La présente invention se prapporte aux commandes manuelles des étais hydrauliques de mine, l'invention ayant pour but de réaliser une commande extérieure unique permettant d'actionner à la fois la pompe hydraulique de celui-ci ou d'ouvrir sa soupape de décharge. Les commandes extérieures des étais de mine du fait qu'elles font saillie sur ces derniers, risquent toujours d'être endommagées en raison des conditions rudes auxquelles les étais sont soumis dans les mines, de sorte qu'en réduisant le nombre des commandes extérieures à une, on diminue les chances d'avarie. De plus, l'utilisation des étais devient
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liser la même commande pour réduire la pression dans l'étai et le raccourcir au besoin.
Dans ses grandes lignes, l'invention concerne un
étai hydraulique de mine- qui comprend un organe pouvant être commandé de l'extérieure qui s'étend à l'intérieur de l'étai
et est monté de manière à pouvoir effectuer à la fois un mouvement angulaire autour de son axe, ou un mouvement longitudinal par rapport à cet axe, l'un de ces deux mouvements étant destiné à effectuer la manoeuvre de la pompe hydraulique et l'autre à produire l'ouverture de la soupape de déchargo ou de décompression.
Cet organe peut avantageusement avoir une forme cylindrique et être logé dans une enveloppe cylindrique étroitement ajustée, un joint d'étanchéité-étant.monté entre cet organe et l'enveloppe. Il est préférable que le mouvement angulaire assure le pompage et qu'il soit obtenu au moyen d'un levier fixé à l'organe à l'extérieur de l'étai, tandis que le mouvement longitudinal détermine le fonctionnement de la
soupape de décompression en tirant sur l'organe de commande.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprnendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
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La fig. 2 est une vue correspondant à la partie supérieure de la fig.l, avec certaines pièces représentées en élévation, montrant le mécanisme de la soupape de décompression en position ouverte.
La fig. 3 est une coupe suivant la ligne III-III de
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d'actionnement de la pompe et la soupape de décompression.
La fig. 4 est une coupe transversale suivant la ligne IV-IV de la Fig. 3.
La Fig. 5 est une coupe partielle de l'extrémité inférieure du piston montrant la soupape de décompression,
'L'étai se compose essentiellement d'un cylindre 10 dans lequel coulisse un piston 11 qui est creux afin de former un réservoir pour le liquide qui peut être pompé par une pompe
12 et être refoulé dans la partie inférieure 13 du cylindre qui constitue la chambre de pression de l'étai. L'extrémité inférieure 14 du piston est formé d'une pièce de métal circulaire soudée et qui sert de support à la pompe 12, à une soupape de décompression 15, à un joint 20 et au mécanisme de la soupape de décompression., représenté sur la Fig. 5. La pompe 12 comprend simplement un cylindre et un piston actionné par une tige à mouvement alternatif 16 s'élevant vers la partie supérieure du piston. Le mécanisme de la soupape de décompression est actionné par une tige 17 s'élevant également vers la partie supérieure
du piston.
Des moyens d'actionnement manuels sont prévus pour
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prennent un bossage cylindrique 18 soudé à la paroi du piston, un plongeur 19 coulissant et tournant dans le bossage 18, un plateau manivelle 21 fixé à l'extrémité intérieure du plongeur
19 et un levier coudé 22 pivotant sur le bossage à l'intérieur du piston de manière à venir d'un côté au contact du plateau manivelle 21. Le bossage 18 présente à son extrémité intérieure ...une cavité dans laquelle est logé un ressort à boudin 23 prenant appui contre un bossage formé sur le plateau-manivelle 21 et qui est fixé au plongeur au moyen-d'une broche transversale 24. Un joint 25 assure l'étanchéité entre le plongeur 19 et le bossage
18. Un maneton 26 monté sur le plateau-manivelle tourne dans
un trou percé à l'extrémité supérieure de la tige 16. Le plateau manivelle comporte un prolongement 27 ayant pour rôle de limiter son déplacement angulaire alternatif en venant buter contre les parois du piston. L'extrémité extérieure du plongeur 19 comporte une tête fourchue 28 en travers de laquelle passe une* broche 29. La broche 29 sert à accoupler un levier de manoeuvre 31 au plongeur. En ^plaçant le plongeur vers l'extérieur, le plateaumanivelle 21 vient au contact de l'une des branches 32 du levier coudé, comme le montre la Figo 2, obligeant ainsi l'autre branche
33 à s'abaisser. L'extrémité libre de cette autre branche 33
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sorte que le déplacement vers l'extérieur du plongueur provoque l'ouverture de la soupape de décompression.
