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La présente invention concerne les séchoirs pour cheveux munis d'un dispositif destiné à interrompre le séchage quand les cheveux ont été amenés au degré d'humidité désiré.
Jusqu'à présent, pour éviter à l'opérateur d'avoir à . suivre l'opération de séchage en évaluant au toucher le degré d'humidité des cheveux, diverses solutions avaient été proposées.
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Une première solution consistait à utiliser la rétrac- tion des cheveux pens @@ur séchage pour nanoeuvrer mécaniquement un inter- rupteur coupant l'alimentation du séchoir en courant électrique.
Une autre solution, utilisée pour le contrôle des appa- reils à ondulation indéfrisable du type à diathermie, consiste à alimenter en courant haute fréquence les électrodes de traitement des cheveux à partir d'ur circuit électronique équilibré, la variation des caractéristiques électriques éactance, constante diélectrique ou angle de perte) de la masse de cheveux située entre les électrodes provoquant un déséquilibre du circuit électroni- que, de telle sorte que la puissance absorbée par les chevaux diminue et que l'action de chauffage se trouve limitée dès que l'humidité des cheveux a attein la valeur désirée.
La présente invention utilise également la variation d'une propriété électrique des cheveux en fonction de leur humidité, mais dans un montage plus simple, comprenant un relais qui coupe simplement le courant d'alimentation dès que l'humidité du cheveu a diminué jusqu'à la valeur désirée
A cet effet, l'invention utilise la propriété du cheveu d'être assez bon conducteur de l'électricité quand il est humide, et mauvais conducteur, pratiquement diélectrique, quand il est sec.
L'invention consiste donc à introduire un cheveu dans le circuit de commande du séchoir, de telle sorte que le séchoir soit alimenté tant que le cheveu est humide, et cesse d'être alimenté dès que le cheveu est sec, ceci par le jeu d'un relai dont le circuit d'excitation comprend un tube électronique sensible aux variations de résistivité découlant des variations d'humidité du chéveu.
Une solution simple pour l'éxécution de l'invention consiste par exemple en ce que l'on utilise comme source de courant une batterie à courant continu dans le circuit duquel sont intercalés les cheveux dont on doit vérifier le degré d'humidité ainsi qu'une petite lampe fluorescente. La source de courant et la lampe fluorescente
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sont choisies l'une par rapport à l'autre de telle manière que la lampe cesse de briller lorsque le séchage désiré du cheveu est obtenu.
Il est avantageux d'utiliser comme électrodes à appliquer aux cheveux un dispositif en forme de bigoudi afin que l'on puisse placer les cheveux à la manière habituelle comme avec un bigoudi ordinaire. Un tel dispositif se caractérise par sa grande simplicité et également par la sécurité de son emploi. Il convient pour l'utilisation domesti- que avec les séchoirs à air chaud que l'on utilise communément chez soi.
Pour que ce dispositif soit sensible à la moindre trace d'humidité, il est nécessaire que le support soit aménagé pour que les variatiohs d'humidité de la mèche provoquent une variation la plus arande possible de la résistance de l'élément de circuit qu'elle constitue. Il doit en outre permettre d'insérer dans le circuit, les cheveux les plus longs à sécher, c'est-à-dire les cheveux enfermés à l'intérieur des mèches qui s@@ les moins accessibles à la chaleur et à l'air pulsé par la turbine du séchoir.
. La présente invention a donc également pour objet un support répondant à ces desiderata constitué essentiellement par un bigoùdi en matière isolante en forme de bobine sur lequel sont enroulés, suivant deux hélices de même pas, très rapprochées l'une de l'autre, deux fils conducteurs en alliage inoxydable, lesquels aboutissent à deux nièces de contact auxquelles peuvent venir s'adapter amoviblement les deux conducteurs'du circuit électronique de contrôle.
Grâce à cette disposition, le circuit de contrôle peut être maintenu fermé par ur seul cheveu encore humide en contact entre deux spires voisines qu@l@ t lues des deux conducteurs enroulés en spirale.
On conquisdone que le dispositif sera d'une très grande sensibilité et que l'arrêt du séchoir ne se produira que lorsque le cou- ra.nt d'alimentation de la lampe électrique prévue dans le circuit de re- lai deviendra insuffisant pour le maintenir fermé, condition qui ne pourra être remplie que lorsque tous les cheveux de la mèche témoin seront pratiquement secs.
