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Le procède dit multiplex permet la transmission de plusieurs informations télégraphiques sur un conducteur ou une voie de transmission. Pour effectuer la répartition des informations entre elles, l'on connaît des répartiteurs mécaniques qui présentent cependant l'inconvénient que, par suite de l'inertie des pièces mobiles, la vitesse d'exploration, et donc le volume d'informations transmissihles, est limité . L'on est en conséquence
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passé du procédé multiplex à la télégraphie à courant alternatif.
Dans ce type de transmission, toutefois, l'utilisation de la bande de fréquences disponible est relativement mauvaise, car afin de séparer les informations individuelles entre les fréquences individuelles, des fréquences libres bien déterminées aoivont être présentes, pour que les éléments de filtrage puissent également être techniquement réalisés.
Le procédé de modulation par impulsion connu en téléphonie peut être utilisé en soi pour la transmission d'informations télégraphiques. Si l'on utilise cependant, pour la transmission d'informations télégraphiques, le même procédé que pour les inform mations téléphoniques, l'on doit disposer d'une très large bande de fréquences et les systèmes de transmission exigent un matériel relativement important.
Il est de plus connu, pour mettre en oeuvre économiquement le procédé à modulation par impulsion pour des informations télégraphiques également, de rendre la tension d'exploration du répartiteur multiplex, en durée approximativement égale à la pé- riode de l'impulsion de canal, divisée par le nombre total des canaux. Dans ce procédé, l'écart entre les impulsions, pour autant qu'il en existe un en général, est donc relativement faible par rapport à la durée de l'impulsion.
Lors de l'utilisation de ce procédé de transmission, il est particulièrement avantageux, comme déjà recommandé également, de moduler la porteuse, qui doit être modulée par les informations individuelles, suivant le procédé dit à modulation par déphasage, car avec ce procédé de modulation le début des intervalles d'infor- mationindividuels, qui correspondent chacun à un élément des informations télégraphiques à transmettre, sont déterminée de façon particulièrement précise. Ceci est de grande importance en ce qui concerne le fait que les informations individuelles peuvent n'occuper qu'une section relativement courte de la porteuse.
Les inconvénients connus du procédé de modulation par déphasage sont évités, dans un système multiplex, grâce au fait que lors de
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la transmission d'un critère de synchrenisation, par exemple la transmission d'impulsions de synchronisation, un critère peut être transmis, ou engendré dans le récepteur , qui permette de déterminer la position de phase correcte de la porteuse.
Le but du proche de transmission multiplex- consiste à transmettre autant d'informations reparties dans le temps que possible,sans que-la complexité aussi bien dans le récepteur que dans l'émetteur ne soit relativement trop forte. L'invention est relative à un système de réception de telles informations, où une importance particulière est accordée à des mesures assu- rant que des transmissions erronnées des informations- télégraphia ques individuelles sont éliminées et que la probabilité de per- turbation dans le récepteur- est réduite au minimum.
Suivant l'invention, un système de réception de plusieurs informations réparties dans le temps suivant le procédé dit de modulation multiplex par impulsion, qui modulent une tension alternative de porteuse au moyen de la modulation par déphasage, les impulsions adjointes/aux informations individuelles étant calculées et réparties de telle sorte qu'entre les impulsions au moins aucun écart décelable n'apparaisse , consiste en ce qu'une chaîne de comptage commandée par un générateur d'impul- sions est prévue, dont des tensions d'exploration de phase correctes peuvent être obtenues pour la répartition des informations individuelles.
Suivant l'invention, le répartiteur pour les informations individuelles est donc constitue par une chaîne de comptage formée d'éléments de commutation actifs ou passifs, qui sont commandés et avancés à parti, r d'un générateur d'impulsions.
Axant de décrite en détail l'agencement suivant l'invention et ses avantages en se référant à quelques exemples de réalisa- tion, quelques remarques générales seront formulées:
L'on admettra que les informations individuelles modulent la porteuse suivant le procédé par déphasage. En dehors des in-
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formations. proprement dites, l'on doit cependant -élément transmettre, uans un système multiplex, un critère de synchronisation, dénommé également ci-après " impulsion de repérage", avec la nécessité de pouvoir séparer relativement simplement et sens hésiation, dans le récepteur, le critère de synchronisation et les informations télégraphiques.'
Suivant une ancienne recommandation, il est/Particulière- ment avantageux,
pour la synchronisation, de moduler une porteuse en des moments déterminés avec précision, se répétant avantegeu- sement périodiquement, par un déphasage différent de 1800 en tant qu'impulsion de repérage,des déphasages de 90 pouvant être réalisés particulièrement simplement dans ce cas. L'on pourrait songer à imprimer à la porteuse des déphasages alternés de + 90 et -90 . Des recherches ont cependant démontré que des déphasages positifs et négatifs engendrent , même avec des faibles erreurs de phase ou de fréquence dans le système, un rhytme irrégulier dans les impulsions de repérage démodulées à la récep- tion. De ce fait, il est particulièrement avantageux, comme déjà proposé, que le dépbasage de 90 ait toujours lieu dans le même sens.
Afin d'obtenir, d'autre.part, que le déphesage de 90 , donc le déphasage de synchronisation, puisse être reçu de façon précise dans le récepteur, il s'est en autre révélé avantageux de transmettre la canal d'information précédant dans le temps le canal de synchronisation sans information ., c'est-à-dire avec une porteuse non modulée. Si l'on utilise pac exemple un système à douze canaux, donc un système qui transmet sur une période de téléscripteur ( 20 ms ), douze intervalles d'information différent± se suivant dans le temps et raccourcis en conséquence, l'on dispose pour chaque information de 1,66 ms, et par exemple 10 informations télégraphiques et une information de synchronisation peuvent être transmisses.
L'un des canaux de transmission et en fait celui précédent dans le temps le canal de synchronisa- tion est transmis sans aucune information.
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Un récepteur réalisé suivant l'invention sera récrit ci- après dans ses grandes lignes en se référant aux figures 1 et 2 desdessins annexés.
Le dispositif de réception a pour but principal de trans- former les signaux à fréquence audible reçus en signaux à cou- rant continu, de séparer dans le temps les parties correspondant aux informations individuelles, d'amplifier ces parties et de les ramener à nouveau à la durée primitive.. Afin d'assurer la séparation dans le temps des informations, la première exigence est de maintenir la synchronisation en phase correcte du réparti- teur du récepteur au moyen des impulsions de repérage transmises simultanément.
Par suite de la transmission modulée en phase- modulation par déphasage), la seconde exigence est d'assurer la polarité du signal à courant continu lors de la démodulation. tant donné que la position de phase du courant alternatif de porteuse ne peut être définie que par rapport à une phase de comparaison et qu'à la réception une telle phase de comparaison n'est pas disponible, il existe le danger que les signaux de courant de séparation. et de signe soient démodulés avec une polarité permutée.