A l'extrémité supérieure du piston se trouve une plaque de fermeture 34, qui est insérée à friction dans une cavité ménagée autour de l'extrémité supérieure de celui-ci, Un joint 35 empêche les fuites. Sensiblement au milieu de cette plaque de fermeture est montée une soupape d'air 36 comprenant
un disque pourvu d'une tige descendant à l'intérieur du piston jusqu'à proximité du bord du plateau-manivelle. Un ressort plat
37 maintient le disque de la soupape 36 appliqué contre la plaque de fermeture, un joint monté autour du disque assure l'étanchéité. Le déplacement du plongueur 19 vers l'extérieur fait basculer
la soupape 36, comme on le voit sur la Fig. 2, et permet à l'air d'entrer dans le piston. Le couvercle 38 ajusté sur la plaque de fermeture comprend un filtre en toile métallique 39 dont le but est d'empêcher les particules de poussière de pénétrer dans le piston.
La partie supérieure du piston est enfermée dans un chapeau 41 décrit en détail dans la demande de brevet déposée
le même jour sous le titre "Perfectionnements aux étais hydrauliques pour mines".
En plus des fonctions décrites dans cette demande de brevet, ce chapeau a pour but de maintenir en place la plaque de fermeture 34 et le couvercle 38.
La face inférieure de la plaque de fermeture 34 porte plusieurs saillies verticales dont deux seulement sont représentées en 42 et 43. La saillie 42 a pour fonction de s'appliquer contre l'extrémité libre de l'axe 44 au moyen duquel le levier coudé 22 est articulé à une saillie du bossage 18. Une autre saillie non représentée vient se placer contre le'côté de l'axe 44 à l'endroit où il est proche dé la paroi du piston. La saillie 43 est placée
de manière qu'il soit impossible de mettre la plaque 34
en place si la saillie 42 n'est pas correctement placée contre l'extrémité de l'axe 44.
Le mécanisme de la soupape de décompression représenté sur la figure 5 comprend deux soupapes à bille
45 et 46 chargées par des ressorts, la soupape 45 étant assez petite tandis que la soupape 46 est nettement plus grande. L'extrémité inférieure de la tige 17 comporte une tige d'actionnement 47 qui s'applique contre la soupape
45 et ouvre cette dernière quand la tige 17 est abaissée. Une tige 48 chargée par un ressort est montée de manière à coulisser dans un support 49 solidaire de la tige
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s'appliquer contre la soupape 46 quand la tige 17 est abaissée. Quand une pression très élevée règne dans la chambre 13, l'abaissement de la tige 17 se traduit par l'ouverture de la petite soupape 45 seulement, car la pression appliquant la soupape 46 contre son siège empêche la tige 48 d'ouvrir cette dernière. Le liquide sous pression s'échappe ainsi lentement par la soupape 45 et permet au piston de se déplacer lentement jusqu'à ce que l'étai ne soit sensiblement plus chargé. A ce moment, la pression dans la chambre 13 a diminué au point que le ressort 51 peut la surmonter et ouvrir la soupape 46 pour permettre au liquide de s'écouler presque librement de la chambre 13 dans le piston.
