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L'invention concerne la stabilisation des résines d'organopolysi- loxanes (en abrégé oop.so), renfermant des catalyseurs alcalins de prise, la stabilisation étant obtenue par de petites additions d'un acide organi- que apte à se vaporiser quand on porte la résine à sa température de prise.
L'acide ou anhydride employé doit être sans action chimique sur la résine.
Les meilleurs catalyseurs de transformation des o.p.s. en produits durs infusibles et insolubles sont des substances fortement alcalines uti- lisées en proportions pondérales extrêmement petites, par exemple 0,001 à 1% du poids de 1'0.p.s. De tels mélanges avec l'alcali se conservent mal, surtout quand on emploie des bases organiques quaternaires et si la résine est en solution concentréeo
Dans tous les cas, le mélange se trouble pendant le stockage et a tendance à faire prise au bout de quelques jours et parfois seulement après quelques heureso Les manutentions deviennent ainsi difficiles et de tellesrésines doivent être employées rapidement apres additioondu catalyseur ou bien être fortement refroidies pour réduire l'activité chimique.
Dans tous les cas, ces procédés sont impratiques, ce qui limite les emplois des résines durcissant rapidement à basse température.
Les catalyseurs alcalins de condensation doivent être distingués des autres catalyseurs à tendance plus ou moins acide. Ceux visés par la présente invention comprennent en particulier les hydroxydes des métaux al- calins, les sels alcalins des alcoylsilanetriols ou les siloxanolates de des mêmes métaux, des bases fortes comme les hydroxydes des ammoniums qua- ternaires, dont les radicaux liés à l'atome d'azote peuvent être des alcoy- les (méthyle, éthyle,propyle, n-butyle, hexyle, octyle, etc), cycloalcoyles (cyclohexyle, cycloheptyle, etco), aryles (phényle, biphényle etc), alca- ryles (tolyle, xylyle, etco), aralcoyles (benzyle, phényl-éthyle, etc.).
Sur le même atome d'azote peuvent être fixés des radicaux différentso La formule générales R'4SOR" désigne non seulement 1 un quelconque des composés ci-dessus, mais aussi des catalyseurs dans lesquels R" représente un radical alcoyle au lieu d'un atome d'hydrogène, par exemple un radical méthyle, éthyle, propyle, butyle, etc. R' désigne 1 un quelconque des radicaux précé- demment énumérés.
Comme exemples de ces derniers catalyseurs, on citera les hydroxydes de tétraméthylammonium, tétrabutylammonium, etc.9 ou encore 1' éthoxyde ou le butoxyde d'un ammonium quaternaire, etcoo Sont assimilés aux catalyseurs alcalins d'autres composés:
alcanolamines (triéthanol-ou tri- butanolamine), les hydroxydes ou alcoxydes de phosphoniums quaternaires, par exemple les hydroxydes de tétraméthyl-, de tétraétyl-, tétra-n-butyl, té- traoctylphosphoniums, ou ceux de diméthyldiétyl-ou phényltriméthyl-,butyl- tricyclohexylphosphonium, le méthoxyde de tétraméthylphosphonium, le butoxyde de tétrabutylphosphonium, etco
La demanderesse a découvert la stabilisation des résines d oopos. renfermant un catalyseur alcalin, pendant de longues durées, dépassant par exemple 6 mois, aux températures de l'ordre de 25 à 50 C, sans nuire aux propriétés des films que donnent ces solutions après leur prise à haute tem- pératureo Pour cela ,
il suffit d'incorporer aux résines d'o.p.s. instables de petites quantités d'acides organiques faciles à éliminer pendant la cuis- son de la résine pour la durcir.. Oh y parvient en employant des acides or- ganiques volatils, bouillant entre environ 75 et 300 C. On peut employer de tels acides pouvant se vaporiser en même temps que le solvant de la résine pendant le durcissement. L'acide choisi doit pouvoir se dissoudre dans la résine pendant le durcissement. L'acide choisi doit pouvoir se dissoudre dans la résine d'o.p.s. ou dans son solvant, sans affecter la résine pen- dant le stockage, ou pendant son emploi ultérieur, même si un résidu d'aci- de subsiste dans la résine durcie.
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On doit éviter des acides bouillant au-dessus de 300 C parce que la prise de la résine peut alors être retardée de façon indésirable. La proportion pondérale de l'acide est limitée de préférence entre environ 0,001 et 1% par rapport à la résine solide contenue dans la solution.
Les résines d'o.p.s. auxquelles s'applique 1 invention proviennent de l'hydrolyse d'un mélange d'au moins 2 organosilanes hydrolysables ren- fermant des groupes organiques hydrocarbonés ou halogénohydrocarbonés liés aux atomes de silicium à raison d'environ 1,1 à 1,$5 tels radicaux par ato- me de silicium dans le mélangea D'autres radicaux liés au silicium peuvent être présents, par exemple des radicaux hydroxyles, vinyles, allyles, etc...
Chaque atome de silicium peut être lié à 2 radicaux différents ou à davan- tage de radicaux, comme dans le cas des méthylphénylpolysiloxanes obtenus en cohydrolysant des mélanges de diméthyldichlorosilane méthyltrichlorosi- lane et méthylphényldichlorosilane. Dans tous les cas, le mélange des orga- nosilanes hydrolysables employés au départ doit être tel que le produit final renferme en moyenne de 1,1 à 1,85 radicaux organiques par atome de silicium liés entre eux par des liaisons C-Si.
Parmi les acides volatils stabilisants utilisables, on citera comme exemples les acides formique, acétique, propionique, butyrique, palmique,, caprique, maléique,fumarique cyclohexane carboxylique, etc... les anhydrides acétique, maléique, etco ainsi que des dérivés de substitution de tels aci- des, pourvu que les substituants soient inertesg par exemple des acides halo- génés comme les acides mono-et trichloracétique, bromopropionique, etc.
La stabilité pendant le stockage est la meilleure, sans nuire à la vitesse de prise, quand on emploie des acides aliphatiquesb Les acides aromatiques sont de moins bons stabilisants et peuvent ralentir de façon nuisible la vitesse de prise.
Si les proportions pondérales préférées pour l'acide stabilisant sont de l'ordre de 0,001 à 1% du poids de l'ooposo, des concentrations dif- férentes sont utilisables moyennant certaines conditions. Il est facile de déterminer la proportion de stabilisant et son pourcentage optimum par ex- périenceo Cette proportion dépend du stabilisant choisi, de la basicité du catalyseur alcalin, du degré de stabilisation désiré, de la constitution de 1 ooposo' etco En général, l'invention s'applique au mieux aux résines d'o.p.s.
renfermant de 0,001 à 1% de leur poids de catalyseur alcaline Ces conditions correspondent aux meilleures vitesse de prise, mais des pro- portions différentes de l'alcali peuvent se trouver préférées sans s'écarter du domaine de l'invention.
De façon générale, une basicité trop grande rend la stabilisation difficile par les acides volatilso
Quand on emploie trop de stabilisant acide, surtout si les acides organiques sont forts comme l'acide trichloracétique, la résine tend à de- venir instable, et sa prise peut être ralentie, ce qui nécessite des durées de cuisson ou des températures supérieures. Généralement, l'élévation du point d'ébullition du stabilisant acide abaisse la vitesse de prise de la résine. Il faut donc de plus longues durées pour cuire les résines stabi- lisées par l'acide palmitique, que pour celles stabilisées par l'acide acé- tique.
On peut y remédier en élévant la température de cuisson de la résine lorsque le stabilisant acide est moins volatilo On doit tenir compte de la basicité et du type de la résine.Plus 1 acide stabilisant est faible, et plus il en faut pour stabiliser la solution résineuse. Ainsi, dans des con- ditions équivalentes par ailleurs, il faut plus d'acide acétique que diacide trichloracétique pour stabiliser au même degré.
On a constaté l'importance du type diacide stabilisant, car tous
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n'agissent pas de même. Ainsi, les acides minéraux, chlorhydrique ou sul- furique, sont des stabilisants, mais ils gênent beauooup la prise de la résine, même si on l'effectue à des températures plus hautes que d'habitu- de.
De tels acides ne satisfont donc pas à la condition de ne pas affecter l'aptitude de la résine à faire prise. On a constaté aussi que les matériaux hydrolysables, par exemple au contact de l'air, en libérant du gaz chlorhy- drique, les organochlorosilanes comme le phényltrichlorosilane par exemple, ne peuvent être employés comme stabilisants parce quils n'agissent pas comme les acides organiques et troublent la vitesse de prise de la résine.
Les exemples démonstratifs mais non limitatifs ci-après ont été exécutés au moyen d'une résine d'o.p.s. particulière.. On l'a obtenue par oohydrolyse d'un mélange équimolaire de phényltrichlorosilane et de dimé- thyldichlorosilane par un milieu formé de toluène et d'eau. Après décanta- tion et filtration de la résine, on a chassé le solvant pour obtenir une solution de méthylphénylpolysiloxane titrant environ 50% de solides, la viscosité étant d'environ 25 centipoises à 2500. Sauf indication contraire, on a ajouté 0,015 partie d'hydroxyde de tétraméthylammonium pour 100 par- ties de résine en solution., Cette composition est appelée résine A.
Les proportions pondérales de stabilisant acide sont rapportées dans chaque exemple au poids de la résine.
EXEMPLE l.-
A la résine A ci-dessus, on a ajouté de l'acide acétique dans les proportions pondérales du tableau I, qui indique aussi les résultats des essais de vieillissement. A cet effet, on maintenait pendant diverses durées la solution résineuse additionnée ou non diacide acétique, soit vers 25 C, soit à 50 C. La durée de la stabilisation est définie arbitrairement d'après le temps écoulé jusqu'à ce que la résine soit assez visqueuse pour ne pas s'écouler de façon visible quand on retourne un tube scellé qui la contient.
TABLEAU I.-
EMI3.1
<tb> % <SEP> d'acide <SEP> acétique <SEP> Durée <SEP> de <SEP> stockage <SEP> Durée <SEP> de <SEP> stockage
<tb>
<tb>
<tb> à <SEP> 25 C <SEP> à <SEP> 500C
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0 <SEP> (témoin) <SEP> 10 <SEP> jours <SEP> (gélifié) <SEP> 4 <SEP> jours <SEP> (gélifié)
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,02 <SEP> même <SEP> viscosité <SEP> après <SEP> même <SEP> viscosité
<tb>
<tb>
<tb> 167 <SEP> jours <SEP> après <SEP> 167 <SEP> jours.
<tb>
Cette addition d'acide acétique n'affecte pas sensiblement la vi- tesse de prise de la résine, car on a obtenu respectivement environ 15 se- condes sans acide acétique et 17 à 20 secondes avec cet acide pour la durée de prise d'une goutte de la résine mise au contact d'une plaque chauffée à 200 Ci
EXEMPLE 2.-
A la même solution de la résine A on a ajouté diverses quantités d'acide ou d'anhydride acétique, ou d'acide trichloracétiqueo On a éprouvé la stabilité des solutions comme pour l'exemple 1,soit à 50 C, soit à 100 C, les résultats des essais de durée étant donnés au tableau II,
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TABLEAU II.-
EMI4.1
<tb> Acide <SEP> utilisé <SEP> % <SEP> d'acide <SEP> Température <SEP> Stabilité
<tb>
EMI4.2
¯¯¯¯¯¯¯¯¯ d'essai ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
EMI4.3
<tb> Aucun <SEP> 0 <SEP> 25 C <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> moins <SEP> de
<tb>
<tb> 7 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
Aucun <SEP> 0 <SEP> 50 C <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> moins <SEP> de
<tb>
<tb> 3 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb> Aucun <SEP> 0 <SEP> 100 C <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 10 <SEP> à <SEP> 20
<tb>
<tb> minutes.,
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> acétique <SEP> 0,02 <SEP> 50 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb> 36 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
Acide <SEP> acétique <SEP> 0,10 <SEP> 50 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb> 36 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
Acide <SEP> acétique <SEP> 0,50 <SEP> 50 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb> 36 <SEP> jours.
<tb>
EMI4.4
Acide trîchloro-acétique 0,02 50 C non gélifié après
EMI4.5
<tb> 36 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Acide <SEP> trichloro-acétique <SEP> 0,01 <SEP> 50 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb> 150 <SEP> jourso
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> trichloro-acétique <SEP> 0,007 <SEP> 50 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 24 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Anhydride <SEP> acétique <SEP> 0,01 <SEP> 100 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb> 22 <SEP> heureso
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Anhydride <SEP> acétique <SEP> 0,02 <SEP> 100 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb> 55 <SEP> heures.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Anhydride <SEP> acétique <SEP> 0,04 <SEP> 100 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Anhydride <SEP> acétique <SEP> 0,10 <SEP> 100 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
+ <SEP> Anhydride <SEP> acétique <SEP> 0,20 <SEP> 100 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb> 23 <SEP> jourso
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> + <SEP> Acide <SEP> acétique <SEP> 0,20 <SEP> 100 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 23 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> + <SEP> Anhydride <SEP> acétique <SEP> 1 <SEP> 100 C <SEP> non <SEP> gélifié <SEP> après
<tb>
<tb>
<tb> 23 <SEP> jours
<tb>
+ Même résine de méthylphénylpolysiloxane que celle utilisée pré- cédemment, mais sa solution est à 68% de solides avec une viscosité de 100 centipoises à 25 C.
Toutes les compositions ci-dessus ont fait prise à des vitesses du même ordre que la même composition sans stabilisante EXEMPLE 3.-
On a opéré avec la même résine A stabilisée par divers acides or- ganiques. Les modalités d'essais sont les mêmes que pour les exemples pré- cédents, mais on s'est limité à la température de 50 pour l'épreuve de stabilitéo Le catalyseur alcalin est le même que pour les exemples 1 et 2 (0,015% d'hydroxyde de tétraméthylammonium par rapport à la résine solide).
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Le tableau III donne les résultats mesurés.
TABLEAU III.-
EMI5.1
<tb> Acide <SEP> employé <SEP> Acide <SEP> % <SEP> Stabilité
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Aucun <SEP> (témoin) <SEP> - <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> moins <SEP> de <SEP> 3 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Acide <SEP> acétique <SEP> 0,05 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 20 <SEP> mois
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> acétique <SEP> 0,1 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 18 <SEP> mois
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> acétique <SEP> 093 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 6 <SEP> mois
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> palmitique <SEP> 0, <SEP> 21 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 13 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> palmitique <SEP> 0,42 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 31 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> butyrique <SEP> 0,08 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 260 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Acide <SEP> butyrique <SEP> 0,15 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 260 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Acide <SEP> butyrique <SEP> 0,45 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 90 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> + <SEP> Acide <SEP> acrylique <SEP> 0,3 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 27 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> + <SEP> Anhydride <SEP> maléique <SEP> 0,3 <SEP> pas <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 30 <SEP> jours.
<tb>
+ Renfermant 0,02% en poids d'hydroxyde de tétraméthylammonium, calculé d'après le poids de la résine solideo
Toutes ces résines ont fait prise à 200 C de façon satisfaisante, la résine à l'acide acrylique durcissant en 7 secondes.
EXEMPLE 4.-
On mélange la même solution résineuse que celle des exemples pré- cédents, avec 0',01% du poids de la résine en hydroxyde de sodium. On a alors ajouté de l'acide acétique en diverses proportions, puis éprouvé la stabi- lité à 50 C.
. Résultats au tableau IV
TABLEAU IV.
EMI5.2
<tb>
Acide <SEP> Stabilité
<tb>
<tb>
<tb> acétique
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> %
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Pas <SEP> (témoin) <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 14 <SEP> jours
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,01 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 12 <SEP> mois
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,1 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 7 <SEP> mois
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,2 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 12 <SEP> mois
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,3 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 3 <SEP> mois
<tb>
EXEMPLE 50=-
Opérant encore sur la même solution, catalysée par 0,015% du poids de la résine en hydroxyde de tétraméthylammonium, on a comparé les vieillissements à 25 et à 50 Co Les résultats figurent au tableau V.
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EMI6.1
T.AJ3LEAU Vs Essai de stabilité'à 25 C
EMI6.2
<tb> Acide <SEP> acétique <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Pas <SEP> (témoin) <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 8 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
0,01 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 21 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
0,02 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 21 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
0,05 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 21 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
0,1 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 21 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
0,3 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 21 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Essai <SEP> de <SEP> stabilité <SEP> à <SEP> 50 C
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Pas <SEP> (témoin) <SEP> gélifié <SEP> en <SEP> 2 <SEP> jourso
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,01 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 12 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb> 0,02 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 12 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
0,05 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 12 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
0,1 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 13 <SEP> mois.
<tb>
<tb>
<tb>
0,3 <SEP> pas <SEP> encore <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 20 <SEP> mois.
<tb>
EXEMPLE 6.-
La solution résineuse semblable à celle des précédents exemples étant catalysée par 0,012% du poids de la résine en hydroxyde de tétra- butylphosphonium, on a ajouté à l'acide acétique comme stabilisante Suivant les proportions d'acide ajouté on a obtenu les durées de gélification à 50 C qui figurent au tableau VI.
TABLEAU VI.
