des moyens électroniques et électriques ou'équivalents autres que ceux déjà connus et garantissant une sécurité suffisante, l'automa- tisme de la commande des dite organes de signalisation.
Comme on le verra, l'invention met à profit le prin- cipe fondamental qui consiste à maintenir au moins à certains moments, en l'absence de trains, une certaine différence de potentiel, entre les deux files de rails, isolées électriquement, de la voie qui doit être parcourue par un train. Cette diffé- rence de potentiel se trouve abaissée lors de la présence d'un train court-circuitant les deux files de rails par ses essieux.
Ainsi la présence d'une tension caractérise les sections de voie- libres, et l'absence de cette tension les sections de voie "occupées".
@ L'invention a donc pour objet de fournir des moyens adéquats pour engendrer de telles tensions, pour les capter et pour commander en conséquence les organes de signalisation.
L'isolement des rails entre deux sections consécuti- ves est réalisé en bout par des "jointe de rail" et transversa- lement par la résistance complexe de la voie (traverse et ballast).
L'invention a essentiellement pour objet de fournir des moyens adéquats pour engendrer de telles tensions, aux moments et aveo des formes convenables, pour les capter, et pour commander en conséquence des organes de signalisation,
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Un équipement électrique de signalisation ferroviaire,
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,dvenre ci-dessus mentionné, est principalement OQract ris selon l'invention en ce qu'à oblique dite section sont affecta Un générateur de signaux électriques périodiques caractéristi- ques et un récepteur-transmetteur de signaux électriques comman- dant un susdit organe de signalisation,
lesdits générateur et récepteur-transmetteur étant couplés l'un à l'autre par l'intermédiaire des deux files de rails de la section correspondante de manière que la transmission des signaux au récepteur soit empêché, par les court-circuits formée par les essieux dtun mobile sur lesdits rails, des moyens de liaison étant prévus pour commander les différents générateurs de façon que ces derniers émettent des signaux caractéristiques espacés les uns par rapport aux autres dans des'périodes de temps respectives
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caractéristiques de la section de voie va laquelle ils corree- pondant, chaque récepteur-transmetteur retransmettant à la section qui la précède, dans la sens de la marche d'un dit mobile,
les signaux correspondant à sa section propre et étant muni de moyens pour commander l'organe de signalisation correspondant en fonction de la réception des signaux électriques au cours des périodes de temps afférentes aux dits signaux.
Il est immédiatement précisé que les susdits générateurs- ou .émetteurs- doivent être compris dans leur
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acception la plus largo, c'est-à-dire ct3.3. peuvent itre vérîtab-lement des générateurs distincte;, dont l'émission dans le temps est déclenchée ou synchronisée par un générateur commun qui leur *et relié ; ou bien on peut pxêro.r un stzï. générateur co un. à toute la voie, et des système, de distri- bution retardée ou dé'phasés qui alimentent les différentes 8eot1ans par des organes appropriée, En outre, le type d ces générateurs peut ètre çhois1. suivant plusieurs modes de raliet1on Possibles, en fonction des nécoeeit6o teobxolagi-, ques ; il n'est pas eclu, par exemple, de réaliser ces généra- tour .
Soit sous forme de sources courant continu, &o1t sous :Orme de sources courant alternatif ou pulsés à une ou plusieurs fréquences.
L'invention sera mieux exa,iu' et aampz,ae' en S4t férant aux figures annexées, qui montrent rpovt.emgnt
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à la fig 1 la disposition de princip de l'équipement de signalisation selon invention à la fig 2 ; la distribution dans le temps des signaux électriques, correspondant à la fig 1. à la fig 3 ;le schéma d'une certaine longueur de voie ferrée, comprenant n sections, équipée conformément à un mode de réalisation de l'invention ; - à la fig. 4 ; le graphique des séquences d'impulsions, , correspondant à la fig. 3 ; - à le. fig. 5 ;le schéma plus détaillé d'un des ensembles générateur-récepteur de la fig. 3 ; - à la fig. 6 ;le schéma d'un autre mode de réalisation, notamment pour le cas de traction électri- que sur la voie ferrée ; - à la fig T le graphique des impulsions correspondant à la fig 6 ;
- à la fig. 8 ; un exemple a'indicateur de cabine pour locomotrice de train.