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Lorsque dans des cas particuliers, le séchage ne se fait pas directement anrès l'ondulation, il est possible de donner aux électrodes à abbliquer aux cheveux une autre forme, telle que celle d'un peigne, qui permet de n'utiliser l'appa- reil indicateur conforme à l'invention qu'immédiatement avant le séchage. En ce cas on passe le peigne, dont les dents sont reliées alternativement aux deux pôles, dans les cheveux.
On comprendra mieux l'invention grâce à la description suivante et au dessin annexé sur lequel :
La fig. 1 est un schéma de montage utilisant comme source de courant le réseau alternatif d'éclairage et permettant la mise hors circuit automatique de l'appareil de séchage ou du casque de séchage lorsque le séchage désiré du cheveu a été obtenu;
La fig. 2 montre en perspective les différents éléments d'un bigoudi utilisable selon l'invention en cours de montage;
La fig. 3 montre en perspective la pince de connexion du circuit de contrôle avec le bigoudi;
La fig. 4 montre le bigoudi monté et connecté à la pince;
La fig. 5 est une coupe longitudinale du même ensemble ;
Les figs. 6 et 7 sont des coupes par VI-VI et VII-VII (fig. 5).
Sur la fig. 1 la prise de courant 1 est reliée au réseau d'éclairage pour alimenter par le fil 2 le primaire 3 du trans- formateur de courant alternatif. La prise 4 du transformateur, qui n'a pas été reliée au réseau dans le cas représenté, est prévue pour le cas où le réseau se trouverait sous une tension de 110 volts. La sortie du primaire du transformateur est reliée au fil 5. Les bornes 6 aboutis- sant au casque de séchage sont montées en parallèle sur le primaire du transformateur. Sur le fil 5 sont branchés au-delà de ces bornes 6,
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un interrupteur 7, un bouton de mise en marche 8 et le contact de l'interrupteur 9 du relais 17 décrit ci-après.
Lorsque l'interrup- teur 7 est ouvert et que le bouton de démarrage 8 n'a pas encore été enfoncé'comme celà est le cas avant de commencer le travail, l'inter- rupteur 9 du relais est ouvert sous l'effet de la traction du ressort à boudin 10 de telle sorte qu'il ne passe pas de courant dans le nrimaire 3 du transformateur. Les différents éléments reliés au secon- daire 11 du transformateur sont également sans courant. Si l'on veut mettre en marche le casque de séchage indépendamment du système de com- mande automatique, on ferme l'interrupteur 7' Pour la mise en marche' automatique du casque, il faut veiller au contraire à ce que l'interrup- teur 7 soit ouvert.
Pour déclencher le processus de séchage, on enfonce alors le bouton de démarrage 8 et on le maintient enfoncé jusqu'à ce que la lampe de redressement 12 et la lampe de commande proprement dite
13 soient suffisamment chauffées. Avant d'avoir ainsi enfoncé le bouton 8 au début du séchage, il faut relier les électrodes appliquées aux cheveux humides à un dispositif tel qu'un bigoudi, par exemple du type décrit ci-après, aux bornes 14.
Si l'on enfonce maintenant le bouton 8 comme indiqué, l'interrupteur 9 du relais, dont les lames de contact sont montées en parallèle par rapport aux bornes du bouton de démarrage 8 comme on le voit sur le dessin, se ferme, de telle sorte que l'on peut lacher le bouton de démarrage sans que le processus déjà entrain s'en trouve modifié. Le casque de séchage raccordé aux bornes 6, qui a étémis en service pour le fonctionnement du bouton 8, continue donc à agir.
La fermeture de l'interrupteur 9 du relais s'effectue comme suit : on prélève par le fil 15 aboutissant à la borne positive du circuit de courant redressé passant par le secondaire du transfor- mateur, une tension continue positive que l'on applique à la grille écran 16 de la lampe de travail 13, ainsi qu'à la plaque 18 de cette
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dernière lampe, en cassant par l'enroulement électromagnétique 17 du relais, cette même tension étant appliquée en même temps par le fil 19 et la résistance 20 aux électrodes reliées aux bornes 14 pour revenir ensuite par le fil 21 et la résistance 22 à la grille de commande 23 de la lampe de travail. Cette application de la tension positive'à la lampe 13 permet le passage d'un courant anodique dans cette lampe 13.
