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Il est connu qu'il s'écoule toujours une période de temps importante entre la manoeuvre de l'interrupteur et l'allu- mage d'une lampe à dorescehoe.
On a essayé de remédier à cet inconvénient en combinarr avec le circuit de la lampe un circuit oscillant (circuit LC) selon le schéma représenté par la figure 1 des dessins annexés.
Ce circuit, calculé pour entrer en résonance lors de l'application de la tension produit une surtension t@lle que le tube T s'illumine immédiatement. Par l'allumage, -Le. résonnan- ce est supprime et les tensions sur les cathodes somt '-.'.amenés au potentiel exigé.
Cette méthode donne li@ toutefois également a des inconvénients.
Tout d'abors, la consommatiom de courant est fortement
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accrue dans une telle installation du fait que le condensateur C reste toujours en circuit.
Cet accroissement de ocmmsommation peut atteindre 20 à 25 Watt.
De plus, la couche active prévue sur les filaments s'use prématurément et les lampes deviennent inutilisables après peu de temps.
Une disposition dite à découplage magnétique stati- que fut également proposée mais elle exige des transformateurs spéciaux devant être munis du découplage magnétique.
Elle nécessite en outre des lampes spéciales adaptées à l'installation.
L'invention qui a pour but de remédier aux inconvé- nients ci-dessus est basée sur l'intervention d'un circuis résistance-capacité (RC) qui est en dérivation sur la lampe T, qui est calculé de manière à être en résonance lors de l'alluma- ge et qui est coupé automatiquement dès que l'ionisation'de la. lampe a eu lieu.
Sur la figure 2, on a représenté un schéma d'allu- mage du- type semi-direct conforme à l'invention.
En T, on a représenté la lampe, en B un autotrans- formateur à résistance de charge (ballast) situé sur le circuit de la lampe.
Sur ce circuit est prévu un circuit dérivé compre- nant une résistance C et un condensateur montes en série avec en outre un starter S à décharge gazeuse, par exemple au néon (quick starter) aux bornes duquel est.branché un condensateur C2.
Comme on le comprend aisément, lors de l'allumage, le circuit dérivé est en résonance, mais par suite du passage du courant au travers du starter S, ce circuit est automatiquement
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coupé après l'allumage de la lampe T.
Le grand avantage est que le starter S fait usage de courants beaucoup plus faible que les lampes à cathodes chau-
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des (0,18 Ampo au lieu de 0,6 )po) et qu, une fois allumée, la lampe fonctionne dans des conditions normales.
On constate que la durée de la lampe est considéra- blement accrue et peut atteindre celle des lampes à cathodes froides. Elle peut passer de 2000 heures à environ 5000 heures.
Un autre facteur est que ce mode d'allumage demande beaucoup moins de temps que le couplage habituel à cathode chaude (1/4 à 1/5 de la durée d'allumage des tubes usuels à starter généra- lement utilisé) De plus, on ne constate plus de scintillement.
Il faut ajouter que le dispositif peut être appli- qué sans apporter de nidifications importantes aux installations existantes. Il suffit d'enlever le starter ordinaire et de le remplacer par un contact dont les fiches sont du même type auquel peut être relié par un simple fil double le circuit RC lequel peut être contenu dans un petit bottier.
Mais il est à noter que les starters deviennent prati-
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quement --nLsablese .>bimétal qui s'y trouve n'entre même plus en fonctionnement vu que le courant de faible durée ne donne pas lieu
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à un t-ch,21ffemen-t. La décharge dans le gaz est suffisante pour don- ner au circuit RC l'énergie nécessaire et pour meitre le circuit en résonance au moment de la manoeuvre de l'interrupteur.
L'allumage de la lampe suffit pour arrêter la résonan- ce et peur diminuer la tension dans une mesure telle que le starter ne laisse plus passer le courant.
Dans le @as de la figure 2, les filaments de la lampe
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peuvent éventuelleniem ê'r-3 rais en co':-:,t-c::.;,cui to ' inve:: io s'eterd egalem<,t''t. a us allumage direct tel que-représenté a :La figure 3 où le starter comprend
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une lame e en bimetal entourée d'une résistance de chauffage r située dans le circuit proprement dit de la lampe T.
A l'état de repos, le circuit est fermé et il est coupe des que la lampe T devient conductrice et cula en raison du développement de chaleur cans la résistance r.
Le circuit RC se trouve donc lors de l'allumage dans le circuit et est coupe quelques instante âpres la disparition de la résonance. Cela a ce me effet que, dèb qu'apparaît la surtension la lampe s'allume et que cette surtension se maintient quand la lampe est conductrice et qu'elle est mise ensuite hors- circuit de faèon à recuire la consomption.
La résistance R peut être remplacée par un enroulement à fil chauffant (resistance à coéfficient de température positif) afin de diminuer la consommation et d'accroître le rendement après l'allumage de la tempe.
R E V E N D I C A T 1 0 N S .
1) Procédé d'allumage de lampes à fluorescence caracté risé en ce que l'on fait usage d'un courant résistance capacité (RC qui est en dérivation sur la lampe, qui est calculé de maniè- re à être en résonance lorb de l'allumage et qui est coupe automati- quement des que la lampe a ete rendue conductrice.