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L'inyention se rapporte à un procédé de fabrication de briques réfractaires non acides ou basiques, munies à leur surface de plaques métalliques.
L'invention a pour objet un procédé permettant des variations dans les dimensions respectives des plaques et du moule ou des variations dans les mesures exactes du moule, pro- voquées par exemple par l'usures sans que les plaques soient
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déformées ou gauchies par les surfaces du moule et sans entraîner des irrégularités dans la position des plaques.
Un autre objet de l'invention est de réunir les plaques et le matériau réfractaire en maintenant magnétiquement, pendant la compression, une plaque latérale, la plaque supérieure et la plaque inf érieure, dont l'une au moins est séparée des autres, de manière à assurer une adaption exacte des plaques par rapport au moule.
Un autre objet de l'invention est de simplifier et de faciliter le transport des plaques vers l'endroit de' leur compressa' avec le matériau réfractaire, en permettant l'utilisation de pla- ques planes.
D'autres objets de l'invention résulteront de la descrip, tion suivante.
Sur les dessins, on a représenté quelques unes seulement des nombreuses possibilités de mise en oeuvre de l'invention, qui ont été choisies pour la/simplicité de leur représentation, la facilité de leur exécution et l'aisance de l'explication de l'idée fondamentale de l'invention.
Sur ces dessins, la figure 1 est une coupe perpendicu- laire à l'axe principal de la brique d'une extrémité d'un moule ouvert, prêt à être utilisé, dans lequel les plaques se trouvent en position dans le fond, à la partie supérieure et sur les côtés.
La figure 2 est une vue analogue du moule fermé à la fin de la compression. Les figures 5 et 4 sont des coupes verticales, analogues à la figure 2, de deux variantes. La figure 5 repré- sente, d'une manière analogue à la figure 2, la formation d'une brique de voûte. La figure 6 est une coupe par VI-VI de la figure 5. La figure 7 représente une variante de détail correspondant à l'extrémité droite de la figure 2.
Pour des voûtes réfractaires et d'autres éléments de
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construction, on utilise dans l'ensemble des briques basiques ou non acides constituées par de la magnésie ou par des mélanges de magnésie et de 5 à 80% en poids de minerai de chrome; ces bri- ques sont munies de plaques de séparation métalliques constituées, en général, en acier en fer ou en alliages d'acier, y compris l'acier inoxydable ; cesplaques sont placées ou fixées contre les surfaces extérieures des briques.
Des données plus précises sur les mélanges réfractaires et sur les plaques mêmes se trouvent dans les brevets américains du même inventeur n 2.247.376 déposé le 28 mars 1938 et délivré le 1er juillet 1941, n 2,673,373, déposé le 14 novembre 1951, et délivré le 30 mars 1954, ainsi que dans le brevet français n 948.966 déposé au même nom le 24 juin
1947.
Les plaques métalliques ont habituellement une épaisseur comprise entre 0.80 et 6.35 m/m et s'étendent sur une partie relativement importante de la surface des briques; ces plaques sont évidées ou interrompues d'une manière appropriée aux emplace- ments où cela est nécessaire.
Dans la pratique, on a utilisé jusqu'à présent des plaques de séparation recourbées en forme d'U et, également, des plaques en forme d'U faisant un angle obtus; ces plaques étaient introduites dans,là partie inférieure du moule avec leurs branches dirigées vers le haut. Comme les dimensions du moule se modifient dans une certaine mesure par suite de l'usure et pour d'autres motifs, il faut que les plaques cèdent pendant la compression et modifient quelque peu leurs côtés et leurs angles pour s'adapter au moule.
L'invention concerne un procédé qui permet d'introduire des plaques dans le moule sans modifier les angles et sans posi tionnement défectueux des plaques, quel que soit le changement de dimensions du moule entre des limites raisonnables. Selon l'inven- tion, on utilise principalement des plaques métalliques à surfaces
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planes qui présentent des languettes dirigées seulement vers l'in- térieur ; mais, dans certains cas, on peut aussi utiliser des cor- nières ou des plaques planes auxquelles sont fixées des plaques intérieures. La modification de la forme des plaques permet, dans de nombreux cas, un transport sous un volume relativement faible et, par ailleurs, dans certains cas, le nombre des types de plaques à stocker peut être diminué.
On voit sur les dessins un moule pour matériau réfractaire constitué par un élément supérieur 20 muni d'une garniture magnéti- que 21 à sa partie inférieure, un élément inférieur 22 muni d'une garniture magnétique 23 à sa partie supérieure, et des parois laté- rales 84 dont les faces internes sont, à leur partie inférieure, munies de garnitures magnétiques 25. Les parois 24 s'étendent sur les quatre côtés du moule.