Les plaques 24 de la lampe de redressement 12 formant le pôle négatif de circuit de courant redressé fournissent, par le fil 25 etles résistances 26 et 27 de la cathode 28 de la lampe de com- mande 13, le potentiel négatif nécessaire au passage du courant ano- dique. Les condensateurs 29 et 30 servent uniquement à égaliser et à stabiliser la tension anodique. Le fil 31 et la résistance 32 permet- tent d'amener également à la grille de commande 23 de la lampe 13, une tension négative. Cependant, aussi longtemps que la grille de commande 2 de la lampe 13 se trouve comme décrit ci-dessus sous l'action d'une tension positive qui est supérieure à la tension négative appliquée par le fil 31, cette tension négative n'a pas d'effet sur le fonction- nement.
Mais aussitôt que le cheveu est devenu suffisamment sec sous l'action du casque pour ne plus pouvoir être considéré comme un véri- table conducteur électrique, la tension positive appliquée à la borne 14 ne peut plus passer de telle sorte que la tension négative de polarisa- tion de la grille 23 agit alors pour commander la lampe 13. Ceci signi- fie qu'il ne peut plus passer de courant anodique dans cette lampe de commande 13, que la bobine 17 du relais ne reçoit plus de courant et que par suite le ressort à boudin 10 ouvre l'interrupteur 9 du relais ce qui coupe le courant entre les bornes 6 et par suite dans le casque.
L'ouverture de l'interrupteur 9 du relais met également hors circuit l'enroulement primaire 3 du trar.sformateur. Pour que le dispositif automatique fonctionne en tcute sécurité, il faut prévoir par exemple une résistance 20 d'environ 50.000 chms, des résistances 22 et 27 de chacune 1.000 ohms, une résistance 32 d'environ 500.000 ohms et une
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résistance 26 ayant seulement une valeur de 300 ohms. En ce qui concerne les condensateurs d'égalisation 29 et 30, il suffit d'une capacité d'environ 8 MF. La cap acité minimum pour le condensateur d'égalisation 33 est d'environ 30 MF, celle du condensateur d'éga- lisation 34 de 0,05 à 0,1 MF.
Les résistances indiquées sont valables lorsqu'on utilise une lampe RimmloK du type EL 41 comme lampe de commande 13 et une tension continue de 120 à 150 volts fournie par le redresseur.
Bien entendu, le schéma décrit peut être utilisé pour bien d'autres applications pour lesquelles il est nécessaire de mettre hors circuit un instrument ou un appareil disposé dans le circuit principal tandis que l'organe tâteur correspondant ne doit pas être soumis à un courant quelque peu important.
Si l'on se réfère maintenant aux figs. 2 à 7, on voit que le dispositif représenté est destiné à être connecté par les conduc- tours 36 aux bornes 14 du circuit électronique représenté à la fig. 1, de manière à permettre le passage entre ces deux bornes d'un courant d'intensité suffisante pour permettre le passage à travers la lampe électronique 13, du courant d'excitation du relais 18, lorsque la mèche-témoin est humide et interrompre ce courant d'excitation lorsque tous les cheveux de la mèche sont secs.
Ce,bigoudi est constitué par une bobine isolante creu- se .37 se terminant par deux joues 37' et sur laquelle la m èche de cheveux témoin enroulée à la manière usuelle est maintenue en place par un lien élastique 38 engagé dans l'une des encoches 39 de ces joues.
Deux fils conducteurs 40 et 41 sont enroulés sur cette bobine suivant deux hélices de même pas très rapprochées ( lmm environ) se terminant à chacune des extrémités de la bobine et après passage à travers l'épaisseur de celle-ci par deux éléments rectilignes inter- nes 40a et 41a.
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La connexion entre deux quelconques des spires de ces deux conducteurs est assurée par la mèche de cheveux humides dans les, conditions qui seront précisées nlus loin et la connexion est établie à l'une ou l'autre des extrémités entre chacun des éléments 40a et 41a et chacun des fils conducteurs souples 30 par les organes suivants : un noyau isolant 42 deux coquilles conductrices 43 et une pince 44.
Le noyau isolant 42 présente deux secteurs cylindriques 42a de même diamètre externe que le diamètre interne de la bobine de manière à s'adapter étroitement avec elle par pénétration et deux élé- ments cylindriques 42b de diamètres plus petits et de moins grande longueur, l'engagement du noyau isolant dans la bobine se faisant seulement sur la longueur 1 de ces éléments 42b grâce à une butée cir- culaire 45 prévue à l'intérieur de cette bobine.
