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Le brevet principal esbrelatif à. un dispositif de liaison pour des cadres de soutènement élastiques ou souples, construits se- lon de principe des éléments curvilignes à glissement, l'un des élé- monts au moins qui constituent ces cadres ayant une forme de gouttière.
Le dispositif établi selon le brevet principal est caracté- risa par la. combinaison des dispositions suivantes; a- Les extrémités des éléments du cadre-qui se recouvrent sont entourées par un organe de liaison qui est entraîné par l'un des deux éléments lorsque celui-ci se déplace axialement;
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b.- Dans l'organe de liaison, il est prévu un coin transversal qui assure le serraje entre les extrémités qui se recouvrent Mutuellement des deux éléments du cadre et qui prend directement appuisur une face transversale de l'extrémité de l'autre élément: du dit cadre;
c.- La coin transversal peut pivoter de manière telle autour de sa face d'appui extérieure, soutenue dans l'organe de liaison, que le coin soit entraîné, lors d'un classement relatif axial entre les éléments du cadre, par l'élément qui est en contact avec ce coin, depuis une posi- tion oblique initiale dans un sens pour lequel on obtient un accroissement du serrage entre les éléments du cadre; d. - Le coin pivotant coopère avec des butées prévues sur l'or- gane de liaison et susceptibles de limiter l'amplitude du pivotement du coin à un angle réduit.
Dans ce dispositif, on se sert du coin utilisé pour la pose et pour l'enlèvement des cadres de soutènement, coin qui s'étend trans- versalement à l'axe longitudinal des profilés, afin de produire encore une augmentation rapide et importante du serrage dans le dispositif de liaison lorsque se produit un déplacement relatif des profilés l'un par rapport à l'autre.
On obtient ainsi que la résistance que le cadre oppose à la charge augmente rapidement, sans que cependant se produise une rigidité absolue du cadre.
Le dispositif de liaison en question est particulièrement utile lorsqu'il est appliqué à relier les extrémités des profilés en forme de gouttière qui sont emboîtées dans le même sens l'une dans l'autre.
Par suite du frottement qui existe entre ces profilés en forme de gouttière lorsque ceux-ci sont serrés, on décharge fortement le dispo- sitif lui-même.
Selon le mode de réalisation préféré du brevet principal, on constitue l'organe de liaison par un étrier en forme de U qui coiffe et contourne les profilés dans la zone où ils se recouvrent, cet étrier étant obtenu à l'aide de tiges ou de barres courbées eu forme de V et reliées entre elles à leurs extrémités par des traverses.
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Le coin 'br:itJ;vi>1:.;;13, l.ÉY47 tm s'appuie cunLru leu >:5,ni,;<;1,J (1(::.1 V formas par lus dit";j i>ui,x>c#v Taos traverses passent sur la dessus des profiles qui tou:rw;nt leur côté ouvert vers le front de -taille, l'une de ces traverses étant accouplée au front du profilé intérieur pour être entravée par celui-ci, tandis que l'autre traverse peut s'appuyer librement sur le rebord du pro- filé intérieur.
L'étrier en question qui est obtenu par le pliage de tiges est particulièrement simple etest susceptible malgré sa simplicité de résister à des sollicitations importantes.
Les barres courbées en forme de V constituent en même temps les surfaces de butée qui déterminent l'angle initial et l'angle final du coin pivotant.
Il a été également proposé par la demanderesse de donner à l'étrier à ses deux cotés constitués par les barrettes courbées en V la même forme, c'est-à-dire à donner aux barrettes qui se trouvent aux deux cûtés de l'étrier les mêmes longueurs.
En outre, il a également été déjà proposé de constituer le coin pivotant sous forme de coin double, c'est-à-dire de le constituer par deux coins disposés l'un derrière l'autre, mais formant un seul en- semble rigide.
De cette façon, on a obtenu les mêmes rayons de pivotement pour le coin transversal dans les deux sommets et on a provoqué lors du pivotement du coin un serrage uniforme sur toute la largeur des profilés.
La présente invention a pour but de perfectionner encore l'étrier de liaison obtenu par le pliage d'une tige ronde en fer dont les extrémi- tés sont fixées l'une à l'autre par soudure.
L'invention consiste à fixer, de préférence par soudure, au moins une entretoise entre les tiges et/ou les traverses disposées l'une derrière l'autre par rapport à la direction longitudinale des profilés des cadres de soutènement,
Grâce à cette entretoise, on augmente la sécurité de fonction- nement de l'étrier qui constitue toujours un élément très simple. Ou évite ainsi que l'ouvrier, lors de la pose du oadre de soutènement, rapproche
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l'une de l'antre les tiges des parties latérales courbées en v, par exem- ple à l'aide d'un outil de frappe (marteau), afin d'agrandir ainsi l'ou- verture nécessaire pour introduire le coin.
La sécurité de la liaison est donc augmentée d'une façon très sensible à l'aide de cette entretoise qui constitue un élément très simple et qui n'amoindrit pas la résistance et la simplicité de construction des côtés de 1'étrier.
Lorsque l'entretoise est disposée entre les traverses qui pas- sent sur les côtés ouverts des profilés en forme de gouttière, cette entre- toise est protégée contre toute action de l'ouvrier et peut encore facili- ter le mouvement que les extrémités des profilés doivent accomplir lors de la déformation.