Il est d'abord supposé, pour simplifier l'exposé, qu'il y a trois sections de voie A, B c (en plus des sections terminales) séparées par des joints isolants ou ruptures de rails a, a', b, b', c, C d, d'. A l'entrée de chaque section est disposé un organe de signalisation, de préférence optique, Sa Sb, Sc (et Sd pour la dernière section terminale), les trains circulant dans le sens de la flèche F
Ainsi qu'il a été dit déjà, on dispose, selon l'in- vention, un générateur de signaux éleotriques GA, GB, GC dans chaque section (avantageusement on le situera de préférence à l'extrémité de chaque section opposée à l'entrée) et des récep- teurs-transmetteurs ou plus simplement récepteurs Ra RB, RC, RD de tels signaux, susceptibles d'actionner les organes de signalisation correspondants Sa, Sb, So, Sd,
(ceux-ci situés à l'entrée).
Les règles d'exploitation du chemin de fer prévoient qu'en cas ae présence d'un train sur une section, le train le suivant rencontre, à l'entrée ae la section précédant immédiate- ment celle ou se trouve le premier train, un signal optique
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dit d'avertissementUn signal optique d'arrêt doit être pré- senté à l'entrée de la section occupée. Un train se trouvant dans B devra donc orienter l'organe de signalisation Sa à l'avertissement et l'organe Sb à l'arrêt
Les susdits récepteurs et générateurs sont al imentés de préférence par une même ligne d'alimentation en énergie (non représentée sur la fig. 1).
Conformément à l'invention les générateurs GA, GB,
GO produisent des tensions périodiques qui sont décalées entre elles dans le temps. On peut supposer, pour fixer les idées, par exemple, que ce sont des tensions continues d'une mené polarité, pouvant être interrompues avec une périodicité oonve- nable par rapport à la vitesse habituelle des trains.
Par exemple les tensions de GA, GB, GC sont réparties dans les 3 bandes de temps o - t, t - 2t, 2t 3t, comme il est représenté sur la fig 2. sans que cet exemple puisse être considéré comme limitatif.
Au bout d'un certain temps T le cycle recommence, (cette période T peut être exactement égale au triple de chacune des 3 bandes ci-dessus telles que o- t, c'est-à-dire égale à
3t bien que ceci ne soit pas indispensable).
L'invention ne préjuge rien de la forme des dites tensions ni de leur durée dans les intervalles qui leurs sont dévolus. Hais, conformément à l'invention, les générateurs GA, GB GO et éventuellement les récepteurs RA, RB, RC sont synchronisés ou déclenchés par des procédés relevant de la technique courante de façon à oe que chacun des générateurs o émetteurs ne puisse émettre que dans la bande de temps qui lui assionée et que les récepteurs puissent déterminer la position des signaux reçus dans le temps et par suite leur origine.
Conformément à l'invention, chaque récepteur retrana. met le signal correspondant à sa section (qu'il distingue comme nous l'avons vu par sa position dans le temps) à la section qui le précède, (dans le sens de la marche du train), à candi. tion qu'il le reçoive effectivement c'est-à-dire pratiquement qu'il n'y ait pas de mobile engagé sur la section considérée.
Par exemple RB retransmettra eur la section A les impulsions qu'il recevrait dans la période t - 2t assignée à la section B.
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Si la section B était ocoupée, il ne recevrait rien.
Par suite, lorsque la section A et la section B sont libres le récepteur RA reçoit des signaux transmis par le rail dans les intervalles de temps o - t et t - 2t. L'organe Sa qu'il commande se met à ie libre".