La polarité correcte peut bien être déterminée au début d'une transmission par convention, par suite d'une perturbation de la voie de transmission, la succession correcte des positions de phase pour les signaux de séparation ou de signalisation peut à nouveau être perdue pendant la transmission, de telle sorte que toutes les parties d'informations ultérieures sont faussées.
Comme troisème exigence/posée pour le système récepteur l'on peut finalement envisager la surveillance du fonctionnement de telle façon qu'il faut par exemple empêcher qu'une information 1, destinée à un abonné déterminé raccordé à la sortie d'information du répartiteur ne parvienne, par suite d'une perturbation/du récepteur, par erreur à un autre abonné.
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Dans la figure 1, dans un but de clarté ).'on a repré- senté que les éléments destinés à la réception des informations, les éléments complémentaires nécessaires pour le maointien de la synchronisation et les dispositifs destinas à assurer la polarité correcte des signaux à la réception. Les dispositifs de surveil-- lance et autres systèmes accessoires ne sont pas représentes.
Un filtre de réception F1, qui écarte toutes les fréquen- cès inutiles du dispositif de réception,est suivi par un limiteur BV qui élimine les variations d'amplitude indésirables et par un amplificateur; dans le présent cas, l'on a prévu un amplificateur avec des caractéristiques de limitation. Ce dernier est suivi par le système démodulateur.D'une part, la tension reçue, après une nouvelle amplification dans l'amplificateur EV, est transmise par l'intermédiaire d'une paire de bornes d'entrée, à un modulateur de réception EM, d'autre part, cette tension reçue est dérivée et appliquée, par l'intermédiaire d'un modulateur à inversion de polarité RM, d'un filtre F2 et d'un amplificateur auxiliaire HV , à la deuxième paire de bornes d'entrée du de réception modulateur/EM.
Ce dispositif, connu en soi, est prévu pour la démodulation de signaux de télégraphie à fréquence porteuse, qui sont déterminés, par un déphasage de 1800 ( inversion de polarité) de la porteuse. Etant donné que la modulation est déterminée par la position de phase, une fréquence porteuse auxiliaire à phase de référence constante est nécessaire pour la démodulation. Cette porteuse auxiliaire est obtenue à partir des signaux reçus grâce à la réinversion, de polarité des déphasages dans le modulateur à inversion de polarité. Le modulateur à inversion de polarité est donc commandé par les signaux à courant double reçus et démodulés, c'est-à-dire qu'à la sortie du modulateur de réception l'on dérive un courant partiel et on l'applique au modulateur à inversion de polarité comme courant de commande.
Les faibles irrégularités de la porteuse auxiliaire ainsi obtenue
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sont éliminées par la langue période d'excitation du filtre de retard F2. La porteuse auxiliaire nécessaire pour la démodulation peut évidemment être obtenue d'une autre façon, par exemple en doublant la fréquence du signal reçu, les déphasages disparaissant ainsi, et ensuite, grâce à une division par deux de la fréquence , l'on obtient la porteuse auxiliaire désirée avec une phase uniforme'.
A la sortie du modulateur de réception EM apparaissent donc, comme déjà mentionné, les signaux reçus, sous la forme de signaux à courant continu double, c'est-à-dite qu'une positiop de phase du signal de réception à fréquence porteuse fournît un courant continu positif, l'autre, déphasée de 180 , un courant continu négatif, ou inversement, car la position de phase de la porteuse auxialre/peut encore être faussée de 180 Si un dépha- sage de 90 survient le courant de sortie du modulateur de réception EM retombe alors à zéro; de ce fait, le courant de commande disparaît également dans le modulateur à inversion de polarité.
Il dépend alors des assymétries accidentelles de ce dernier qu'un leger reste de la tension reçue soit transmis avec l'une ou l'autre polarité; ce reste serait alors, après un certain retard dû/au filtre F2 et une amplification dans l'amplificateur auxiliaire HV, appliqué en tant que nouvelle porteuse auxiliaire au modulateur de réception, de telle sorte que ce dernier fournirait à nouveau un courant, dont le sens pourrait alors être correct ou erroné, au hasard; dans le dernier cas, toutes les informations ultérieurs auraient également une polarité erronée.
Cette incertitude est avantageusement éliminée, d'un façon simple, grâce au fait qu'au moment même où le courant de réception à la sortie du modulateur de réception EM retombe à zéro par suite du déphasage de 90 , et donc également le courant de commande/qui en est dérivé pour le modulateur à Inversion de polarité RM, une impulsion de commande supplémentaire est apqli- quée, à partir de l'étage d'impulsion @, au modulateur RM avec
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un sens de courant déterminé. Ce modul@ eur KM ne permet cependant ,le passage de la tension de réception quo dans un sens bien déterminé ; dans cette nouvelle position de phase, le filtre de retard
F2 est également excité.
Ainsi, la position de phase de la por- teuse auxiliaire et également le sens du courant, en dépendant , croissant à nouveau à la sortie du modulateur de réception sont déterminés avec précision. Le mode de fonctionnement de l'étage d'impulsion sera décrit plus en détail ci-après.
Le courant de réception à 1;- sortie du modulateur de réception a maintenant toujours la polarité correcte et si celle- ci devait être faussée par une perturbation de la voie de trans- mission, elle serait corrigée au plus tard après apparition du déphasage de 90 immédiatement suivant.
A/la figure 2, ligne 1, est représentée la variation d'un courant de réception choisie arbitrairement après démodulation. Les intervalles individuels de ce courant de réception sont accentués par écrêtage et il s'agit en fait des intervalles qui sont adjoints à une information individuelle et plus précisément à l'information 1. 'Ces intervalles sont donc séparés par une période d'exactement 20 ms. Dutre cette informa- tion 1, 9 autres informations sont également transmisse, comme supposé préalablement, donc 10 informations au total, plus un critère de synchronisation. Le canal de transmission précédant dans le temps ce canal de synchronisation transmet la porteuse sans modulation, de telle sorte qu'après démodulation un inter- valle négatif apparaît.
Le répartiteur de réception/est réalisé essentiellement sous f'.rme d'une chaîne de comptage à 12 otages, Zl à Z12, qui est connectée en anneau et qui est avancée par une impulsion , à une fréquence de 600Hz, fournie par le générateur d'impulsion P ' (figure 1 et figure 2, ligne 2. Les sorties des étages de comptage Z2 à Z12 sont appliquées à dix circuits de coïncidence 61 à 610, aux autres entrées desquels est appliquée la tension de sortie
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du modulateur de réception EM.
Lors d'une synchronisation en phase correcte du répartiteur de réception, chaque intervalle d'allumage, par exemple de l'otage 22, coïncide toujours exacte- ment dans le temps avec un intervalle d'information correspondant.
A ces moments, la tension de réception est efficace pour le relaxateur bistable Kl. Ce dernier bascule, suivant la polarité de la tension de réception, à la position de séparation ou de signalisation et déplace de ce fait également le contact el du relais de réception.E1 vers le cote correspondant.
Cette position est maintenue pendant le période suivante du ré- partiteur, de telle sorte que les intervalles d'informations sont ainsi ramenés à'leur durée primitive, ainsi qu'on peut le remarquer à la figure 2, lignes 3 et 4. Grâce à des mesures particulières, qui/seront décrites ci-après, l'on obtient qu'une partie deulement de l'intervalle d'information, à peu près au milieu, soit explorée.
De cette façon, les petites erreus de phase de synchronisation et les légères àrrégularités de transmission ( distoctions des signaux) sont rendues innoffensives.
Pour le réglage de la synchronisation, l'impulsion de re- pérage est d'abord éliminée du signal reçu et démodulée. Dans ce but, une autre partie dérivée du courant de réception ( figure 2, ligne 1) est redressée par un redresseur à deux alternances 61 (figure 1). Il en résulte une tension négative avec une variation dans le temps approximativement telle que représentée à la ligne
5 de la figure 2. Aux moments de déphasages de 180 appraissent alors de très brèves zones de valeur zéro et lors des déphasages de 90 des zones un peu plus longues de valeur zéro. Après écrêtage par un filtre passe-bas TP, les zones de valeur zéro plus longues subsistent, les brèves étant fortement amoindries, voir figure 2, ligne 6.
Cette tension de sens négatif est appliquée à la grille d'un tube électronique amplificateur, qui n'a encore aucune tension de polarisation. Le tube électronqiue est par conséquent bloqué, et aux moments des périodes à tension nulle seulement une brève impulsuion de courant anodique circule. De
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la sorte, l'impulsion de repérage éliminée apparaît à 1- sortie de l'amplificateur CV ( ligne 7, figure 2). Au moyen d'un circuit relaxateur RS, une tension rectangulaire synchrone et en phase avec la vitesse d'avancement de la chafne de comptage est produite.
Lors d'une synchronisation correcte du répartiteur de réception, un flanc de cette tension rectangulaire doit coïncider exactement dans le temps avec le milieu des impulsions de repérage individulles. Etant donné que l'impulsion de repé- de rage , engendrée à l'émission également par un étage/comptage 1, se trouve aussi d'abord en correspondance dans le temps avec l'allumage de l'étage de comptage 1 lors d'une synchronisation correcte à la réception, mais qu'ensuite, principalement par suite du temps de parcours dans le filtre pass-bas TR , un retard dans le temps se produit, les flancs de la tension rectangulaire sont eportés à un moment un peu ultérieur.
Le circuit relaxateur RS est de ce - fait excitépar l'étage de comptage Z2 une petite cor- rection supplémentaire est encure effectuée , mais n'est pas indiquée à la figure 1). Le retour de Rs peut avoir lieu automa- tiquement, lorsqu'un circuit relaxateur monostable est prévu, après environ 10 ms.( demi durée d'impulsion); le circuit RS peut toute- fois également être réalisé sous forme d'un circuit relaxateur bistable, l'excitation pour le retour provenant alors de l'étage Z8, c'est-à-dire après la moitié de la période de la chaîne de comptage. Au moyen d'un circuit de verrouillage TS, l'on engendre une tension de réglage dont la valeur et le sens sont proportion- nels à une -erreur de phase de synchronisation éventuellement présente.
Au circuit de verrouillage TS est appliquée d'une part de la tension rectangulaire mentionnée (figure 2, ligne 8), aucun courant ne peut cependant d'abord circuler; le circuit de verrouillage est brièvement ouvert alors par l'impulsion de de réception repérage provenant de CV. Lorsque le répartiteur/est synchronisé avec le répartiteur d'émission, un courant positif circule alors pendant la première moitié du temps d'ouverture, un courant
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négatif pendant la seconde moitié, dans le circuit de verrouil- lage, vers un condensateur de tension, de réglage, non représenté.
Les chargea appliquées à ce condensateur s'équilibrent à la moyenne pour une phase de synchronisation absolument correcte (voir la partie hachurée à la ligne 8, figure 2). Lorsqu'une erreur est présente, la charge positive ou négative devient prépondérante; la tension moyenne aux bornes du condensateur sert ultérieurement à la correction du générateur d'impulsions P.
Comme déja mentionné, la réception du déphasage de 90 coïncide dans le temps,pour une synchronisation exacte, avec le moment d'allumage de l'étage de comptage Zl. L'impulsion nécessaire pour assurer la position de phase correcte de la porteuse auxiliaire indispensable pour la démodulation peut donc être de comptage aisément dérivée de la tension de sortie de l'étage/Zl, par exemple en réalisant l'étage d'impulsion IS sous forme de cir- cuit relaxateur excité par la tension provenant de l'étage Zl.
Un schéma de montage de l'exemple de réalisation suivant la figure 1 sera décrit ci-après en se référant à la figure 3.
Les signaux reçus, c'est-à-dire la porteuse modulée en conséquence, sont appliqués aux bornes d'entrée FL. Après avoir traversé le filtre de réception Fl, les signaux sont préamplifiés et limités simultanément en amplitude par le tube électronique VR1. Le transformateur de liaison ZÜ fournit d'une part la tension de signal à un autre tube' électronique apmplifi- cateur VZ2 ; d'autre part, une dérivation conduit, par l'inter- médiaire du modulateur inverseur M4, du filtre à retard F2, réalisé ici sous forme de filtre différentiel et d'un réseau correcteur de phase, ici sous forme d'une combinaison résistance- capacité en combinaison avec un roulement secondaire symétrique du transformateur d'entrée VÜ2, à un tube électronique amplifica- teur VR3.
Dans le circuit anodique des deux tubes électroniques VR2 et Vils sont disposés deux transformateurs de modulation MÜ1 et MÜ2. A partir d'enroulements secondaires appropriées de
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ces deux transformateurs, trois modulateurs différents, 'il, M2 et 1,13, sont alimentés. Les exigences pour la valeur de la tension, le point de mise à la masse, la valeur du filtrage ( élimination de la composante ondulée de la porteuse), etc, pour les signaux de réception démodulés sont en fait tellement différentes pour les divers buts d'utilisation ( réception, courant de commande d'inversion et production d'impulsions de repérage), qu'une simplification importanteest obtenue en prévoyant un modulateur séparé pour chaque but.
La tension de réception, qui est répartie par les cir- cuits de coïncidence 61 à 68( représentés en partie seulement) entre les récepteurs d'information individuels, apparaît à la sortie du modulateur Ml sous forme de tension symmétrique par rapport à la masse ; la composante ondulatoire de porteuse est minimisée par le filtre passe-bas TP1, mais ne doit cependant pas être éliminée totalement. Le courant de commande pour le modula- teur inverseur M4 est obtenu à partir du modulateur 1,,2. Tout temps de parcours doit ici être éliminé autant que possible, un condensateur seulement est de ce fait prévu à la sortie comme moyen de filtrage ; tension de sortie est relativement faible.
Dans le conducteur de commande d'inversion est intercalée une résistance W aux bornes de laquelle est appliquée l'impulsion destinée à assurer une réception de polarité correcte. Cette impul- sion apparaît lorsque la triode de gauche du tube électronique VR11 devient brièvement conductrice, périodiquement. Le tube élec- tronique VR11 forme, avec quelques résistances et un condensateur, un circuit relaxateur monstable. Afin d'obtenir l'impulsion de repérage, l'on dérive d'abord du modulateur M3 une tension symétrique par rapport à la masse. tant donné que cette tension doit être débarassée autant que possible de toute composante ondulatoire de porteuse l'on a prévu un filtre passe-bas TP2.
Apres redressement des deux alternances par le paire de redresseurs GL4, un autre filtre pass-bas TP3 est prévu. La tension redressée
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est apliquée à la grille de commande d'un tube électrique VU? et bloque ce cornier pendant la plus grande partie du temps; ce n'est que, lorsque les périodes à tension nulle , provoquées par les déphasages de 90 , agissent sur la grille qu'un courant anodique en forme d'impulsion circule dans le tube brièvement et constitue l'impulsion de repérage.
L'on peut se reporter pour ces explications aux lignes 5,6 et 7 de la figure 2,
Le générateur d'impulsion de commande est constitué par un oscillateur à réaction avec le tube électronique VR5 et le circuit oscillant déterminant principalement la fréquence, com- prenant le condensateur C1 et la bobine L1. A partir d'un en- roulement secondaire du transformateur d'oscillateur SÜ, sur lequel se trouve également la bobine L l'on obtient non seule- ment la tension de réaction appliquée à la grille de commande du tube électronique VR5, mais l'on sature avec cette tension, simultanément, un tube électronique VR6 à un point tel qu'il appratt dans le circuit anodique de ce tube une tension rectan- gulaire.
La fréquence, dans le présent exemple de réalisation, est d'environ 600Hz et est automatiquement réglable dans des limites étroites; ceci sera décrit plus en détail ci-après. Dans le cir- cuit anodique du tube VR6 sont connectés en série deux trans- formateurs. Un de ceux-ci, le transformateur d'impulsion PÜ1, est réalisé sous forme de transformateur différentiel; aux bornes de son enroulement secondaire apparaît une pulsation composée d'impulsions alternativement positives et négatives.
Une résis- tance série et un redresseur connecté en parallèle ont con- jointement pour effet que les impulsions'négatives sont pratique- ment court-circuitées; le conducteur 1 transmet donc, après ce circuit, une pulsation composée uniquement d'impulsions po- sitives par-rapport à la masse, qui servent d'impulsions de commande ( synchronisées) pour l'avancement de la chaîne de comptage. Cette dernière est/par exemple constituée par des thyratrons à cathode froide V1 à V12, seuls les thyratrons Vl, V2, V3, V8, V11 et V12 sont cependant représentés.
Les thyratrons individuels sont connectés, de façon connue, avec
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des résistances et capacités. En parallèle avec la partie prin- cipale de chaque résistance de cathode se trouve un condensateur, qui sert à l'extinction lorsque l'étage suivant de la chaîne s'est allumé. Une faible partie seulement de la résistance de cathode n'est pas shuntée par le condensateur ; auxbornes de cette partie de la résistance est obtenue la tension de sortie de l'étage de comptage correspondant. Etant donné qu'aucune ten- sion de sortie n'est utilisée à partir du douzième étage, le circuit de cathode du tube V12 ne comprend pas une partie de résistance non shuntée par un condensateur.
La tension de polarisation destinée à préparer l'allumage est transmise à par- tir de la cathode, en général par l'intermédiaire de résistances, à l'électrode d'allumage ( ou d'amorçage) du tube suivant; le . conducteur 2 constitue la liaison du tube V12 au tube Vl et fer- me la chaîne de comptage en anneau. Entre les tubes 71 et V2 uni- quement un autre type de liaison a été choisi , peur des raisons dépendant du départ initial de la chaîne de comptage et du contrôle. Si, en fonctionnement normal, le contact a12 est in- versé et le contact d2 ouvert, la transmission de l'allumage du tube Vl au tube V2 ne se différencie, comme effet, en aucune façon de celle pour les autres étages.
La tension provenant, pat l'in- termédiaire d'une résistance de forte valeur, du pôle positif de la source de tension est pratiquement court-circuitée à la masse par le redresseur 69 et la résistance de cathode du tube V1, lorsque ce dernier n'est pas allumé; si, au contraire, résistance de ce tube est allumé, la chiite de tension aux bornes.. de la/cathode agit comme tension inverse pour le redresseur 69, et cette tension est ransmise, par l'intermédiaire du contact -(-inversa) a12, à l'électrode d'allumage du tube V2 et prépare par consé- quent l'allumage de celui-ci.
L'on a déjà mentionné que de faibles erreurs de phase de synchronisation et des distorsions de la voie do transmission sont rendues inoffensives grâce au fait que le signal reçu n'est exploré que pendant une période écourtée principalement au milieu
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chaque intervalle d'information. La durée et lo moment de l'ex- ploration dont donc d'abord déterminés uniquement par l'état d'allumage du tube de l'étage correspondant. Afin d'obtenir une durée d'exploration écourtée, il serait par exemple possible de réaliser la chaîne de comptage avec deux fois plus d'étages, de lui appliquer une pulsation d'avancement de fréquence double et de n'utiliser que la tension de sortie d'un étage sur deux pour l'exploration du signal reçu.
La tension de sortie est alors constituée par des impulsions n'ayant que la moitié de la durée d'un intervalle d'information. Dans le.présent exemple de réali- sati'on, le même effet est cependant obtenu sans augmenter le nombre d'étages grâce à l'addition d'un tube électronique supplémentaire VR13.
En fonctionnement, le contact d11 est inversé, et l'espace cathode-an@ode du tube VR13 se trouve donc, y compris quelques résistances de limitation du courant, en parallèle avec tous les étages de la chaîne de comptage ; la résistance anodique commune Rl est également efficace pour le tube VR13.A le. grille de commande de ce tube est' alors appliquée une tension tectanguallaire provenant d'un enroulement spécial du transformateur adapteur NÜ; le tube électronique est de ce fait alternativement bloqué et débloqué. S'il débite, la tension appliquée aux anodes des thyratrons Vl à V12 diminue par suite de la chute de tension plus élevée dans la résistance anodique commune Rl, à un point tel qu'aucun de ces thyratrons ne peut. être allumé.
La chaîne de comptage complète est donc mise hors-circuit pour une demipériode de la fréquence de pulsation de commande. Si pendant la demi période suivante le tube VR13 est bloqué, celui des thyratrons de la chaîne de comptage dont l'électrode d'allumage reçoit la tension de préparation provenant de l'étage précédant et mintenue par la charge du condensateur , s'allume.
Etant donne que la tension/rectanguglaire et la. pulsation de commande d'avancement de le chaîne de captage (conducteur 81) provionnement do la même source (tube VR6), l'on est assuré que le début d'une demi-période de blocage et une impulsion d'avancement coincident toujours exactement dans le temps,
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Le circuit relaxateur réalisé avec le tube électronique VR11, et dajà mentionne, est également périodiquement excite par la tension de sortie du premier étage de la chaîne( conduc- teur 3);
les tensions de sortie des étages deux à onze commandent des circuits de coïncidence au moyen desquels les dix informations contenues dans les intervalles d'information successifs du signal reçu sont réparties entre les circuits ter- minaux des canaux individuels. Le signal de réception démodulé dans le modulateur Ml est disponible à la'sortie du filtre pesse- bas TP1 en tant que tension symétrique par rapport à la masse, c'est-à-dire que quand le conducteur 4 reçoit une tension posi- tive par rapport au point médian mis à la masse, une tension négative par rapport à la masse, d'amplitude approximativement égale, existe sur le conducteur 5, ou inversement. Ceci suppose que l'état'de fonctionnement avec le contact a112 ouvert et présent.
A chaque circuit terminal de canal sont adjoints deux circuits de coïncidence; par exemple, l'un des circuits de coïncidence pour le premier canal d'information est formé Gl et G2, l'autre par les redresseurs par les deux redresseurs/3 et 54. Les circuits de coïncidence G5,G6 etG7,G8 appartiennent au circuit terminal du dixième canal d'information. Les dispositifs terminaux, des canaux d'information 2 à 9 ne sont pas représentés à la figure 3, dans un but de sim- plification.
Les dispositifs terminaux des canaux d'information in- dividuels sont chacun constitués par un circuit relaxateur bistabi avec deux triodes, réunies en une double triode, dans le circuit anodique de chacune desquelles est disposé un enroulement d'un relais de réception. Par exemple, le circuit terminal pour l'information 1 comprend le tube électronique double VR14 et le relais de réception El. Le contact el commande une source de courant locale ( non représentée à la figure 3) et applique l'information à la sortie NI.
Pour l'information 10, l'on a re- présenté à la figure 5 un dispositif relaxateur approprié avec la double triode VR15 et le relais de réception E10.Lorsqu'à un
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EMI17.1
moment détermine l'un des intervalles d'information eO}-j''-'Lpr)T1dant à l'information 1 est reçu et qu'en conséquence une tcn':io3. négative par rapport à la masse existe nur le cor<àuct;.::#z. 4 et une tension positive sur le conducteur 5, la t;;n>;ion n<flu±+JiTvw appliquée aux redresseurs 02 et CG, entre uut:t'OS , = r<Js;;<; sanc effet; la tension positive appliquée à 1.13 reste de n;ùia#i sans effet, car aucun potentiel positif . de valeur ii;:pox>'J;r.rit<;
peut exister au point de lison de 67 et s8, par suite de le dérivation vers la masse par l'intermédiaire de la faible résistance interne de C7 et la petite partie de la r4sista.nce d;# cathode du tube'VU. Etant donné qu'à ce moment, avec un*? synchronisation correcte, le tube V2 s'allume brièvement, apliquant alors sinultanément une tension positive par rapport à j¯a masse ;,;, conducteur 5 -et au conducteur 6 ( sortie du second 4tz-;je da L#o.i;jç.tJxe) tension qui agit com-cie tension inv:rsp sur le. rcô'.res.KGurs ';1 4 et G3, le conducteur 8 devenant de ce fait po&itif; <"<nz 1t. triode précéàe.:ment bloquée du tube TRI circule un COt'¯::-8.r.:'(; , ==>:.;.3 js que simultanément le courant disoasal't dans i?i;r:¯. ;re t=,io,1¯., du même tube, Le relais de réception :S1 inverse soi:
=;,;i;;a.> el 3t applique l'état modifié de signal d;irJ.f>oln&-;:io1J..1 la sertie 1.
Cet 't t subsiste, ,::1 Cet état subsiste, même après 1?-ir.iàtion du tube '"2 .1'!.b:.3:l longtemps que, lors d'un allumage ultérieur du t.ube j-z , dc:)c
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après une ou plusieurs périodes du répartiteur, aucune inversion
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de polarité de la tension des conducteurs 4 et 5 > # =.j;.;=.,j'-j, ,,=,,de l'avancement de la chaîne de co;sr=vc=1,e, la tenEion de ¯ ,.i, j sur les conducteurs 4 et est ainsi succecs>.s-.#;.;; i;1= iJ;j.i¯a;¯,.J;> périodiquement afin de transmettre la polarité d& ijj ,,¯.,.;..j,ig d'information individus aux sr>.tt,nsz tj ,,,,, a-.r, e: :1,1X
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d'information correspondants.
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Les moyens suivants son;j; prévns pour ;>i;-j i¯y, j;, n j , j j:. =;j,.¯j.,¯ nisation. Les tensions de sortie d;#n <.ii;uj:¯¯i).;,;> M jji,j-j;-j j j.,, µ j. ;j,;. de comptage actionnent, par i. > ,i n 1= -ù 1.:1 5 ;1.i ; i r,m > i ;; rr-'Kh-churc et Llii circuit ;J l aiii.i.1= zu i* b .B 1: tabJ¯ = ç ,.; j i.,'...-.-. i < t j, ;;,, .'l.-ub!-nique Ver8. Le cLrcuit r<3 1 z<#;i... ; , i i% oocrfne , ..; r . ; . ; :..... , i . ,i j ,";, ¯'1:'(' .#
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demi-périodes de parcours de la chaîne de comptage, l'un ou l'autre de des états stables. Sur les anodes des deux triodes du tube apparaissent des tensions rectangulaires de polarités opposées, dont la fréquence de base est, dans le présent exemple, de 50 Hz.
Etant donné que, comme déjà mentionné, pour la synchro- nisation, il est nécessaire de disposer d'une tension rectangu- laire dont un flanc coïncide exactement ave le milieu de l'im- pulsion de repérage ( figure 2, lignes 3: et 8), l'on effec- tue encore une correction en transmettant le processus de relaxation du tube VR8,par l'intermédiaire d'un réseau retardateur, à un deuxième circuit relaxateur analogue avec le tube électronique VR9. La tension rectangulaire à l'anode de la triode de gauche est obtenue par l'intermédiaire d'un condensateur C4 de valeur relativement élevée (04 a une valeur élevée afin qu'aucun e'fet de différentiation n'apparaisse). Il est de plus prévu/une double triode VR10, dont les deux triodes dans sont connectées en parallèle mais/des sens de conduction apposés.
Dans le circuit de grille de commande de chaque triode est appli- quée une tension de polarisation tellement forte que le tube est bloqué avec certitude dans les deux sens de conductio. et ne débite donc pas. Les deux tensions de polarisation de grille, séparées galvaniquement et sans liaison avec la masse sont engendrées à partir d'un courant alternatif qui est par exemple obtenu aux bornes d'enroulements séparés du transformateur adapteur NÜ du tube VR6 et est redressé aux moyen des ponts de redresseurs G12 et G13. Dans le circuit de grille de commande de chaque triode du tube TRIO se trouve en outre un enroulement secondaire du transformateur d'impulsions de repérage PU2.
Ce transformateur transmet les brèves impulsions de courant anodi- que déjà mentionnées, du tube VR7 et qui constituent les impul- sions de repérage, A chaque impulsion de repérage,les deux tri- odes du tube 'TRIO sont rendues brièvement conductrices. Si à ce moment précis la demi-période positive de la tension rectangu- laire transmise par C4 est présente, un courant circule dans
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la troide de gauche du tube VR10, le condensateur C2 étant en conséquence 'chargé positivement, de mme pendant la demi-période négative de la tension rectangulaire, un courant circule dans la triode de droite et applique une charge native au condensateur c2.
Si pendant une partie de la durée de l'impulsion de repérage la demi-période positive de la tension rectangulaire est présente et pendant l'autre partie de la demi-période négative, le condensateur 02 est d'abord chargé positivement puis immédiatement après déchargé partiellement ou totalement et éventuellement chargé négativement. De la valeur et du sens d'une erreur de phase de synchronisation entre la période de la chaîne de comptage et l'impulsion de repérage reçue dépend donc le fait que la condensateur 02 garde une charge résiduelle positive ou négative ou qu'il ne garde aucune charge , lorque la phase de synchronisation est correcte.
La tension aux bornes du condensateur 02 sert alors de tension de réglage pour le réglage automatique de la fréquence de commande dont est dérivée, de la façon déjà décrite, la pulsation de commande d'avancement de la chaîne de comptage.
L'espace anode-cathode du tube électronique VR4 se trouve en parallèle avec le circuit oscillant, déterminateur de fréquence Ll, c1.D'un enroulement différente! du transformateur d'oscil- SU est lateur/dérivée une partie de la tension du circuit oscillant, qui est déphasée de 90 par une ensemble à résistance et capacité et est appliquée à la grille de commande du tube VR4. Ainsi, le tube électronique VR4 agit ommme réactance variable en fonction de la pente. La tension de grille qui est appliquée par l'in- termédiaire de la prise médiane de 'l'enroulement différentiel se compose d'une tension de polarisation, qui détermine le point de fonctionnement moyen sur la courbe caractéristique du tube , et de la tension de réglage existant aux bornes du condensateur C2.
La tension de polarisation fixe provient d'une tension alternative , qui est par exemple obtenue aux bornes d'un enroulement
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particulier du transformateur adaptateur NÜ du tube VR6, puis redressée par le pont de redresseurs Gll et réglée à la valeur voulue au moyen du diviseur de tension R2.
Afin d'éviter des oscillations de la tension de réglage, d'une part, et afin d'obtenir pendant le/processus de charge de brève durée une variation de tension suffisamment rapide aux bornes du condensateur C2, d'autre part, la capacité de ce condensateur ne peut pas être choisie très forte. Il en résulte le danger que,
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à travers la résistance de blocage finie du \l()0 'L,1C, il se. produise une variation indésirable de la charge entre les impulsions de repérage successives .
La constante de temps de décharge du condensateur de tension de réglage dois dune également être aussi longue que possible, afin que la condition de réglage
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(et donc le synchronisé) soit maintenue m;23 1 or s r,' ,. e ou plusieurs impulsions de repérage font défaut par suite d'une perturbation survenant sur la voie de transmission. L'effet désiré est obtenu par'l'addition du condensateur de très forte valeur
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C3, qui reçoit en per.manance une partie de la charge du concensateur 02, par l'intermédiaire d'une résistance, et présents ainsi la mena tension, en moyenne sur une cer Gln6 3rlOQe, eue le condensateur C2.
Lors d'une perturbation, au contraire, une perte de charge éventuelle du condensateur 02 zut c.:::r::pE-r:sÔ;:: s. ,,o=1= de la très forte charge du condensateur -µ, sans (1',:;:1::3 .¯aNicn perceptible de la tension de réglage en résulte. La tEnsion cive réglage aux bornes du conàùngznte=1r C3 peut 8"Gre 5,ldh:.'.1.S" par un instrument à résistance interne ou série de valeur très élevée et présentant la position de repos de l'aiguille au contre de
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l'échelle, D'après les indications fournies pc.r l'i..wt;:.;;,is., lorsqu'on rëgle en permanence àt-ns un sens, 11 ts:--,si,}j! de -jirisation fixe du tube à réactance Vfl.4 peut t1trû ¯r¯ .,¯.±= :? :'lo:T0n du diviseur de tension.R2 d'une façon telle qii':4n i'w::.:
!m0 sur une longue période aucun réglage n'est nécessaire. Lor:-1 d'une, perturbationde la voie de transmission, 11 in::::trthilEmt est, ,,"l1nti ""USC'ment déconnecté par ouverture du contact dz'z . , ,.!fin ,n '11)
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décharge supplémentaire au condensateur C3 soit évitée.
Dans un système multiplex du type décrit, quelques dispositifs de contrôle et d'indications sont naturellement indispensables. L'on doit par exemple absolument éviter qu'une infor- mation fausse, ne lui étant pas destinée, soit transmise à un récepteur d'informations; de même, une perturbation dans une partie importante du système multiplex doit être remarquée aussi rapidement que possible. L'on e'est dispensé ; de traiter du fonctionnement de moyens connus par exemple pour l'indication d'une panne d'un tube amplificateur ou de l'absence d'une tension d'alimentation, lors de la description de l'exemple de réa- lisation. Quelques moyen spécifiques de contrôle et de commutation, adjoins au système seront cependant décrites ci-après.
Le cas de la mise en service d'une liaison multiplex sera d'abord décrit.Lorsqu'aucun dispositif automatique n'est présent, la chaîne de comptage mise en action, par exemple par la brève application d'une tension positive à l'électrode d'allumage d'un thyratron. L'on obtient ainsi également la tension alternative rectangulaire pour la synchronisation ; l'impùlsion de repérage est reçue avec une position de phase quelconque et la tension de réglage en résultant modifié la fréquence de commande.
La chaîne de comptage est amenée progressivement à la phase de synchronisation.correcte et aussitôt que celle-ci est atteinte, cet état est automatiquement maintenu.
La présente réalisation d'un système mul@iplex suivant l'invention comprend cependant une détermination de phase automatique, c'est-à-dire que la chaîne de comptage, lors de la mise en service ou d'une interruption prolongée sur la voie de transmission, est automatiquement mise en action avec la position de pha- se correcte. Lors de l'application des tensions d'alimentation, mais avec la chatne de comptage pas encore allumée et d'abord sans réception, unncourant anodique élevé circule en permanence dans le tube électronique VR7, tandis que la tension de polarisa- tion de grille fait défaut. Le courant anodique efficace principale-
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ment dans le relais B maintient le contact b de celui -ci à la position représentée à la figure 3.
Les contacts de relais Dl et D2 se trouvent alors de même à la position représentée.
Grâce à la tension positive qui parvient de la source T, par l'intermédiaire de R1 et du contact d11 à la grille de la triode de gauche du tube VR12 faisant partie d'un circuit relaxateur monostable, cette triode de gauche est rendue conductrice et lé relais Al ferme son contact Al; le relais A2 s'encl@ache elors également et ses contacts a11 et a112 passent à leur position de service d'abord interrompue est mise en action et le court-circuit de la tension de réception est supprimé.
Lorsque le signal de réception apparaît alors, la première impulsion de repérage est efficace comme tension de blocage positive pour le redresseur G10, à l'électrode d'allumage du deuxième tube de la chaîne de comptage (V2) est appliquée une tension de préparation et l'impulsion de commande suivante(sur le conducteur 1) allume le tube V2.
L'allumage est alors transmis de tube en tube dans la chaîne de comptage et de ce fait le générateur de tension rectangulaire (tubes électroniques VR8 et VR9) est mis en action . Après achèvement d'une période jusqu'au tube V1, un nouveau démarrage du tube V2 a lieu, ceci se répète quelques fois jusqu'à ce que le relais command avec retard près le blocage du tube V7, enclanche le relais Dl par son contact b. Le contact d11 met le tube VR13 en parallèle avec les tubes de la chaîne de comptage et supprime la tension positive à la grille de la triode de gauche du tube VR12 Ce dernier ne reçoit plus que les impulsions de sortie du premier étage de comptage, transmises par l'intermédiaire du conducteur 3 et d'un condensateur.
Le circuit relaxateur monostable est donc excité constamment , c'est-à-dire aussi longtemps que la chaîne de comptage fonctionne et bascule; chaque fois un peu avant l'apparition dune nouvelle impulsion de sortie du tube de comptage Vl, à la position stable, dans laquelle la triode-de droite débite. Par suite d'un retard de déclenchement, le relais
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Al reste par conséquentexcita un permanence. Le contact d111 enclanche le relais D2 et le contact d111 met en circuit l'instrument indicateur pour la tension do réglage; par suite de l'ouverture du contact d2, le fonctionnement libre de la chaîne de comptage est alors permis.
Les deux relais Al et A2 peu- vent également être réunis en un seul qui doit alors porter un plus grand nombre de contacts.
Quelques types de perturbations spéciales seront décrites ci-après:
1.- Lorsque la voie de transmission est perturbée en pas- sant et que la réception ne fait par conséquent que brièvement défaut, c'est-à-dite pendant moins de 60 ms, ceci n'a aucun résultat en dehors du fait qu'une absence de transmission se produit dans tous le canaux d'information. Une erreur perceptible de synchronisation n'apparaît pas grâce aux longues constantes de temps du réglage.
2.- Le signal de réception fait défaut pour une plus longue période( par exemple plus de 60 ms). Le relais B ramène, avec un retard, son contact b à la position représentée, les contacts des relais Dl et D2 repassant aussi alors à leur position primitive. Un contact( non représenté) du relais Dl ou du relais D2 provoque la mise en action d'un signal optique ou acoustique.
L'allumage de la chafne de comptage qe propage jusqu'au tube V1, qui reste alors allumé en permanence. Les relais A1 et A2 restent excités, tandis que la triode de gauche du tube VR12, par suite de la tension positive appliquée à sa grille par l'intermédiaire de d11 débite à nouveau en permanence. Si la tension de réception réapparaft, la chaîne de comptage est remise en action, avec la phase correcte, de la façon déjà décrite.
3.- Un thyratron de la chaîne de comptage tombe en panne, par exemple V8. L'allumage se poursuit alors jusqu'au tube V7(non représenté); celui-s'allume périodiquement, c'est-à-dire que lorsqu'il est éteint par le tube VR13, il est immédiatement rallumé
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par l'impulsion de commande suivante, etc, jusqu'à ce que, par suite de l'absense de l'impulsionde sortie du tube VI, la triode de gauche du tube VR12 cesse de débiter et le relais Al retombe; le relais A2 retombe alors également à sa position de repos ; un contact ( non représenté) commande alors un signal d'alarme ;
le cir contact \112 empêche, en courcuitant la tension de. réception, qu'un récepteur ne reçoive des informations erronnées, qui ne lui sont pas destinées, et le contât a12 coupe la chaîne de comptage. Lors de l'arrivée d'une impulsion de repérage, l'impulsion de commande coïncidante allume le tube V2 et éteint ainsi le tube V7; la chaîne de comptage avance alors à nouveau jusqu' au ci tube V7 et celui c1 s'allume à nouveau par intermittence, en coopé- ration avec le tube VR13, jusqu'à ce que le tube V2 soit remis en action. Ceci se répète jusqu'à ce que, par exemple, le tube V8 ait été remplacé par un nouveau.
L'allumage progresse alors jusqu'au tube Vl; son impulsion de sortie excite le circuit relaxateur monostable, de telle/sorte que les relais A1 et A2 reprennent, l'un après l'autre, leut position de fonctionnement. Le fonctionnement normal reprend à ce moment.
Au lieu d'un court-circuit de la tension de réception par le contact a112, ce qui a pour résultat que tous les systèmes terminaux d'information restent à la position occupée en dernier lieu, l'on/peut également obtenir, en utilisant des contais de communtation ou d'autres moyens appropriés, que lors de l'appa- @ition d'une telle perturbation tous les systèmes terminaux d'infor@ matibn viennent occuper une position déterminée, par exemple la portion de séparation.
4.- L'impulsion de commande fait défaut sur le conducteur 1. La chaîne de comptage s'arrête alors , les relais Al et A2 entrent en action, c'est-à-dire qu'ils passent à la position-représentée, et A2 donne une indication d'alarme. Après réparation de la panne ,le fonctionnement normal reprend à bref délai.
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Une variante de réalisation des systèmes terminaux pour les informations individuelles sera décrite ci-après en se référant à la figure 4. Dans cette variante, une "exploration médiane" des signaux de réception a de nouveau lieu. De la chaîne de comptage, par exemple à 12 étages, connectée en anneau, seuls les quatres derniers étages, avec les thyratrons
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ZTg à V12 sont .reprEsentés. Le condiketeur 1 est lenélr7- q1" à la figure 3., o'est-à'-dire que c'est par son.intermédiaire que l'impulsion de commande de l'avancement de l'allumage de la chaîne de comptage est transmise, La tension de sortie des étages indi- viduels peut ici, au contraire du cas de la figure 3, être obtenue directement aux cathodes des tubes ; le tube VR13 est superflu.
