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Dans 3e""e 1"rmÇals "N-0 1.055#071 du 22 Avril 1952, on a décrit une lampe d'éclairage fluorescente élec- tronique à basse tension et auto-stabilisée, comprenant essentiellement une enceinte en matière 'transparente à l'intérieur de laquelle a été réalisé un vide poussé et qui renferme une cathode thermoïonique et une. anode, et dans laquelle lénergie cinétique acquise par les électrons sous l'effet do la.différence de potentiel appliquée entre anode et cathode est transformée en énergie lumineuse lors de l'impact do ces électrons sur. un enduit fluorescent placé sur leur trajet.
Pour neutraliser en partie la charge d'espace afin d'obtenir un courant notable sans utiliser dos ten- sions prohibitives, il a été proposé, dans la 1ère addition
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N 64.149 rattachée au brevet précité le 28 Janvier 1953, d'adjoindre à la cathode une lentille électronique compo- sée de deux ou plusieurs grilles portées à des potentiels convenables par rapport à la cathode, ces grilles ayant sensiblement le même pas et leurs éléments étant alignés de façon à se trouver dans l'ombre électronique les uns des autres.
Dans la 2ème addition ? 65.301, rattachée le 16 Janvier 1954 au même brevet, on a décrit diverses disposi- tions permettant, avec un tel système de grilles alignées, d'obtenir une répartition pratiquement uniforme, des élec- trons sur la surface de l'anode.
Par ailleurs, dans le brevet français ? 1.111.658 du 21 Septembre 1954, il a été prévu d'éviter la formation d'une charge d'espace parasite après l'accélération des électrons en substituant à la lentille électrostatique composée de grilles alignées, une lentille électromagnéti- que constituée par un champ magnétique dont les lignes de forces coïncident au moins partiellement avec les trajec- toires idéales désirées pour les électrons.
Dans les diverses réalisations qui viennent d'être rappelées, la cathode thcrmoi'onique et la lentille électro- nique qui lui est adjointe constituent un canon à électrons qui assure une projection correcte des électrons sur la.ci- ble conductrice comportant, dans l'espèce, un enduit cathodo- luminescent,
Or, on a trouvé, conformément à l'invention,qu'il est également possible de réaliser des lampes d'éclairage électroniques à basse tension auto-stabilisées, possédant un excellent rendement lumineux, en utilisant un tel.canon à électrons pour projeter des électrons sur une cible com-
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portant de façon connue en soi,
une substance ou un mélange de substances susceptibles d'émettre un rayonnement sélec- tif en devenant incandescentes lors de l'impact des élec- trons (substances du'typo Aucr).
L'invention a donc principalement pour objet une lampe d'éclairage électronique comprenant une enceinte en matière transparente à l'intérieur de laquelle a été réali- se un vide poussé et qui renferme une anode et une cathode thermoïonique combinée avec une -lentille électronique de l'un des types définis ci-dessus , une cible comportant une ou plusieurs substances réagissant par incandescence étant disposée sur le trajet des électrons do telle sorte que l'énergie cinétique acquise par les électrons sous l'effet de la. différence de potentiel appliquée entre anode et ca- thode soit transformée en énergie lumineuse lors do l'im- pact des électrons sur cette cible.
L'intention comprend également l'utilisation, dans le but de neutraliser partiellement la charge d'espa- ce, aussi bien dans le cas de lampes d'éclairage électroni-
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ques comportant une cible cathodo-lumincsccntc que do telles lampes comportant une cible incandescente, de lentilles électroniques du type connu dit lentilles à diaphragme, soit à la place des différents types de lentilles électro- niques précédemment décrites, soit en combinaison avec ceux- ci.
Dans la réalisation de cette caractéristique de l'invention, la forme des diaphragmes pourra être quclcon- que, par exemple piste, ou au moins partiellement sphéri-, que, ou encore épouser la forme de certaines équ potentiel- les nécessaires pour obtenir le résultat désiré, ou bien
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être au moins partiellement une surface de révolution.
L'orifice pratiqué dens les diaphragmes pourra. être également,comme il est connu, de forme quelconque, par exemple rectangulaire,circulaire; annulaire, etc...
La forme de la cathode sera,de préférence, adap- tée dans chaque cas à celle des diaphragmes.
On a représenté aux dessins annexés, à titre d'exemples non limitatif s, diverses formes de réalisation de lentilles électroniques à diaphragme appliquées à la constitution de lampes d'éclairage fluorescentes électroni- ques. Dans ces dessins :
Fig. 1 à 5 sont des coupes axiales verticales de lampes d'éclairage fluorescentes électroniques comportant de telles lentilles électroniques à diaphragmes
Fig.6 est une coupe partielle à plus grande échelle d'une lampe d'éclairage fluorescente électronique comportant une forme préférée de lentille électronique à diaphragme.