Si un train est engagé sur la section A le récepteur
RA ne reçoit rien. Il place l'organe Sa à l'arrêta
Si un mouvement se produit dans la section B, le récepteur RB neçoit rien et par suite RA ne reçoit qu'une impulsion dans la zone o - t et place Sa à l'avertissement.
Ceci si on admet, seulement à titre d'exemple, que chaque générateur n'émet qu'une impulsion dans l'intervalle de temps qui lui est imparti.
Conformément à l'invention, un train parcourant une
Motion, dont la motrice serait munie d'un détecteur en avant de son premier essieu captant le champ magnétique provenant du courant se fermant par ce premier essieu suivant un procédé connu, pourrait immédiatement et à tout moment savoir s'il eet dans une section dont l'organe de signalisation indique l'arrêt (pas d'impulsion de courant et par suite de champ), et date oe cas il devra s'arrêter immédiatement, ou s'il roule dans une section dont l'organe de signalisation indique l'avertissement (une impulsion seulement) ou dans une section libre (présence de 2 impulsions durant un cycle T. Dans la motrice on obtient ainsi par une mesure de champ le récepteur de l'organe de signa- lisation franchi (signalisation dite "de cabine").
Enfin, en supposant par exemple qu'un train soit dans la section B, si un joint tel que b était brûlé, c'est-à- dire détérioré au point qu'il y ait connexion électrique entre les deux sections contigues à cet endroit, le récepteur RB recevrait des signaux dans l'espace de temps o - t correspondant à la section A et par suite serait ainsi averti du joint brûlé.
Il est clair, en outre, que l'invention, spécifiquement décrite dans le cas de 3 Béotiens, peut s'étendre sans difficulté au cas de n sections, le nombre n étant quelconque, et qu'elle permet alors de savoir quelle est celle des n sections qui est occupée. ll faut remarquer toutefois que dans le cas de la signalisation de chemin de fer, il n'y a que trois sortes de signaux optiques qui sont utilisée c'est-à dire l'avertissement, l'osscupaton et la voie libre. Ceci
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signifie qu'il suffit que le récepteur d'une section de huméro x puisse être capable de déceler que le signal électrique émis par la section x + 1 ou la section x + 2 manque,et ceux-là seulement .l'intéressent.
Il suffit donc qu'il soit constitué à la manière d'un organe capable de comparer la phase ou instant de la période d'émission de son générateur avec celles des générateurs des deux sections suivantes, et d'actionner en conséquence l'organe de signalisât ion c'est donc un dispositif dont la réalisation ne présente pas de difficulté dans la technique des impulsions.
On remarquera, en outre, que si la période T est un multiple exact des "bandes" t, c'est-à-dire T = nt, il y aura répétition cyclique de'ces bandes, et par suite il n'y aura pas de discontinuité à la limite entre deux zones de n sections. On peut donc aussi bien partager la ligne de chemin de fer totale en un nombre quelconque de sections et les associer par exemple par groupes de 3 sections chacun de ces groupée fonctionnant suivant le principe de la fig. 2.
Sur la fig 3, on voit le schéma d'un mode de- réali- sation de l'équipement dans lequel les ensembles générateur - récepteur, tels que CVl formé du générateur Cl et du récep- teur Rc CV2 G2 R1 CVn Ga Rn + 1 CVn + 1 Gn + 1 -
Rn) sont synchronisés au moyen d'un câble k véhiculant des signaux convenables et dans lequel la circulation des trains peut s'effectuer dans les deux sens, grâce à des organes de commutation oomme il va être expliqué. La voie ferrée est ici figurée schématiquement par une simple ligne 1 SI, 82...
Sn représentent les organes de signalisa- tion pour un sens de circulation des trains, S'2, S 3 S'n + 1 pour l'autre.
La commutation envisagée pour adopter l'équipement au sens de circulation choisi est commandé par des dispositifs basculeurs tels que B3, qui permettent d'inverser les con- nexions ou couplages allant de chaque susdit ensemble aux deux sections limitrophes.
