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Le présent brevet a pour objet un dispositif dont l'ef- fet recherché est de faire cesser la pression à l'intérieur d'un vérin à double effet lorsque la tige du piston est ar- rivée à l'une ou l'autre extrémité de sa course.
On sait que dans un vérin à double effet la pression du fluide liquide ou gazeux est exercer sur l'une ou l'au- tre face du piston, de sorte que lorsque le dit piston ar- rive à fin de course, la pression subsiste à l'intérieur au cylindre ou vérin, et il faut dériver le fluide envoyé sous pression à l'intérieur du dit cylindre ou vérin, afin de le ramener directement au réservoir, sinon la pression tendrait à s'élever progressivement jusqu'à la détérioration du macanisme et destruction du système.
Dans ce but, il est bien connu d'intercaler sur le cir- cuit du fluide, une soupape de sécurité tar(e , une valeur de pression qui est la pression maximum prévue dans le cir- Cuit. la pression dans le cylindre peut donc s'élever jusqu' à cette valeur, ensuite la soupape de sécurité fonctionne
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et le fluide est évacué, généralement jusqu'au réservoir.
Cette disposition a-l'inconvénient très préjudiciable de faire fonctionner plus longtemps qu'il n'est nécessaire le système de mise en pression, et de maintenir à l'inte- rieur des canalisations et chambres de pression, une pres- sion très élevée pendant un certain temps où ce n'est pas utile.
Le dispositif qui fait l'objet du présent brevet re- médie à cet inconvénient et il consiste essentiellement en une soupape double qui est ouverte automatiquement lors*- que lé piston arrive à chacune de ses fins de course, de façon à mettre direct:.ment en communication le fluide sous pression dans le cylindre avec une canalisation de retour du réservoir, puisqu'on sait que aans un vérin à double ef- fet il y a toujours, selon l'un ou l'autre sens de déplace- ment du piston, l'une des faces dudit piston en communica- tion avec le réservoir, et l'autre face du piston en commu- nication avec un compresseur qui alimente le cylindre en fluide sous pression.
Pour bien fixer l'objet de l'invention, sans toutefois le limiter, dans le dessin annexé :
La figure 1 est une vue d'ensemble en coupe axiale d' un exemple non limitatif de réalisation et d'application du dispositif selon l'invention. Le piston est représenté dans une de ses position extrêmes de déplacement, après actionnement du dispositif limiteur et réducteur de pression selon l'invention.
La figure est une vue semblable à la figure 1, dans une autre position extrême de déplacement du piston.
La figure 3 est une section partielle illustrant la
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section cruciforme des poussoirs.
En se référant à l'exemple d'application non limitatif d'un vérin hydraulique à double effet tel qu'illustré par ie dessin, on remarque, dans un tel vurin, le cylindre 1 à une extrémité duquel est vissé un embout 2.A l'autre ex- trémité du cylindre 1 est fixé, par une bague d'arrêt vis- sée 3, un deuxième embout 4 dans lequel coulisse, avec tout système d'étanchéité approprié, la tige 5 d'un piston 6. Ce dernier est monté coulissant d'une manière étanche dans le cylindre 1, et il est fixé sur une portée à l'extrémité de la tige 5, à l'intérieur du cylindre. L'embout 2 peut être par exemple solidaire d'un point fixe d'une manière rigide ou articulée, tandis que l'extrémité extérieure de la tige 5 peut être accouplée d'une manière fixe ou articulée, amo- vible ou non, à tout organe ou dispositif à actionner.
Les modes d'attache ou points d'application du vérin restent ce- pendant tout à fait indépendants de l'invention.
On remarque, dans les embouts 2 et 4, les canalisations
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et trous d' ccoulement 2' et q.l destinés au passage du fluai- de évacué ou du fluide mis en pression contre le piston 6.
Le dispositif suivant l'invention est établi selon 1' exemple du dessin, sous forme d'une chambre .,[ 1 exécutée dans le piston .2. parallèlement à l'alésage axial servant au montage sur la tige
La chambre 6 1 est arrêtée d'une part à l'épaulement d'un logement ±2 de diamètre plus réduit, et, d'autre part, à l'épaulement constitué par une bague percée 7 ajustée d'une manière forcée et étanche dans une portée 63 qui pré- cède la chambre 61.
Les extrémités de la chambre 61 sont obturées par des clapets 8 et .2. entre lesquels est monté en compression un
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ressort 11 qui applique les dits clapets respectivement con- tre les portées circulaires du logment 62 et de la bague 7.
Dans le logement 6 2 est ajusté à coulissèrent un pous- soir 10 à section cruciforme par exemple (figure 3) pour autoriser l'écoulement du fluide. Le déplacement du pous- soir 10 vers l'extérieur du piston est limité par un épau- lement, Le poussoir 10 est prolongé à une extrémité par un doigt de contact 101 qui dépasse à l'extérieur du piston, comme illustré par le dessin. L'autre extrémité du poussoir 10 est susceptible derepousser le clapet 2 à l'encontre du ressort 11.
Dans la bague 7 est ajusté à coulissement un deuxième poussoir 12, également à section cruciforme, et dont une extrémité est susceptible de repousser le clapet 8 à l'en- contre du ressort 11. Le poussoir 12 est arrêté, après une certaine course dans le sens du coulissement vers l'exté- rieur du piston, en butant contre une portée épaulée 52 de l'écrou de blocage 5 1 vissant sur l'extrémité filetée de la tige 5 du piston.
Par suite de ces dispositions, en période de fonction- nement, le fluide vient agir dans la chambre 61 en tra.ver- sant le poussoir placé sur le côté du piston où agit la pression du fluide, et en exerçant sa pression sur le cla- pet 8 ou .2 obturant le débouché de la chambre sur l'autre face du piston. Le clapet 3 o.-1 9 assure l'étanchéité sur son siège et empêche lefluide de traverser le piston.
Ala fin de la course du piston, suivant le sens de cette course, l'un cu l'autre des poussoirs 10 ou 12 vient buter contre un des embouts 2 ou 4, en repoussant le clapet 8 ou qui assure l'étanchéité entre les deux fces du pis- ton. De ce fait, les deux faces du piston sont mises en com-
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munication directe par la chambre 61. et le fluide envoyé souspression dans le cylindré par l'une ou l'autre des ca- nalisations 21-41. retourne directe.vent au réservoir sans aucune pression et en annulant la pression de poussée sur le piston.
Les figures du dessin annexé illustrent bien ce fonc- tionnement pour chacune des fins de course du piston.
11 résulte de la description que le dispositif de 1' invention élimine totalement l'inconvénient des surpres- sions aux fins de courses, avant toute fatigue mécanique ou hydraulique.
Comme il va de soi et comme il ressort déjà de ce qui procède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réali- sation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes.