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La présente invention concerne une machine qui assémble . l'enveloppe d'un'tube électronique avec sa tige et le dispositif de montage associé, soumet l'assemblage à un chauffage préalable, et le transfère aune machine, dont le mouvement est synchronisé avec celui du dispositif, et qui pousse l'enveloppe sur la tige, puis scelle ensemble ces deux organes.
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Dans l'ancienne technique, utilisée couramment, un opérateur assemblait l'enveloppe et le montage de la tige en faisant glisBer à la main l'enveloppe par dessus le montage jusqu'à une position, dans laquelle le bord inférieur de l'enveloppe était voisina 'de la tige, à une faible distance de celle-ci, de manière à permettre au gaz de s'échapper librement de l'intérieur de l'enveloppe quand on soumettait ensuite l'assemblage au préchauffage. L'opérateur pla- çait ensuite l'assemblage dans un dispositif de préchauffage, qui contenait un transporteur quelconque se déplaçant à travers une chambre chauffée.
On retirait l'assemblage chauffé à la sortie du dispositif de chauffage et on le plaçait sur une tête d'une machine chargéè d'effectuer le scellage de l'enveloppe, l'opérateur pressant l'enveloppe sur la tige après avoir placé l'assemblage sur cette machine.
La machine conforme à l'invention et destinée à assembler l'enveloppe d'un tube électronique avec sa tige et le montage associé comprend un appareil de préchauffage, pour chauffer l'enveloppe et la tige avec son montage, un dispositif pour sceller ensemble l'enveloppe et la tige, et enfin un dispositif pour transférer l'enveloppe et la tige, avec son montage, du dispositif de préchauffage au dispositif de scellage.
Ces caractéristiques, ainsi que d'autres, apparaîtront à la lecture de la description suivante se référant au dessin annexé, sur lequel: . Les figures la et ib constituent ensemble une vue en plan de la machine, certaines parties étant arrachées et coupées pour montrer des pièces, qui seraient cachées autrement, les parties coupées étant obtenues par des coupes effectuées suivant la ligne la la de la figure 4 et lb - lb de la figure 10;
La figure 2 est une coupe, avec certaines parties arra-
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chées, montrant le mécanisme d'entraînement intermittent des transporteurs de la machine ;
La figure 3 est une vue partielle en élévation de la machine, un peu à gauche d'une station de chargement, et partant à peu près du centre do'la figure la (dans le sens longitudinal);
la figure 4 est une coupe de la station de chargement suivant la ligne 4-4 de la figure la ;
La figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4 et montre comment la tubulure d'évacuation d'une enveloppe peut être maintenue dans un support sur un transporteur supérieur ;
La figure. 6 est une vue partiellement coupée d'une tête montée sur un transporteur inférieur et destinée à maintenir un assemblage de montage de la tige du tube électronique;
La figure 7 est une coupe de la machine suivant la ligne 7-7 de la figure la, cette coupe étant regardée dans la direction des flèches;
La figure 8 est une vue coupée en élévation verticale du mécanisme d'entraînement représenté sur la figure 2;
La figure 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 7;
La. figure 10 est une vue en élévation et partiellement coupée du mécanisme de déchargement de la machine d'assemblage de l'enveloppe et de la tige, ce mécanisme étant regardé par la gauche de la figure lb; la figure 11 représente le mécanisme de déchargement vu par la droite de la figure 1b;
La figure 12 est une vue agrandie du mécanisme à mâchoires, qui sert à saisir l'assemblage pendant son transfert du dispositif de préchauffage et d'assemblage à la machine âe scellage ;
La figure 13 est une vue partiellement couple montrant
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une partie du mécanisme chargé d'ouvrir et de fermer les mâchoires, ainsi que d'entraîner les mâchoires dans l'un et l'autre sens entre, d'une part les transporteurs, et d'autre part le dispositif de scellage de l'enveloppe et de la tige.
En général, la machine comprend deux transporteurs sans fin écartés verticalement l'un de l'autre et se déplaçant chacun sur un trajet horizo ntal. Le transporteur supérieur 10 entraîne les enveloppes 14, avec leurs extrémités ouvertes tournées vers le bas, et avec leurs tubulures d'évacuation 16 s'étendant vers le haut à partir des dômes des enveloppes; le transporteur inférieur 12 entraîne les tiges 18, avec leurs montages 20 fixés sur elles, ces montages comprenant des rondelles isolantes d'écartement 19, en mica par exemple.
Une station de chargement est prévue en 21 ; cette sta- tion, les brins des transporteurs sont décalés horizontalement pour faciliter le chargement de ceux-ci. Un dispositif, indiqué dans son ensemble en 22, est prévu, à la gauche de la station de chargement ( fig. la), pour aligner l'enveloppe sur le montage de la tige et pour la pousser vers le bas d'une manière télescopique par dessus le montage, de manière que.la base de l'enveloppe soit disposée près de la tige, à une petite distance de celle-ci ; opération doit être effectuée avec un synchronisme approprié par rapport au mouvement intermittent de repérage exécuté par les transporteurs.
En se déplaçant dans le sens des aiguilles d'une montre (si l'on regarde les figures la et 1b)., les transporteurs entraînent l'en- veloppe et la tige assemblées (fig.4) entre les dispositifs de chauffage 23, comportant des capacités fermées 24 et 25 isolantes de la chaleur, jusqu'à une station de déchargement 26, où l'assemblage de l'enveloppe est transféré des transporteurs à un disposi- tif de scellage 28, qui scelle l'enveloppe sur la tige ; scellage
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est effectué après qu'un mécanisme de ce dispositif a repoussé auto- matiquement l'enveloppe vers le bas, par dessus la tige. On n'a pas représenté en détail le dispositif de scellage, car il ne fait pas partie de l'invention.
Les transporteurs passent autour de roues dentées d'extrémité, à la station de déchargement, où les transpor- teurs sont voisins du dispositif de scellage ; celui-cicomporte une tourelle à mouvement intermittent de repérage, munie de têtes dis.- posées circonférentiellement.
On va se référer maintenant plus en détail au dessin. La machine comprend une table ou embase longue et étroite 30, sur la- quelle sont fixés des montants évidés 32, espacés et alignés, qui sont munis de bras 34 supportant les capacités fermées 25 isolantes de la chaleur. Ces capacités sont constituées par des caissons rem- plis d'une matière isolante 3 6. Une capacité analogue 24 est montée sur des consoles 38 s'étendant à partir des parois latérales de l'em- base 30; les capacités 24 et 25 se font face et sont écartées l'une de l'autre, comme on le voit sur les figures 4 et 7, en laissant en- tre elles un espace pour le déplacement longitudinal des assembl gen formés chacun d'une enveloppe et d'un montage de tige.
Chaque @@@ cité comporte une cavité longitudinale dans la paroi adjacente au trajet de déplacement des assemblages, pour recevoir les disposi- tifs de'chauffage 23, constitués comme de coutume par des bobines hélicoïdales.
Les dispositifs de chauffage peuvent s'étendre, depuis un point voisin de la station de chargement 21, sur une longueur dési- rée quelconque autour de la machine, et de préférence jusqu'en un point voisin de la station de déchargement 26.
Les transporteurs sont des chaînes à maillons se déplaçant ' dans des voies rainées de guidage 40, 42, supportées d'une manière appropriée par les montants 32 et par la table ; ces chaînes se dé-
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placent autour des roues dentées doubles.44, 46 montées aux extré- mités longitudinales de la table.
Un maillon sur deux de la chaîne supérieure comporte un support 48 (Fig. 4 et 5), pour maintenir élastiquement une tubulure d'évacuation 16 et l'enveloppe fixée à cette tubulure; ce support 48 comprend deux équerres 50, fixées sur un bras 52, coudé à angle droit et prévu sur le côté avant, cf est-à-dire en face de l'opérateur: ce bras comporte des joues conver- gentes 54, pour guider une tubulure jusque dans un siège constitué en partie par une cavité semi-cylindrique du bras coudé 52 et par deux billes 56 pressées élastiquement l'une contre l'autre par deux leviers 58, qui sont articulés sur le bras 52 et sont poussés par un ressort 60 contre les billes.
Chaque maillon de la chaîne infé- rieure est muni de deux plaques coudées 62 supportant une pièce.mou- lée 64, sur laquelle est monté un goujon 66 ; ce goujon se termine à son extrémité supérieure (Fig. 6) par une tête 68, munie sur sa face supérieure d'une rainure circulaire 70 ; rainure reçoit les fiches conductrices d'un assemblage, avec la face inférieure de la tige 18 reposant sur la face supérieure de la tête 68. Les voies de guidage du transporteur supérieur et du transporteur inférieur s'étendent sur des trajets horizontaux et sans fin et se trouvent en coïncidence verticale, excepté à la station de chargement 21.
A cette station (Figs. la et 4), ces trajets sont décalés l'un par rapport à l'autre; la voie inférieure de guidage 42 et les têtes 68 sont disposées plus près de l'axe longitudinal de la table que la voie supérieure de guidage 40 et ses supports d'enveloppe 48. Il en résulte qu'un opérateur peut charger les tôtes 68 avec des assemblages de tige à la station de chargement, puis charger les supports 48 du transporteur supérieur avec des enveloppes à tubulure, sans risquer de toucher et de déplacer par inadvertance les assemblages montés sur les. têtes.
Comme on le voit, l'opérateur peut avoir les
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articulations de la main dans le plan horizontal de l'assemblage de tige, sans toucher cependant encore celui-ci, pendant l'opération de serrage d'une tubulure dans le support supérieur, grâce au décalage horizontal des transporteurs que l'on vient de décrire.
Si l'on considère de nouveau les figures lb, 2 et 8, on voit que les transporteurs 10 et 12 sont entraînés par l'intermédiaire des roues dentées doubles 46. Ces roues sont maintenues écartées par un manchon 72. Le manchon et les roues dentées s'appuient sur un épaulement d'un axe vertical 74, sur lequel ils sont montés tournants.
Une cuvette inversée 76 est fixée sur la roue dentée inférieure; elle comporte à son extrémité inférieure ouverte une collerette 78, munie de plusieurs goujons d'entraînement 80 équidis- tants sur une circonférence ; goujons 80 sont munis de galets anti-friction 81, susceptibles d'être engagés avec un cylindre à cames 82, fixé sur un arbre transversal 84, entraîné par la transmission reliée au dispositif de scellage 28; ainsi, le dispositif de chauffage et le dispositif de scellage sont entraînés en synchronisme. Les cames du cylindre à cames 82 .ont la forme voulue pour entraîner d'une manière intermittente les roues dentées 46.
L'arbre 84 est relié par des engrenages à un arbre principal.longitudinal à cames 86, qui est monté dans des consoles 88 supportées par la table 30. Un deuxième arbre longitudinal 90 est monté aussi dans ces consoles; les moyeux de plusieurs leviers coudés peuvent tourner sur cet arbre 90, comme on l'expliquera plus loin.
Si l'on considère maintenant les figures la, 3 et 7, on voit que les transporteurs, écartés verticalement l'un de l'autre, viennent en coïncidence verticale, quand ils se déplacent vers la gauche, c'est-à-dire vers la station de poussée, constituée par le dispositif 22, à partir de la station de chargement 21, de ma-
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nière qu'une enveloppe de verre 14 soit placée suivant l'axe d'une tige 18. et de son montage supportés par une tête 68. A la station de poussée, un dispositif est prévu pour assurer un centrage axial correct de l'enveloppe, par rapport à la tige, et pour pousser l'enveloppe centrée vers le bas, c'est-à-dire vers '.la, tige 18, et en partie par dessus le'montage 20.
A cette station de poussée se trouve um chariot 92 susceptible d'effectuer un mouvement vertical alternatif;.ce chariot est disposé transversalement par rapport aux transporteurs et peut coulisser sur deux axes verticaux 94 montés dans une console 96, fixée elle-même.sur la table 30. Le chariot 92 comprend une pièce moulée et évidée comportant une barre transversale 98 et deux branches verticales 100 disposées respectivement de chaque côté du transporteur inférieur. Des arbres oscillants 102 traversent verticalement les branches 100 ; ils comportent des'roues dentées 104, fixées sur leurs extrémités supérieures, et des roues dentées analogues 105 sur leurs extrémités inférieures ; roues dentées se trouvent res- pectivement dans des boites d'engrenages 106 et 107, respectivement supérieure et inférieure.
Les roues dentées supérieures 104 engrènent respectivement avec deux crémaillères 108; l'une de ces crémaillères se.trouve derrière une roue dentée 104 (Fig.7), tandis que 1' autre crémaillère se trouve en avant de l'autre roue dentée 104, de telle sorte que, quand les arbres 102 tournent simultanément.dans le même sens, les crémaillères se déplacent dans des directions opposées. Chaque crémaillère est fixée à son extrémité sur une mâchoi- re de guidage 116' tronconique; chaque mâchoire comprend une paroi courbe et conique 117,se terminant par un épaulement 118, contre lequel l'enveloppe peut venir s'appuyer quand elle est poussée vers le bas dans les mâchoires.
Celles-ci sont poussées élastiquement l'une vers l'autre par l'intermédiaire d'un ressort 119, qui est
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fixé à une extrémité sur un axe horizontal fixe 120 du chariot 92, et à son autre extrémité sur un axe pendant 121, monté à l'extrémité d'une barre 122 susceptible de coulisser dans les boites inférieures d'engrenages 107; cette barre 122 est munie de segments de crémail- lère 110, main rus sur elle par des vis 112 ; segments 110 en- grènent avec les deux roues dentées inférieures 105, du même côté de celles-ci.
Pour permettre le mouvement intermittent de repérage des enveloppes, sans que les mâchoires constituent une gêne à ce mouvement, celles-ci sont dégagées l'une de l'autre par un mouvement de la barre 122'versla gauche ; ce mouvement est réalisé par un galet * d'appui de came 124, prévu sur cette barre et appliqué sur une sur- face de came d'un levier 126 monté tournant sur un arbre court 127, supporté dans une console pendante 128 fixée sur la table. Le levier
126 est muni lui-même d'un galet appliqué sur une came 129 fixée sur l'arbre à cames 86.
Cette came est façonnée et orientée sur l'arbre de manière que les mâchoires soient pressées élastiquement l'une vers l'autre, après le mouvement intermittent de repérage effectué par les transporteurs, et restent ainsi pendant le mouvement de des- cente du chariot 92, comme on l'expliquera plus loin, pour s'ouvrir de nouveau quand le chariot remonte, les transporteurs effectuant leur mouvement intermittent de repérage pendant la montée du chariot.
Le chariot 92 glisse sur les tiges verticales 94, grâce à la rotation de la came 130, fixée également sur l'arbre 86. Cette came comporte sur sa face de droite une rainure, dans laquelle se déplace un gr.let 132 solidaire d'un levier 134, dont l'extrémité avant est reliée par une bielle 136 à la partie inférieure du cha- riot 92. Quand la came 130 tourne, le chariot 92 exécute des mouve- ,ments rapides, alternatifs et verticaux. Une tige de poussée 138 se déplace avec le chariot. Cette tige peut coulisser librement dans des paliers du chariot 92 ; elle est maintenue élastiquement vers le bas, par un ressort hélicoïdal 142 qui l'entoure, contre un bras long
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d'un renvoi de sonnette 140 monté tournant sur le chariot.
Ce res- sort 142 s'appuie à son extrémité supérieure contre une partie du chariot et à son extrémité inférieure contre un bloc 144 goupillé sur le tige ; ce bloc est guidé dans son mouvement vertical par un guide 146 fixé par des vis ou organes analogues sur le chariot 92.
Il en résulte que la tige ne peut pas tourner, mais peut effectuer un mouvement limité, alternatif et vertical par rapport au chariot 92. A l'extrémité supérieure de la tige 138 se trouve un doigt- poussoir 148, réglable verticalement, qui se trouve normalement dans un plan situé au-dessus du niveau de la tubulure 16, mais qui coïncide .verticalement avec celle-ci. Quand les mâchoires 116 se sont fermées sur l'enveloppe, comme on le voit sur la figure 7, le bras long du renvoi de sonnette 140 peut s'abaisser, et le res- sort 142 pousse alors l'enveloppe vers le bas, entre les mâchoires et jusqu'à l'épaulement 118; les mâchoires s'écartent de la quan- tité nécessaire pour recevoir l'et!\ ppe, pendant que celle-ci des- gend le long des parois coniques 117.
Le refoulement de l'enveloppe vers le bas jusqu'au siège 118 assure un écartement précis ulté- rieur de l'enveloppe au-dessus de la tige. La tubulure 16, n'étant maintenue que par friction par le support 48, peut être repoussée vers le bas dans celui-ci. Les mâchoires peuvent s'écarter en rai- son de l'élasticité fournie par le ressort 119. Quand l'enveloppe 14 a été poussée vers le bas sur son siège, le chariot et la tige de poussée descendent ensemble en faisant glisser l'enveloppe par dessus le montage 20, jusqu'au moment où la base de l'enveloppe ar- rive très près de la tige 18, comme on le voit par exemple à droite sur la figure 7. L'enveloppe est maintenue dans cette position, parce que sa surface intérieure est engagée avec friction contre les rondelles d'écartement en mica 19 du montage.
Ensuite, quand les mâchoires s'ouvrent, le chariot commence à monter sous l'in-
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fluence de la came 130. Pendant ce mouvement du chariot, la tige. de poussée 138 est refoulée vers le haut, malgré 1' opposition au; ressort 142, par l'action d'une came 150 calée sur l'arbre à cames 86 cette came 150 allappuie contre un galet, d'un bras 152 monté également sur l'arbre' court 127. Le bras 1% pousse sur le galet du second bras du renvoi de sonnette 140 et fait tourner celui-ci dans le sens des aiguilles d'une montre ( en regardant la fig. 7), en repoussant la tige 138 vers le haut.
La came 150 a un contour tel que le ressort 142 peut faire tourner le renvoi de sonnette 140 dans le sens inverse de celui dès aiguilles d'une montre ( en regardant a fig. 7), juste avant le début du mouvement de descente du chariot.
L'enveloppe, après avoir été assemblée avec le montage de la tige, est entraînée d'un mouvement intermittent à travers la lon- gue chambre de préchauffage, dans laquelle les différentes parties du tube électronique sont chauffées, pour traiter initialement les 'parties intérieures à l'enveloppe et pour augmenter la température de l'enveloppe de verre, afin d'empêcher dans celle-ci l'apparition de fentes pendant le traitement ultérieur du tube.
Dans le mode de réalisation préféré, le dispositif de chauffage s'étend sensiblement jusqu'à la station de déchargement
26 (Fig. 1b). A cette station, un dispositif de transfert retire des chaînes des transporteurs un assemblage de tube et l'amène jus- qu'au dispositif de scellage 28. Puisque la tourelle de celui-ci fonctionne en synchronisme avec le mouvement des pièces dans le dispositif de chauffage, on réalise un chargement régulier du disposi- tif de scellage.
A la station de déchargement (Figs. 10 à 13), deux mâchoi- res de déchargement 160 et 162 soulèvent un assemblage d'enveloppe en dehors des têtes du transporteur inférieur, retirent de son man-
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drin la tubulure d'évacuation, entraînent l'assemblage au-dessus d'une tête de support repérée du dispositif de scellage des enveloppes sur les tiges, l'entraînent ensuite vers le bas jusque sur cette tête, et enfin reviennent vers les transporteurs pour répéter ce procédé. Ces mâchoires sont supportées sur un châssis 164 muni d'un collier 166, goupillé sur une tige verticale creuse 168, susceptible de se déplacer verticalement d'un mouvement alternatif dans un manchon 170 monté sur la table 30.
La tige creuse 168 est entraînée vers le haut 4. malgré son poids, par la fourchette d'extrémité d'un levier 174, fourchette engagée dans les évidements 172 de cette tige ; ce levier 174 est articulé sur un prolongement du manchon 170; il est actionné par une came 176fixée sur l'arbre à cames 86. Le mouvement vertical du châssis sert à soulever l'ensemble d'une enveloppe et d'un montage de tige, pour le dégager d'une tête du dispositif de chauffage ; sert également, quand les mâ- choires de déchargement se trouvent au-dessus d'une tête du dispositif de scellage, à entraîner l'assemblage vers le bas jusqu'à cette tête. Pour ouvrir et fermer les mâchoires, on a prévu une seconde came de déchargement 178, fixée sur l'arbre 86. Cette deuxième came agit sur un levier 180 à deux bras.
Le moyeu de ce levier est monté sur l'arbre long 90 ; bras long de ce levier comporte une fourchette d'extrémité à cheval sur un galet anti-friction 182, monté sur l'extrémité inférieure d'une tige 184, à l'extrémité supé rieure de laquelle est fixée une crémaillère 186 en prise avec une roue dentée entraînée 188.
Cette roue dentée (Fig. 11) est montée sur l'extrémité d'un arbre denté 190, dont les dents s'étendent suivant sa longueur, dans l'espace compris entre les joues latérales du châssis 164. Sur ce châssis, sont fixées également deux tiges de guidage parallèles à l'arbre denté 190; l'une de ces tiges, la tige 192 est avortée entre deux bras du châssis; l'autre tige 194 se
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trouve directement au-dessus.de l'arbre 190 et en arrière de la tige 192, comme on le voit sur la fig. 11. Un chariot 196 peut coulisser sur ces deux tiges ; ce chariot est prévue une glis- sière 198 pour guider deux barres superposées pouvant effectuer des mouvements alternatifs et opposés; ces deux barres comprennent une barre supérieure 200 et une barre inférieure 202.