Si on considère, par exemple, l'ensemble CV3 consti- tué par le récepteur R2 et le générateur G3 (sur lequel agit lerécepteur R2 par dès connexions non figurées comme pour
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tous les ensembles analogues), on voit sur la fig. 3 (les trains étant supposés circulant dans le sens de la flèche c'est-à-dire dans le sens contraire de celui de la fig 1) que les signaux caractéristiques, de la position des trains, arrivant de la section 02 sont transmis au récepteur R2 par l'intermédiaire d'un contact b3 ;
ces signaux, comme il a été expliqué, sont réitérés par le générateur G3 et le contact b'3 et de ce fait ils sont transmis à la section suivante C3, ainsi que le signal caractéristique propre de l'ensemble CV3 (le tout en supposant d'abord par exemple qu'il n'y ait pas de train dans les stations considérées).
Les contacts b3 et b'3, sans s'arrêter à leur nature matérielle exacte, - que ce soit des contacts à lames, ou des tubes électroniques, ou des diodes à cristaux etc.,.. constituent le moyen ici utilisé pour renverser le sens de la signalisation et les possibilités de sens de circulation des trains. Dans la position représentée, les organes SI, S2 Sn sont susceptibles d'être actionnés, suivant les principes déjà exposés, par les ensembles respectifs CV1 CV2 CVn, et permettent la circulation des trains avec sécurité dans le sens de la flèche f comme indiqué plus haut. Si les lames de contact b3, b'3 (et toutes les autres analogues des autres dits ensembles) sont renversées en position, les organes
S'2, S'3...
S'n, S' n+1 sont susceptibles d'être actionnés, de même, par les ensembles respectifs CVn + 1 CVn CV2 ce qui permet la circulation des trains dans l'autre sens f Des explications complémentaires sur le fonctionnement des circuits seront fournies par la suite, mais on peut remarquer dès maintenant que les ensembles d'extrémité de la section oonsidérée, CV1 et CVn + 1, ne comportent qu'un s ul contact (puisqu'il n'existe pas de section au-delà).
Selon un aspect particulièrement avantageux de ce mode de réalisation, les organes de commande des contacts en question (ou des dispositifs analogues) sont commandés par des signaux particuliers véhiculés par le câble k et émis par des générateurs appropriés, par exemple placés aux extrémités
E et E Tout autre moyen de télécommande, par exemple par un câble séparé, pourrait aussi être employé sans sortir de l'invention.
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Par exemple, l'un ou l'autre générateur est suscep tible d'émettre un signal de fréquence déterminé fo, et chaque foie que les dispositifs Bl, B2,... Bn reçoivent un signal ayant une telle fréquence, qu'ils sélectionnent par des filtres appropriés, ils basculent leurs contacta. La fréquence fo en question peut par exemple être une impulsion de courant continu, de polarité déterminée. Puis le même générateur (voir fig. 4, lère ligne) émet sur le câble k une suite ou séquence de n impulsions identiques (dono autant que de sec- tions), modulées à la fréquence fl (la modulation n'est pas représentée sur la fig. 4).
La durée d'une telle séquence est de préférence inférieure à une seconde
Ces signaux qu'on peut appeler signaux repères, sont reçus simultanément par tous les dits ensembles et ils sont injectés par eux, dans les files de rails correspondantes,' en amont ou en aval du joint isolant suivant la position du contact de bascule correspondant.
Après que l'ensemble CVl à reçu l'impulsion repère 11 11 émet par son générateur Gl dans la file des rails, une impulsion Pl de fréquence f2 ; de même, après que le circuit de voie a reçu l'impulsion repère 12, il émet par son généra- teur G2 une impulsion P2 de fréquenoe f2 ;et ainsi de suite jusqu'à l'impulsion In. La deuxième ligne de la Pig. 4 repré- sente une telle suite d'impulsions lorsqu'il n'y a pas de train dans aucune des sections. Ainsi qu'on le verra, chaque ensemble est muni d'un compteur qui lui permet de reoonnattre quand se produit le signal repère qui lui correspond.