Sur ces éléments 42b viennent s'adapter les parties cylindriques 43a des deux coquilles qui lors de l'enfoncement dans la bobine viennent en contact avec les éléments 40a et 41a des deux éléments de conducteurs rectilignes. Ces parties cylindriques 43a se continuent par des parties 43b épousant les flancs des prolonge- ments 42a du noyau isolant, c'est-à-dire les bombements latéraux 42c et les parties planes 42d qui les raccordent.
Ces prolongements 43b des coquilles 43 étant ainsi en liaison conductrice avec les conducteurs 40 et 41 on se propose de les @ connecter amoviblement avec les conducteurs par l'intermédiaire de la pince 44 aux branches de laquelle ils sont reliés à l'intérieur du noyau isolant 47.
Dans la position de repos représentée fig. 3 les deux branches 44 de la pince e. par suite les deux conducteurs 36 sont court- circuités par la pièce coudée et élastique 46 portée par le noyau isolant 47, sur laquelle elles viennent prendre appui sous l'effet de leur élasticité naturelle. Il en résulte que les deux bornes 14 dd l'ap- pareil décrit à la fig. 1 sont connectées l'une à l'autre et que,
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comme exposé plus haut, le circuit de séchage fonctionne normalement et la lampe de signalisation n'est pas allumée.
La connexion de la pince avec les coquilles conduc- trices 43 se fait en appuyant sur la pièce élastique 46 pour écarter les deux broches 44 l'une de l'autre en engageant leurs extrémités arrondies 44a sur les extrémités des coquilles dépassant hors de la bobine où elles se trouvent immobilisées sur les flancs plats 43b.
Dans cette position, la liaison conductrice entre les deux conducteurs 36 et,les deux bornes 14 est assurée uniquement par les conducteurs en spirale 40 et 41 et les cheveux humides interposés entre deux spires quelconques des deux enroulements.
L'utilisation du dispositif est la suivante :
Le séchoir étant placé au-dessus de la chevelure à sécher est mis en service normalement grâce à la fermeture des bornes 14 par les pièces 44 court-circuitées par la pièce élastique. SAns arrêter ce fonctionnement on met en place le bigoudi spécial représenté au dessin, en enroulant sur le noyau solant et par dessus les contac- teurs 40 et 41, une'mèche de chevaux choisie dans les conditions exposées au début et on fixe par la mise en place du lien élastique 38 à la manière connue pour les bigoudis usuels.
On raccorde, alirs la pièce 44 sur les coquilles 43 de la manière représentée au dessin. Le circuit de contrôle du chauffage et du séchage qui était jusque là fermé par les deux branches de la pince 44 et la pièce intermédiaire 46 est alors fermé par l'intermé- diaire de la mèche de cheveux humides enroulée sur le bigoudi. Le circuit sera maintenu aussi longtemps qu'un cheveu humide établira le contact entre deux spires quelconques des enroulements 40 et 41. Ce n'est donc que lorsque la chevelure sera complètement sèche que les deux bor- nes 14 du circuit de contrôle seront fermées, ce qui provoquera de la manière décrite plus haut, l'allumage de la lampe témoin et la coupure du circuit de chauffage.
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Il est bien entendu que le bigoudi qui vient d'être décrit ne constitue qu'un mode de réalisation du système qui doit être utilisé entre les bornes 14, tout autre dispositif ramplissant le même rôle pouvant lui être substitué, ainsi qu'il a été dit précédemment.
REVENDICATIONS.
1. Disposait adaptable aux séchoirs à cheveux pour provoquer automatiquement lors de la fin du séchage une signalisation et/ou une coupure du courant de séchage en fonction des variations de résistivité des cheveux à sécher, caiactérisé en ce que le cheveu à sécher est intercalé dans un circuit sous faible tension et faible intensité, commandant, en fonction des variations d'intensité du cou- rant passant dans ledit circuit, un relai de coppure du courant de chauffage et/ou le déclenchement de la signalisation.
2'.- Dispositif selon 1 caractérisé en ce que ledit circuit comprend une 1-ripe électronique dont le courant anodique excite le dit relai de coupure et comportant une grille écran à laquel- le est appliquée une tension dont la valeur varie, en fonction des variations de résistivité du cheveu à sécher, de telle faucon que, pour une certaine humidité du cheveu, ladite tension prend une valeur telle qu'il ne peut plus passer de courant anodique dans la lampe, ce qui fait cesser l'excitation dudit relai.
3. - Dispositif de contrôle selon les revendications 1 et 2 caractérisé en 'ce que le chev&u est intercalé dans ledit circuit de commande par l'intermédiaire de deux électrodes.