Le dessin oi-annexé montre un mode d'exécution de l'invention à titre d'exemple. La fig. 1 montre schématiquement et en élévation un cadre de soutènement. La fig. 2 montre à plus grande échelle et également en élévation, le serrage de deux profilés, en forme de gouttière et s'em- bottant mutuellement, au moyen d'un étrier de liaison constitué par des tiges pliées. La fig. 3 est une coupe le long de la lygne III-III de la fig. 2.
Le cadre de soutènement, représenté par la fig. 1, est consti- tué par des éléments cintrés. Ces éléments consistent en des profilés en forme de gouttière et munis de rebords, profilés qui s'emboîtent mutuelle- ment et dans le même sens dans la zone où ces éléments se recouvrent. Ceux- ci s'appliquent l'un contre l'autre par leurs rebords et éventuellement encore par leurs ailes (voir fig. 3). C'est ainsi que l'élément cintré 2 qui forme le chapeau du cadre, est logé par ses extrémités dans les par- ties supérieures des éléments cintrés 3. Pour serrer l'un contre l'autre les profilés en forme de gouttière 2 et 3, profilés munis de rebords et s'emboîtant mutuellement, on a recours à un étrier de liaison qui a une forme de base en U et qui passe sur les profilés.
L'étrier de liaison est obtenu à partir d'un fer rond, et cela de façon telle que les tiges 12 et 13 font un Y qui s'étend latéralement aux deux cotés longitudinaux des profilés. Les extrémités supérieures des tiges 12 et 13 sont reliées entre elles par des traverses 14. L'une de
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Celles-ci s'applique contre la vace frontale du profile intérieur 2., tan- dis que l'autre traverse 14 repose sur les rebords de ces mêmes profiles intérieurs 2.
Le coin transversal pivotant 6 est logé dans le sommet 8 de l'angle foxmé par les tiges 1 2 et 13 Les surfaces intérieures 12a et '
13a des tiges 12 et 13 constituent des surfaces de butée par lesquelles est limité de façon précise le mouvement de pivotement du coin transver- sal 6. Ce coin a une section essentiellement triangulaire, la surface 9 qui est tournée vers le fond 7 du profilé étant excentrique par rapport au som- met 8 servant d'articulation;, cette excentricité étant telle que par suite d'un mouvement de pivotement du coin, les deux profilés 2 et3 sont serrés l'un contre l'autre dans le sens d'une augmentation de la force de serrage.
Tans le mode de réalisation qui est représenté dans les figures, les tiges 13 ont une inclinaison bien plus forte que les tiges 12. Il se- rait également possible de disposer la tige 12 perpendiculairement par rap- port à l'axe longitudinal des profilés., Cependant, en donnant à ces tiges une position oblique, on peut obtenir de façon simple un verrouillage auto- matique du coin pivotant6.On entend par "verrouillage automatique" celle des positions du coin dans laquelle celui-ci a dépassé légèrement, lors de son mouvement de pivotement, la position pour laquelle il provoque le ser- rage maximum.
Ainsi qu'il résulte clairement des figs. 2 et 3, il est soudée une entretoise 22 entre les traverses 14. Cette entretoise peut être con- stituée par un fer rond ou par un fer plat, ou par une tige ayant n'importe quel autre profil.approprié. On peut se contenter de prévoir une telle en- tretoise 22 disposée au moins approximativement dans le plan médian longi- tudinal et vertical des profilés, de sorte que l'entretoise est fixée aux traverses14, au moins approximativement, au .milieu de la longueur de celle- ci. Mais il serait également possible de prévoir des entretoises distinctes 23, latéralement aux profilés, entre les tiges 12 et 13, aux endroits indi- qués par des lignes mixtes.
Il est cependant à noter qu'il est plus avan- tageux de disposer les entretoises au-dessus des gouttières ouvertes for- mées par les profilés.
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Lorsque les traversa 14 sont soutenues par une entretoise 22, on peut aussi disposer symétriquement les tiges 12 et 13.On comprend par "disposition symétrique" une disposition de ces tiges pour laquelle les tiges 12 et 13 sont inclinées selon des directions opposées, mais sous le même angle par rapport à un plan de section qui est perpendiculaire aux profilés.
Ainsi qu'il ressort clairement de la fig. 3, le coin pivotant 6 est constitué par deux sections cunéiformes, disposées l'une derrière l'autre et agencées d'une seule et même façon en ce qui concerne leur sur- e de cale. La surface de cale 9 qui s'appuie contre le fond 7 de profilé a par conséquent toujours la même distance d'avec les sommets 8 servant d'appui de pivotement. Un fil de sécurité 15 est fixé au coin 6, fil qui n'empêche pourtant pas le mouvement de pivotement du dit coin.
Il est encore à noter que l'utilisation d'une entretoise entre les traverses 14 a pour effet de permettre de donner à ces traverses et aux tiges 12 et 13 des sections plus réduites que jusqu'à présent, étant donné que par suite de la dite entretoise, on n'a plus besoin de s'occuper de la résistance à la flexion de ces éléments.