Sur la barre supérieure 200 est fixée une crémaillère 201, qui engrène avec les dents de l'arbre 190 ; sur la barre inférieure 202 est fixée une crémaillère 203, qui engrène avec ce même arbre à dents. Ainsi, le mouvement alternatif de la crémaillère 186 fait osciller l'arbre denté long 190 et communique des mouvements alternatifs opposés aux barres 200 et 202, quelle que soit la position du chariot 196 le lohg du châssis 164. La mâchoire 160 est montée sur la barre supérieure et la mâchoire 162 est montée sur la barre inférieure, au moyen respectivement des équerres 204 et 206. Les mâchoires comprennent trois paires, espacées verticalement, d'organes de maintien d'assemblage d'enveloppe.
La paire la plus haute 208 est façonnée et disposée de manière à s'engager tout autour de la tubulure d'évacuation 16 de l'assemblage; la paire médiane 208 est façonnée de manière à engager l'enveloppe de verre 14, et enfin la paire la plus basse 210 est creusée de manière à embrasser sensiblement la bordure tout entière de la tige 18. Quand le chariot 196 se déplace à partir de l'extrémité du châssis 164 (Fig. lb) vers un assemblage d'enveloppe monté sur le transporteur à châine. les mâchoires 160 et 162, si elles ne sont pas déjà complètement couvertes, s'ouvrent sous l'action de la came reliée à la crémaillère 186.
Les différentes pièces sont synchronisées de telle manière que, quand les mâchoires se sont déplacées vers l'avant, à partir de l'arrière du brin avant du transporteur, jusqu'à une position où elles sont alignées avec les brins du transporteur, de part et d'autre de l'enveloppe, elles se ferment sur
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celle-ci comme on le voit sur la fig.12. La position des mâchoires, en arrière des brins des transporteurs et entre les transporteurs, est nécessaire pour permettre de placer un assemblage en avant des mâchoires et dans une position, où l'enveloppe et la tige peuvent être saisies par les mâchoires au moment de l'avance préliminaire du chariot 196 vers le dispositif de scellage.
Ensuite, la tige verticale et creuse lE$ est élevée (Fig. 10), en soulevant le châssis 164, les mâchoires 160, 162, et l'assemblage du tube en dehors de la tête,du transporteur. La tige 168 ne peut pas tourner dans le manchon 170, car la crémaillère 186 est en prise avec la roue dentée 188 et une barre coudée 214, montée sur cette tige, est engagée dans une fente 216formée dans un prolongement du manchon 170. Quand le châssis 164 est ainsi guidé, il se trouve entre les transporteurs, et fait un certain angle avec ceux-ci, à la station de déchargement; en outre, il est dirigé vers le dispositif de scellage. Les mâchoires de déchargement, en raison de la configuration des supports coudés 204, 206, se trouvent sur le trajet le plus court entre le dispositif de chauffage et le dispositif de scellage.
Quand elles ont saisi un assemblage de tube, le chariot 196 passe à une position, dans laquelle les mâchoires entraînées se trouvent au-dessus d'une tête de support-217 du dispositif de scellage.
Le dispositif prévu pour déplacer les mâchoire:.; de ser- rage vers le dispositif de scellage et à partir de celui-ci comprend une troisième came 218 (Fig. 1±), 'qui fait partie du groupe des cames de déchargement; cette came comporte une rainure analogue à celle de la came 130 et agissant sur un renvoi de sonnette 220 mont tournant sur l'arbre 90. Le renvoi de sonnette 220 est relié par un joint universel à une longue bielle 222, qui est articulée sur un bras 224 d'un collier 226; ce collier est fixé sur un arbre vertical 228 pouvant osciller dans un palier 230 fixé sur la table
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30. Un bras 232 est fixé sur l'extrémité supérieure de cet arbre; il est relié par une bielle 234, munie de joints universels, à un goujon 236monté sur le chariot 196.
Quand les mâchoires de déchargement'ont atteint une position, dans laquelle elles sont au-dessus dlune tête de support du dispositif de scellage, le levier 180 est actionné pour abaisser le chariot et pour placer l'assemblage d'enveloppe sur la tête. Les différentes parties sont synchronisées de telle façon que, quand cette opération a été effectuée, la crémail- lère 186 ouvre les mâchoires de déchargement 160, 162, et la came 218 retire les mâchoires jusqu'à une position en arrière des transporteurs à chaîne. Quand les mâchoires se trouvent dans cette position, les transporteurs effectuent un mouvement de repérage, pour amener un assemblage d'enveloppe en face des mâchoires,