Pour manoeuvrer l'étai, soit pour l'allonger en pompant, soit pour le raccourcir en ouvrant sa soupape
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tête est en tôle afin de s'insérer dans la tête fourchue du plongeur. Cette tête comprend deux crochets 52 et 53 qui, selon la façon dont on utilise le levier, viennent en prise avec la broche 29. La figure 1 montre l'une des
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la broche 29. En imprimant dans cette position un mouvement de va-et-vient au levier 31 autour de l'axe du plongeur,
il en résulte un déplacement alternatif de la tige 16 et
le refoulement du liquide du piston dans la chambre 13. Quand.. le levier est dans cette position, il est également possible d'actionner la soupape de décompression, sans changer le mode de fixation du levier, simplement en le poussant
vers le piston. Dans ce cas, une butée 54 vient s'appliquer contre le bossage 18 et forme le point d'appui autour
duquel le levier peut tourner pendant que le crochet 52 tire le plongeur 19 vers l'extérieur. Ce procédé de décompression n'est à utiliser que pendant le pompage, au cas où il
serait nécessaire de déplacer légèrement l'étai.
Quand on veut allonger l'étai. depuis sa position
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broche 29 et on tire le levier à main 31 vers le haut de façon qu'une autre butée 55 vienne au contact du bossage 18 en formant un point d'appui permettant au crochet de tirer le plongeur vers l'extérieur. Le chapeau 41 est pourvu d'une poignée 56 diamétralement opposée au plongeur, et pour allonger l'étai l'opérateur tient la poignée 56 et
le levier 31 dans la position représentée sur la figure 2. Le mouvement vers le haut tire le plongeur et les soupapes de décompression s'ouvrent, ce qui permet de lever le piston en bloc hors du cylindre, le liquide passant de l'intérieur du piston par la soupape 46 dans la chambre de pression, tandis que la soupape d'air 36,alors ouverte, laisse
entrer de l'air dans la partie supérieure du piston. Quand ce dernier a été soulevé autant qu'il est possible; il suffit de lâcher le levier à main 31 pour que les soupapes
45 et 46 en se refermant emprisonnent le liquide dans la chambre 13 de sorte que le piston reste sorti. Il suffit alors de quelques coups de pompe donnés au moyen du levier
31 pour que l'étai s'applique contre le toit avec une force suffisante pour rester en place. Une augmentation ultérieure de la pression exercée par le toit sur l'étai augmente la pression régnant dans la chambre 13, et dans le .cas où. elle deviendrait excessive, une soupape de
sûreté 15 s'ouvre et laisse refluer du liquide dans le piston. Le fonctionnement de la soupape de sûreté est
bien connu. Quand l'étai est en place et supporte une forte charge si l'on désire l'enlever, on insère le levier 31 de manière que le crochet 53 s'engage sous la broche 29 et
que la butée 55 s'applique contre le bossage 18. En abaissant le levier 31 vers le bas, le plongeur est tiré vers l'extérieur et provoque l'actionnement du mécanisme des soupapes de décompression. La soupape 45 s'ouvre la première pour laisser échapper le fluide à haute pression jusqu'à
ce que la charge cesse de peser sur l'étai, puis la soupape 46 s'ouvre à son tour. En pressant de façon continue
sur le levier 31, le piston rentre rapidement dans le cy-
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raccourcir l'étai à distance, par exemple, lorsque le toit risque de s'effondrer après enlèvement de l'étai, on peut accrocher un câble portant à son extrémité un crochet à la broche 29 et tirer de loin sur le câble pour actionner
le mécanisme d'ouverture des soupapes. Quand l'étai s'est raccourci et que la pression est tombée, une traction continue permet de le faire basculer de sa position entre toit et mur.
Il va de soi que l'on peut apporter des modifications au mode de réalisation qui a été décrit, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans que l'on sorte pour cela du cadre de la présente invention.
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