EMI6.3
<tb>
Acide <SEP> acétique <SEP> % <SEP> Stabilité
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 0,01 <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 50 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
0,02 <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 110 <SEP> jourso
<tb>
<tb>
<tb> 0,05 <SEP> pas <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 120 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb>
0,1 <SEP> pas <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 120 <SEP> jpurso
<tb>
<tb>
<tb> 0,2 <SEP> pas <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 120 <SEP> jours.
<tb>
<tb>
<tb> 1,0 <SEP> pas <SEP> gélifié <SEP> après <SEP> 120 <SEP> jours.
<tb>
,Toutes les résines stabilisées des exemples 3 à 6 ont fait prise aisément entre 125 et 200 C, et à la même vitesse que les résines non sta- bilisées, sans modification apparente de la résine durcie.
On peut évidemment utiliser d'autres résines d'o.p.s d'autres ca- talyseurs alcalins et en proportions différentes de ceux des exemples pré- cédentso On..peut aussi employer d'autres acides organiques compatibles avec les o.p.s= et suffisamment volatils aux températures d'environ 150 à 250 C, températures de prise de la résine, sans quitter le domaine de l'invention.
On peut évidemment faire varier beaucoup les proportions du catalyseur et du stabilisant.
Sans vouloir limiter l'invention par des considérations théoriques, on peut supposer que le catalyseur alcalin forme probablement des oopos.
EMI6.4
renfermant des groupes terminaux-pSi0Nao L'effet favorable des acides or- ganiques volatils est probablement dû à la solubilisé supérieure dans des sels de sodium dans le système résineux, avec établissement d'un équilibre qui se déplace quand on chauffe la résine, avec départ de l'acide volatil, ce qui réactive le catalyseur alcalin. Dans le cas de l'acide acétique, par exemple, on aurait-la réaction:
EMI6.5
sion + CH3COOH.... c3coora + 4 SIOH
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Par élimination de l'acide acétique, le groupe SiONa moins stable est régé- néré et contribue au durcissement de la résine.
On peut donc expliquer ain- si l'aptitude des acides organiques volatils à stabiliser les solutions résineuses sans nuire à leur prise.
Les solutions résineuses d'o.p.s. stabilisées peuvent être diluées à volonté par exemple jusqu'à 1 ou 2% de solides, et s'utilisent de diverses manières. En solutions dans le toluène, le xylène, le benzène, le trichlor- éthylène, etc... on peut s'en servir pour enduire des conducteurs métalliques en cuivre, aluminium, alliages de cuivre, etcooo, que l'on cuit entre 150 et 200 C environ pour obtenir des fils isolés flexibles, résistant à la chaleur. Certains équipements électriques, comme des bobines, peuvent être plongés dans ces solutions résineuses, puis chauffés pour obtenir des sur- faces résistant à l'humidité et possédant de bonnes propriétés électriques.
Ces mêmes solutions résineuses, bien diluées, permettent aussi d'hydrofuger des maçonneries.
Dans de nombreuses applications des résines d'o.p.s. un problème important est de stabiliser la résine pour qu'elle supporte sans dommage des transports lointains ou des stockages prolongés, en particulier lorsque les températures peuvent dépasser les températures usuelles. De cette façon, il ne peut y avoir de changement indésirable dans les propriétés de la ré- sine cuite, consécutif à une prise prématurée de cette résine.
Il est donc possible de fabriquer la résine en lui incorporant les catalyseurs alcalins, provoquant des prises rapides, l'usager n'ayant donc plus à effectuer des mélanges de la solution résineuse avec le catalyseur alcalin. Grâce à la présente invention, la stabilisation étant aquise, on dispose d'un grand délai entre l'incorporation du catalyseur alcalin et la mise en oeuvre de la résine catalysée.
REVENDICATIONS.
Résines d'organopolysiloxanes dissoutes et stabilisées, malgré la présence d'un agent de condensation alcalin, par de.faibles additions d'un acide ou anhydride aliphatique, dépourvu d'action propre sur la résine, mais apte à se dégager quand on chauffe la résine à sa température de prise.
L'acide ou son anhydride est choisi parmi les suivants, ainsi que tous autres bouillant entre 75 et 300 C: - acides acétique, trichloracétique, butyrique,caprique, et - anhydride acétique.
L'agent alcalin de condensation est l'hydroxyde de détraméthylammo- nium ou l'hydroxyde de sodium.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.