La tension de réception est appliquée, comme à la figure 3, symétriquement par rapport à la masse, qux conducteurs 4 et
5, lorsqu'en fonctionnement le contact a112 est ouvert. Chaque circuit terminal d'information comprend deux thyratrons, par exem ple pour le huitième canal d'information les tubes V27 et V28, dans le circuit anodique desquels se trouve un des enroulements du relais de réception ES.Les deux tubes comportent une résistant commune dans leurs circuits anodiques, La résistance se trouvant dans le circuit cathodique de chaque tube est shuntée par un condensateur;
l'on obtient ainsi qu'un seul des deux tubes ne peut être allumé à la fois, c'est-à-dire que lors de l'allumage d'un tube l'autre'est éteint et simultanément le contact e8 du relais de réception E8 est inversé. Chacun des deux tubes reçoit éventuellement à son électrode d'allumage une tension de prépara- tion ( à partir d'un circuit de coïncidence), qui ne suffit pas seule pour 1 allumage; chacune des électrodes reçoit en outre par l'intermédiaire d'un condensateur, l'impulsion de commande provenant du conducteur 1. L'allumage n'est donc provoqué par une impulsion que quand une tension positive de préparation est appliquée.
La phase de.progression de la chaîne de comptage , ou la phase de la pulsation de commande, est réglée de tell:3 sorte que les impulsions individuelles coïncident dans le
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temps avec le milieu des ilitervz,,Ilc"L> d' i n 'ciwr:t,icn d'. 1;.. t''':l1;,l(.Jn de réception.
Si à un moment dàt.3r.;iiin:1 le tube V9 LO li chaîne ue comptage et le tube VR27 du système terminal sont allumas, et si à co moment la tension de réception sur le conducteur 4 est négative et positive sur le conducteur 5, seul le circuit de coïncidence compose des redresseurs G17 et G18, reçoit sur les deux entrées une tension positive. Une tension positive apparait alors également à la sortie, tension qui agit sur l'électrode d'allumage du tube V28 comme tension de préparation, L'impulsion de commande suivante sur le conducteur 1 allumera le tube V28 ( et également simultanément le tube V10 de la chaîne de comptage); le tube VR27 s'éteint et l'état de signe de la tension de réception est transmis au relais de réception E8.
Pendant l'intervalle d'information Immédiatement suivant a lieu, d'une façon correspondante, l'eloration de l'information N9, puis c'est le tour de l'information N10 et lorsque l'allumage de
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la chaîne dé comptage parvient à l'étege 2, l'on recoiiiienceàvec l'information 1. La différence entre la variante de réalisation suivant la figure 4 et la réalisation suivant la figure 3 réside donc dans la fait que les intervalles d'information sont explorés ponctuellement au centre, tandis/que l'exploration,dans l'exemple de réalisation suivant la figure 3, a lieu pendant une plus longue période à savoir pendant la moitié de la durée d'un intervalle d'information.
Le système décrit constitue un nouveau type de réalisation d'une transmission multiplex dans le temps de télégraphie à courant alternatif. Le système peut évidemment faire l'objet .de variantes pour ses éléments, sanque le principe soit modifié. Une variante possible pour le circuit relaxateur monostable qui fournit l'impulsion pour l'oscillation en phase correcte de la porteuse auxiliaire dune le modulateur à
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inversion de polarité (M4,figure 3) est rp.è11'r'scnt.5e à titre ' .. d'exemple à la figure 5. A la place d'une double tr.ïode(V'.ll),
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l'on utilise un thyratron(733). Par l'intermédiaire d'un@- résistanoe de trèsforte valeur R3, un condensateur C5 est chargé positivement à partir de la source de tension.
Lorsqu'alors, par suite du fait que le tube VR12 est allumé, une tension de préparation est appliquée à l'éledtrode d'allumage du tube V33, par l'intermédiaire du conducteur 2(correspondant au conducteur de la figure 3), l'impulsion da commande suivante survenant sur le conducteur 1 allumera ce tube, Dans le tube V33 et donc égale- ment dans le circuit d'inversion de polarité le précédant avec la résistance ne peut circuler qu'un bref courant, en, forme d'impulsion, car le tube s'éteint aussitôt que la tension aux bornes du condensateur C5 est tom.bée à la tension d'extinction.;, le faible courant circulant ensuite dans R3 n'est pas en mesure de maintenir l'allumage.
L'allumage du tube V33 a toujours lieu en même temps que celui du tube V1 de la figure 3, car ce dernier reçoit également la tension de préparation par l'inter- médiaire du conducteur 2, de la cathode du tube V12.
Il faut encore mentionner qu'il est évident que l'on peut également recevoir, avec le système suivant l'invention des informations qui présentnnt un intervalle bien plus court dans un signe de téléscripteur, donc des tensions alternative,, de porteuse qui sont modulées par un plus grand nombre d'in- formations que celui décrit. L'on doit alors uniquement disposer. pour la transmission, d'une bande de fréquences plus large, L'on peut ainsi par exemple, suivant le procédé décrit au départ, transmettre dans un canal téléphonique jusqu'à 39 informations télégraphiques simultanées, et en fait réparties dans le temps. Méme pour un tel nombre d'informations transmises simultanément, le système de réception suivant l'invention est approprié.
Dans un tel cas,,-. le générateur d'impulsions doit simplement travailler sur une fréquence plus élevée correspondante, et la chaîne de comptage qui effectue la répartition des informations individuelles, doit comprendre en conséquence un plus grand nombre d'élé- ments individuels. Le système complet tel que décrit peut pour le reste être conservé sans plus,
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Le criter. a: synchronisation ne doit ±vi<it;1.ii>nt puys nécessairement être frémis uu moyen de dÔ>phavsi<ics de 90 . Il est également possible d'utiliser un autre procède, connu en soi, pour la transmission d'impulsions de synchronisation ou analogues.
L'on peut par exemple envisager, comme il est connu en soi, de transmettre dans deux canaux se suivant dans le temps, le pcrteuse déphasée d'abord de +90 puis de -90 . Dans un tel cas également, l'on peut obtenir très aisément une pulsation de synchronisation dans le récepteur supposé équipé d'un répartiteur constitué essentiellement par une chaîne de comptage, pulsation qui sert alors, comme décrit ou d'une autre façon, à influencer le générateur d'impulsions faisant progresser la chaîne de comptage.
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ËEVENDICATIONS.#
1.- Système de réception de plusieurs informations, réparties dans le temps suivant le procédé dit de modulation multiplex par impulsions, qui modulent une tension alternative de porteuse au moyen d'une modulation par déphasage, les impulsions adjointes aux informations individuelles étant calculées et réparties de telle sorte qu'entre les impulsions au moins aucun écart décelable n'apparaît, caractérisé en ce qu'il est prévu une chaîne de comptage commandée par un générateur d'impulsions et dont sont dérivées les tensions d'exploration de phase correcte destinées à la répartition des informations individuelles.