Il faut bien comprendre que lea signaux repères I1 12... In sont toujours injectés dans la voie, constituant ainsi une échelle de temps dont les différentes impulsions correspondent aux positions successives des section le long de la voie, (une telle échelle de temps n'ayant pas été spécifiquement mentionnée lors de la description relative au schéma de principe de la fig. 1 tandis que les impulsions P1 P2, P3... Pn jouent le rôle des impulsions caractéristi- ques de position du mobile au sens de ladite description de la fig. 1 puisqu'elles sont injectées dans la vois successi vement dans les différentes sections, et ne sont retransmises
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d'une section. à la suivante par les dits ensembles que s'il n'y a pas de mobile (train) dans la section considérée.
La 3 ligne de la fig 4 montre par exemple le cas où la section C2 est occupée.
En définitive, le rôle de chaque dit ensemble est multiple : - il injecte dans les files de rails, les signaux repères de fréquence fl ; - il constate, après chaque signal repère, la présence ou l'absence de l'impulsion caractéristique de fréquence f2, ce qui donne la situation exacte d'occupation de le voie en aval ; -ii répète sur la voie (et de préférence aussi sur le câble) les impulsions caractéristiques de fréquence f2 qui lui parviennent des sections précédentes ; - il injecte, dans la file des rails de sa section, l'impulsion caractéristique de fréquence f2, à l'instant qui lui est assigné par son signal repère.
Les impulsions caractéristiques sont répétées sur le câble pour permettre de les écouter aux extrémités de la voie ainsi équipée, extrémités où des stations appropriées . sont prévues, et de ce fait, on peut y connaître la situation des trains sur la voie. En outre, le mobile peut être muni à l'avant d'un capteur électromagnétique qui permet de connaî- tre, sur le mobile lui-même (en cabine) la situation d'occupa- tion en avant de luio
Sur la fige 5, on voit : titre d'exemple la manière de réaliser un susdit ensemble correspondant (par exemple CV5) selon l'invention, en faisant abstraction du basouleur B5 et du point de section a5 correspondant.
La voie aval VAv y est reliée par exemple, par l'intermédiaire d'un filtre 1 ne lais- sant passer que la fréquence f2 et d'un amplificateur 2, à la voie amont VAm (par l'intermédiaire des contacts b5 et b'5 du dit basculeur, non représentés). De ce fait les signaux caractéristiques sont répétés d'une section à la'suivante.
Le câble k y est relié; par l'intermédiaire d'un filtre 3 ne laissant passer que la fréquence fl, à un compteur 4 à cinq étages 4a, 4b, 4c, 4d, 4e. Ce compteur est donc suscep- tible de compter cinq impulsions repères, provenant du câble.
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1 Le premier étage 4a est sensible à l'impulsion Il et remet l'ensemble du compteur en position de départ, oar ici dans l'exemple décrit seules les 3 sections adjacentes en aval intéressent la signalisation de CV5
Le deuxième étage 4b commande un interrupteur électronique ou "gate" 5 L'impulsion P2 de fréquence f2, si elle existe, qui suit l'impulsion 12 qui a rendu "perméable" le gâte 5, passe par oe gate et actionne un relais 6, de préférence électromagnétique.
Le troisième étage 4c commande un autre gate 7 L'arrivée de l'impulsion 13 bloque le gate 5 et débloque le gate 7. le relais 6, ayant une certaine inertie, reste collé jusqu'à la séquence suivante d'impulsions de repérage. Ce relais 6 restera enclenché tant qu'il se produira des impul- sions P2 dans les séquences suivantes. Quant à l'impulsion P3 qui suit 13, si elle existe, elle passe par le gate 7 et actionne un autre relais 8, qui s'excite de manière analogue au relais 6 L'arrivée de l'impulsion 14 bloque le gate 7
Le quatrième étage 4d commande un gâte 9 gouvernant lui-même un relais 10 de la même manière que les gâtes'5, 7, gouvernent les relais 6, 8.