Selon l'invention, on introduit dans le moule vide une plaque métallique plane 26 que l'on pose sur la garniture 23 qui la maintient. Il y a avantage à utiliser une garniture magnétique dans le fond de la presse. Des languettes métalliques 27 embouties à partir de la plaque 26 se dirigent comme représenté vers l'inté- rieur.du moule.
La plaque 26 s'étend, comme le montre le dessin, de préférence sur toute la largeur du moule et peut, habituellement, s'étendre de l'extrémité chaude de la brique sur presque toute la partie qui la sépare de l'extrémité froide, ou même atteindre cette extrémité froide. Dans le moule encore vide, on introduit des plaques métalliques latérales 28 contre les parois latérales 24; des languettes 30 issues de ces plaques se dirigent dans l'intérieur du moule. Ces plaques latérales sont maintenues contre les parois latérales du moule par les garnitures magnétiques 25.
A la partie inférieure de la matrice supérieure est adaptée une plaque métallique plane 31 qui est maintenue par la
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garniture magnétique 21. Des languettes 32 partant de la plaque se dirigent vers l'intérieur du moule.
On introduit dans le moule, entre les plaques, un mélange réfractaire basique 33 à l'état humide. L'humidité doit être cal- culée de manière à suffire à la compression d'un mélange réfractaire à base de magnésie ou à base de uagnésie et d'un minerai de chrome; 3 à5% du poids à sec de la masse réfractaire conviennent.
Les matrices 20 et 22 sont alors rapprochées l'une de l'autre, et la pression est transmise à la masse réfractaire par les plaques 26 et 31, Le résultat est représenté figure 2. Les languettes sont encastrées dans le matériau réfractaire, les plaques métalliques ont leur face extérieure adaptée à la forme du moule et se trouvent fixées au matériau réfractaire par la compression.
Le long de certaines arêtes 33'. où les plaques ne sont pas en contact, le matériau, réfractaire peut être à nu.
On utilise un matériau réfractaire susceptible d'être utilisé à l'état cru. comme expliqué dans les brevets précités; une brique obtenue d'après le procédé selon l'invention est apte à servir après simple séchage à la construction de parois et de couvertures de fours.
Dans certains cas, il convient d'introduire des plaques métalliques intérieures 34, disposées comme représenté figure 3 à intervalles réguliers sur les plaques supérieure et inférieure, et s'étendant sur toute la longueur de la brique; ces plaques sont suffisamment courtes pour ne pas trop appuyer l'une contre l'autre si elles sont disposées en opposition. Le procédé est le même que celui qui a été décrit en se référant aux figures 1 et 2; la seule différence est qu'au moment de la compression les plaques 34 sont encastrées dans le matériau réfractaire.
Dans certains cas, il est nécessaire d'utiliser des plaques en forme d'L. un des jambages représentant la plaque
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inférieure ou supérieure, et l'autre une plaque latérale. On voit figure 4 une plaque 35 en L, dont la partie inférieure est mainte- nue par la garniture magnétique 23 et dont la partie latérale est .maintenue par la garniture 25 contre une paroi latérale du moule.
Dans cet exemple, la plaque supérieure et la deuxième plaque laté- rale sont, comme dans les exemples précédents, des plaques distine- tes.
Dans certains cas, une ou plusieurs plaques intérieures peuvent être disposées en travers au lieu de l'être dans le sens de la longueur. C'est ce qui est représenté figures 5 et 6 qui montrent la fabrication d'une brique de voûte, et où l'on utilise une matrice supérieure 20' à surface inférieure oblique munie d'une garniture magnétique 21. La plaque 36 est également disposés obli- quement et n'est pas parallèle à la plaque inférieure 26 Le cas échéant, les deux surfaces de compression peuvent être obliques.
Des plaques inférieures métalliques 37 disposées transversalement sont fixées par intervalles à la plaque inférieure 26. Dans l'exemple représenté figure 6, les plaques intérieures ne partent que d'une seule des plaques planes, au lieu de se détacher, gomme sur la figure 3, à la fois de la plaque supérieure et de la plaque inf éri eure .
Quelquefois, il est nécessaire de n'utiliser qu'une seule plaque latérale. La figure 7 correspond à une partie de la figure 2, dans laquelle on a omis la plaque 28 qui se trouvait à droite de la figure 2. Du côté gauche, non représenté, une telle plaque subsiste.
Selon l'invention, il est donc possible de fabriquer par compression une brique réfraotaire basique munie de plaquesexté- rieures et, le cas échéant, aussi de plaques intérieures, en fixant les plaques par la seule compression, sans avoir au préalable à les conformer de façon à leur donner un contour fermé.
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Dans tous les cas, les dimensions des plaques latérales, de la plaque supérieure et des plaques intérieures dans le sens perpendiculaire au plan du dessin, sont égales à celles de la plaque inférieure.
A la place des garnitures magnétiques, on peut utiliser d'autres moyens de fixation des plaques, par exemple une aspiratio ou un collage.