Dans les divers exemples représentés, 1' enceinte de la lampe est constituée par une ampoule 1 en matière transparente (verre ou similaire) présentant une forme analogue à celle d'un champignon et dont le culot la peut être muni d'une douille (non représentée) permettant 'de la mon- ter à la manière d'une lampe à incandescence de type usuel.
La paroi interne de la partie de l'ampoule 1 adjacente au culot le est recouverte d'une métallisation 2 formant cible conductrice ou anode et sur laquelle est appliqué un enduit fluorescent 3. La partie de l'ampoule opposée au culot est, dans les différents exemples représentés, dépourvue de tout enduit et forme ainsi une fenêtre transparente qui laisse
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passer librement le rayonnement lumineux issu de l'enduit
3 dans la direction la plus favorable à l'utilisation do la lampe.
Dans l'exemple do la Fig. 1, la lampe comporte une cathode 4 à chauffage indirect constituée par un élé- ment plat on nickel ou autre matière appropriée, recouvert de substances émissives ;cet élément, de forme circulaire par exemple, est¯disposé dans l'axe de l'ampoule, et assu- jetti sur un support isolant 5, formé par exemple par une rondelle de mica. Le chauffage de cette cathode'est assure par un filament 6 de tungstène spiralé, recouvert d'alumine ou do tout autre isolant, et disposé sous la cathode plate.
Le diaphragme formant lentille électronique est ici cons- . titué par un élément plat 7, de forme circulaire comme la cathode, disposé au-dossus do celle-ci, parallèlement à elle, et fixé sur le support isolant 5; cc diaphragme est percé en son centre d'une ouverture 7±, 'circulaire par .exemple, dont le diamètre est du même ordre de grondeur que la distance comprise entre le diaphragme et la cathode
4. Entre l'anode 2 et le diaphragme 7, est interposé un rcssort métallique 8 destiné à assurcr un contact électri- que entre ces deux éléments et, par conséquent, à mettre le diaphragme au potentiel de l'anodc.
Dans l'exemple do la Fig. 2, où les mîmes chiffres de référence désignent les mêmes éléments qu'à la Fig. 1, la cathode 4 est constituée par un anneau plat disposé dens l'axe de l'ampoule 1, et le diaphragme 7 présente également le forme d'un anncau plat coaxial à la cathode et muni d'une ouverture annulaire 7a dont la largeur radio- - le est du même ordre de grandeur que la distance séparant
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le diaphragme de la cathode.
A la Fig. 3,la cathode 4 et le diaphragme 7 pré- sentent la forme de calottes sphériqucs disposées dans l'axe de l'ampoule 1 et dont la concavité est dirigée vcrs le sommet de celle-ci. On voit en 7a l'orifice pra- tique au centre du diaphragme 7
La Fig.4 représente une réalisation dérivée do celle de la Fig. 3 et dans laquelle la cathode 4.. et le dia- phragme 7 présentent la forme de surfaces de révolution annulaires dont les génératrices sont constituées par des arcs de cercles.
La Fig. 5 représente une variante dans laquelle la cathode 4 est constituée par un élément en forme de cu- vette circulaire comportant un fond plat et un bord tron- coniquc largement évasé. Le diaphragme est ici compose de deux éléments, à savoir un élément annulaire 7' disposé autour de la cathode 4, relié électriquement à celle-ci et par conséquent au même potentiel qu'elle, et un élément 7" en forme de calotte sphérique, plecé au-dessus de la ca- thode et porté par le ressort 8 au même potentiel que l'a- node 2. Le diaphragme 7" est percé en son centre d'une ou- verture 7"a.. Cette disposition permet de réaliser des sur- faces équipotentielles favorables à la création d'un fais- ceau rectiligne d'électrons comme il est connu dans le do- maine de l'optique électronique.
La Fig. 6 représente à plus grande échelle un modo de réalisation dérivé.de la Fig. 5, dans lequel la, cathode 4 et les diaphragmes 7' et 7", portés respectivement aux potentiels de la cathode et de l'anode, présentent en section verticale des formes analogues à celles représentées
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à la Fig. 5, mais sont disposés annu7lairement.
Bien entendu, et ainsi qu'il a été indique plus haut, des dispositions équivalentes à celles qui viennent d'être décrites pourraient, sans sortir du cadre de l'in- vention, être appliquées à la constitution de lampes d' éclairage électroniques comportant une cible incandescente au lieu d'une cible cathodo-lumincsccntc.
D'autre part, dans tous les cas, lcs lentilles électroniques à diaphragme représentées et décrites pour- raient, également sans sortir du cadre de l'invention, être combinées avec les lentilles des différents types décrits dans le brevet français ? 1.055.071 et sos additions et dans le brevet français N 1.111.658 du 21 septembre 1954.