Maie de plus, l'impulsion éven tuelle P4 qui a traversé le gate 9 est introduite, par la connexion 11 et de préférence par l'intermédiaire d'un étage séparateur 12 dans le câble K
Le cinquième étage 4e commande un générateur 13 qui engendre et introduit l'impulsion P5, de fréquence f2, sur la.voie dans la seotion c5 après l'impulsion 15,
Les impulsions 16 In n'ont pas d'effet sur le compteur 4, c'est-à-dire que celui-ci, n'est pas de type cyclique
Par l'intermédiaire d'un étage répéteur 14 éventuel les impulsions de repérage sont aussi transmises à la voie en VAm peur permettre l'écoute aux axtrémités oomma déjà dit.
Les contacta (non figurés) des relais 6, 8, 10, actionnés par les impulsions P2, P3, P4, ferment des circuits faciles à réaliser, pour traduire par des faux de signalisa.- tion (généralement rouge, jaune, vert) l'état d'occupation des trois seotions aval. L'invention peut évidemment s'éten- dre sans difficultéau cas où on ne signale que l'état de
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deux, ou au contraire plus de trois sections aval, en pré- voyant autant d'étages du compteur, associas à des gâtes et relais correspondants, que nécessaire,
Il est à remarquer, dans le cas d'un joint brûlé (en court-circuit), que les impulsions de fréquence f2 fran- chissant ce joint brûlé sont couvertes par leur propre répé- tition effectuée par l'ensemble correspondant au joint en question.
Donc un joint brûlé ne perturbe pas le fonctionne- ment du système.
Dans le cas d'un rail cassé, au contraire, comme les impulsions caractéristiques n'arrivent plus, les relais
6, 8, 10, ne s'excitent pas et l'organe de signalisation .se met par exemple au rouge. Il en est de même si le câble est coupé : les impulsions repères n'arrivent plus et le compteur est conçu de préférence de façon qu'il revienne de lui-même en position zéro au bout d'un court-instant ; les relais 6, 8, 10 ne sont pas davantage excités.
Les parasites et le fading ont peu d'action, car la séquence étant brève et continuellement répétée, la récep- tion d'un signal faux est immédiatement corrigée.
On peut ne pas répéter l'impulsion Io en tête de chaque séquence d'impulsions 1 Ino La voie reste alors à sens unique dans une direction déterminée tant qu'on n'a pas envoyé une nouvelle impulsion 10
Suivant une caractéristique propre à une autre forme de réalisation que montre la fig. 6 et en vue de faci- liter l'adaptation à la circulation de trains dans les deux sens, et à la présence avec sécurité de deux trains sur une voie unique, on constitue chaque susdit générateur par deux organes dits "balises", susceptible d'émettre des signaux électriques. On verra ultérieurement que dans ces balises on incorpore également les récepteurs mentionnés.
Ainsi on peut dire, en comparant la Fig. 1 et la Fig. 6, que le générateur GA comprend les balises M1 et @ et de même le générateur GB oomprend les balises M2 et N3 En outre, chaque balise envoie le même signal dans deux. sec- tions contins : par exemple la balise M1 envoie le signal ' cl à la fois dans cl et 02, tandis que la balise M2 envoie le signal o2 dans C2 et C3, et la balise M3 le signal o3 à la fois dans C3 et C4 eto....
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Les balisse sont synchronisées par l'Intermédiaire d'une ligne L recevant par exemple du 4000 HZ fourni par un régulateur R sous forme pulsée qui produit directement ces impulsions cl, c2, C3 telles qu'on les voit par exemple sur la fig. 7 Il est prévu, comme on le verra, des moyens qui engendrent successivement, dans le temps, l'émission par les balises de signaux qui alimentent les sections de voie.
A part ces moments où les balises sont uniquement émettrices, les balises fonctionnement en récepteurs-émetteurs pour les deux sens de circulation de la voie } ceci veut dire, par exemple, qu'en l'absence de trains, les signaux électriques produits sur les rails de C4 sont reçus dans M3 puis réémis dans C3, reçus dans M2 et réémis dans 02, etc... tandis qu'au contraire ceux arrivant de 02 sont reçus par M2 et réémis dans C3, puis reçus par M3 et réémis dans C4 etc... Ce proces- sus est donc le même que celui décrit à l'occasion de la fig 1, mais il se déroule dans les deux sens.
Le résultat visé est atteint en attaquant les rails, au voisinage des joints, par des transformateurs équilibrés Tl, T2, T3 de préfé- rence en deux parties. Le signal arrivant (les Connexions Z servent de retour au courant de traction dans le cas de traction électrique) dans C4 passe dans le primaire t3a, puis dans le secondaire t3b qui l'amène à M3 La balise M3 reémet un signal par t3d qui induit à nouveau un signal dans 03 par t3c. Il n'est pas indispensable que la fréquence des signaux sur les rails soit la même que celle de la ligne L, elle peut au contraire avantageusement être différente, par exemple 500 à 2000 HZ.
Pour obtenir la succession voulue de la génération . des impulsions Cl C2 c3 plusieurs modes de réalisation peuvent être envisagés. Par exemple, chacune des n balises du oanton considéré peut être pourvue d'un compteur cyclique à n positions, ces compteurs étant différemment calés une fois pour toutes au départ, pour déclencher l'émission de la balise correspondante, respectivement au bout de 1, 2, 3, etc... impulsions reçues.
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Le régulateur R émet en outre, ,de préférence, un signal de synchronisation U à une fréquence caractéristions par exemple 6000 HZ, et la fin de ce signal constitue le moment à partir duquel les balises M2 M2 M3 commencent à compter les impulsions el, 02, c3 qu'elles reçoivent.
La ballise M1 devient émettrice au bout d'une impulsion reue, la balise M2 au bout de deux, etc... Cela suppose, par exem- ple, que chaque balise comprend l'association d'un compteur et d'un organe de déclenchement, par exemple baaouleur élec- tronique pour déclencher la balise correspondante, le comp- teur n'étant pas nécessaire pour M1 et le compteur de la balise Mx par exemple, est adapté à actionner le basculeur au bout de x impulsions pour rendre la balise momentanément émettrice.
Si un train, tel que TR, schématiquement représenté, court-circuite par ses essieux une section de voie, par exemple 02, il s'oppose, comme il est connu, à la retrans- mission vers la gauche sur la figure (en amont) des.impulsions produites à sa droite (vers l'aval) et inversement (sans que pour autant les générateurs connectés à la section de voie correspondante cessent d'émettre).
Par suite, les récep- teurs des balises étant en liaison avec des compteurs, il est possible d'actionner suivant le cas, les signaux opti- ques de voie, respectivement Dl, D2, D3 pour la circula- tion de droite à gauche, et D1 D'2, d3 pour celle en sens inverse, en comptant le nombre d'impulsions reçues, ce qui permet de mettre les signaux de voie à la voie libre, au ralentissement, à la marché à vue ou à l'arrêt total.' Ceci implique donc que chacune des dites balises soit munie - de deux compteurs, susceptibles respectivement de recevoir et de compter les impulsions lui arrivant suivant l'un ou l'autre sens, et d'actionner éventuellement en conséquence le signal optique de voie.
En outre, on voit qu'à chacune des extrémités du canton si on suppose qu'il y a s'maitané ment deux trains sur la voie et quel que soit leur sens de circulation, on peut de même par simple comptage des impulsions transmises par le rail$ déterminer ou se trouve le train respectivement le plus rapproché de ladite extrémité.
Les postes d'extrémité peuvent d'ailleurs se communiquer mutuellement dans leurs informations.
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Enfin il est possible aussi de transmettre à la cabine de la locomotrice l'information s'il existe un train devant elle et en quelle section il se trouve.
La locomotrice étant munie d'un organe Y en soi connu, dit "oab signal dans la littérature anglo-saxonne, captant le champ électromagnétique entre rails - ou de tout autre organe approprie, il est possible de recevoir, dans le cabine, par la perception des courante se fermant par les essieux, les impulsions engendrées et retransmises en avant de la lcoomotrice (soit dans le cas présent de la figura 6, en supposant d'abord qu'il n'y a qu'un train TR sur la. voie, celles des générateurs Mn M3, M2). celle s-ci peuvent être comptées (ici leur nombre est n - 1 ) dans la cabine de la locomotrice, par un compteur.
Par ailleurs, le signal de synchronisation peut également être conduit, par le caté* naire H et le trolley V, jusque dans la cabine. Si maintent un autre train TR' (non figuré) se trouve en avant du train Tr, par exemple dans la section C7 (non figurée),- la cabine, du train TR ne recevra que des impulsions c6 c5 04, c3 c2.
Il est donc possible, en munissant la cabine de la lo- comotrice du train TR d'un compteur charge de compter cet impulsions, de savoir à combien de sections en avant se trouve le train TR
Il est aussi possible, suivant un agencement :par-, ticulier à l'invention, de connaître dans la cabine même de la locomotrice du train TR (ou du train TR la position géographique de chacun de ces trains à tout moment).
A cet effet, suivant une caractéristique impor- tante de l'invention, on transmet aussi le susdit signal de synchronisation U (ou éventuellement tout autre signal de synchronisation approprié) par une voie différente de celle utilisée (les rails) pour transmettre les signaux ' émis par les balises d'un bout à l'autre du canton. Par exemple, lorsque la voie est à traction électrique par caténaire H, on utilise celui-ci pour véhiculer le signal de synchronisation U.
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L'invention prévoit alors par exemple qu'on ad- joint, dans la cabine, aux moyens de comptage déjà prévue, un générateur J' (Fig. 8)de signaux électriques de repéra- ge ayant la cadence des. signaux c1 c2 et un organe comparateur indiquant les cohcidences d'impulsions. Ce - générateur d'impulsions eet déclenché par la fin du signal de synchronisation U et les moyens de comptage comptent les impulsions de ce générateur jusqu'au moment où arriva la première impulsion (06) ce qui est établi par l'organe comparateur. On est ainsi averti que le train TR est dans la section 07. De même, l'impulsion reçue qui est la dernière (o2) indique la section où se trouve le train
TR (02).
Sur la Fig. 8, on voit, à titre d'exemple, sché matiquement représenté, comment on peut réaliser une telle. conception avec deux compteurs Q- et Q', prévus respecti vement pour indiquer,les sections où se trouvent les trains TR et TR Le générateur J' est déclenché sous la commande de la fin du signal par un basculeur m les impulsions émises par J' vont dans Q et q au travers d'un gâte g alors débloqué.
Dès qu'arrive la première des impulsions c6... c2 elle', bascule le basculeur m qui bloque le gâte g Les imputons c6 c2 vont seules dans le compter Q, ce qui est indiqué par les flèches, un élément redresseur - r étant inséré par exemple
Les dispositions ci-dessus, lorsqu'on commit dans la cabine la position,géographique du train, sont intéressantes car on peut alors enregistrer d'avance, sur la locomotrice, les différentes allures auxquelles elle doit être assujettie pour chaque section de voie, et de les traduire sur le graphique d'un appareil enregistreur convenable au fur et à mesure du passage des sections.
L'invention embrasse également toutes les va- riantes de réalisation possibles, autres que celle spécifia quement décrite, s'appuyant sur les principes énoncés, et résultant en particulier de combinaison des réalisations ' illustrées ou décrites.